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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

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Actu du jour...


       

16 février 2021 2 16 /02 /février /2021 09:39

Vous connaissez le " Rouge-gorge "

 Ce petit oiseau fascinant ! mais saviez-vous  qu'il est particulièrement territorial et agressif ?

Les rouges-gorges sont des animaux qui bénéficient d’une grande popularité en Europe et en Amérique du Nord. Ces oiseaux facilement reconnaissables grâce à leur poitrail de couleur vive peuvent être facilement observés dans notre environnement quotidien. Pourtant, il y a certainement de nombreuses choses que l’on ignore sur ces petits oiseaux. Voici donc 8 faits intéressants sur le rouge-gorge.

 

8. LA NOURRITURE PRÉFÉRÉE DU ROUGE-GORGE EST LE TÉNÉBRION MEUNIER

Les rouges-gorges sont des omnivores. Cela signifie qu’ils peuvent manger à peu près tout ce qui est consommable. Leur régime alimentaire se composera ainsi essentiellement de fruits, de graines, de baies, d’insectes et de larves. Mais la nourriture favorite de ce petit oiseau est le ténébrion meunier, un insecte coléoptère qui affectionne particulièrement la farine et les céréales. De manière générale, il est ainsi facile de fournir de la nourriture aux rouges-gorges. Il est surtout conseillé de les nourrir en hiver dans la mesure où la recherche de nourriture est plus difficile durant cette période.

7. LES ROUGES-GORGES ONT DES LIEUX DE NIDIFICATION PARFOIS INSOLITES

Les rouges-gorges peuvent choisir une grande variété d’endroits pour construire un nid. En fait, tout ce qui peut offrir un abri peut être envisagé. Outre les crevasses habituelles dans les arbres ou dans les roches, d’autres objets comme les barbecues, les pots de fleurs, les chapeaux oubliés dans le jardin, les bottes en caoutchouc ou même un amas de feuilles mortes oubliées, peuvent servir de nids. Les rouges-gorges peuvent tout autant nicher en hauteur dans des arbres qu’à même le sol, tant qu’il y a quelque chose qui les met à l’abri des regards, et surtout des prédateurs.  

6. L’ESPÉRANCE DE VIE D’UN ROUGE-GORGE EST TRÈS COURTE

La durée de vie d’un rouge-gorge n’est que de 13 mois en moyenne, en raison d’une mortalité particulièrement élevée durant la première année de vie. La mortalité chez le petit oiseau est surtout élevée durant l’hiver. Il y a également les infestations de puce qui affectent grandement leur mortalité. Une fois qu’ils ont franchi ce cap des 13 mois, ils ont de bien meilleures chances de survivre pendant un certain temps. Actuellement, le record enregistré du plus vieux rouge-gorge ayant jamais vécu est de 19 ans.

5. LES ROUGES-GORGES SONT DES ANIMAUX TRÈS TERRITORIAUX ET AGRESSIFS

Bien que ce soient des animaux très petits et très mignons, les rouges-gorges – surtout les mâles de l’espèce – sont connus pour leur comportement territorial très agressif. Ils attaqueront férocement les autres mâles qui osent s’égarer dans leurs territoires. Ils s’attaquent également aux autres petits oiseaux dans le périmètre sans qu’il y ait aucune forme de provocation apparente. Il arrive même que les rouges-gorges s’attaquent à leur propre reflet dans un miroir. De telles attaques entraînent parfois des décès précoces chez l’animal, représentant jusqu’à 10 % des décès des rouges-gorges adultes.

4. LE ROUGE-GORGE EST L’OISEAU NATIONAL DU Royaume -Unie

Comme cité précédemment, le rouge-gorge est un oiseau très apprécié en Amérique du Nord et en Europe. La renommée de l’oiseau est telle qu’au Royaume-Uni, le rouge-gorge a été désigné comme étant l’oiseau national non officiel du pays en 1990 puis en 2015. Cette popularité est notamment liée au fait que ce petit oiseau est largement associé à la période de Noël chez les Britanniques. Il est en effet courant d’observer ces oiseaux au mois de décembre, et ce, malgré le froid. En plus de les observer dans la nature, ils sont également présents sur de nombreuses cartes de Noël et leur existence même est fortement associée à la religion chez les Britanniques.

Bien que moins populaire en France, l’oiseau y figure tout de même parmi les espèces qui bénéficient d’une protection totale depuis 1981.

