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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
… est le seul qui ne figure pas sur votre attestation de sortie : se déplacer pour faire l’amour ! Ça n’est pas nous qui le disons mais une étude – publiée dans The Journal of Sexual Medecine – et menée par l’Université de Rome sur 7 000 Italiens lors du (1er) confinement. Résultat : les couples séparés et devant se passer de relations sexuelles ont 34% de probabilité supplémentaire de développer anxiété et dépression durant le confinement.
Le temps très variable de ce début octobre ne doit pas mettre en berne la vigueur du jardinier !
Mûres, prunes, dernières fraises et figues attendent les gestes de cueillette pour se transformer en succulentes tartes et confitures ! Dans le Sud, la gigerine ou 'pastèque à confire', sera également récoltée pour réaliser des délicieux fruits confits ou des gelées originales.
Au potager, carottes, courges et pommes de terre vont bientôt laisser la place aux légumes d'hiver comme les navets, les poireaux, les épinards ou les gros radis.
Après l'arrachage, prévoyez un tableau pour respecter la rotation des cultures. Cette technique permet d'éviter l'installation de maladies et parasites et de conserver une bonne fertilité au sol.
Bien comprendre la rotation des cultures assure une meilleure production sans utiliser de produits phytosanitaires ni d'engrais chimiques qui pourront avantageusement être remplacés par des engrais verts en couverture du sol.
Pensez toutefois à laisser une place dans votre potager pour les légumes perpétuels, qui resteront en place de nombreuses années, évitant au jardinier les fastidieux travaux de semis et de plantations ! Oignon rocambole, rhubarbe, Chou de Daubenton, Chenopode de Bon Henry, artichaut, ail éléphant... Le choix est vaste et permet de varier les saveurs en cuisine.
Au jardin, divisez les grosses touffes de vivaces rustiques âgées de plus de 4 ans pour les multiplier, les éclats profiteront des douces pluies de l'automne pour bien reprendre et orner de nouvelles zones du jardin dès le printemps suivant.
Si la pluie est déjà trop présente dans votre région pour travailler au jardin, profitez-en pour une bonne révision de l'ensemble de vos outils de jardins qui ont dû souffrir avec la sécheresse de l'été.
Éclairage : "préserver l’environnement en optant pour les ampoules LED"
L’invention de la diode électroluminescente (LED) a révolutionné l’éclairage public, industriel et domestique. Les ampoules LED, apparues au début des années 1960, ont progressivement remplacé les autres types d’éclairage. Cette source de lumière est à la fois écologique, économique, design et moderne.
En quoi consiste la technologie LED ?
Les lampes LED bénéficient de la technologie nommée light-emitting diode (soit LED en abrégé). Cette invention révolutionnaire a été imaginée par Nick Holonyak, un ingénieur américain en 1962. Une ampoule LED recèle un semi-conducteur qui utilise des diodes électroluminescentes pour émettre une source lumineuse. Le principe est simple. Le composant, au cœur du dispositif lumineux, est doté de deux bandes électroniques d’énergie différente. Sous l’action d’un courant électrique, la bande de valence perd un électron qui va être capté par la bande de conduction. Ce système instable va revenir à son état initial en transférant l’électron surnuméraire de la bande de conduction vers la bande de valence. Ce transfert va être accompagné de l’émission d’un photon, la particule source de la lumière.
L’ampoule LED : le choix écologique et économique
L’ampoule LED a été inventée dans les années 60, mais il faudra attendre le début des années 2000 pour que cette technologie connaisse un essor fulgurant. Cet engouement est lié aux multiples avantages de l’éclairage LED comparé aux autres types de sources lumineuses comme l’halogène, les ampoules à incandescence et les ampoules fluorescentes compactes. Les ampoules LED font désormais figures de leaders dans le domaine de l’éclairage et existent en divers modèles sur le marché, comme sur le site silamp.fr.
Une longue durée de vie
Les ampoules LED ont une longévité nettement plus élevée que les autres types d’éclairage. Les ampoules LED écologiques peuvent offrir jusqu’à 50 000 heures d’éclairage soit plusieurs dizaines d’années d’utilisation, alors que les lampes halogènes comme les ampoules fluorescentes compactes risquent d’être inutilisables au bout de 10 à 15 000 heures d’utilisation maximum. Les ampoules à incandescence ont l’espérance de vie la plus courte avec seulement 1 000 heures d’utilisation en moyenne.
