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  • : Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 07:57

 

  Aujourd’hui...

   Autrefois .création bandeaux

 

Ces objets insolites d'autrefois .(suite)

 

 

Certains sont connus mais restent intéressants.

D'autres aiguillonnent notre curiosité.

essayer d'en deviner l'utilité...

 

Les voici en Image...

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c'était ...

 

Autrefois .création bandeaux

 

C'est fini pour la collection des objers insolitesde de cette série..

 

bonne soirée électorale , et à dimanche prochain pour un autre rendez-vous avec le passé......papy

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 07:32

 

 

 

Aujourd’hui...


Autrefois .création bandeaux

 

Ces objets insolites d'autrefois .

 

 

Certains sont connus mais restent intéressants.

D'autres aiguillonnent notre curiosité.

essayer d'en deviner l'utilité...

 

Les voici en Image...

 

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C’était aujourd’hui ;   

 

Autrefois .création bandeaux

 

 

 Ces objets insolites d'autrefois .ne sont pas tous là......

Pour découvrir la  suite rendez-vous ici  dimanche prochain........bonne semaine.......papy

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 09:41

 

  


Autrefois .création bandeaux

 

Aujourd’hui...

Radar rudimentaire pour contrôler
la vitesse des véhicules en « 1925 »

(D’après « Le Petit Journal », paru en 1925)

 

 

1925 : la préfecture de police s’apprête à mettre en place un dispositif pour le moins rudimentaire de contrôle de la vitesse des automobiles dans la capitale, suite à la décision du Comité de la circulation

La décision prise mercredi par le Comité de la circulation a jeté la consternation chez les conducteurs d’automobiles. Nous sommes allés demander à la préfecture de police la façon dont seraient relevées les infractions à la limitation de la vitesse.

— Toucher à la vitesse, avons-nous dit à notre interlocuteur, c’est toucher à la déesse du jour que nous adorons tous, selon nos moyens, à l’allure du pas gymnastique, du tramway au ralenti ou du cent à l’heure... La Vitesse (je n’ose plus écrire ce mot qu’avec un grand V)... vous allez la réduire à rien !

verbalisation

                     verbalisation d'un excès de vitesse

— Tant pis pour elle ! C’est une déesse à qui l’on fait trop de sacrifices... humains. Je bouscule l’idole. Désormais, toute vitesse qui dépassera pour l’auto, quarante à l’heure sera réputée dangereuse...

—Et comment saura-t-on qu’une voiture dépasse quarante à l’heure ?

— Nos agents auront des montres à secondes, à l’aide desquelles ils calculeront le temps passé à couvrir un trajet de longueur connue. Un coup d’œil sur la montre, un autre sur le barème, un troisième sur le numéro de l’auto... Et voilà une contravention imposée suivant des constatations mathématiques, chronométriques.

— On ne pourra plus dire qu’il n’y a pas d’heure pour les braves ; mais jusqu’à présent, il n’y avait donc rien de mathématique en ce qui concerne la limitation de vitesse ?

— L’article 7 disait seulement que chaque conducteur doit rester maître de sa vitesse. C’était bien vague, car, lorsqu’il perdait le contrôle de sa vitesse, on ne pouvait s’en apercevoir qu’en cas d’accident. Il était prescrit aussi de ralentir aux carrefours ; mais si l’on va trop vite aux carrefours, c’est que l’on y arrive trop vite.

Certes, des difficultés d’application se dressent : c’est la nuit que, par suite des excès de vitesse, se produisent les plus graves accidents ; or, c’est la nuit que les constatations seront les plus difficiles.

— Y a-t-il d’autres grandes villes où la vitesse des autos soit limitée ?

— A Londres, on ne doit pas dépasser 36 à l’heure ; à New-York 38. Dans toutes les grandes villes de France des arrêtés municipaux modèrent l’ardeur des automobilistes. Paris seul échappait à la règle.

— Votre projet n’a-t-il pas rencontré de graves objections ?

— La plus sérieuse est celle-ci : « la limitation de la vitesse peut ralentir l’écoulement du flot. » Mais à quarante à l’heure le défilé n’est-il pas assez rapide ? Il faut tout de même penser aux piétons ! A certains endroits, il leur est impossible de traverser !...

 Pas étonnant que nous en possédions près de 2800 à ce jour ! ! le tout dernier modèle fixe..cabine-lynx-rdr-01.jpg

 

C’était aujourd’hui ;   

 

Autrefois .création bandeaux 

 

Radar rudimentaire pour contrôler
la vitesse des véhicules

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 06:37

 

  Aujourd’hui...

Autrefois .création bandeaux

 

31 mars 1889 :

 

Inauguration de la Tour EiffelImage1.png

 

La Tour Eiffel est inaugurée le 31 mars 1889, en avant-première de l'Exposition universelle de Paris qui commémore le centenaire de la Révolution française. Elle a été construite en 2 ans, 2 mois et 5 jours sur les plans audacieux de l'ingénieur Gustave Eiffel. Elle mesure 318 mètres et pèse 10.100 tonnes, avec 18000 pièces de fer et 2500000 rivets.

Prévue pour être détruite après l'exposition, elle doit sa survie à l'installation à son sommet d'un émetteur radio qui a rendu sa conservation indispensable. Si elle n'est plus depuis longtemps le plus haut édifice du monde, la « vieille dame » conserve toujours les faveurs du public et l'amour des Parisiens. À preuve les illuminations et le feu d'artifice qui ont salué l'entrée dans le troisième millénaire...

31 mars 1889

La Tour Eiffel domine Paris

 

La Tour Eiffel est inaugurée le 31 mars 1889, en avant-première de l'Exposition universelle de Paris qui commémore le centenaire de la Révolution française (33 millions de visiteurs). Elle deviendra contre toute attente le symbole universel de la capitale française.

tour00.jpg

Un ingénieur de son temps

Né le 15 décembre 1832 et décédé le 17 décembre 1923 (91 ans)

Le «père» de la Tour Eiffel est un ingénieur centralien très représentatif de son temps, qui est aussi celui de Ferdinand de Lesseps et de Jules Verne.

Passionné par les progrès de la sidérurgie, il voit dans le fer le matériau de l'architecture du futur. Il crée sa propre société en 1867, à 35 ans, et met au point des structures métalliques en forme de treillis, qui allient légèreté, souplesse et résistance.

mr-eiffel.jpg Il réalise le viaduc Maria Pia, sur le Douro, au Portugal, à l'occasion d'une exposition universelle, puis le viaduc de Garabit, en Auvergne, en 1882. On lui doit aussi la gare de Budapest, en Hongrie, les charpentes métalliques du Bon Marché et du Crédit Lyonnais, à Paris, la coupole de l'observatoire de Nice mais aussi la structure de la statue de la Liberté !

