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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

13 août 2019 2 13 /08 /août /2019 06:25

C'est l'été ! " Mettez -là à toutes les sauces la tomate...."

Star de l’été, la tomate n’a pas à rougir de ce statut! Alors qu'on la pensait toxique jusqu’au XVIIIème siècle, elle a depuis largement séduit les gastronomes mais aussi les médecins...

 

• Sa botte secrète: le lycopène... 

De la tomate, on sait surtout qu’elle est un véritable allié minceur. À juste titre car elle est gorgée d’eau (94g/100g) et de fibres (1,2g/100g) lui permettant de rassasier les appétits les plus voraces à moindres frais caloriques: 21kcal/100g, deux fois moins que la carotte râpée ou la mandarine. Mais ce légume-fruit fait bien plus encore!

Anti-cancer... Déjà riche en vitamines C anti-oxydante, la tomate se distingue surtout pas sa teneur en lycopène (3mg/100g): un pigment puissamment antioxydant responsable de sa couleur écarlate. C’est ce lycopène, de la famille des caroténoïdes, qui fait d’elle une panacée pour la santé. Les études ont en effet montré son action notoire sur la prévention des cancers hormono-dépendants (du sein et surtout de la prostate, en inhibant l’action des hormones qui y sont liées) ou encore du rein, de l’estomac, du poumon. Mais aussi du cancer de la peau (en s’accumulant dans notre peau, le lycopène neutraliserait les UV responsables du mélanome).
Anti maladies cardiovasculaires et osseuses... Toujours grâce au lycopène et à son action anti-inflammatoire, la tomate permet aussi de lutter contre le mauvais cholestérol et donc réduire les risques de maladies cardiovasculaires, mais aussi de diabète de type 2 et d’ostéoporose.

 

• Crue, cuite ou séchée, concentrée... elle reste au top!

Contrairement à la majorité des fruits et légumes qui perdent une partie de leurs vertus une fois cuits ou pressés, la tomate conserve ses bienfaits dans tous les cas et même parfois même les développe!


Cuite: le lycopène a la particularité de voir sa biodisponibilité augmentée par la chaleur. Il est donc davantage absorbé par l’organisme quand la tomate est consommée cuite: à la provençale, en soupe, en jus, en sauce, en coulis, en pâte concentrée, séchée. Attention de choisir des pots ou tubes de sauce tomate naturels, et non additionnés de sucre... Le bêta-carotène, autre antioxydant de la famille des caroténoïdes que contient la tomate est lui aussi mieux assimilé après cuisson.


Crue: en plus du lycopène, la tomate conserve alors toute sa richesse en vitamine C (très sensible aux température), vitamine E, magnésium et calcium. Mais il faut la consommer avec la peau.

 

• Comment bien la choisir, la conserver, la préparer

En grappe, cerise, ronde, longue... peu importe le look de la tomate. Mais pour qu’elle fourmille davantage encore de bienfaits pour la santé (et les papilles !), quelques petites astuces à retenir:


Bio et pas trop bien calibrée. Cultivée bio, la tomate est non seulement dénuée de résidus de pesticides mais aussi, selon les études scientifiques, plus riche en antioxydants car obligée d’activer son système de défense naturelle pour bien pousser. Qu'elle ne soit pas parfaitement ronde ou rouge est aussi un gage de culture naturelle, de proximité... et de bon goût.


Pas au frigo. Saveurs et texture se décomposant sous le froid, il est préférable de conserver la tomate à température ambiante... mais à l’ombre et pas plus de 2 jours pour préserver sa vitamine C.


Avec de l’huile d’olive. Le lycopène est liposoluble, autrement dit, son assimilation par l’organisme est accrue lorsqu’il est associé à un corps gras. Le filet d’huile d’olive (à cru ou en cuisson) ou de colza (uniquement à cru) est donc fortement recommandé pour les plats comme pour les sauces!


Deux par jour. À moins d’être allergique à certaines protéines de la tomate comme cela peut être le cas avec le poivron vert ou les fraises, il est conseillé de consommer l’équivalent de 2 tomates par jour (fraîche, cuite, en sauce, en jus...) pour faire le plein de lycopène protecteur. Ou, dans une moindre proportion, de picorer quelques tomates séchées ou ne plus bouder le concentré de tomate.


Merci au Dr Richard Béliveau, auteur, avec le Dr Denis Gingras des "Aliments anti-cancer", éd. Flammarion.

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 06:16

Balade " BIO "

Du côté jardin enfin au potager comme ils disent à la ville ..........

Si vous possédez un compost  vous vous posez peut-être la question ? 

Quand arroser son tas de compost ?

S’il est toujours nécessaire d’arroser le tas de compost et s’il est important de le faire à chaque fois et régulièrement ? Voici quelques indications qui devrait vous être utile et qui vont vous permettre de contrôler l’humidité de votre tas de compost avant d’arroser (ou pas). Le compost est le moyen le plus simple et le plus rapide de créer de l’humus. Cela permet également de recycler une partie de vos déchets et d’avoir de la matière fertile à réutiliser pour votre potager. Au passage, si vous débutez votre potager, je vous suggère de mettre en place dès le début un compost et d’apprendre à vous servir des méthodes naturelles pour enrichir votre terre.