Une faible consommation d’énergie
L’autre avantage de la technologie LED est qu’elle permet de créer une lumière moins énergivore par rapport à la majorité des autres sources lumineuses. En effet, les ampoules LED présentent un très bon rendement énergétique en raison de l’absence d’échauffement. Alors que dans le cas d’une ampoule à incandescence par exemple, le filament doit être chauffé pour émettre de la lumière. Par conséquent, seulement 7% de l'énergie consommée par une ampoule à filament est convertie en rayonnement lumineux, le reste se transforme en chaleur. Une lampe LED offre un rendement énergétique proche de celui des ampoules fluorescentes compactes, compris entre 80 et 100 lumens par watt (voire 135 lumens par Watt pour les plus performantes), contre 12 à 24 lumens par watt pour les lampes au tungstène à incandescence et halogènes. L’utilisation d’ampoules LED écologiques est un avantage non-négligeable car d’après les statistiques, l’éclairage représente 12 % des consommations électriques d’un foyer (hors chauffage et chauffe-eau). Aussi, le remplacement des ampoules énergivores par des ampoules basse consommation comme les LED permet de faire de sérieuses économies sur une facture électrique tout en faisant un geste pour la planète.
L’absence de produits toxiques
Pendant quelques années, les ampoules fluorescentes compactes ont séduit de nombreux consommateurs en raison de leur faible consommation électrique. Toutefois, ce type d’éclairage présente l’inconvénient de générer des déchets néfastes pour l’environnement. En effet, les ampoules fluorescentes contiennent du mercure. Cette substance très toxique est connue pour entraîner des troubles neurologiques et induit un risque accru de fausses-couches chez les femmes exposées. Aussi, une ampoule fluorescente doit être éliminée par une filière de recyclage spécialisée et en cas de casse dans un lieu clos, il est impératif de bien aérer pour réduire la teneur de mercure dans l’air. Les ampoules LED présentent l’avantage de ne pas contenir de substances toxiques.
Un allumage immédiat
L’éclairage LED offre enfin un confort d’utilisation optimale. En effet contrairement aux halogènes ou aux ampoules fluorescentes compactes, la technologie LED offre un éclairage instantané dès les premières secondes d’utilisation sans aucun temps de latence comme avec les halogènes ou les ampoules fluorescentes compactes.
Le recyclage des ampoules LED
Les LED sont respectueuses de l’environnement en raison de leur faible consommation énergétique et de leur durée de vie. De plus, dépourvues de mercure et de gaz, les ampoules LED sont nettement moins polluantes que ses concurrentes. Elles sont constituées majoritairement de plastique, de verre et de composants électroniques. Aussi contrairement aux ampoules halogènes ou fluorescentes, le recyclage des ampoules LED ne nécessite pas une filière spécifique. Toutefois, la technologie LED nécessite l’utilisation de métaux rares comme le gallium, l'yttrium, le lanthane ou l'europium ainsi que quelques terres rares. Et pour pouvoir récupérer et valoriser ces déchets, il est important de rapporter ses LED usagées dans les points de collecte comme les magasins d’alimentation ou les enseignes de bricolage. Une ampoule LED peut ainsi être recyclé à 95 %.
L’éclairage LED, une source lumineuse sans impact négatif sur la santé
Les ampoules fluorescentes compactes présentent l’avantage d’éclairer avec un bon rendement énergétique. Mais, outre le problème des substances toxiques qui la composent, ce type d’éclairage peut être néfaste sur la santé sur le long terme. En effet, sous l’action d’une tension électrique, le mercure émet des rayons ultraviolets (UV) invisibles. Ce rayonnement est converti en lumière visible par l’action du revêtement intérieur de l’ampoule. Dans la théorie, cette couche fluorescente est censée convertir la totalité des rayons UV or dans la pratique, il s’avère qu’un certain pourcentage de ces rayons traversent la paroi de l’ampoule. Or les rayons UV sont connus pour endommager la peau et induire des cancers à long terme. Aujourd’hui, la technologie LED a conquis le monde des luminaires. D’après les dernières statistiques, les ventes de lampes à LED ont dépassé les 127 millions d'unités en 2017 en France, ce qui représentait déjà à l’époque les trois quarts des ampoules vendues dans l’hexagone et depuis 2017, le marché des ampoules LED est en expansion.
Savoir gérer les aléas climatiques : tout un art !
Après la canicule, les orages ! Parfois dévastateurs, ils laissent le jardin ou le balcon en piteux état. Pas de panique, malgré l'aspect inquiétant du paysage, les plantes auront su profiter de cet apport d'eau somme toute bienfaisant après les fortes chaleurs.
Dans les massifs, les gros dahlias, les roses et les glaïeuls ont souffert des fortes pluies et des bourrasques de vent les accompagnant. Coupez les tiges qui peuvent l'être pour constituer des bouquets et permettre aux plantes de fleurir à nouveau.