Gustave Eiffel est donc déjà un ingénieur de grand prestige quand Jules Ferry, Président du Conseil, décide de célébrer le prochain centenaire de la prise de la Bastille avec faste, par le biais d'une Exposition universelle sur la vaste esplanade du Champ-de-Mars, au cœur de la capitale, au bord de la Seine.

Les organisateurs lancent dès 1884 l'idée d'une tour de 1000 pieds, soit environ 300 mètres, symbole de la grandeur retrouvée de la France et de la bonne santé des institutions républicaines, à peine troublées par le «boulangisme».

Un symbole républicain

Le projet de la société Eiffel & Cie est retenu à l'issue d'un concours au cours duquel s'affrontent une centaine de projets. Il est en fait l'œuvre de deux ingénieurs du bureau d'études : Maurice Koechlin et Émile Nouguier. L'architecte Stephen Sauvestre lui donne la forme qu'on lui connaît, avec ses arches qui font le lien avec l'architecture traditionnelle.

Indifférent dans un premier temps, Gustave Eiffel commence à s'intéresser au projet lorsqu'il en mesure la portée symbolique et médiatique. Il rachète alors à ses ingénieurs leurs droits sur le brevet déposé en commun, concernant la structure métallique. Devenu seul propriétaire du projet, il est assuré de lui donner son nom !

D'emblée, les détracteurs sont légion. Le 14 février 1887, Le Temps publie un manifeste de protestation signé par des personnalités du monde des arts et des lettres parmi lesquelles Leconte de Lille, Guy de Maupassant, Alexandre Dumas fils, Charles Garnier, Sully Prudhomme, Paul Verlaine.....

En dépit de ces oppositions, la tour est construite en 2 ans, 2 mois et 5 jours... sans aucun accident mortel ce dont Gustave Eiffel a tout lieu d'être fier (si ce n'est un ouvrier qui fait une chute en vaquant sur la Tour en-dehors des horaires de travail).

tour.01.jpgElle mesure 318 mètres et pèse 10.100 tonnes, avec 18.000 pièces de structure en fer puddlé (un type de fer presque sans carbone, aujourd'hui délaissé, dont Gustave Eiffel appréciait la facilité de façonnage). Les pièces de la structure sont assemblées par 2.500.000 rivets. Il s'agit de gros clous chauffés à blanc et enfoncés dans un trou à travers deux pièces. L'assemblage se fait en aplatissant d'un coup de masse l'extrémité de la tige opposée à la tête.

Le succès populaire est immédiat. Pas moins de deux millions de visiteurs en font l'ascension pendant la durée de l'exposition, soit à pied soit en empruntant les ascenseurs eux-mêmes révolutionnaires pour gagner les deuxième et troisième étages.

Opportune radio

Prévue pour être détruite après l'exposition, la Tour Eiffel devra sa survie à l'installation à son sommet, par Gustave Eiffel lui-même, d'un laboratoire de recherche et surtout d'une antenne destinée à relayer les premières émissions de radio vers les Parisiens. Cette fonction permettra à la Tour de durer assez longtemps pour devenir un élément incontournable du paysage parisien.

Si elle n'est plus depuis longtemps le plus haut édifice du monde, la «vieille dame» conserve les faveurs du public et l'amour des Parisiens. À preuve les illuminations et le feu d'artifice qui ont salué l'entrée dans le troisième millénaire.

1889.2012.jpg

Toilettage

En 2009, pour ses 120 ans, la Tour Eiffel se refait une beauté qui va nécessiter 60 tonnes de peinture, 1500 brosses, 5000 disques abrasifs... et le travail de 25 artisans. C'est son dix-septième lifting.

 Voir ; Les 2 articles : Lifting pour la tour Eiffel. http://0z.fr/qxVjL..&. http://0z.fr/E9WMd

 

 

C’était aujourd’hui ;    

 Autrefois .création bandeaux

 

Inauguration de la Tour Eiffel   Image1 31 mars 1889 /31 mars 2012

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 07:27

 

 

Aujourd’hui….


Autrefois .création bandeaux

 

Un sport insolite : la puçomachie en 1897

D'après « L'auto-Vélo », paru en 1897

 



Après la course cycliste, le football, l’aviron, la course en sac, le concours de natation ou celui de pêche à la ligne, une initiative insolite voit le jour en 1897 : une lutte entre deux puces.

La nouvelle ne manque pas d’originalité, écrit le journaliste et cycliste émérite Edouard de Perrodil. Le mot est faible. Il se pourrait, en effet, que l’événement qu’elle nous annonce eût les conséquences les plus grandes sur l'avenir du sport en général. Qui sait ? Il y a là, peut-être, le germe d'une transformation radicale dans la constitution du monde sportif actuel. Voici, au reste, ce dont il s'agit.

 

 

barbebrune.jpgUn sportsman fort distingué, que je désignerai simplement par un nom d'emprunt, ignorant totalement si la publicité faite ainsi par moi lui serait agréable, M. Barbebrune, a eu l'idée de matcher... vous ne devineriez jamais qui ? Deux puces.


Ce sportsmen distingué s'est tenu à lui-même le raisonnement plein de bon sens suivant : la lutte sportive est aujourd'hui à l'ordre du jour, et tout ce qui affecte ce caractère est certain d'obtenir du succès auprès du public contemporain. Nous avons la course cycliste, d'abord, n'est-ce pas, qui obtient encore un succès incontesté ; je ne parle pas de la course de chevaux, vieille comme Hérode ; je ne parle pas davantage de la course à ânes plus vieille qu'Hérode, ni de la course en sac, qui date d'Abraham ; mais nous avons le football (plus ou moins rugby), l'aviron, le cricket, le law-tennis, le tir aux pigeons, le concours de pêche à la ligne, celui de pompes à incendie, presque aussi vieux que les allumettes chimiques ; la course plus moderne des motocycles, le concours de natation, de plongeon ; la tauromachie, la course en charrette à bras, que nous pourrions également dénommer la rigolomachie, etc., etc.

Toutes ces courses, tous ces jeux, toutes ces luttes passionnent le public, c'est indéniable. Eh bien ! S’est dit notre distingué sportsman, j'ai envie d'essayer une lutte, un match, pour mieux dire, entre deux puces ; je suis certain, en alliant ainsi l'originalité à un genre de spectacle tout à fait au goût du jour, d'obtenir un succès phénoménal. Tel fut le raisonnement. Et comme notre sportsman était un homme d'action il entreprit résolument de mettre son idée en pratique.