3. LES MYTHES ET LÉGENDES DES ROUGES-GORGES

 

Oiseau très proche de l’humanité depuis plusieurs siècles, beaucoup de mythes et légendes entourent le rouge-gorge. L’un d’eux, très populaire au Royaume-Uni, raconte que lors de la crucifixion du Christ, un rouge-gorge s’est perché sur sa croix pour effacer ses larmes. L’oiseau aurait notamment enlevé une épine de la couronne de Jésus qui était enfoncée dans son front. C’est la goutte de sang tombée de la blessure qui a atterri sur le poitrail de l’oiseau et qui lui a donné sa distinction emblématique. Dans la mythologie nordique, le rouge-gorge est l’oiseau des nuages et de l’orage, et il est largement associé à Thor, le dieu du tonnerre

2. LE ROUGE-GORGE EST UN OISEAU MIGRATEUR

Les rouges-gorges peuvent être observés dans les jardins et dans les parcs tout au long de l’année. Leur présence durant l’hiver explique même pourquoi ils meurent si prématurément. En effet, la plupart des rouges-gorges sont sédentaires et défendent leurs territoires tout au long de l’année. Pourtant, il faut savoir que certaines des espèces de rouges-gorges sont des oiseaux migrateurs, et on peut donc parler de migration partielle. Les rouges-gorges qui pratiquent la migration sont essentiellement ceux qui vivent dans les régions de grand froid comme en Scandinavie. Pour assurer leur survie, les rouges-gorges scandinaves vont ainsi migrer vers le sud en hiver.

1-POURQUOI LE ROUGE-GORGE A UN POITRAIL ROUGE ?

Le rouge-gorge est l’un des oiseaux les plus reconnaissables au monde, notamment grâce à son poitrail variant entre l’orange et le rouge flamboyant. Quant à savoir pourquoi l’oiseau possède cette distinction, plusieurs explications peuvent être soulevées. Mais celle qui est la plus évoquée est que les subtilités de la coloration de son poitrail permettent de distinguer les mâles des femelles, jouant ainsi un rôle très important dans la reproduction de l’espèce. Elle permet également d’exprimer la domination qu’un mâle exerce sur son territoire.  

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 09:31

Vous aimez les  " lauriers roses "

Alors voilà quelques conseils pour réaliser vous mêmes des boutures "

Le laurier-rose est une plante méditerranéenne avec de jolies fleurs roses, rouges ou blanches. Une fois un beau sujet repéré, vous pouvez en faire des boutures très facilement. De cette façon, vous profiterez, chez vous, de son abondante floraison qui dure plusieurs mois et dégage une agréable odeur.

Il existe de nombreuses variétés de laurier-rose (Nerium oleander). Cet arbuste méditerranéen est très résistant à la sécheresse et rencontre un grand succès malgré sa toxicité. Cette plante peut tout à fait quitter les régions plus chaudes, mais il devra, dans ce cas, être cultivé dans un pot pour être mis à l’abri du froid. Il préfèrera une exposition ensoleillée et vous offrira alors une longue floraison de juin jusqu’à octobre.

Quand procéder au bouturage du laurier-rose ?

Le bouturage du laurier-rose étant assez aisé, les exigences sont moindres pour un taux de réussite tout à fait satisfaisant.

Concernant la question du quand, les réponses peuvent être différentes en fonction des écoles et des techniques. Néanmoins, la période idéale s’étend d’avril à octobre.

Si vous avez déjà un laurier-rose, en mars ou en avril, lorsque vous allez procéder à sa taille, ne passez pas à côté de l’occasion de récupérer des tiges qui vous seront utiles pour faire vos boutures.

En mai et juin apparaissent de jeunes tiges herbacées qui peuvent parfaitement être bouturées.

Vous pouvez aussi choisir de faire vos boutures en août quand la croissance printanière est achevée. Vous pouvez alors opter pour une tige semi-ligneuse ou semi-aoûtée. C’est-à-dire une tige qui s'est développée au cours du printemps et qui commence à se transformer en bois tendre ou en bois dur.

En septembre ou en octobre, il n’est pas encore trop tard, grâce à la floraison qui dure. Lorsque vous allez supprimer les tiges ou se trouvent des fleurs fanées, vous pouvez les récupérer pour les bouturer.

Pour choisir à quel moment réaliser les boutures, vous pouvez vous appuyer sur le calendrier lunaire. En effet, en période de lune descendante, la montée de la sève est ralentie et la formation des racines est stimulée. Vous pouvez, en plus, choisir « un jour fleur », c’est-à-dire lorsque la lune passe devant les constellations d’air (Gémeaux, Balance ou Verseau) pour profiter de son effet favorable sur la floraison de votre futur arbuste.

Prélever les boutures

Sur votre arbuste, vous pouvez constater de nombreuses tiges. On les appelle des rameaux. Il est important de bien choisir celle que vous allez bouturer.

On préfèrera une tige qui ne comporte pas de fleurs.

On ne la choisira pas trop jeune, mais pas trop ancienne non plus. Pour le savoir, vous allez opter pour un rameau dont le bois est un peu dur, mais pas trop, ce qui serait un signe de vieillesse.

On privilégiera une tige bien formée.

Elle doit être parfaitement saine, sans trace de maladies ou d’attaques d’insectes.

Une fois la tige sélectionnée, on va la couper à une vingtaine de centimètres à l’aide du sécateur préalablement désinfecté. Vous devez ensuite supprimer toutes les feuilles qui sont situées sur le bas de la tige. Vous ne devez conserver que les 3 feuilles situées le plus en haut de la tige. Pour augmenter la surface d’enracinement, vous avez la possibilité d’entailler le bas de la tige à la verticale.