Parmi les méthodes naturelles, il peut être judicieux d’en sélectionner 1 ou 2 dès le départ car la réussite de votre potager dépends en partie de la qualité de votre terre. 

La qualité d’un compost en 3 points

Comme vous devez vous en douter, la qualité d’un compost réside dans les matières que vous apportez, mais aussi l’aération et l’humidité de ce dernier. Votre rôle sera de rendre ce milieu propice à la dégradation en réalisant ces quelques actions

1/ Ajouter les bonnes matières (2/3 de matières carbonées contre 1/3 de matières azotées)

2/ Aérer régulièrement votre compost à l’aide d’une fourche bêche de manière à créer un milieu riche en oxygène, ce qui permettra aux  bactéries, champignons … de prospérer et d’accomplir correctement leur travail en étant favoriser par vos soins.

3/ Contrôler l’humidité afin que le milieu ne soit ni trop sec, ni trop humide. Dans l’un ou l’autre des cas, cela a des conséquences sur la qualité du compost, sur les individus responsables de la dégradation de la matière et sa transformation en humus (résultat de la dégradation de la matière organique).

Pourquoi contrôler l’humidité de votre compost ?

A travers ce billet et comme le titre l’indique, je vais axer sur le dernier point qui est celui de l’humidité Je me suis dis que vous étiez peut être plusieurs à vous poser ces questions et je me suis rendu compte que la plupart des sources que j’ai pu trouver était assez vague sur le sujet et ne parlais (que très rarement) de ce contrôle d’humidité.

Et pourtant ! Il est préférable de ne pas établir de rythme particulier pour arroser votre compost (1 fois tous les 15 jours, 1 fois par Mois …) car selon les matières que vous apportez dans celui-ci, le taux d’humidité sera différent d’un tas de compost à un autre. C’est pourquoi, il est préférable de savoir si votre tas de compost à besoin ou pas d’un apport en eau.

Comment contrôler l’humidité de votre tas de compost ?

Je vous propose le test de l’éponge ! Tout d’abord, prenez un peu de compost entre vos mains et pressez-le comme vous le feriez avec une éponge. Trois possibilités vont alors s’offrir à vous …

1/ De l’eau coule entre vos doigts ! Cela signifie que votre compost est trop humide ce qui a des conséquences sur la qualité de ce dernier mais aussi sur les agents responsables de la dégradation. Dans ce cas, commencez par aérer votre compost à l’aide d’une fourche bêche afin d’enrichir en oxygène, ajoutez de la matière sèche comme des feuilles mortes (si vous en avez sous la main) … demandez-vous si vous avez bien respecté (approximativement) le rapport carbone / azote cité un peu plus haut dans cet article. Puis oubliez l’arrosage ! Le taux d’humidité étant trop élevé, il sera important d’inverser la tendance. De ce fait, après avoir suivi ces quelques indications, je vous recommande de renouveler ce test quelques temps plus tard et de bien continuer à aérer votre tas de compost.

2/ Pas une seule goutte d’eau ne coule entre vos doigts ! Votre compost vous semble sec, voir trop sec ? Vous l’aurez compris, ceci n’est pas bon non plus car pour que ce milieu soit propice à la dégradation, il faut tout de même un certain taux d’humidité. Dans ce cas, il est probable que votre tas de compost ne contienne pas assez de matière vertes (mauvaises herbes, épluchures de légumes …)et probablement trop de matière sèche (feuilles mortes, cartons déchiqueté sans encre …). La première action est de faire cet apport de matières azotées avec par exemple de la tonte de pelouse qui est facilement trouvable dans l’immédiat tout en essayant d’équilibrer le fameux rapport carbone / azote qui est la clé du succès ! Ensuite, ajoutez de l’eau puis revenez au bout de quelques jours afin de renouveler le test et d’ajuster si besoin votre apport en eau.

3/ Quelques gouttes seulement coule entre vos doigts ! La matière vous semble correcte, ni trop sèche, ni trop humide avec une bonne tenu ? Dans ce cas, tout est parfait ! Vous avez probablement bien respecté le rapport carbone / azote, vous aérez régulièrement votre tas de compost … Alors pas besoin d’en faire davantage, vous n’avez pas besoin de faire d’apport en eau, il vous suffit de continuer comme vous le faites tout en réalisant ce test d’humidité de temps en temps.

 

 

 

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1 août 2019 4 01 /08 /août /2019 09:41
L'enquête.....

Des espèces d'arbres rares connues sous le nom ;

Arbres d'argent» découvertes dans l'Est de la Chine"

 

Est-ce que l'argent pousse sur les arbres? Oui, en Chine.

Une station locale des Eaux et Forêts, située dans la province du Jiangxi, à l'Est de la Chine, a récemment découvert 16 arbres de Cyclocarya paliurus, l'une des espèces les plus rares du pays.

Puisque la forme de ses graines ressemble à la ficelle de l'ancienne pièce de cuivre, cette plante est également connue en Chine sous le nom d'« arbre argent ».

Ces arbres, qui relèvent de la protection nationale de second niveau ont été découverts au fond des forêts du comité de Taihe, en dehors de la ville de Ji'an. 

L'espèce est caducifoliée, ce qui signifie qu'elle perd ses feuilles en automne et que les arbres peuvent atteindre 30 mètres de haut. Les experts affirment que de tel grand régime est inhabituel en raison de la rareté des arbres.