L'entraînement des deux puces, fut, paraît-il, assez long, mais moins dur cependant qu'on ne pourrait se l'imaginer. Le spectacle de ce match extrêmement curieux a été donné dans une localité dont je tairai également le nom afin de ne pas attenter à la modestie de ses habitants, mais le succès obtenu a été colossal. Tellement colossal que la totalité des personnes accourues à cette lutte sportive, ont tout de suite vu là le point de départ d'une véritable révolution.

Il est certain, en effet, que toute une catégorie de héros ou d’héroïnes comme on voudra, va naître de ce nouveau genre de spectacle. Il y aura des puces célèbres d'abord ; ce sera un véritable honneur d'être piqué par elles, puis tout un art de la puçomachie ; nous verrons des compétences puçomachiques qui connaîtront par coeur la table des records établis, battus et rebattus par Mlle Picassou, la puce imbattable. Qui sait ? Avant quelques mois les murs annonceront peut-être l'apparition du « Puçomane », journal exclusivement puçomachique. Voilà ce que se sont dit les nombreux spectateurs accourus à l'appel du sportsman qui a eu l'idée de présenter au public ce match d'un nouveau genre.

On dit et on répète que les courses vélocipédiques font moins d'argent qu'autrefois. Dormez tranquilles, directeurs de vélodromes, mes amis, voilà un genre nouveau qui est sûr d'obtenir en du succès auprès du public contemporain : la puçomachie. Vous en serez quittes pour débaptiser vos établissements. Vous les appellerez des puçodromes, tout simplement.

 

Il y a quand même des gens qui ont des drôles d'idées....

 

 

C’était aujourd’hui ;   

 

Autrefois .création bandeaux

 

 

"la puçomachie" 

 

A dimanche prochain  si vous le voulez bien pour un autre regard  vers le passé…

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 10:37

 

 Aujourd’hui...

Autrefois .création bandeaux

 

 

Scandale (Le) de la dette publique
des Etats décrypté et dénoncé par le
philosophe breton Louis Even en 1962

 

Le scandale de la dette publique des Etats, décrypté et dénoncé par le philosophe Louis Even (1885-1974) en 1962, Breton ayant émigré au Canada en 1907

 

Extrait de sa conférence : « L’argent est basé sur la capacité de produire de la population. Cette capacité de produire appartient à la population. Il y a bien le crédit personnel d’un ouvrier, le crédit personnel d’un autre, mais s’ils travaillaient isolément, sans rapport les uns avec les autres, chacun essayant de faire tout pour lui-même, il y aurait beaucoup moins de production. Ce beaucoup plus de production c’est cela qui est le crédit de la société, c’est le crédit social.

louis-even.jpg

« Or, les financiers, plus particulièrement les banquiers, ont pris pour ainsi dire la propriété de ce crédit social. Ils transforment eux-mêmes en argent. Ca n’est même pas le gouvernement qui change ce crédit de la société en argent, ça n’est pas nous, ça n’est pas la population ni nos représentants, ce sont les banquiers seuls qui ont le pouvoir, parce qu’on leur a donné ce droit-là, ils ont le pouvoir légal de changer le crédit de la société en argent. Et quand ils l’ont changé, ils prêtent cet argent-là. A qui le prêtent-ils ? Aux propriétaires du crédit social. Ils le prêtent aux producteurs pour produire. Ils le prêtent à la population pour faire des choses. Et après l’avoir prêté, ils disent vous le rembourserez, et vous me paierez de l’intérêt encore pour avoir pris votre crédit puis pour l’avoir prêté.

« Peut-on imaginer quelque chose de plus absurde ? Et le résultat de tout cela, c’est que la production et les producteurs sont à la merci de ceux qui prêtent le crédit de la société. Ils sont à leur merci. Les financiers, les banquiers qui vont prêter de l’argent peuvent refuser de le prêter ou mettre des conditions impossibles. Ils mettent l’intérêt, le terme qu’ils veulent pour se faire rembourser. Si on n’accepte pas leurs conditions, on est obligé de se passer de l’argent, de se passer du crédit qui nous appartient ; et si on accepte leurs conditions on s’endette, et on s’endette pour toute la production qu’on va faire et au-delà. »

Voir la vidéo ;12 :13 m/n

Argent Dette / Louis Even (1962) : La dette publique, une absurdité  

link    http://www.youtube.com/watch?v=VRjn8AlvhBg

 

 <iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/VRjn8AlvhBg" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

 

C’était aujourd’hui ;

  Autrefois .création bandeaux

  

 "Scandale (Le) de la dette publiqueé"

 

bonne semaine à toutes & tous ,

rendez-vous dimanche prochain pour un autre regard vers le passé

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 09:18

 

 

  Aujourd’hui...

Autrefois .création bandeaux

 

Gouvernance européenne : volonté ancienne
d’élites prônant l’avènement supposément
salvateur d’un « ordre nouveau »

(D’après « L’Illustréa », numéro de janvier 1930)

 

En 1930, vingt ans avant que ne soit créée la Communauté européenne du charbon et de l’acier, première organisation posant les bases du développement actuel de l’Union européenne, Edouard Herriot, ancien président du Conseil, fait l’apologie d’une future gouvernance européenne, un « Conseil des ministres européens » lui apparaissant comme l’étape nécessaire destiné à « réaliser un ordre nouveau », et promet chômage et révolution « si l’Europe ne s’organise pas dans l’ordre social et économique »

 

Si la Communauté européenne du charbon et de l’acier, embryon de l’Union européenne actuelle, vit le jour en 1950, l’objectif visant à mettre en place une Fédération européenne dont on affirme alors qu’elle laissera chaque nation souveraine, était parfaitement défini au moins vingt ans auparavant. Dans son numéro de janvier 1930, le magazine l’Illustréa propose à ses lecteurs une interview de l’ancien président de Conseil Edouard Herriot, qui aborde « La question des Etats-Unis d’Europe » et revient sur la tentative d’Aristide Briand de mettre sur pied un pan d’Union fédérale européenne en septembre 1929. Voici cette interview :

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Edouard Herriot

« Dès qu’elle fut lancée, l’idée des Etats-Unis de l’Europe fut très discutée, ce qui est le sort de toutes les idées vivantes. Une partie de la presse allemande réagit violemment, invoquant l’hostilité certaine de l’Angleterre et de l’Amérique, et le système des murs constitué par les barrières douanières. Tandis que, par contre, la Gazette de Voss accueillait cet espoir avec bienveillance en déclarant, avec juste raison, qu’à la base de cette union durable des peuples européens, il fallait d’abord l’entente franco-allemande.