Bouturer le laurier-rose

Pour bouturer votre laurier-rose, deux solutions s’offrent à vous :

Vous pouvez soit utiliser la méthode de bouturage dans l’eau : dans ce cas, vous aurez la possibilité de voir, jour après jour, les racines se développer dans l’eau. Attention cependant, les racines seront fragiles et il faudra procéder au rempotage avec délicatesse.

Il est également possible de bouturer directement dans la terre : ainsi, vous n’aurez pas de risque de casser les racines au moment du rempotage. En revanche, il n’est pas possible de surveiller le développement de la bouture au fil des jours.

Les deux présentent donc des avantages et des inconvénients, à vous de choisir la méthode qui vous convient le mieux.

Bouturer dans l’eau

Dans un verre, un bocal ou n’importe quel contenant de taille appropriée, placez de l’eau à l’intérieur. Vous pouvez ajouter un morceau de charbon de bois au fond pour empêcher l’eau de croupir en stagnant. En plus, vous apporterez de la matière organique à la plante. Il est aussi possible de changer l’eau de façon régulière, environ une ou deux fois par semaine. Dès que vous constatez suffisamment de racines sur votre bouture,  mais ne soyez pas trop impatient, car pour ce faire, il vous faudra compter entre un et deux mois, vous pouvez la planter dans du terreau en procédant délicatement pour ne pas endommager les racines. Terminez par un arrosage pour favoriser l’enracinement.

Bouturer dans la terre

Vous pouvez également réaliser vos boutures en les plantant directement en terre.

Commencez par préparer vos pots en y mettant du terreau et du sable.

À l’aide du bâton, réalisez un trou dans le substrat, au centre de votre pot. Il ne vous reste plus qu’à insérer votre bouture dedans.

Tassez la terre autour du laurier-rose.

Terminez par un arrosage.

Il est possible de recouvrir le pot avec une cloche. Ce peut être un vase à l’envers, un sac plastique, une bouteille dont le goulot a été découpé. Ainsi, votre bouture va profiter d’un environnement qui sera à la fois chaud et humide. Dans ce cas, pour éviter tout développement de maladies cryptogamiques, veillez à ouvrir régulièrement pour aérer.

Les pots doivent être installés à l’ombre et la terre doit toujours rester humide.

Après quelques semaines, vous pourrez constater des signes de croissance. Avant d’installer votre bouture en pleine terre ou dans un autre pot, patientez jusqu’au début du printemps prochain.

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 07:27

A la maison:

Dans les produits naturels et incourtournables qui ne coûte pas cher .

Voyons aujourd'hui:              

Les utilisations de l’huile de lin à la maison

Rayons UV, humidité, insectes, activités humaines, le bois est malmené de tous côtés dans nos foyers. Grisonnant, usé, rayé, il mérite un peu plus d’attention et notre intervention pour retrouver la pêche. Une solution : l’huile de lin. Ce produit 100 % naturel aux vertus protectrices est la solution écologique pour l’entretien du bois et de certains matériaux. De plus, l’huile de lin possède pléthore de vertus qui en font un produit cosmétique multi usage et un remède naturel.

L’huile de lin, qu’est-ce que c’est ?

Comme son nom l’indique, l’huile de lin est obtenue à partir du lin, une plante sollicitée dans plusieurs domaines comme l’industrie pharmaceutique, le textile, l’alimentation animale ou encore l’agriculture. Techniquement, elle est extraite des graines de lin pressées à froid et prend la forme d’un liquide jaune or. L’huile de lin est surtout utilisée pour les revêtements et la protection du bois.
Les revêtements actuels étant en majorité remplis de produits chimiques nocifs pour l’environnement, l’huile de lin se présente comme la meilleure alternative en termes d’écologie. À part le bois, l’huile de lin protège également d’autres supports comme le métal ou le liège.
Riche en oméga 3 et 6 (acides polyinsaturés), cette huile 100 % naturelle est autorisée pour l’alimentation depuis 2006, en suivant quelques recommandations.

L’huile de lin : "caractéristiques"

De son nom botanique « linum usitatissimum », la fleur de lin ne pousse que dans 7 pays : en France, en Belgique, en Allemagne, en Russie, en Egypte, au Canada et en Chine. Les caractéristiques organoleptiques de l’huile de lin peuvent alors varier suivant les conditions climatiques et les procédés de production de son pays d’origine. L’huile de lin a un goût fort et une odeur prononcée.

Il existe trois types d’huiles de lin :

L’huile de lin crue : il s’agit de sa forme non traitée, obtenue juste après extraction. Elle fait preuve d’une grande capacité de pénétration du bois, néanmoins elle sèche lentement et a tendance à jaunir le bois.

L’huile de lin cuite : après cuisson, l’huile de lin acquiert de nouvelles propriétés protectrices. Appliqué sur le bois, elle sèche plus rapidement en formant un film protecteur résistant.