La station forestière étudie actuellement l'âge des 16 arbres. 

 

 

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31 juillet 2019 3 31 /07 /juillet /2019 07:42
Du Côté de la nature..............

La Chine lance un ballon géant pour recueillir des données sur le climat

 

Des scientifiques chinois ont lancé le 23 mai matin un aérostat géant, un ballon captif à l'hélium, appelé Jimu-1, afin d'observer la vapeur d'eau atmosphérique à une altitude record de 7 003 mètres dans la région de Nam Co, sur le plateau Qinghai-Tibet.

Contrairement à un dirigeable, qui est mû par un moteur et peut être piloté dans les airs, le Jimu-1 est essentiellement un ballon surdimensionné de 2 300 mètres cubes. Il est fabriqué dans un tissu composite capable de résister à des températures aussi basses que -70° C. C'est la première fois qu'un aérostat de sa classe et de son poids fonctionne à une telle altitude.

Selon l'Institut de recherche sur l'information aérospatiale de l'Académie chinoise des sciences, fabricant et exploitant du ballon, le Jimu-1 est le premier des trois aérostats de fabrication chinoise qui sera chargé de collecter des données atmosphériques plus précises pouvant être utilisées pour étudier le changement climatique et le développement durable dans la région.

Le Jimu-2, qui devrait être achevé l'année prochaine, fonctionnera à une altitude d'environ 7 000 à 7 500 mètres, a annoncé Li Zhaojie, directeur du centre de recherche et développement de l'académie.

Le Jimu-3, qui devrait être terminé en 2021, sera un « modèle ultramoderne » qui atteindra une altitude supérieure à celle du mont Qomolangma, plus connu sous le nom d'Everest, à plus de 8 848 mètres, a-t-il déclaré. Cet exploit monumental, a-t-il dit, repoussera les limites de l'ingénierie compte tenu de ses difficultés techniques et de sa valeur scientifique.

Gao Jing, professeur à l'Institut de recherche sur le plateau tibétain, a précisé que les instruments au sol sont généralement utilisés pour observer des données atmosphériques telles que la vapeur d'eau, le méthane et la poussière, mais qu'ils sont trop éloignés pour examiner le transport d'humidité et les changements environnementaux à haute altitude, ainsi que leur impact sur les activités humaines.

« Mais avec Jimu, nous pouvons transporter toutes sortes d'instruments à différentes hauteurs et collecter des données directement », a-t-elle déclaré. « Cela donne aux scientifiques une toute nouvelle vision des processus de transport de l'humidité atmosphérique et du changement climatique régional ».

La taille et la conception de l'aérostat lui permettent de supporter une charge utile plus lourde et d'avoir une plus grande résistance aux éléments qu'un ballon météorologique typique, a ajouté M. Li. « Cette résistance est essentielle pour l'application du ballon, car les conditions météorologiques et l'environnement électromagnétique sur le plateau peuvent être très difficiles et complexes ».

Le plateau Qinghai-Tibet est surnommé le « troisième pôle ». C'est la source de nombreux cours d'eau asiatiques majeurs, notamment le fleuve Yangtsé, le fleuve Jaune, l'Indus et le Mékong, ainsi que l'habitat naturel d'animaux rares, en particulier les antilopes tibétaines, les yaks sauvages et les grues à cou noir.

Cependant, les effets du changement climatique menacent le fragile écosystème du plateau, ce qui peut avoir un impact profond sur la région et le monde. « Cette surveillance nous permettra de mieux comprendre le cycle de l'eau et son influence sur l'écosystème », a noté M. Gao.

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 06:19

Le produit phare de l’été : "LE POIVRON

"Voyons ces incroyables bienfaits"

Rouge, vert ou jaune, le poivron se prête à mille et une recettes et fourmille de bienfaits. Riche en fibres, diurétique et diététique, ce légume-fruit est une star incontestée du régime méditerranéen.

• Antioxydant, anti-âge et anticancer


Le poivron est un véritable allié de la belle longévité. Les études menées sur sa composition démontrent qu’il est notamment: 
- Un champion de la teneur en vitamine C: il en abrite jusqu’à 150mg pour 100g, soit presque autant que le persil, tête de liste de cette catégorie, et deux fois plus que l’orange ou le kiwi. Il est donc excellent pour stimuler défenses de l’organisme. La vitamine C ayant des propriétés anti-oxydantes majeures, le poivron permet aussi de lutter efficacement contre les radicaux libres et le vieillissement prématuré, les maladies neuro-dégénératives, les pathologies cardiovasculaires, musculaires, articulaires. 
- Un frein contre les cellules malignes: à sa richesse en vitamine C antioxydante, le poivron associe des molécules spécifiquement anticancéreuses (flavonoïdes, capsiates), capables de prévenir mais aussi de freiner le développement des cellules cancéreuses, et même les conduire à l’apoptose (mort de la cellule maligne). Dans ce cadre, il est recommandé d’en manger 100g deux fois par mois.

 

• Riche en fibres, diététique et diurétique


Aliment-santé riche en minéraux et oligo-éléments (fer, cuivre, calcium, potassium, phosphore, manganèse, zinc), le poivron est aussi un aliment-minceur... Raison de plus pour ne pas s’en priver.