« Certains journaux anglais publièrent des articles vraiment révélateurs. Par exemple, leDaily Express protesta vivement contre toute idée de Fédération européenne qui comprendrait l’Angleterre, pour la raison que l’Empire britannique doit former une unité économique complète, plus forte que l’Amérique ou que l’Europe. Le premier résultat du discours de M. Aristide Briand [plusieurs fois président du Conseil, il forma 11 gouvernements et occupa ce poste pour la dernière fois du 29 juillet au 22 octobre 1929] fut donc de provoquer certaines crises d’impérialisme. La thèse duDaily Express se trouva confirmée par plusieurs grands quotidiens anglais.

« M. Briand convoque alors ses collègues d’Europe au déjeuner que l’on sait, le déjeuner historique du 9 septembre [déjeuner à l’Hôtel des Bergues à Genève avec les délégués des 27 Etats européens membres de la Société des Nations. Le 5 septembre précédent, il avait annoncé devant l’Assemblée générale de la Société des Nations, au nom du gouvernement français et en accord avec Stresemann, ministre des Affaires étrangères allemand, un projet d’union européenne, s’exprimant notamment ainsi : « Je pense qu’entre des peuples qui sont géographiquement groupés, comme les peuples d’Europe, il doit exister une sorte de lien fédéral. Ces peuples doivent avoir à tout instant la possibilité d’entrer en contact, de discuter de leurs intérêts communs, de prendre des résolutions communes. Ils doivent, en un mot, établir entre eux un lien de solidarité qui leur permette de faire face, au moment voulu, à des circonstances graves si elles venaient à naître »].

« C’est une de ses méthodes. C’était aussi l’un des moyens favoris employés par Talleyrand : « Donnez-moi, disait-il à son roi, de bons cuisiniers, je me charge du reste. » Avant même que les invités fussent réunis, un événement important se produisait. Le regretté M. Stresemann [il mourut le 3 octobre 1929] gravissait la tribune de la Société des Nations, et protestant contre les pessimistes, se défendant de céder aux illusions, reprenait cette pensée que les doctrinaires les plus féconds ont souvent passé au début pour des fous et déclarait réalisable le projet d’union européenne. Il signalait tout ce qui dans nos pays demeure encore suranné, archaïque et moyenâgeux.

« Vingt-sept Etats européens ont accueilli l’initiative du premier ministre français, s’engageant à étudier la question. Je ne détiens pas l’arche sainte et ne viens pas jouer de la trompette. Je veux seulement essayer de clarifier une idée et un programme qui paraissent encore confus. Pour cela, un seul moyen : passer de la synthèse à l’analyse.

« Il est bien évident qu’il faut garantir la formule dont nous nous servons contre des excès dangereux. S’agit-il de grouper les Etats européens comme le sont tous les Etats d’Amérique du Nord ? Certes non, car la formation des Etats-Unis a été une oeuvre politique. Veut-on unifier moralement et politiquement l’Europe ? Ce serait l’absurdité même. Je ne me servirai même pas de l’exemple fourni par l’unification de la Russie ou l’établissement de l’union douanière allemande, le Zollverein. Ces deux concentrations nationales se sont effectuées entre des peuples depuis longtemps rapprochés par la culture et par l’histoire. Certains esprits, prompts aux rapprochements, invoquent l’exemple de la Suisse. Je ne m’en servirai pas : d’abord, parce que l’exemple serait décourageant puisque, depuis la première alliance des Waldstatten jusqu’au traité de Westphalie, il fallut à l’Helvétie plus de trois siècles pour se constituer et se faire connaître.

« Il ne s’agit donc pas d’imiter les Etats-Unis ou de créer un nouveau Zollverein, du moins pour l’instant, ou de constituer une confédération sur le modèle suisse. L’une des objections les plus fortes contre la Fédération européenne reposerait sur la crainte de voir les Etats-Unis d’Amérique considérer ce projet comme une manoeuvre dirigée contre eux. Par bonheur, l’intelligence américaine voit clair. A peine M. Briand avait-il parlé, que nous apprenons l’adhésion de nombreux sénateurs, dont MM. Borah, Walsh et King, à ce programme. M. Borah déclarait que « ce qui fera la prospérité de l’Europe fera également la prospérité des Etats-Unis. » Outre l’objection anglaise, il en est une autre importante : celle de la Russie. Les Soviets se sont préoccupés de la question et, avec ce style injurieux qu’ils chérissent, ils ont traité de « farce » le projet de M. Briand et parlé de Sainte-Alliance. Je reconnais qu’une fédération européenne serait incomplète s’il y manquait la Russie. Nous n’avons pas beaucoup de renseignements authentiques sur ce grand pays actuellement.

« Nous savons le rôle qu’il jouait, il y a vingt ans, dans la vie de l’Europe, bien qu’il commençât à peine à entrer dans le courant des rapports internationaux. Mais on ne lutte pas indéfiniment contre les lois de la vie. Un jour viendra où la Russie voudra sortir de son isolement. Je crois fermement, pour ma part, qu’il en sera de la Révolution soviétique comme de la Révolution française. Malgré ses prétentions contraires, elle créera la propriété privée. Et la Russie, remise à son tour d’une longue et terrible secousse, reprendra son rôle et sa place dans la vie des nations européennes.

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Aristide Briand

« Dans l’ordre politique, il faut préciser que le projet de la Fédération laisse chaque nation souveraine. Il suppose qu’on résoudra les problèmes du désarmement, que l’on mettra fin à cet état de guerre latent qui exige tant de sacrifices et dissipe tant de forces et que la Société des Nations, où tous les continents se rencontrent, poursuivra son œuvre. Je demeure partisan du protocole auquel j’ai travaillé en 1924, pour éviter les alliances partielles, les traités secrets et tout ce qui en découle.

« On peut, sans être grand prophète, prévoir que si l’Europe ne s’organise pas dans l’ordre social et économique, avant longtemps elle connaîtra de graves crises de chômage comme certains pays en subissent déjà. Alors, le danger de révolution, écarté jusqu’à présent par le bon sens et le bien-être relatif des masses, deviendra très menaçant, et l’Europe perdra, peu à peu, au profit de l’Amérique, mieux organisée, l’ensemble de ses marchés mondiaux.

« Enfin, comment ne pas voir les admirables effets qui résulteraient d’une Fédération européenne dans l’ordre intellectuel ? Sans être pessimiste, il est certain qu’un jour viendra où rien ne ressemblera plus à un highlander d’Ecosse qu’un pâtre du Tyrol ou des Carpates. Nous les verrons s’habiller à l’Européenne et dépêcher leur travail quotidien entre deux séances de radio. Nous arriverons ainsi à l’homme-type ou à l’Européen-type et à la suppression de la littérature et des arts populaires.