Certaines vivaces semblent affaissées, les feuillages sont parfois couverts de boue, abîmés... Là encore, n'hésitez pas à faire intervenir le sécateur pour leur faire retrouver un bel aspect et relancer les éventuelles floraisons de fin de saison.
Au balcon, taillez les pétunias et les géraniums, palissez les grimpantes arrachées de leur support par le mauvais temps et vérifiez les fixations.
Il est temps de planter les bulbes qui fleuriront en automne et d'arracher ceux qui ont déjà fleuri et dont le feuillage est totalement fané.
La piscine elle aussi peut avoir besoin d'un traitement de choc car le temps orageux favorise la pullulation d'algues vertes rendant la baignade peu ragoutante. Là encore, pas de panique, il existe des produits adaptés afin de retrouver en 24 h une eau cristalline.
Au potager, surtout si le sol n'a pas été paillé, les fortes pluies ont pu endommager les fraisiers, les laitues et toutes les plantes basses. Coupez les feuilles ramollies, ou jaunies, récoltez ce qui est possible de l'être et installez un épais paillage pour isoler les derniers melons, fraises, courgettes ou pastèques de la boue. Ôtez les feuilles basales des pieds de tomates et pincez au dessus du dernier bouquet de fleurs pour favoriser le mûrissement des derniers fruits sans épuiser la plante. Certaines tomates ont éclaté après cet apport d'eau important. Ne les jetez pas et faites-en du coulis ou des sauces !
En toutes circonstances, le jardinier doit savoir s'adapter sans jamais se décourager !
Pour l’homme, une toile d’araignée est ce satané filet aqueux rapporté par le chat à chacune de ses inspections de la cave. Pour l’araignée, c’est tout autre chose. Balade au fil de la toile…
Toutes les espèces d’araignées ne tissent pas. Et parmi les dizaines de milliers qui possèdent dans leur abdomen les glandes productrices de fibres, toutes ne tissent pas le même type de soie ni le même modèle de toile. Toutes les soies, toutes les toiles d’araignées n’ont pas la même fonction. L’araignée possède 6 sortes de glandes séricigènes, chacune produisant son fil de soie spécifique. L’enduit aqueux qui crée les fibres centrales de la toile est produit par les glandes flagelliformes. De leur côté, les glandes tubuliformes sécrètent une soie suffisamment résistante pour servir de nid aux œufs des araignées. Les glandes ampullacées sécrètent la structure de la toile.
À chaque glande sa filière et ses fusules
Et ce n’est pas tout. La fameuse « glue » est produite par les glandes piriformes. Ce sont aussi elles qui permettent à la toile de se fixer en différents points d’attache. Les glandes aciniformes produisent la substance destinée à emprisonner les proies, jusqu’au déjeuner. Quant aux glandes ampullacées, elles produisent les fils des spirales. Chaque glande est dotée de sa filière, laquelle se termine par de petits orifices, les fusules, d’où sort la soie prête à être travaillée. Cette soie passe ainsi de l’état liquide à l’état solide par un processus chimique complexe. Nous l’avons évoqué, la soie sert notamment à la reproduction de l’espèce. Le mâle araignée tisse une petite toile dite « spermatique », puis la femelle pond ses œufs dans de minuscules réceptacles en soie, des cocons multicouches qui seront transportés et protégés le temps de l’éclosion.
La fileuse et son compas
À chaque espèce sa toile : les araignées Araneidae fabriquent des toiles géométriques, ce sont les plus connues. Les Agelenidae tissent de longues et larges toiles horizontales. D’autres espèces tissent de façon désordonnée, du moins en apparence. L’araignée commence par le cadre de la toile. Rendu solide, le fil éjecté peut atteindre plusieurs mètres de distance avant d’adhérer au point d’appui voulu. Une partie du fil forme un retour, que l’animal récupère et emploie à nouveau. L’araignée dessine les tiges de maintien, en forme d’étoile, puis tisse le moyeu, autour de l’espace vide central. L’armature en forme de spirale boucle l’ouvrage. Pour assurer sa sécurité, l’araignée fabrique aussi un fil spécifique utile en cas de chute. Le coup de génie de l’habile fileuse réside dans l’emploi de ses pattes, dont elle se sert comme compas.
Quelle est la taille maximum d’une toile d’araignée ?
30 m, c’est le diamètre record que peut atteindre une toile d’araignée. Les toiles sont l’oeuvre des araignées jeunes et des femelles : pour les tisser, elles se servent d’un liquide sécrété par leurs glandes séricigènes, qui se solidifie à l’air et se transforme en « soie ».