L’huile de lin standolie : elle est obtenue après un traitement thermique de polymérisation. Chauffée à une température de 280 °C, l’huile de lin devient encore plus résistante mais pénètre mal le bois.

Les avantages et les propriétés de l’huile de lin sur le bois

Produit tout à fait écologique, l’huile de lin protège le bois des différentes agressions grâce à ses propriétés :

Anti-UV : l’huile de lin protège le bois des effets néfastes des rayons du soleil ;

Anti-humidité : l’huile de lin protège le bois des intempéries et de l’eau ;

Anti-insectes : l’huile de lin protège le bois des insectes xylophages ;

Anti-poussière : l’huile de lin protège le bois de la poussière.

L’huile de lin est compatible avec tous types de bois, qu’il s’agisse de bois d’intérieur ou bois d’extérieur, à l’exception du teck.
Parquets, meubles, charpentes, objets décoratifs, accessoires en bois, tapis en bambou, les applications sur le bois sont innombrables. Outre ses attributs protecteurs, l’huile de lin nourrit, dore et fait briller le bois. Par ailleurs, le produit a tendance à brunir les bois de couleur claire.

Les autres utilisations de l’huile de lin

Ce produit d’entretien écologique ne sert pas seulement à entretenir le bois. L’huile de lin est un produit bio polyvalent qui sert également à :

Protéger d’autres matériaux : l’huile de lin est une couche protectrice efficace sur le métal, le liège et la terre cuite. Pour information, la Tour Eiffel est revêtue d’huile de lin !

Fabriquer du cirage écologique fait maison : faire fondre d’un côté 60 ml d’huile de lin avec 100 g de cire d’abeille au bain-marie, et d’un autre côté 25 g de savon de Marseille. Mélanger les deux solutions et rajouter une quinzaine de gouttes d’huile essentielle pour obtenir de la cire naturelle qui fera briller les chaussures, les sacs et les vestes en cuir.

Assaisonner des plats : attention, l’usage de l’huile de lin en cuisine est soumis à quelques restrictions. Elle est déconseillée aux enfants de moins de 3 ans. Elle ne doit pas être utilisée pour la friture mais uniquement pour l’assaisonnement. Ne pas la conserver plus de trois mois après ouverture.

Entretenir le corps et les cheveux : riche en vitamines E et présentant des propriétés adoucissantes, l’huile de lin peut être utilisée comme huile de massage et pour les soins du visage. Elle se marie parfaitement avec les huiles essentielles. Antirides naturel, l’huile de lin régénère la peau et le cuir chevelu. Elle agit également comme onction cicatrisante et comme anti-inflammatoire cutané.

Prévenir certaines maladies et préserver la santé : l’huile de lin permet de réguler le métabolisme pour équilibrer le taux de cholestérol, éviter les troubles hormonaux et les troubles liés au stress, traiter la constipation et bien d’autres encore.

Fabriquer d’autres produits dans le commerce : en effet, l’huile de lin entre dans la fabrication d’autres produits commercialisés comme le savon noir, la peinture ou les encres végétales entre autres. 

Dernière information et non des moindres, l’huile de lin ne coûte pas cher. Le prix au litre est aux alentours de 7 euros, en fonction de la qualité et du type d’huile. Il suffit de se rendre dans les boutiques et drogueries bio ainsi que les boutiques de bricolage pour vous en  procurer.

 

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 17:48

Le changement climatique affecte

un tiers des oiseaux du Royaume-Uni

 

Ses conséquences ne sont pas nécessairement celles que l’on croit...

Selon cette vaste étude compilant des données récoltées au cours des cinquante dernières années, l’impact du réchauffement climatique sur les populations d’oiseaux évoluant au Royaume-Uni s’avère globalement positif.

Explications:24 DES 68 ESPÈCES ANALYSÉES IMPACTÉES PAR LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUELes recherches menées conjointement par le British Trust for Ornithology (BTO) et l’agence gouvernementale de conservation Natural England ont révélé que quelque 13 espèces, parmi lesquelles figurent le bruant, le roitelet huppé et la mésange à longue queue, ont vu leurs populations augmenter d’au moins 10 % en raison du changement climatique.

D’après l’étude des chercheurs, dont les conclusions ont été publiées dans la revue Bird Study, la hausse globale des températures constatée ces dernières années au Royaume-Uni a probablement eu un effet positif sur les espèces locales en améliorant leur taux de survie durant l’hiver.

Le changement climatique affecte environ un tiers des oiseaux nicheurs britanniques. Sur les 68 espèces surveillées entre 1966 et 2015, 24 ont connu une évolution importante de leurs populations directement liée aux températures ou aux précipitations, et 19 d’entre elles ont été impactées positivement par les effets du changement climatique.

« Les populations de plusieurs espèces d’oiseaux locales sont probablement beaucoup plus importantes qu’elles ne l’auraient été sans le changement climatique », écrivent les chercheurs, qui estiment cependant qu’un réchauffement supplémentaire pourrait s’avérer plus problématique.