« Or, pas plus que nous ne voulons diminuer la souveraineté des Etats, nous ne pensons porter atteinte à l’indépendance des littératures. Il est facile de démontrer que l’essor des littératures nationales a été créé par le rapprochement des grandes littératures. On ne luttera pas contre la mécanique si on ne lui oppose une coalition des forces spirituelles. Est-ce que l’admirable sculpteur serbe Mestrovic n’a pas été fécondé par les enseignements qu’il a reçus de Bourdelle ou de Rodin ? Ces influences, loin de le gâter, lui ont permis de dégager son caractère national et de traduire la vieille épopée de Kossovo en une œuvre pleine d’accent et de sincérité.

« Aux grandes époque du Moyen Age, de la Renaissance et du Romantisme, les arts nationaux ont gagné beaucoup à être vivifiés par un grand courant européen. Ne cachons pas notre ambition : nous voulons ouvrir une ère nouvelle. Nous savons très bien que la tâche entreprise sera fort longue. J’ai gardé en mémoire les sages paroles prononcées par Mgr Seipel devant la Ligue Pacifiste des Catholiques allemands à Francfort : « Nous ne pouvons passer l’éponge sur le tableau effacer l’Europe que des milliers d’années ont dessinée pour faire place à une Europe nouvelle ». Mais nous croyons que pour réaliser un ordre nouveau, il faut la foi et le calcul des experts, la volonté des responsables et des dirigeants soutenus par l’adhésion des peuples.

« La lutte contre les douanes sera aussi terrible que la lutte contre le militarisme. J’entends être réaliste : je sais combien il a fallu d’années pour créer le Zollverein allemand. Je crois donc qu’il faudra procéder peu à peu et qu’une active collaboration franco-allemande devrait être à l’origine de l’œuvre nouvelle. Je me contenterai, pour ma part, de voir constituer, au début, un organisme permanent de travail en commun, qu’il ne serait pas impossible d’appeler Conseil des ministres européens. La Pan-Europe est une étape essentielle sur la route de la Paix, réclamée à la fois par les masses et par les élites », conclut Edouard Herriot.

 

C’était aujourd’hui ;   

Autrefois .création bandeaux

 

 Gouvernance européenne : volonté ancienne

d’élites prônant l’avènement supposément
salvateur d’un « ordre nouveau »

 

A dimanche prochain  si vous le voulez bien pour un autre regard  vers le passé…

 

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 11:51

 

 

Autrefois .création bandeaux

 

 

 

Aujourd’hui...

 

Vieux métiers...  "Bouilleur de Cru "

 

bouilleurdecru_web.jpg

 

Historique..

 

 

Le privilège de bouilleur de cru remonte à Napoléon lorsqu'il accorda un privilège d'exonération de taxes pour la distillation de 10 litres d'alcool pur ou pour 20 litres d'alcool à 50 %. Ce privilège fut héréditaire jusqu'en 1960, où, pour tenter de limiter le fléau de l'alcoolisme dans les campagnes mais aussi sous la pression des lobbies de grands importateurs d'alcool fort ou producteurs français, le législateur en interdit la transmission entre générations ; seul le conjoint survivant pouvait en user jusqu'à sa propre mort, mais plus aucun descendant.

Dès lors, les bouilleurs de cru non titulaires du privilège pouvaient faire fabriquer leur alcool par le distillateur ambulant mais devaient verser une taxe fiscale aux douanes.

En 2002, une loi de finance indique que la franchise accordée aux bouilleurs de cru encore titulaires du privilège est supprimée ; cependant une période de cinq ans prolonge jusqu'au 31 décembre 2007 l'ancien dispositif. À partir de la campagne de distillation 2008, les anciens titulaires du privilège peuvent encore bénéficier d'une remise de 50 % sur la taxe pour les 10 premiers litres d'alcool pur (article 317 du code général des impôts).

Un nouvel amendement voté au Sénat proroge le droit sur les 10 premiers litres jusqu'au 31 décembre 2010.


Le Bouilleur de Cru …Quèsaco ?

 b-de-c-ru-03.jpg

Un alembic artisanal de la fin du  xix ième siècle

"Ce sont les articles 315 à 326 du Code général des impôts qui régissent les bouilleurs de cru."

 Aperçu.

Qu’est-ce qu’un bouilleur de cru ? Selon le Code des impôts, le bouilleur de cru est le propriétaire, fermier, métayer ou vigneron qui distille ou fait distiller des vins, cidres, poirés, marcs, lies, cerises, prunes et autres prunelles, provenant exclusivement de sa récolte. En outre le bouilleur ne doit pas se livrer au commerce des alcools dans le canton du lieu de distillation et les communes limitrophes de ce canton. Il doit être assujetti au régime agricole des prestations familiales, l'exploitation agricole constituant l'activité agricole. Mais cette dernière condition n'est toutefois pas exigée des personnes qui ont bénéficié du régime des bouilleurs de cru au cours de l'une au moins des trois campagnes ayant précédé la campagne 1952. Ainsi de nombreux ruraux peuvent encore bénéficier du droit.


Les lieux de distillation

bouilleur-de-cru.01.jpg

La distillation à domicile est Désormais interdite...

 Qu'elle soit opérée par le bouilleur de cru ou pour son compte. Elle ne peut donc être réalisée qu’en atelier public ou dans les locaux des associations coopératives ou à certaines conditions chez les bouilleurs de profession. A la demande des conseils municipaux ou des syndicats agricoles et des bouilleurs, il est ouvert au moins un atelier public de distillation par commune ou hameau dans des emplacements ou locaux publics que l'administration des douanes et droits indirects désigne après avis du conseil municipal. Les périodes et les heures de travail sont fixés par l’administration.


Déclarations


Le bouilleur de cru est personnellement dispensé de toute déclaration. L'accompagnement de cette formalité, qui doit avoir lieu trois jours avant le commencement des travaux, incombe soit au possesseur de l'alambic (professionnel ou simple particulier), soit au gérant de l'association. Les distillations faites à l'atelier public ou dans les locaux des associations coopératives sont soumises aux vérifications du service des douanes et droits indirects, à qui les contribuables sont tenus de fournir le personnel et les ustensiles nécessaires pour le contrôle.


Transport


Le transport des matières premières et des produits fabriqués s'effectue sous le lien d'acquis à caution ou de laissez-passer. Les eaux de vie ne peuvent être enlevées qu'après reconnaissance du service des douanes et droits indirects. A défaut de reconnaissance, l'enlèvement peut être opéré avant l'heure fixée pour la fin des opérations de la journée. Elles peuvent être aussi emmagasinées, en suspension de droits, dans un local commun soumis aux vérifications du service précité et sans communication intérieure avec d'autres locaux contenant de l'alcool.