Certaines d’entre elles fabriquent un fil de soie proportionnellement beaucoup plus résistant que l’acier ou le Kevlar et plus extensible que le Nylon. Le fil est parfois si fin qu’aucun système de production humain n’est encore capable de le concurrencer. De plus, la toile d’araignée est très solide puisqu’elle peut supporter des températures de – 60 °C sans se casser.
Dans un futur proche, Internet deviendrait ainsi la première source mondiale de pollution. Cette croissance du web est telle qu'elle constitue un véritable enjeu environnemental pour les années à venir. ... En matière d'émissions de CO2, internet pollue 1,5 fois plus que le transport aérien.
Notre utilisation d’internet a un impact écologique invisible à nos yeux mais pourtant considérable, sans pour autant sans passer, nous pouvons grâce à des gestes simples le diminuer.
Lorsque l’on souscrit un contrat d’énergie, chez EDF ou un fournisseur autre, on peut logiquement penser que c’est notre consommation courante qui utilise le plus d’énergie, mais à tort !
Si Internet était un pays, il serait le 3ème plus gros consommateur d’électricité au monde avec 1500 TWH par an, derrière la Chine et les Etats-Unis. Au total, le numérique consomme 10 à 15 % de l’électricité mondiale, soit l’équivalent de 100 réacteurs nucléaires. Et cette consommation double tous les 4 ans !
Ainsi selon le chercheur Gerhard Fettweis, la consommation électrique du web atteindrait en 2030 la consommation mondiale de 2008 tous secteurs confondus. Dans un futur proche, Internet deviendrait ainsi la première source mondiale de pollution.
[15] «Un employé d’une entreprise qui envoie un courriel de 1Mo de son ordinateur à une personne qui le lira pendant 5 minutes sur son écran, sachant que le message restera stocké pendant un an, cela entraîne l’émission de 19 grammes d’équivalent CO₂», explique Pierre Galio, l’un des responsables de l’étude. https://www.20minutes.fr/planete/754847-20110707-email-19-grammes-co2-emis
Au Japon, le Festival Tatsuno célèbre chaque année le bal naturel et éphémère des lucioles, ces petits insectes au corps éclatant.
La contemplation nocturne des lucioles est un plaisir d’été bien connu des Japonais. Tous les ans, en cette période estivale, des milliers de spectateurs se rassemblent pour admirer cette sublime parade nuptiale. Mais cette année, à cause de la pandémie, les petits insectes danseront en silence.
Ça semble presque magique. Dès le printemps, à la tombée de la nuit, le corps des lucioles s’illumine sous le regard émerveillé des petits et des grands. Ce phénomène naturel se déclenche lorsque le cerveau de cet insecte détecte la hausse des températures. C’est à ce moment précis qu’une partie de l’oxygène inhalée entre en contact avec deux molécules présentes dans son abdomen : la luciférine et la luciférase. Cela engendre une réaction chimique appelée la bioluminescence. Mais ces signaux lumineux ont un but très précis : celui de trouver l’amour.
La beauté de ce spectacle est notamment célébrée par le Festival Tatsuno, au Japon. Si l’événement est cette année annulé, la parade nuptiale continue quant à elle de nous faire rêver. La preuve en images…
En cette période de pleine production l'eau au jardin peut devenir une grosse priorité , mais savez-vous comment arroser vos légumes espèce par espèce
L’eau est une denrée précieuse, nécessaire à vos légumes, mais leur en apporter trop risque de les rendre insipides ! Apprenez à gérer vos apports selon la saison, votre région et les besoins réels des plantes.
Les légumes n’ont pas tous les mêmes besoins en eau. Les légumes-graines et fruits et les légumes-feuilles sont plus exigeants que certaines racines, à l’exception des navets et des radis qui deviennent creux et piquants s’ils sont peu arrosés. Ajustez donc vos apports selon l’espèce cultivée, mais aussi selon son stade de culture.
Les chameaux sont les légumes qui, hormis sécheresse exceptionnelle, peuvent se passer d'arrosages après le semis ou la plantation, sans que cela n'influe sur autre chose que le calibre.
Les sobres désignent ceux qu'une quantité d'eau régulière mais peu abondante contente, voire qui tolèrent quelques périodes de stress hydrique sans pour autant faire chuter la récolte ou altérer la saveur.
Les exigeants ne le sont pas forcément sur la quantité d'eau apportée, mais sur l'état général du sol qui doit être maintenu frais sans excès pour limiter montées à graines prématurées, fibrosité...