DES EFFETS GLOBALEMENT POSITIFS

 

Bien que trois espèces (coucou, chouette chevêche et paruline des joncs) aient vu leurs populations décliner d’au moins 10 % en raison du changement climatique, celui-ci a dans le même temps contribué à freiner les baisses de populations de plusieurs espèces britanniques (bruant des champs, perdrix grise…) considérées comme en déclin depuis plusieurs décennies. Les données utilisées pour les besoins de l’étude provenaient du BTO, du Joint Nature Conservation Committee et de la Royal Society for the Protection of Birds, dont les relevés sur le terrain sont effectués par des bénévoles.

Comme l’explique James Pearce-Higgins, membre du British Trust for Ornithology et principal auteur de l’étude : « Compte tenu des conditions météorologiques changeantes en Grande-Bretagne, il peut être compliqué pour nous de voir les impacts à long terme du changement climatique. Mais grâce aux efforts de nos ornithologues bénévoles qui recensent les oiseaux en Angleterre depuis plus de 50 ans, nous avons été en mesure d’estimer que le changement climatique affectait déjà environ un tiers des populations des espèces nicheuses évoluant au Royaume-Uni. »

« Si certains de ces impacts on entraîné une augmentation des populations, en raison d’hivers rigoureux régulant naturellement les effectifs de certaines espèces locales se faisant de moins en moins fréquents au fil du temps, d’autres semblent cependant avoir décliné », conclut le chercheur.

 

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 08:06

De l'optimisme et des projets en cette nouvelle année !

Les fêtes se terminent signant la fin de cette année 2020 si particulière !

Remise à zéro des compteurs nécessaire afin de repartir sur de bonnes bases et de laisser entrer le soleil dans nos esprits troublés par la crise de ces derniers mois . Quoi de mieux pour y arriver que se lancer dans de nouveaux projets ?

Le jardinage est bon pour la santé, le grand air donne un regain d'énergie, pensez-y !

C'est le bon moment pour se lancer dans les travaux ; Vous rêvez d'un bassin, d'une piscine naturelle, d'une rocaille ou d'un cabanon de jardin ? Profitez du calme de l'hiver pour réaliser vos projets en toute sérénité.

Si votre habitation a besoin de travaux de rénovation, de nombreuses aides de l'état ont été mises en place, n'hésitez pas à faire valoir vos droits pour en bénéficier !

La crise vous a fait réfléchir et vous désirez atteindre une certaine autonomie ? Il est temps d'installer des récupérateurs d'eau de pluie, de créer un poulailler, d'installer des panneaux solaires et de réaliser le potager vivrier dont vous rêviez !

La phytothérapie peut constituer une aide ponctuelle concernant tous les petits maux courants. Dédiez un coin de jardin aux plantes médicinales et aromatiques ou créez votre jardin de curé selon la tradition médiévale. Vous aurez ainsi tout à portée de main pour vous nourrir, vous soigner et même pour décorer la maison avec de beaux bouquets !

Vous êtes fiers de vos réalisations ou vous avez besoin de conseils pour de nouveaux projets ? N'hésitez pas à interagir avec nos communautés sur Facebook, Pinterest ou nos forums. Le partage et la bienveillance sont quelquefois au cœur de la réussite d'une vie plus harmonieuse !

 

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5 janvier 2021 2 05 /01 /janvier /2021 10:11

L'enquête:

Manger des noix deux fois par semaine réduirait grandement les risques d’AVC et de crise cardiaque

Une habitude à prendre qui réduit tout de même ces risques de 18 %

Lors du congrès de la Société européenne de cardiologie (ESC) qui s’est tenu en septembre 2019, les experts de la santé cardiovasculaire ont dévoilé leurs découvertes. Une étude présentée dans le cadre de l’événement démontre que la consommation régulière de noix fait baisser le risque d’AVC mortel et de crise cardiaque.

LES NOIX SONT BONNES POUR LA SANTÉ

Des chercheurs ont souligné l’importance de la consommation de noix pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires. Selon les propos du Dr Noushin Mohammadifard de l’Institut de recherche cardiovasculaire d’Ispahan, en Iran, rapportés par EurekAlert!, « les noix sont une bonne source de graisses insaturées et contiennent peu de graisses saturées. Elles contiennent des protéines, des minéraux, des vitamines, des phytostérols et des polyphénols qui sont bénéfiques pour la santé cardiaque. »

Le chercheur rappelle également que des études européennes et américaines ont révélé un lien étroit entre la consommation de noix et la prévention des maladies cardiovasculaires. Toutefois, cette étude réalisée sur une période de 12 ans a renforcé cette idée.

UN RISQUE RÉDUIT DE 17 %

L’étude, qui a débuté en 2001 et s’est terminée en 2013, visait à examiner la santé de 5 432 Iraniens âgés de 35 ans et plus. Les participants ont été sélectionnés au hasard dans les zones urbaines et rurales des comtés d’Ispahan, d’Arak et de Najafabad et n’ayant jamais connu d’antécédents de maladies cardiovasculaires.