La franchise des 10 litres


L'allocation en franchise de 10 litres d'alcool prévu, communément qualifiée de privilège du bouilleur de cru, créée par l'article 3 de la loi du 28 avril 1923, est supprimée par l'ordonnance du 30 août 1960. Elle avait été maintenue par cette ordonnance, à titre exceptionnel, en faveur des personnes physiques qui pouvaient y prétendre pendant la campagne 1959-1960 ou qui n'avaient pu en bénéficier durant cette campagne en raison de leur présence sous les drapeaux. La loi du 30 décembre 2002 limite ce maintien à une durée de cinq années à compter du 1er janvier 2003. Ainsi jusqu'au 31 décembre 2007, les personnes concernées pourront bénéficier de l'allocation en franchise pour la campagne pendant laquelle les alcools sont fabriqués. L'alcool devra résulter d'une distillation en atelier public, soumis au contrôle effectif de l'administration. Les bouilleurs de cru, non titulaires de l'allocation en franchise, bénéficient d'un droit réduit de 50 % du droit de consommation dans la limite d'une production de 10 litres d'alcool pur, par campagne, non commercialisables. En cas de métayage, l'allocation ou la réduction d'impôt appartient au métayer qui a la faculté de rétrocéder une partie des alcools concernés à son propriétaire, sous réserve que la totalité des alcools dont celui-ci bénéficie en franchise ou au titre de la réduction d'impôt, ne dépasse jamais 10 litres d'alcool pur.


Le caractère personnel ,Du privilège


Ce droit à une allocation en franchise de 10 litres d'alcool est personnel et il est intransmissible, sinon au conjoint survivant. Ainsi, si en l'absence de récolte lui appartenant, le bénéficiaire ou son conjoint survivant ne peut pas bénéficier de l'allocation en franchise de 10 litres d'alcool pur, son droit est simplement suspendu et il pourra en bénéficier lorsqu'il remplira à nouveau les conditions prévues.


Déchéance du droit


Le bouilleur de cru qui a enlevé ou laissé enlever de chez lui des spiritueux sans titre de mouvement ou avec un titre de mouvement inapplicable, devient soumis au régime des bouilleurs de profession pour toute la durée de la campagne en cours et de la campagne suivante. De ce fait, les quantités de spiritueux existant en sa possession doivent être déclarées et prises en charge ou soumises à l'impôt, sous déduction de celles pour lesquelles il est justifié du paiement antérieur des droits.

Par ailleurs, perdent à titre définitif et de plein droit le bénéfice du régime des bouilleurs de cru, les personnes qui auront :

- soit subi une condamnation à une peine afflictive et infamante ou infamante seulement ;

- soit fait l'objet d'un procès-verbal régulier suivi d'une transaction ou d'une condamnation définitive pour fabrication ou transport clandestin d'alcool ;

- soit fait l'objet d'une condamnation pour ivresse publique ;

- soit fait l'objet d'une condamnation pour violences envers un mineur et une personne vulnérable ou d'une mesure de déchéance ou de retrait du droit de garde.


Le procédé…ou l’art & la manière de faire…

 

La préparation des fruits - Les fruits, au meilleur de leur maturité, sont passés au fouloir et mis en fûts. Le pH du jus de fruit est naturellement aux alentours de 3,2.

La fermentation - La fermentation commence au bout de quelques jours. Ce sont les levures qui se trouvent sur la peau des fruits qui vont transformer leur sucre en éthanol. La fermentation est dite anaérobie (sans oxygène). Elle dure quelques semaines (en fonction de la température et de la quantité de sucre et de levures).

La distillation - Les alambics (généralement en cuivre) sont à feu nu, au bain-marie ou à la vapeur. On y sépare les produits de distillation : les produits de tête, trop âpres (et contenant une certaine quantité de méthanol dangereux pour la santé), et les produits de fin de distillation (« produits de queue » ou « petites eaux »), moins parfumés et moins alcoolisés, qui sont récupérés et distillés avec les prochaines cuites.

Dans le cas de la cerise, le kirsch est ensuite stocké dans des cuves ou mis à vieillir sous grenier, en bonbonnes de verre. Les écarts de température (de -15 °C à +35 °C) assurent un bon vieillissement : la chaleur enlève l'ardeur, le froid concentre les arômes et les affine. Il faut en moyenne 9 kg de cerises pour produire un litre de kirsch à 50 °.

La distillation des eaux de vie était jadis réalisée par un distillateur avec un alambic ambulant ou fixe mais, depuis l'industrialisation, ce métier tend à disparaître car les coûts de revient de production industrielle sont plus compétitifs.

Les personnes ayant le « privilège de bouilleur de cru » ont une exonération de taxe sur les mille premiers degrés d'alcool produits (1 000 ° d'alcool soit l'équivalent de vingt litres d'alcool à 50 °). Les degrés supplémentaires font l'objet d'une taxe (14,50 € par litre d'alcool pur) (15,1447 € à compter du 1er janvier 2011).

En France, toute personne propriétaire d'une parcelle ayant la dénomination de verger ou de vigne sur le registre du cadastre peut distiller les produits issus de cette parcelle (fruits, cidre, vin, marc). La distillation est effectuée dans un atelier public ou privé après avoir effectué une déclaration au service des Douanes et Droits Indirects. Les personnes qui ne possèdent pas le titre de bouilleur de cru payent dès le premier degré d'alcool : le tarif est de 7,50 € (7,5724 € à compter du 1er janvier 2011) par litre d'alcool pur jusqu'à mille degrés, et 14,50 € (15,1447 € à compter du 1er janvier 2011) par litre d'alcool pur au-dessus.

Le propriétaire d'une parcelle peut donner procuration à quelqu'un qui distillera ainsi en son nom.


Le matériel..


b-de-cru-.02.jpgLa pièce maitresse de l'outillage, c'est l'alambic. Il en existe de différentes tailles, depuis le plus petit utilisé par un seul fermier et souvent composé d'une simple marmite et d'un serpentin, jusqu'aux plus imposants, munis d'une chaudière et installés sur une charrette.


Les vertus…


L’eau de vie comme médicaments

Dans les campagnes, la goutte était parée de vertus curatives. On en prenait les lendemains de fête dans des infusions de menthe ou de camomille, histoire de se remettre des libations de la veille.

On en prenait quand on avait la grippe en grog dans un verre d'eau chaude, certains que cela les guérirait.