Donner la bonne rasade
Les arrosages sont nécessaires après la plantation et augmentent peu à peu en quantité au fil du développement des plantes. Ne forcez pas la dose : par souci d’économie, mais aussi pour obtenir des légumes plus forts en goût. Par temps chaud, arrosez le soir afin de limiter l’évaporation ; à partir de septembre, si les nuits sont fraîches, intervenez plutôt le matin. Pour limiter les apports d’eau, couvrez le sol d’un paillis.
Une plante qui peut rejoindre votre pelouse à perpétuité " la violette "
Les violettes odorantes poussent là où on ne les attends pas, une plante sauvage facile à apprivoiser pour le peu qu'on la laisse tranquille
Cette petite plante vivace de quelques centimètres symbolise l'amour pas seulement pour son parfum volatile mais pour la forme de ses feuilles en forme de cœur. La violette viola odorata est la fleur d'Aphrodite déesse de l'amour chez les Grecs.
Quelle exposition pour les violettes ?
Si vous appréciez les violettes, elles peuvent rejoindre une pelouse légèrement ombragée là où le gazon a parfois un peu de mal pour s'implanter. Les pâquerettes au soleil, les violettes sous l'ombre légère. Il va de soi que la tondeuse devra contourner les violettes en fleur.
Les fleurs de violettes se fécondent seules
Les violettes s’épanouissent très tôt en saison à partir du mois de février, mars à une époque où peu d'insectes visitent les fleurs. Qu'à cela ne tienne, ses fleurs sont "cleistogames" et "autogames" car elles se pollinisent seules par autofécondation.
Ensuite, les graines myrmécochores (myrméco "fourmi" et chorie "se mouvoir"), riches en lipides tombent au sol et ce sont les fourmis qui assurent la dissémination en les transportant dans leurs fourmilières.
La multiplication des violettes : pas-à-pas
L'autre méthode de reproduction, ce sont les stolons qui gagnent du terrain pour former ensuite des tapis. A la manière des fraisiers, la multiplication des violettes se réalisent par division de touffe et séparation des stolons en automne ou après la floraison.
Prélever une partie d'un pied de violette à l'aide d'une longue lame genre transplantoir.
Diviser délicatement la touffe en essayant de récupérer le maximum de racines.
Couper les stolons avec une paire de ciseaux. (Les opérations doivent être brèves pour ne pas les déshydrater).
Remplir des godets idéalement avec un terreau spécial "semis et boutures" ou un mélange d'un terreau universel avec un peu sable afin d'alléger le substrat. (Un apport d'engrais serait nuisible).
Tremper les godets avant la plantation.
L'autre méthode de reproduction, ce sont les stolons qui gagnent du terrain pour former ensuite des tapis. A la manière des fraisiers, la multiplication des violettes se réalisent par division de touffe et séparation des stolons en automne ou après la floraison.
Prélever une partie d'un pied de violette à l'aide d'une longue lame genre transplantoir.
Diviser délicatement la touffe en essayant de récupérer le maximum de racines.
Couper les stolons avec une paire de ciseaux. (Les opérations doivent être brèves pour ne pas les déshydrater).
Remplir des godets idéalement avec un terreau spécial "semis et boutures" ou un mélange d'un terreau universel avec un peu sable afin d'alléger le substrat. (Un apport d'engrais serait nuisible).
Tremper les godets avant la plantation
Piquer les stolons (sans racines) dans le terreau humide et rempoter les petits éclats dans des godets puis arroser copieusement avec une pomme douce et par-dessous, l'humidité montera par capillarité.
Ombrer les violette avec de la mousse.
Placer le bac à violettes à l'ombre jusqu'à l'enracinement.
Pulvériser au moins une à deux fois par jour les violettes pendant au moins une semaine.
Si un jour vous avez le projet de visiter les Cornouailles, en Angleterre, impossible de passer à côté de cette sculpture organique qui se transforme au fil du temps
Voici une magnifique collaboration entre l’Homme et la nature. Cette sculpture géante réalisée à même le sol est en réalité une œuvre vivante.
Explications.
“The Mud Maid” est une création insolite imaginée par les artistes Pete & Sue Hill. Ces deux créatifs à l’imagination débordante ont représenté, une femme allongée en pleine forêt dans les Jardins perdus de Heligan, dans les Cornouailles, au sud ouest de l’Angleterre.
Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle création. Cette sculpture géante est constituée de plantes et de mousses qui se transforment avec les saisons.
La végétation pousse et disparaît au fil du temps. Mais inutile d’en dire plus, je vous laisse la découvrir