Au commencement de l’étude, les participants ont dû répondre à un questionnaire qui a déterminé leur consommation de noix, incluant les amandes, les pistaches, les noisettes et les graines. Les chercheurs ont interrogé les participants ou les membres de leur famille tous les deux ans jusqu’en 2013, pour savoir s’il y avait eu des cas de maladies cardiovasculaires ou des décès.

Au bout des 12 ans, les informations des chercheurs comprenaient 751 évènements cardiovasculaires (dont 594 maladies coronariennes et 157 accidents vasculaires cérébraux), 179 décès cardiovasculaires et 458 décès de diverses causes.

ON PEUT AINSI INCLURE LES NOIX DANS NOTRE ALIMENTATION QUOTIDIENNE

En ayant recoupé ces résultats et recherches, les scientifiques ont découvert que les participants consommant des noix au moins deux fois par semaine avaient eu 17 % moins de risques d’avoir un problème cardiovasculaire que les participants n’en consommant qu’une fois par semaine. Ce pourcentage reste conséquent même après l’intégration d’autres facteurs comme l’âge, le sexe, l’éducation, le tabagisme ou encore l’activité physique.

EurekAlert! rapporte que la Société européenne de cardiologie (CES) estime que consommer quotidiennement 30 grammes de noix non salées contribue à avoir un régime alimentaire sain. Néanmoins, le Dr Mohammadifard souligne que « les noix fraîches crues sont les plus saines. Les noix doivent être fraîches car les graisses non saturées peuvent s’oxyder, ce qui les rend nuisibles. Vous pouvez savoir si les noix sont rances par leur odeur similaire à celle de la peinture et leur goût amer ou acide. »

 

 

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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 18:34

Initiative verte

La ville de Périgueux autorise ses habitants à planter des légumes et des fleurs dans la rue

Destinée à multiplier les îlots de fraîcheur et de verdure en ville, cette mesure s'adresse à tous les habitants de Périgueux.

Parce que nos rues manquent trop souvent de verdure et de fraîcheur, la ville de Périgueux a pris une décision exemplaire. Depuis le 30 septembre dernier, les habitants sont autorisés à planter des légumes ou des fleurs dans l’espace urbain.

Explications.

 

Ce choix a été fait par la nouvelle équipe municipale. L’idée ? Distribuer des permis de végétaliser à celles et ceux qui en feront la demande.

Delphine Labalis, maire de Périgueux, citée par France Bleu :

« Le permis de végétaliser, c’est simple. C’est une possibilité offerte aux habitants de pouvoir planter des arbres devant chez eux, dans leur quartier, dans leur rue (…) J’ai envie d’avoir une plante grimpante le long du poteau électrique devant chez moi, je le demande. J’ai envie d’avoir une plate-bande fleurie dans laquelle je pourrai mettre des légumes à partager avec mes voisins, je le demande. »

Vous l’avez compris, n’importe qui peut désormais verdir sa rue, il n’y a qu’à demander. En retour, les services techniques de la ville feront le nécessaire pour aider à la réalisation du projet.

« On va venir décaisser une partie de votre trottoir pour que vous puissiez réaliser ces plantations. Et si on n’a pas la possibilité de décaisser le trottoir, parce qu’il n’est pas assez large ou parce qu’il y a des réseaux qui passent, on vous proposera des jardinières. »

Seule condition pour accéder à ce permis : s’engager à entretenir la ou les plantations.

La ville de Périgueux, sur son site :

« À l’image de ce qui se fait déjà dans d’autres (grandes) villes, ces îlots apportent aussi un nouveau moyen de partager l’espace public. Semer, cultiver des plantes, des plantes aromatiques, engendre des échanges informels et conviviaux avec les autres habitants de son quartier. »

En associant les habitants à la végétalisation des rues, Périgueux peut compter sur la force, l’imagination et l’énergie du collectif. Bien vu.

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 06:53

Du côté de la nature:

Nous n’arrêtons pas de dire que ces saisons ne sont pas normales, que le réchauffement climatique est en pleine mutation et bien pas si sûr que cela jugez-en plutôt au travers des rapports connus des scientifiques …..

 

582 — On vit fleurir les arbres en janvier.

584 — On vit des roses au mois de janvier, dit Grégoire de Tours.

1183 — Il n’y eut positivement pas d’hiver ; les arbres fruitiers étaient en fleurs au mois de décembre et la vigne en février suivant. Aussi on vendangea en juillet.

1204 — Depuis la fin de janvier jusqu’au mois de mai, il régna une sécheresse continuelle, et une chaleur ardente comme celle de l’été.

1258 — En janvier, les pommiers et les fraisiers étaient couverts de leurs fleurs blanches.

1361 — Les arbres fleurirent avant la Noël, et l’été qui suivit, en 1362, fut sans chaleur ; les vignes gelèrent.