- 29kcal/100g: c’est vraiment un aliment poids-plume car, composé à 90% d’eau, il ne doit son apport calorique qu’à une part infime de glucides, protéines et lipides.
- 2g de fibres/100g: cette densité plutôt élevée permet de rassasier durablement et d’éviter les fringales, mais aussi de stimuler le transit intestinal, de piéger une partie des graisses et sucres alimentaires et mieux éliminer les déchets.
 


• Quelle couleur choisir?

Pour profiter de tous les bienfaits du poivron, mieux vaut ne pas l’acheter fripé et ne pas se priver de mélanger gaiement les teintes. Quelle que soit sa couleur (qui traduit son degré de maturité), il s’agit du même légume-fruit, avec toutefois quelques nuances:
- Rouge: c’est le plus mûr et le plus riche en vitamine C, mais aussi en vitamine B6 et E ainsi qu’en bêta-carotène et lycopène, pigments antioxydants. 
- Jaune: à ce stade intermédiaire, c’est le plus doux au goût, le plus sucré. Il est notamment riche en bêta-carotène et en flavonoïdes, mais aussi en vitamine B9.
- Vert: cueilli avant maturité, c’est celui qui abrite le plus de flavonoïdes dont la teneur diminue graduellement avec le mûrissement. Il est aussi source de vitamine K. 

• À consommer cru ou cuit?

Le poivron se marie savoureusement avec les autres légumes du soleil, relève une assiette de riz, une omelette, se prête à toutes les farces... Quelques précisions pour l’apprécier pleinement: 
- Cru avec la peau, en lamelles dans une salade ou à la croque en apéro, c’est dans ces conditions qu’il conserve le maximum de ses vertus. Même sans avoir de problème de digestion, mieux vaut toujours ôter les pépins et les filaments blancs un peu amers. 
- Cuit et pelé, sans pépins et sans filaments, c’est ainsi qu’il est le plus digeste. Il suffit de le passer au grill du four ou à la vapeur pour retirer facilement la peau. L’idéal est ensuite de découper des lanières et de les faire mariner dans de l’huile d’olive, de l’ail et du piment doux: un délicieux cocktail antioxydant et anticancer!
 

- Précautions avec le vert...
... Chez les personnes sensibles aux FODMAP, le poivron vert (de même que la banane verte), même cuit, ne passera pas. Les rouges et les jaunes, cuits et épluchés, ne causeront en revanche pas de problèmes digestifs.
... Chez certains allergiques aux pollens, l’ingestion de poivron vert (de même que certains fruits frais ou noix) peut déclencher un bref syndrome d’allergie orale: démangeaisons, sensation de brûlure à la bouche, aux lèvres et à la gorge.

Merci à Laetitia Proust-Millon, diététicienne-nutritionniste, auteur du "Grand Livre de l’alimentation anti-inflammatoire", éd. Leduc's

 

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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16 juillet 2019 2 16 /07 /juillet /2019 21:16

Une vivace très florifère qui ne gèle pas en Hiver et aime tous les sols….

Coréopsis à feuilles lancéolées, Coréopsis des sables

Le coréopsis à feuilles lancéolées est l’une des espèces les plus cultivées : c’est une plante vivace florifère et facile à maintenir comme à multiplier.

Botanique

Nom latin  : Coreopsis lanceolata

Synonymes  : Coreopsis crassifolia, Coreopsis heterogynaidae

Famille  : Astéracées, Composées

Origine  : Sud-Est des États-Unis

Période de floraison : juin à septembre

Couleur des fleurs  :   jaune ou jaune et rouge

Type de plante : fleur de massif

Type de végétation : vivace

Type de feuillage  : persistant

Hauteur : 35 à 60 cm

Planter et cultiver

Rusticité  : rustique, jusqu'à -15 °C

Exposition  :  soleil, mi-ombre

Type de sol : sablonneux, limono-argileux, calcaire

Acidité du sol  : acide à basique

Humidité du sol  : normal à sec

Utilisation : massif, talus, rocaille sèche

Plantation, rempotage : printemps, automne

Méthode de multiplication : bouture, division, semis

Généralités

Coreopsis lanceolata, le coréopsis lancéolé est une plante vivaceappartenant à la famille des Astéracées. Elle est originaire du sud-est des États-Unis, espèce la plus répandue au bord des routes des champs, dans les jachères ou en pionnières des sols perturbés. Elle est parfois capable de s’étendre en une imposante marée de marguerite jaune vif. Le coréopsis à feuilles lancéolées est également l’une des espèces les plus cultivées : c’est une plante vivace florifère et facile à maintenir comme à multiplier.

Description du coréopsis lancéolé

Coreopsis lanceolata produit une plante haute de 50 à 70 cm, et large de 15-20 cm environ, cependant les cultivars horticoles sont souvent plus courts. Le coréopsis lancéolé produit une touffe dense de multiples rosettes serrées. Les feuilles sont pour la plupart proches de la base et produisent un feuillage vert frais luxuriant. Les feuilles sont longues d’une quinzaine de centimètres lancéolées, oblongues à spatulées, simples ou divisées en quelques lobes profonds. Ce feuillage est semi-persistant.