On en prenait en cas de rage de dents, d'indigestion, d'urticaire. On s'en servait aussi pour nettoyer une plaie superficielle, ou en frictions contre les rhumatismes ou les crampes. On en frottait la plante des pieds des bébés fragiles pour qu'ils soient plus vigoureux

 

Destiné…

Bouilleur ambulant est une profession en voie de disparition

En 1954 il y avait environ 230 bouilleurs ambulants en Dordogne, aujourd’hui??? il en reste une quarantaine surtout grâce aux arbres fruitiers.

 

c'était aujourd'hui..

Autrefois .création bandeaux

  Le sujet du jour .."les bouilleurs de Cru "

bonne semaine et pour la petite Goutte toujours avec modération...

le bon conseil de papy...Adichat's

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 09:47

 

  Autrefois .création bandeaux

 

 

 

Aujourd’hui...

 

Folies de Dunkerque :

"Ancêtre du Carnaval"

(D’après « Coutumes, mythes et traditions des provinces de France » paru en 1846))

 

 

 

Les Folies, qui donnèrent naissance au Carnaval, se célébraient à Dunkerque le 24 juin, jour de la Saint-Jean ; et elles attiraient un tel concours que souvent les curieux, ne pouvant trouver place dans aucune maison de la ville, étaient obligés de coucher dans les rues.

 

La solennité commençait par une grand’messe, célébrée à l’église paroissiale, et, après la messe, la procession se mettait en marche, la police du cortège étant faite par des hommes habillés en diables.

 


 

 

 

Les Folies, qui donnèrent naissance au Carnaval, se célébraient à Dunkerque le 24 juin, jour de la Saint-Jean ; et elles attiraient un tel concours que souvent les curieux, ne pouvant trouver place dans aucune maison de la ville, étaient obligés de coucher dans les rues.

 

La solennité commençait par une grand’messe, célébrée à l’église paroissiale, et, après la messe, la procession se mettait en marche, la police du cortège étant faite par des hommes habillés en diables.

 

Église Saint-Eloi à Dunkerqu

carnaval.01-copie-1

 

A la tête de la procession étaient les confréries de Sainte-Barbe, Saint-Sébastien et Saint-Georges. Les confrères de Sainte-Barbe étaient vêtus d’un habit rouge, avec parements et culotte noirs, et portaient des flambeaux ; ceux de Saint-Sébastien portaient un habit et une culotte rouges avec parements et veste jaunes, et tenaient aussi des flambeaux ; enfin, les confrères de Saint-Georges avaient l’habit et la culotte d’écarlate, les parements et la veste de moire blanche, avec des boutons d’or, ils portaient l’épée nue, et l’un d’eux, tenant l’étendard de Saint-Georges, faisait consister son adresse à passer et repasser cet étendard sous le ventre de son cheval pendant qu’il excitait celui-ci à caracoler.

Venaient ensuite les différents ordres religieux ; puis les bannières de la paroisse, au nombre de neuf et très riches, lesquelles précédaient le saint Sacrement porté sous un dais en moire blanche, à bâtons d’argent, enrichis de pierres précieuses. Ce dais et le clergé étaient suivis des fonctionnaires publics et entourés de cent grenadiers les armes hautes. Lorsque la procession était rentrée, les Folies commençaient.

carnaval.02.jpg

Carnaval de Cassel dans le Nord
Peinture d’Alexis Bafcop (1876)

 

En avant des chars, marchaient des hommes babillés en blanc et armés de très longues perches garnies de fleurs. Le premier char, attelé de huit chevaux élégamment caparaçonnés et chargé de musiciens, représentait les Joies de était placé un jeune homme décoré de tous les attributs du dauphin de France ; au pied de son trône se trouvaient une douzaine de courtisans, environnés de musiciens ; et en avant du char marchaient vingt-quatre jeunes gens enfermés jusqu’à mi-corps dans des dauphins en carton ; ils étaient armés de lances et joutaient ensemble. Le troisième char, dit Char de la Reine, portait une jolie fille superbement vêtue et placée sur une estrade au pied de laquelle les gens de sa cour exécutaient des danses.

Le Char du Roi était disposé de la même manière. Un autre char, nommé le Paradis, était fermé par des banderoles blanches, mêlées de rouge et de bleu en dedans, lesquelles formaient des bancs où se trouvaient assis soixante à quatre-vingts jeunes gens, habillés de blanc, qui mariaient leurs voix au sons des instruments. Un char, décoré de branchages, était rempli de sauvages, vêtus d’une toile couleur de chair, sur laquelle on avait appliqué des feuilles d’arbres ; et ces sauvages étaient armés de seringues avec lesquelles ils aspergeaient les curieux.

Enfin, le char appelé l’Enfer, apparaissait : il était de forme ronde et garni tout autour d’hommes habillés en diables ; puis, à la partie la plus élevée, était un foyer que ces diables attisaient et dont ils faisaient jaillir des flammes.

Le géant d’osier
au début du XIXe sièclecarnaval.03

 

En avant de ce char, se démenait un homme habillé en femme, qu’on appelait Proserpine ; il était armé de deux bouquets, l’un très beau et très odoriférant, l’autre rempli d’épingles et d’épines ; et l’adresse de ce personnage consistait à présenter à quelqu’un le joli bouquet, et à lui substituer l’épineux au moment où l’on s’approchait pour le sentir. Derrière le même char, marchait un homme seul, costumé aussi en diable, portant pour couronne une espèce de réchaud, et tenant un croc en guise de sceptre.

Après lui venaient douze pages, coiffés de bonnets d’une telle hauteur qu’elle les faisait ressembler à des nains ; puis le géant d’osier, haut de six mètres et que l’on appelait Papa Reuze, lequel géant était vêtu de bleu avec des galons d’or. Il était porté par douze hommes qui le faisaient mouvoir et danser, et avait dans sa poche un enfant qui criait sans cesse : papa ! papa ! tout en mangeant des gâteaux que le public lui jetait. Douze gardes, armés de pertuisanes, fermaient le cortège.

carnaval.04-copie-1.jpg

Vue des environs

 

Si la naissance du Reuze, dont le nom vient du flamand reus signifiant géant, est située vers 1550, son existence est officiellement attestée en 1694, date à laquelle on trouve une affiche évoquant la procession de la Saint-Jean et mentionnant la présence de la « nouvelle machine d’un géant » appelé Titenka, précédée par « l’ancien géant » appelé Reuze. Ce qui montre que ce dernier existait effectivement avant 1694.