1421 — Les arbres fleurirent en mars et les vignes en avril ; on eut des cerises dès ce dernier mois.

1529 — Il n’y eut nulle gelée en hiver et il fit aussi chaud au mois de mars qu’il fait d’ordinaire à la Saint-Jean.

1538 — Les jardins se couvrirent de fleurs dès le mois de Janvier.

1560-61 — « L’hiver fut si tempéré et gracieux en toute la saison, dit un contemporain, qu’on ne s’aperçut d’aucune gelée, de sorte que la violette qu’on appelle violette de mars était commune au mois de janvier ; et tous les arbres s’avancèrent de même et plus tôt que de coutume, dont les fruits ne profitèrent. »

1573 — Les arbres se couvrirent de feuilles en janvier et abritèrent en février les nids des oiseaux ; à Pâques les blés étaient prêts pour la moisson.

1585 — À Pâques, les blés étaient mûrs et prêts à moissonner.

1601, 1609, 1615, 1619 — Hivers d’une douceur excessive.

1622 — On n’alluma pas les cheminées une seule fois et les arbres furent en fleurs dès le mois de février.

1658-59 — Ni neige, ni gelée.

1660-61 — « Il est de curiosité et d’utilité de savoir que le mois de décembre 1660 et le mois de janvier 1661 furent si beaux, si doux et si sereins que, à la Chandeleur (2 février), tous les arbres de fruits, à pierre (à noyau), étaient en fleurs comme ils ont coutume de l’être en mars et avril, et les blés si avancés que l’on croyait avoir la récolte dans le commencement de juin. » Malheureusement, il fit très froid et humide ensuite dans les mois d’avril et de mai, et la réalité fut loin de répondre aux espérances.

1709 — La douceur de l’hiver fut surprenante à son début ; il est vrai que tout à coup, à la fin de février, le froid devint si intense que la Manche et la mer Méditerranée furent gelées, que les cloches se brisaient au moindre choc et qu’enfin un nombre considérable de personnes périrent.

1723,1730 — Hivers très doux.

1740 — Hiver d’une douceur exceptionnelle à son début, il avait même fait chaud à certains jours de décembre, mais en février et surtout en mars, le froid fut d’une intensité surprenante.

1779 — Hiver d’une grande douceur.

1782-83 — La chaleur fut extraordinaire au mois de décembre, il y eut des orages comme au mois de juillet, et en janvier tout était fleuri comme en mai habituellement.

1786 — En janvier on voyait les arbres pousser avec vigueur, mais février ralentit leur zèle.

1788 — Des abricotiers et des pêchers sont en fleurs en février.

1795-96 — L’hiver fut délicieux jusqu’à la fin de février. La végétation était très avancée quand brusquement, le 26 de ce mois, le thermomètre descendit à -8° et s’y maintint pendant 15 jours. Il en résulta naturellement que les fleurs des abricotiers, des pêchers, des pommiers et des poiriers, se desséchèrent et moururent.

1804 — Pêchers et abricotiers furent en fleur fin janvier.

1809 — Dans les premiers jours de mars, après des mois presque chauds, le thermomètre descendit à -10°. Les abricots, déjà gros comme le pouce, furent gelés et sur 60 pêchers du Petit-Thouars, on ne récolta que 12 pêches.

1821-22 — L’hiver fut d’une douceur exceptionnelle. II y avait des pois en fleurs au mois de décembre et les seigles étaient rentrés à la Saint-Jean. La récolte des vins fut très abondante cette année-là.

 

Alors voyez-vous ! ce vieux proverbe « il faut tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler « peut s’avérer encore très utile et surtout d’actualité ! ! !

Source : L'histoire des sciences au travers des revues scientifiques

Chez moi en entre-deux-mers, nous avons mangé dimanche dernier ( 29/11) des haricots vert ( du jardin) les rosiers continus à fleurir…ainsi que les cannas et nous continuons à tondre les pelouses !

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1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 08:12

Il y a de quoi s'occuper en ce moment au jardin......

Massifs, potager, arbustes, balcons, plantes d'intérieur, bulbes... Quelques conseils et astuces pour réussir vos plantations à l'automne.

• Travaux d'automne

- Massifs: terminez les dernières divisions de souches de plantes vivaces;  nettoyez vos massifs; plantez les derniers bulbes de printemps; protégez les touffes frileuses d'agapanthes, de kniphofias, de crinum et de gunneras avec un matelas de feuilles mortes;

- Potager: bêchez vos planches en incorporant un engrais organique ; buttez les artichauts et le chou de Bruxelles; retirez les buttes de terre au pied des asperges; repiquez les échalotes grises; semez la fève et le pois à grains ronds; 

- Balcon: protégez avec un voile d'hivernage les plantes frileuses; retirez les soucoupes et isolez du sol les poteries gélives; plantez les pâquerettes et les pensées. 