Les tiges florales sont presque dépourvues de feuilles et se divisent pour porter plusieurs capitules (fleurs composées en forme de marguerite), chacun porté sur de longues tiges raides. Sur les inflorescences, cœur et couronne de ligules sont le plus souvent jaune d’or, larges de 5 à 10 cm. Les 8 ligules sont parfois maculées de rouge sombre et crantées à leur extrémité. Il existe des variétés simples, doubles ou semi-doubles.

Coreopsis lanceolata attire un grand nombre d’insectes pollinisateurs et produit presque systématiquement des graines puis des semis spontanés. Il fleurit le plus au cœur de l’été et peut remonter en septembre.

Coreopsis lanceolata ressemble assez au Coreopsis grandiflora qui est un peu plus haut et de vie brève. De nombreuses hybridations entre ces deux espèces sont faites en horticulture.

Quelques variétés de coréopsis lancéolés

Coreopsis lanceolata ‘Ville de Genève’, montre des capitules plats et simples, aux ligules effilées présentant de grosses macules rouges.

Coreopsis lanceolata ‘Baby Sun’ est une forme compacte, haute de 30 cm, au disque plein et entièrement jaune vif, tandis que ‘Baby Gold’ est bicolore.

Coreopsis lanceolata ‘Sterntaler’, est une plante haute de 40 cm, aux disques jaunes à petites macules rouges

Coreopsis lanceolata ‘Early Sunrise’ est un jaune monochrome et semi-double. Elle est capable de se ressemer plus ou moins fidèlement.

Comment cultiver le coréopsis à feuilles lancéolées ?

Coreopsis lanceolata tolère presque toutes sortes de sols : sablonneux, graveleux, limoneux ou argileux, et même calcaires. Cependant, il peut être mis en difficulté dans une terre trop humide qui occasionne oïdium et pourriture de la souche. Le coréopsis lancéolé peut croître à mi-ombre, mais fleurit davantage en plein soleil.

Cette vivace est très facile à réussir lorsqu’elle est plantée au printemps ou septembre/octobre. Les sols lourds seront allégés avec du terreau et du sable, et le drainage peut être amélioré par une butte ou une pente. Les plantes à peine repiquées ont besoin de quelques arrosages de mise en place, mais une fois reprises, elles deviennent résistantes à la sécheresse.

Le coréopsis lancéolé est se débrouille généralement tout seul pour se reproduire grâce à ses semis spontanés, dès que ses graines trouvent un peu de surface libre. Cela est d’autant mieux que cette plante vivace ne vit généralement que 3 ou 4 ans.

Afin d’être sûr de conserver un cultivar spécifique, la division est nécessaire tous les 2 ans pour que la plante soit rajeunie et survive au-delà de 3 années.

Couper les tiges florales fin juillet permet à la plante de refleurir abondamment en septembre.

Comment multiplier Coreopsis lanceolata ?

Les divisions seront faites au printemps ou en septembre. Chaque morceau de plante repiqué devra être arrosé 2 ou 3 fois.

Les boutures de tige basale s’enracinent facilement.

Les graines germent à 20 °C.

Espèces et variétés de Coreopsis

Le genre comprend plus de 100 espèces

Coreopsis rosea, petite espèce à fleurs roses

Coreopsis grandiflora, à grandes fleurs

Coreopsis tinctoria, coréopsis des teinturiers

Coreopsis verticillata, coréopsis verticillé

Coreopsis linifolia, coreopsis à feuilles de lin

 

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9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 14:00

Au Royaume-Uni : " ces villes ne tondent plus les bords de route."

Depuis quelques années, des villes britanniques ont arrêté de tondre leurs bords de route à ras. Résultat, fleurs et insectes pollinisateurs prolifèrent !

Au Royaume-Uni, les bords de route fleuris poussent comme des champignons. Jolies, poétiques, indispensables pour l’épanouissement d’une biodiversité riche, et économiques, voici comment ces prairies ont modifié paysages ruraux et urbains outre-Manche. Une révolution colorée qu’on espère bien voir débarquer chez nous !

Halte à la tonte

Depuis 2013, l’association Plantlife, qui milite pour la sauvegarde de la biodiversité, mène une campagne de longue haleine, encourageant les conseils municipaux britanniques à dire stop à la tonte systématique des pelouses, notamment en bord de route. Pour les convaincre, deux arguments-choc : laisser se développer ces mini-prairies de fleurs sauvages où la faune peut s’épanouir est une démarche écologique, et c’est aussi un très bon moyen d’économiser de l’argent.

Un message qui semble ne pas être tombé dans de sourdes oreilles puisqu’un certain nombre de villes a décidé de tenter l’expérience. C’est notamment le cas dans le nord du pays, dans la ville de Rotherham où « coule » depuis cinq ans une rivière de fleurs de 18 kilomètres, le long de la route principale. Selon le conseil municipal, la ville économiserait ainsi près de 25 000 euros tous les deux ans en frais de tonte. De plus, confie Sarah Allen, conseillère municipale :

« Semer tous les deux ans en début de saison et tondre une fois par an en fin de saison demande beaucoup moins de travail que l’approche traditionnelle consistant à tondre le gazon plusieurs fois au cours de l’année. »

Une démarche saluée sur les réseaux sociaux et qui a su séduire de nombreuses villes alentours comme Nottinghamshire, Derbyshire, Birmingham, Newcastle ou Sheffield.