Deux légendes se disputent l’origine du Reuze, la première étant la plus vraisemblable. Il pourrait être la représentation d’Allowyn (ou Hallewyn), chef militaire scandinave dont les guerriers, d’une imposante stature, envahirent la Flandre. Blessé, celui-ci aurait été soigné puis baptisé par saint Eloi, avant de passer le reste de son existence à Dunkerque, d’où l’hommage que lui rendirent les Dunkerquois. Mais il pourrait être le fruit de la dérision qu’exprimèrent les paysans flamands à l’égard des Reuzes, leurs seigneurs, lorsqu’ils obtinrent de ces derniers leur liberté au Moyen Age : le géant aurait ainsi été construit pour être brûlé lors de la fête flamande de la Saint-Jean, fête du solstice d’été marquée par de grands feux.

Considéré comme un symbole du fanatisme religieux à la Révolution, le Reuze sera tour à tour vêtu du chapeau des Représentants de la Nation, de la carmagnole et du bonnet phrygien, avant que les différentes têtes du géant ne soient vendues en 1792 à des particuliers. C’est seulement en 1840 qu’il renaît à l’occasion d’une fête de bienfaisance organisée au profit des familles de marins disparus en Islande l’année précédente. Il apparaît dès lors au sein des cortèges du Dimanche gras et de la mi-carême, toujours accompagné d’enfants


 

 C’était aujourd’hui ;    

 Autrefois .création bandeaux

 

Ancêtre du Carnaval celui de "Dunkerque" était aujourd’hui notre regard du jour,


A dimanche prochain  si vous le voulez bien pour un autre regard  vers le passé

 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 08:35

 

 

 Aujourd’hui...

Autrefois .création bandeaux

 

 

C’est Bin vrrrrrai tout ça…s.f.png

 

 

Et tout ça c'est rien, on ne vous dit pas tout !!!!!!!  

 

NÉS ENTRE LES ANNÉES:    1935 et 1965 


 NOUS sommes PLUS FORTS!!!!!!!.   

 

   Premièrement, nous avons
 survécu à l'accouchement par 
des mères dont la plupart fumaient ou
buvaient du vin pendant qu'elles étaient enceintes.
 Elles prenaient des aspirines, 
  mangeaient de la vinaigrette, des
desserts, et n'étaient pas testées > > pour le diabète ou le
cholestérol.> > De fait, la plupart d'entre elles sont> > encore là, ou
mortes à plus de 85 ans.   Après ce traumatisme.... on s'endormait
n'importe où,  on nous couchait sur le ventre dans des lits à
paillasse, dans des chambres peintes  au plomb. Faut dire qu'il ne nous
venait pas à l'idée de bouffer les écailles des vieux murs...
 
  Nous n'avions pas de serrures aux portes. 
Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, et pas
des casques de protection.
  
Bébés et enfants, on nous emmenait dans de
vieilles guimbardes sans clim, sans ceintures, ni siège pour bébés, ni
air -bag,
  
Être dans la benne arrière d'une
camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque
chose d'extraordinaire.
 Nous buvions l'eau directement de la
fontaine, et depuis l'eau courante, dans les maisons, les tuyaux
étaient en plomb.
 Nous mangions des gâteaux secs, du pain
rassis, du vrai beurre, du saindoux, du lard. Nous buvions du chocolat
avec du vrai sucre. Et nous n'étions pas obèses.


 POURQU
OI ?

 Parce que nous étions toujours en train de
bouger, de jouer dehors...  >  
   Nous sortions de la maison le matin pour
jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand
les lampadaires s'allumaient. 
Nous prenions des heures à construire nos
planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans
freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous
avions appris à gérer les problèmes. > > > Nous n'avions pas de
Playstation, Nintendo, X-box, iPod.. Il n'y avait pas de jeux vidéo,
pas 150 canaux au câble, pas de films vidéo ou dvd, pas de son stéréo
ou de cd, pas de portable, pas d'ordinateur et pas d’Internet. 
NOUS AVIONS DES AMIS et nous sortions
dehors pour les retrouver, pas des amis inconnus sur réseau social !
 Nous tombions des arbres, en faisant le
parachute, on se coupait, on se cassait des os, des dents et il n'y
avait pas de poursuites judiciaires pour cela. 
 On nous offrait des fusils à plomb pour
notre anniversaire, faisions des jeux avec  des bâtons et des balles,
des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes, nous
jouions avec des radeaux de fortune sur les rivières, nous faisions des
pistes de glissade sur les inondations des prairies gelées, nous
allions à l’école en culottes courtes par tous les temps, nous sautions
et plongions des souches d'arbres dans des rivières sans maître-nageur
syndiqué, nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux
des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches,
nous fumions des  P4 à l'unité, nous sucions toute la journée des
boites de coco (pas de coca) ; aux heures les plus chaudes, les
lessiveuses étaient nos plus belles piscines, nous descendions à toutes
allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou
balatum en guise de luge. Les soirées exceptionnelles de grandes chutes
de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères
dans les rues enneigées, glissades et traineaux en bois fabriqués le
jour même, avec des vieilles planchettes et des cerclages métalliques
d'emballages pour patins, occupant notre temps et gelant nos mains
violettes sans gants ; et même si on nous disait que tout pouvait
arriver, nous sommes pour la plupart toujours là.
 Nous roulions sur nos vélos sans frein ou
marchions jusqu'à la maison du copain de classe ou de quartier et
frappions à sa porte ; on entrait simplement, et nous étions très bien
accueillis. 
L'idée que nos parents auraient un jour à
nous faire sortir de prison était inconnue, ils étaient AVEC la loi.
L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du
professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils
puissent en venir aux mains ou aux insultes était inimaginable.> > Au
service militaire, et avant en colo ou au patronage, nous avons appris
à vivre ensemble en nous respectant, même si les bagarres étaient
saignantes, elles ne finissaient pas au couteau ou à la kalachnikov. 
Ces générations ont produit quelques-uns
des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de
tous les temps, chefs d'entreprises, souvent autodidactes au bon sens
débordant. 
Ces 50 années ont été une explosion
d'innovations et nouvelles idées. 
  Nous avions la liberté et la peur de
l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous
avons appris comment gérer tout cela.
  Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous
reconnaissez...FÉLICITATIONS! >  


Peut-être que vous voulez partager ceci
avec d'autres qui ont eu la chance de grandir avant que les avocats ne
viennent tout règlementer, avant que les " médias " ne prennent tant de
plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques,
sans certitudes...juste pour le fun et le fric. 


Comme la vie était belle, limpide, parfois


rude mais combien nous étions heureux !
 

 


il est vrai que de temps en temps il fait bon effectuer  .....

Autrefois .création bandeaux

 

Bonne et douce semaine à vous toutes & tous à dim. Prochain….

Merci, à toi Françoise pour m'avoir permis de publier cette belle rétro...

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