- Arbustes: commencez à planter les arbres et les arbustes vendus à racines nues; amusez-vous à effectuer des boutures de bois sec du cornouiller, du cytise ou du deutzia.

-Rosiers: effectuez une première taille de vos rosiers arbustifs en réduisant de moitié les tiges. 

-Arbres fruitiers: bouturez les groseilliers; préparez les trous de plantation des  arbres proposés  à racines nues; éliminez les fruits momifiés. 

- Grimpantes: plantez la vigne-vierge, l'hortensia grimpant, le chèvrefeuille et les clématites à petites fleurs; contrôler la solidité des supports exposés au vent. 

- Pelouse: balayez les feuilles mortes pour en faire du compost; plantez des bulbes à naturaliser;  passez le scarificateur contre les mousses.

- Jardin bio: brossez le lichen sur les fruitiers et badigeonnez-les avec un produit à base de cuivre.
 

• Astuce: fabriquez un hôtel à insectes

Coccinelles, abeilles, syrphes, chrysopes, carabes et bien d'autres insectes utiles au jardin s'apprêtent à hiverner.
L'occasion de construire un refuge avec des matériaux naturels, comme la paille, des branches de sureau ou de framboisier, des briques creuses et du carton ondulé.
Empilez les éléments dans un cadre en bois coiffé d'un toit à double pente. Placez le refuge, légèrement surélevé du sol par des piquets, à l'abri du vent, à exposition sud. Il affichera vite complet.

 

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:44
Du Côté de la nature..

A propos de patrimoine Français. « Connaissez-vous ; Yvoire, fleur du lac Léman
(Haute-Savoie) classé village préféré des Français

 

Yvoire, en Haute-Savoie, bénéficie d’une position stratégique, sur une avancée de terre dans le lac Léman. Fortifié dès le Moyen Âge, le village est transformé en citadelle imprenable. Aujourd’hui, Yvoire est un bourg paisible et fleuri, qui navigue entre plaisirs nautiques et patrimoniaux.

Yvoire s’avance dans les flots bleus du Léman. Séparant le Petit lac du Grand lac. Cette situation stratégique a été repérée depuis fort longtemps. Bien avant qu’elle ne devienne un atout touristique.

Au XIIe siècle, Yvoire est déjà une seigneurie. Puis le comte Amédée V le grand fait fortifier le site à partir de 1306. Comme l’eau entoure une partie du village, la tâche est facilitée ! De la forteresse imprenable d’Amédée subsistent aujourd’hui un château, deux grandes portes, et quelques portions de remparts.

 

Un château entouré d’eau
Le château d’Yvoire est la pièce maîtresse des fortifications. Sentinelle du Léman, cette grande bâtisse carrée est entourée d’eau. Elle a pour objectif militaire de surveiller la navigation et la route reliant Genève à l’Italie.

Pendant les guerres de Religion, Yvoire subit des invasions bernoises. Le village est découronné de ses remparts. Le château est incendié, décapité, et reste sans toit pendant 350 ans. Aujourd’hui rénové, il est privé et habité à l’année par la famille d’Yvoire. S’il ne se visite pas, on peut néanmoins admirer sa splendeur retrouvée depuis la jetée du port. Ou depuis le lac, en bateau.

 

Une église fortifiée
L’église d’Yvoire, dédiée à Saint-Pancrace, a également évolué au fil du temps. Édifice modeste au XIIe siècle, elle se métamorphose, à l’initiative d’Amédée V, en une église fortifiée adossée aux remparts. Mais, comme le château, elle est malmenée lors de l’occupation bernoise (protestante) du XVIe siècle. Elle retrouve ensuite un semblant de lustre baroque, grâce au passage de saint François de Sales.

Son clocher est édifié en 1856. Un clocher à bulbe, caractéristique de l’architecture sarde de l’époque. Qui ne résiste pas à la rouille. Rénové en 1989, le clocher est recouvert d’acier inoxydable. Ciselé en écailles, pour rappeler l’éclat de la féra, poisson emblématique du Léman. Et l’importance de la pêche pour le village.

 

50 ans de fleurissement
Des deux entrées donnant jadis accès à la cité médiévale, celle de Nernier est la mieux conservée. Elle était fermée par de lourdes portes et par une herse, dont on voit encore la gaine. Un pont, que l’on pouvait rentrer dans le village, complétait le dispositif défensif. Cette porte est aujourd’hui ouverte sur les ruelles, dont les maisons tout de pierre vêtues contribuent au charme du village.

Avec également le fleurissement du village, une tradition depuis plus de 50 ans. Glycines, bégonias, dahlias et géraniums égayent et embellissent les rues, à l’initiative des habitants et de la commune, labellisée 4 fleurs. Au cœur du bourg médiéval, le Jardin des cinq sens est un havre de paix classé Jardin remarquable. Ses 1500 variétés de plantes convient à une étonnante promenade sensorielle. Une petite touche supplémentaire de couleurs, dans l’harmonieux tableau d’Yvoire, composé d’eau, de pierres et de fleurs.

 

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