Favoriser la biodiversité

Selon Plantlife, le Royaume-Uni a perdu 97% de ses prés de fleurs sauvages en moins d’un siècle – les abords de la route étant particulièrement touchés. Pour l’association, ce sont les considérations de sécurité et d’accès, ainsi que le souci de « propreté » qui ont poussé les autorités à adopter une approche trop zélée en matière de tonte. « Couper moins, couper plus tard » pourrait améliorer de manière significative la santé des campagnes du Royaume-Uni affirme l’association.

« Nous voulons que les fleurs puissent fleurir afin que les pollinisateurs puissent travailler leur magie, que les graines mûrissent et tombent au sol, ainsi, la parure florale deviendra de plus en plus belle d’année en année. »

 

Un coup de pouce pour les abeilles

Pam Hunter, responsable de la recherche à la British Beekeepers ‘Association, a également salué ce passage à une végétation plus diverse en bordure de route. Elle a déclaré à la BBC :

« La superficie couverte par les bords de route, les parcs et les jardins dont disposent les autorités locales est énorme, et il est vraiment dommage de les tondre constamment car ils pourraient fournir une quantité énorme de nourriture pour de si nombreux insectes pollinisateurs. »

 

Des fleurs contre le stress

Pour Franziska Schrodt, expert en écosystèmes à la Nottingham Trent University, il n’est pas surprenant que les prairies situées en bord des routes deviennent de plus en plus fréquentes.

« De plus en plus de personnes sont maintenant conscientes des problèmes environnementaux, notamment de la pollution et de la perte de biodiversité. En effet, alors que certains continuent de considérer les berges non tondues comme désordonnées, la majorité des conducteurs les trouvent visuellement agréables et il a été démontré que les prés en bordure de route réduisaient considérablement le stress des conducteurs. »

Plantlife espère qu’il ne s’agisse que d’un début : « Quelques réserves naturelles en bordure de route ne suffisent pas. Nous voulons transformer l’ensemble du réseau. Il y a près de 500 000 km de bordures de routes rurales au Royaume-Uni. Leur potentiel est énorme. »

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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 05:51

A propos de paillage .......au jardin " profitez-en pour réutiliser votre tonte de gazon "

C’est la saison des tondeuses à gazon et des pelouses, et du paillage ! Partout en France, on entend les tondeuses, à moteur, électriques ou à main. Les tas d’herbe de tonte s’accumulent et les services municipaux sont soudain envahis par un volume énorme de « déchets » en poubelle verte. Pourtant, cette tonte que la plupart de nous jetons, peut tout à fait servir pour pailler.

Utiliser la tonte de pelouse pour faire un paillage

Combien d’herbe récolte-t-on ?

Pour vous donner une indication, une zone de 100 mètres carrés, soit un are, en jachère produit, à la 1ère tonte, 30 kg de tonte, c’est à dire que pour un gazon de 1000m², vous récoltez 300kg de tonte = 240 kg d’eau. Et plus encore lors des tontes suivantes avec  entre 60 et 110 kg de tonte par an, sinon plus. Une vraie petite montagne de « déchet vert » à utiliser !

D’avril à octobre, vous pouvez bien sûr utiliser la tonte collectée pour le compost mais vous en aurez probablement trop et ne voudrez pas étouffer votre compost. La tonte peut donc aussi servir pour pailler et protéger vos sols et plantes.

Un paillage avec la tonte … de court terme

Le paillage du potager est l’utilisation classique de l’herbe de tonte. Cela tombe bien ; ça correspond à la période faste de la pousse des légumes, mais aussi de bien des plantes du jardin, qu’elles soient pérennes, bisannuelles ou annuelles.

Attention : évitez au maximum les herbes sur lesquelles des produits ont été épandus (engrais, désherbants, …) ainsi que les tontes contenant des graines.

Avant de pailler, veillez à ce que le sol soit parfaitement désherbé. En effet, un paillage ne sert pas à désherber mais à empêcher la pousse des adventices.

L’azote de l’herbe va donner un peu de vigueur aux  légumes. Déposez-en au pied des légumes – feuilles qui en ont le plus besoin (épinards, salades, choux, laitues..) ou du concombre, des courges et courgette, du potiron et de la pomme de terre.

Le paillis de tonte doit être renouvelé plus souvent qu’un paillis de petites branches ou de feuilles mortes. Utilisez les tontes contenant peu de graines et non traitées.

Séchage du paillis recommandé

Comme l’herbe de tonte est humide et qu’elle risque de macérer, il vaut mieux la sécher au maximum avant de l’étendre en paillis. Pour cela, étalez-la au maximum au soleil ; retournez-la pour qu’elle sèche bien de tous cotés.  Ainsi, avec un paillage bien sec, le paillis ne chauffera pas, ne s’acidifie pas et n’asphyxient donc pas le sol et les racines.

Que faire des tontes en graines ?

Si votre gazon contient déjà plein de graines du fait de pousses qui le parsèment, vous pouvez l’utiliser pour le mélanger à votre compost après l’avoir séché. Au sein du compost, la fermentation et la montée de la température va détruire la plupart des graines. Vous pouvez également, laisser un peu d’herbe de tonte sur le gazon afin de servir de mulching.

Le paillage du potager

Lors des premiers mois du printemps, en avril et mai, laissez vos sols se réchauffer au soleil avant de pailler. Puis, quand vous faites vos semis en lignes bien droites, paillez entre les rangées dès que les légumes ont percé ou après avoir butté.

