Aujourd’hui...
C’est Bin vrrrrrai tout ça…
Et tout ça c'est rien, on ne vous dit pas tout !!!!!!!
NÉS ENTRE LES ANNÉES: 1935 et 1965
NOUS sommes PLUS FORTS!!!!!!!.
Premièrement, nous avons
survécu à l'accouchement par
des mères dont la plupart fumaient ou
buvaient du vin pendant qu'elles étaient enceintes.
Elles prenaient des aspirines,
mangeaient de la vinaigrette, des
desserts, et n'étaient pas testées > > pour le diabète ou le
cholestérol.> > De fait, la plupart d'entre elles sont> > encore là, ou
mortes à plus de 85 ans. Après ce traumatisme.... on s'endormait
n'importe où, on nous couchait sur le ventre dans des lits à
paillasse, dans des chambres peintes au plomb. Faut dire qu'il ne nous
venait pas à l'idée de bouffer les écailles des vieux murs...
Nous n'avions pas de serrures aux portes.
Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, et pas
des casques de protection.
Bébés et enfants, on nous emmenait dans de
vieilles guimbardes sans clim, sans ceintures, ni siège pour bébés, ni
air -bag,
Être dans la benne arrière d'une
camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque
chose d'extraordinaire.
Nous buvions l'eau directement de la
fontaine, et depuis l'eau courante, dans les maisons, les tuyaux
étaient en plomb.
Nous mangions des gâteaux secs, du pain
rassis, du vrai beurre, du saindoux, du lard. Nous buvions du chocolat
avec du vrai sucre. Et nous n'étions pas obèses.
POURQUOI ?
Parce que nous étions toujours en train de
bouger, de jouer dehors... >
Nous sortions de la maison le matin pour
jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand
les lampadaires s'allumaient.
Nous prenions des heures à construire nos
planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans
freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous
avions appris à gérer les problèmes. > > > Nous n'avions pas de
Playstation, Nintendo, X-box, iPod.. Il n'y avait pas de jeux vidéo,
pas 150 canaux au câble, pas de films vidéo ou dvd, pas de son stéréo
ou de cd, pas de portable, pas d'ordinateur et pas d’Internet.
NOUS AVIONS DES AMIS et nous sortions
dehors pour les retrouver, pas des amis inconnus sur réseau social !
Nous tombions des arbres, en faisant le
parachute, on se coupait, on se cassait des os, des dents et il n'y
avait pas de poursuites judiciaires pour cela.
On nous offrait des fusils à plomb pour
notre anniversaire, faisions des jeux avec des bâtons et des balles,
des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes, nous
jouions avec des radeaux de fortune sur les rivières, nous faisions des
pistes de glissade sur les inondations des prairies gelées, nous
allions à l’école en culottes courtes par tous les temps, nous sautions
et plongions des souches d'arbres dans des rivières sans maître-nageur
syndiqué, nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux
des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches,
nous fumions des P4 à l'unité, nous sucions toute la journée des
boites de coco (pas de coca) ; aux heures les plus chaudes, les
lessiveuses étaient nos plus belles piscines, nous descendions à toutes
allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou
balatum en guise de luge. Les soirées exceptionnelles de grandes chutes
de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères
dans les rues enneigées, glissades et traineaux en bois fabriqués le
jour même, avec des vieilles planchettes et des cerclages métalliques
d'emballages pour patins, occupant notre temps et gelant nos mains
violettes sans gants ; et même si on nous disait que tout pouvait
arriver, nous sommes pour la plupart toujours là.
Nous roulions sur nos vélos sans frein ou
marchions jusqu'à la maison du copain de classe ou de quartier et
frappions à sa porte ; on entrait simplement, et nous étions très bien
accueillis.
L'idée que nos parents auraient un jour à
nous faire sortir de prison était inconnue, ils étaient AVEC la loi.
L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du
professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils
puissent en venir aux mains ou aux insultes était inimaginable.> > Au
service militaire, et avant en colo ou au patronage, nous avons appris
à vivre ensemble en nous respectant, même si les bagarres étaient
saignantes, elles ne finissaient pas au couteau ou à la kalachnikov.
Ces générations ont produit quelques-uns
des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de
tous les temps, chefs d'entreprises, souvent autodidactes au bon sens
débordant.
Ces 50 années ont été une explosion
d'innovations et nouvelles idées.
Nous avions la liberté et la peur de
l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous
avons appris comment gérer tout cela.
Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous
reconnaissez...FÉLICITATIONS! >
Peut-être que vous voulez partager ceci
avec d'autres qui ont eu la chance de grandir avant que les avocats ne
viennent tout règlementer, avant que les " médias " ne prennent tant de
plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques,
sans certitudes...juste pour le fun et le fric.
Comme la vie était belle, limpide, parfois
rude mais combien nous étions heureux !
il est vrai que de temps en temps il fait bon effectuer .....
Bonne et douce semaine à vous toutes & tous à dim. Prochain….
Merci, à toi Françoise pour m'avoir permis de publier cette belle rétro...

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