Faut-il enfouir le paillage ?

Non pas du tout car enfouir le paillis va favoriser le risque de prolifération des vers blancs, vers gris, taupins. Quand vous enfouissez un paillage ligneux (écorce, feuilles, copeaux, paille, paillis commercial) il va absorber l’azote du sol pour se décomposer au détriment des plantes qui en ont aussi besoin.

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 06:47

Prenez-votre " pied " ( de parasol) ! ! 

Deux sœurs inventent un objet astucieux pour que le parasol ne s'envole pas sur la plage

Elisabeth et Marie Sophie Tauzin, les deux soeurs qui ont crée Poppybeach, un support pour maintenir les pieds de parasols sur la plage. — 701 films

Deux sœurs installées dans le Lot-et-Garonne ont inventé un support de parasol qui permet d’assurer son maintien dans le sable ou les galets.

Fabriqué en France, il est commercialisé à partir de cet été dans une grande partie du Sud-Ouest.

Si leur produit séduit les plagistes, les deux sœurs envisagent de le développer en dehors de la France, en commençant par l’Espagne.

Avec cette vague de chaleur, on espère rester à l’ombre, bien abrité sous son parasol. Deux sœurs du Lot-et-Garonne commercialisent à partir de cet été un accessoire de plage qui peut y aider. L’idée germe alors qu’Elizabeth Tauzin, 47 ans, est sur la plage avec sa sœur Marie-Sophie, 41 ans, et qu’un parasol s’envole à cause du vent, imposant un petit sprint à son propriétaire.

« Cela peut donner lieu à des situations un peu cocasses mais aussi mal se terminer, avec des bleus ou même des blessures plus sérieuses », relève Marie-Sophie Tauzin. Ces deux Lot-et-Garonnaises décident de se lancer dans la conception d’un support pour assurer un bon maintien aux parasols, sur les plages de sable mais aussi de galets.

Convaincues que leur idée peut séduire les plagistes, elles se lancent à fond dans leur projet. Elles mettent leur métier d’assistance maternelle pour l’une et de fonctionnaire territoriale pour l’autre en veille, et suivent un stage à la chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Lot-et-Garonne pour apprendre les rudiments de l’entrepreneuriat. Aidées par le Fablab, elles impriment la première version de leur objet en 3D en février 2018.

Une bonne résistance au vent

Rapidement nommé Poppybeach, en référence à sa forme en corolle qui rappelle une fleur (poppy veut dire coquelicot en anglais), il va être l’objet de pas mal de modifications. « Il est en plastique injecté, recyclable, car il nous fallait une matière solide qui résiste au chaud, à l’humidité et même au froid, s’il se retrouve stocké à l’extérieur l’hiver », explique Marie-Sophie Tauzin. Elles réalisent un premier test en Catalogne à l’été 2018. « Et avec un vent constant de 40 km/h, et en ayant positionné le parasol face au vent, le test a été concluant », se souvient-elle. D’autres expérimentations sont passées avec succès, dans des zones réputées venteuses comme celle de Narbonne.

Les diamètres des pieds de parasol n’étant pas standard, elles ont mis au point une bague de serrage qui permet d’assurer le maintien de pieds dont les diamètres varient de 20 à 27 mm. Et si c’est le calme plat côté zef, le Poppybeach peut vous servir de vide-poches puisqu’il peut s’accrocher au pied, permettant de mettre le téléphone, les lunettes de soleil ou la crème solaire un peu à l’abri du sable.

La société Oudoul 64, spécialisée dans la production de plastique dans les Pyrénées-Atlantiques, assure la fabrication de Poppybeach, vendu 11,50 euros pièce, depuis la fin du mois de mai. La commercialisation commencera dans le Sud-Ouest : sur la côte basque, dans les grandes et moyennes surfaces de la région et même à Casteljaloux, dans le Lot-et-Garonne, où sont installées les deux sœurs. « Il y a un lac », précise Marie-Sophie Tauzin.

Avec leur accessoire qui se décline en bleu, jaune et rouge, les deux sœurs espèrent franchir les frontières françaises assez vite, lorgnant notamment vers la Catalogne, une région plutôt venteuse.

 

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25 juin 2019 2 25 /06 /juin /2019 06:19

Attention au " Mildiou " la maladie des tomates & pommes de terre "

Avec des morphologies bien différentes, la grande famille des Solanacées compte plus de 2500 espèces comme la pomme de terre, la tomate ! On adore les cultiver au jardin… sauf quand la maladie s’en mêle !

Comme un "bon" champignon qu’il est, Phytophthora infestans, le mildiou, se développe grâce à la combinaison des étés chauds et humides.

Le mildiou se développe grâce à la combinaison des étés chauds et humides.

Le mycélium du champignon se développe sous les feuilles du végétal et produit des spores qui vont assurer sa propagation et qui sont véhiculés essentiellement par la pluie sous toutes ses formes !

Les grosses gouttes de la pluie battantes des orages, les gouttelettes d’une petite averse, la bruine d’un léger passage humide ou encore le brouillard matinal favorisent le développement du mildiou.

Une fois cette maladie cryptogamique déclarée et si les conditions sont adéquates, son évolution est très rapide. Le mildiou va gagner inexorablement toute la plante, feuilles, tiges, et fruits pour les tomates, tubercules pour les pommes de terre. Une fois attaquée, votre production est immangeable, pourrie par le champignon ! Le mildiou peut décimer toute une culture à lui tout seul.Mais ce n’est pas tout, le champignon est capable d’hiverner sur les résidus de plantes mortes restées dans le sol et l'infection repart de plus belle au printemps suivant...

Comment reconnaître le mildiou ?

La plante vire au brun ! D’abord les feuilles, les bordures se dessèchent et deviennent brunes, puis le champignon gagne toute la feuille, puis il atteint la tige qui vire, elle aussi, au brun. Une fois dans la tige, le champignon va être prompt à attaquer les fruits ou les tubercules. Les tomates laissent apparaître des bosselures brunes, elles mûrissent difficilement et finissent par brunir complètement.

Pour les pommes de terre, les feuilles et tiges brunissent puis les tubercules pourrissent. Il y a l’odeur aussi… L’odeur de putréfaction ne laisse pas de doute, ni sur la présence du champignon, ni sur le fait que vous ne vous risquerez pas à déguster vos légumes !

Les bonnes pratiques pour lutter contre cette maladie …

Tout se joue en ‘préventif’ car une fois en place, le mildiou va de toute façon gagner du terrain de manière plus ou moins rapide. Il n’existe pas de moyens de guérir les plantes atteintes (tomates, pommes de terre ...), pas de ‘curatifs’ pour éliminer le Mildiou.

BIEN CHOISIR LES VÉGÉTAUX…

Pour les tomates, les plants greffés résistent mieux au mildiou, aux conditions extérieures difficiles, et donnent des rendements supérieurs avec une fructification qui démarre plus tôt. Il existe aussi des variétés dites plus résistantes au mildiou. Pour les pommes de terre, il existe des variétés présentant naturellement une bonne résistance au mildiou.

 

SOIGNER LA PLANTATION DES TOMATES ET DES POMMES DE TERRE

Pour une culture en ligne, espacez vos plants afin de maintenir une bonne aération entre le feuillage. La plantation en ligne facilite le développement du mildiou qui débute d’un bout de la ligne pour inexorablement finir à l’autre !

Si votre espace extérieur le permet, il est préférable de disséminer les plants dans tout l’espace potager. Cette technique met en avant le principe que tous les végétaux ne sont pas sensibles aux mêmes maladies et permet donc de limiter leurs propagations. 

PRÉVENIR L'APPARITION DU MILDIOU SUR LA TOMATE

Dans les régions humides, la culture de la tomate se pratique sous une serre afin de limiter l’action de la pluie, ce véhiculeur de mildiou.

  • A la plantation, avec de la terre, faire une butte au pieds-mère sur au moins 20 cm de haut, plus l’enracinement est important, plus la plante sera forte.
  • Apporter du purin d'ortie pour fortifier le plant de tomate.
  • Pailler la butte et le sol avec un paillage végétal de chanvre ou de lin. L’eau d’arrosage coulera vers les racines sans éclaboussures.
  •  Lier la tige-mère sans la blesser, laisser du lest au liant car la plante va grossir.
  • Tailler les gourmands qui poussent à l’aisselle des feuilles et de la tige mère. Si la culture se fait en extérieur, veiller à pratiquer ce geste quand il y a 3 jours de beau, c’est le temps de cicatrisation de la plante… Une plaie est une porte ouverte au mildiou.
  • Arroser au sol, jamais le feuillage.

 

PRÉVENIR L'APPARITION DU MILDIOU SUR LES POMMES DE TERRE

La plantation des pommes de terre se fait quand le sol est assez chaud, le bon repaire est lorsque le lilas est en fleur. Une fois votre butte de terre effectuée,

  • Recouvrer la butte d’un paillage végétal comme le chanvre ou le lin.
  • Ne jamais arroser
  • ASSOCIER LES CULTURES ...

    Certains mariages au potager renforcent la vigueur mutuelle des plants en place. Les plantes vigoureuses sont d’autant plus productives en résistant plus efficacement contre les maladies.

    La tomate aime la présence du basilic, de l’ail, de l’oignon, de la carotte, du persil et du poireau.
    La pomme de terre s’entend très bien avec les haricots, les pois, la capucine, le  céleri et les fèves.

    ROTATION DES CULTURES…

    La terre fournit les nutriments nécessaires au développement des plantes. Chaque espèce pompe les aliments spécifiques à ses besoins. En cultivant une même espèce toujours au même endroit, celle-ci épuise le sol de certains éléments sur une profondeur constante, au détriment de la génération suivante…. Sans parler des risques croissants de propagation des maladies !

     

    PENDANT LA VÉGÉTATION

    Toujours en préventif, il existe des traitements fongicides comme contre le mildiou qui protègent le feuillage des attaques du champignon.

    Il est recommandé de retirer les toutes premières feuilles malades et de ne surtout pas les incorporer au compost pour ne pas contaminer votre tas.

    Si l’attaque s’étend dangereusement, récupérez les tomates même vertes et non malades avant leur complète contamination. Les pommes de terre, par contre, ne sont pas consommables vertes !

     

    Le mildiou, préférez tout faire pour qu’il passe son chemin… loin de votre potager !

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