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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 07:27

 

    L'enquete de la semaine. sf.

 

 

 

 

 

     Des ratés  dans le moteur……………..

 

 

 

 

Les professionnels de la route se plaignent de retards dans la délivrance de ces titres. Certains salariés ne peuvent pas rouler.

 

 

nouveau permis  Plus sécurisé, le tout nouveau permis de conduire, apparu le 16 septembre dernier, a un inconvénient… Il empêche certains usagers de conduire. Les professionnels de la route - les transporteurs de voyageurs mais aussi de marchandises - dénoncent aujourd'hui des retards dans la délivrance de ces nouveaux titres réalisés par l'Imprimerie nationale et qui empêchent les employés concernés de prendre le volant.

Cette situation est notamment rencontrée à l'occasion du renouvellement pour les transporteurs de leur permis tous les cinq ans et qui s'accompagne à cette occasion d'une visite médicale obligatoire. «Auparavant et après avis favorable du médecin, le professionnel de la route reprenait le volant avec un document transitoire avant de recevoir son permis», relate le responsable des ressources humaines des transports . «Maintenant, sans attestation transitoire, il doit attendre la remise du nouveau titre .

Délais d'attente

Les fédérations mettent en avant une autre situation critique: celle de la personne qui dans le cadre d'une formation professionnelle devient chauffeur et doit se procurer son nouveau titre. «Les délais d'attente annoncés sont de plusieurs mois», souligne Serge Montagne directeur des affaires territoriales au sein de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) et qui a décidé d'alerter cette semaine le ministère des Transports. Ces couacs ont pour conséquence de retarder la mise sur le marché du travail de ces nouveaux salariés. «Alors que le secteur de transport de voyageurs connaît une pénurie de main-d'œuvre. En zone rurale, pour le ramassage scolaire par exemple, on a du mal à recruter», indique Pierre-Guy Le Cadre, directeur général d'une société de transports à Saint-Jean-de-Luz.

Pour ne plus être freinées par ces retards, les entreprises réclament le retour des attestations provisoires comme cela existait avant pour le renouvellement des permis. «Il faut que l'État trouve une solution rapide pour débloquer la situation», souligne Me Matthieu Lesage de l'Automobile club des avocats (ACDA), avisé de ces difficultés. D'ailleurs, selon les professionnels du secteur et malgré le changement de réglementation, certaines préfectures continueraient, à délivrer ces récépissés. «Et c'est une bonne chose car sans elles comment travailler?», signale Catherine Pons, déléguée générale au sein de l'Union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers automobiles et qui note, quant à elle, une amélioration de la situation.

 

 

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 07:08

 

 

  L'enquete de la semaine. sf.     Polonium  Quèsaco ?

 

      Nous avons tous pris connaissance de l’info sur l’empoisonnement prouvé suite à des analyses menées par un laboratoire suisse sur des échantillons prélevés sur la dépouille de l’ancien dirigeant palestinien Yasser Arafat ce dernier indique lors de son rapport qu’il aurait pu mourir des suites d’un empoisonnement au polonium. Rappel du décès du leader historique de la Palestine qui eut lieu le 11 novembre 2004 après un ultime séjour dans un hôpital Parisien.

 

 

Arafat.jpg

 

 

D’où La question que chacun se pose :

 

 Qu’est-ce que le polonium ?

Le polonium est un élément chimique présent naturellement dans les minerais d’uranium. C’est le premier élément découvert par les scientifiques Pierre et Marie Curie lors de leurs recherches sur la radioactivité. C’est d’ailleurs en référence aux origines polonaises de Marie Sklodowska-Curie que le terme « polonium » a été choisi.

Le polonium 2010, qui a été retrouvé sur les effets personnels de Yasser Arafat, est un émetteur de rayonnement alpha radioactif. Ce rayonnement est de courte durée et au bout de 138 jours, le polonium a perdu la moitié de sa radioactivité.

Comment le polonium est-il mortel ?

S’il est sous forme de poudre, le polonium 2010 peut être fatal en cas d’ingestion ou d’inhalation. « Si vous le touchez, vous ne serez pas contaminé », explique Jean-René Jourdain délégué auprès du directeur de la radioprotection de l'homme à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) à TF1.

Lorsque le polonium est présent dans le corps humain, « la moitié est évacuée par l'urine et l'autre moitié se fixe dans le foie, les reins, la rate et  la moelle osseuse. En attaquant les globules blancs de la moelle, la personne contaminée devient de plus en plus vulnérable à une infection, ce qui finit par entraîner le décès », ajoute-t-il encore.

Où se trouve le polonium ?

Dans la nature, le polonium est présent en petites quantités. Outre les gisements de phosphates et d’uranium, on trouve également du polonium dans les feuilles de tabac.

« Si vous fumez une cigarette par jour pendant un an, vous multipliez la dose de radioactivité naturelle dans votre corps par deux à cause du polonium », explique Jacques Foos, professeur honoraire du Conservatoire national des arts et métiers à TF1.

Cependant, le polonium 210 est inférieur à un microgramme dans une cigarette.

On trouve également du polonium, en petites quantités, dans des réacteurs nucléaires et dans des laboratoires. « Mais dans aucun cas, il peut être fabriqué dans un appartement »

 

 

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 07:45

 

 

  L'enquete de la semaine. sf.  Les Français sont de grands malades

 

 

Les français sont-ils plus malades que tous les autres européens ? C’est ce que l’on pourrait finalement croire en découvrant une étude récente qui nous apprend que nous dépensons beaucoup plus d’argent en médicaments que nos voisins européens.

 

 

Sauf que le fait d’acheter autant de médicaments ne signifie pas pour autant que nous en ayons réellement besoin.

La faute à qui ?

Aux médecins sans doute qui prescrivent à tour de bras des médicaments parfois inutiles, piégés souvent par d'habiles lobbys pharmaceutiques…

En effet, la moitié des médicaments que nous achetons finissent leur carrière dans une poubelle, et la moitié du restant est considérée par de nombreux experts en la matière comme « inutiles »…

Chaque français gaspille chaque année 1,5 kg de médicaments inutilisés, un énorme gâchis qui représenterait une perte de 2 à 3 millions d’euros par an  ce qui est de plus peut-être sous-estimé.

On sait aussi que les personnes âgées consomment 2 fois plus de médicaments qu’il y a 20 ans.

Dans le rang des lanceurs d’alerte, le professeur Robert Debré affirme, une fois de plus, que 40% des médicaments proposés « ont une efficacité faible ou nulle  » ajoutant que 25% de ceux-ci présentent « un risque potentiel  » dont 5% « un risque majeur ».  

Pourtant tous ces médicaments continuent à être remboursés, ce qui représente un gaspillage estimé dans une fourchette de 10 à 15 milliards d’euros, ce qui est à être mis en parallèle avec le « trou de la sécu  » qui serait à la hauteur d’environ 13 milliards d’euros.  

Il faudrait aussi se plonger dans le monde des « génériques ».

Ces médicaments sont pourtant, en principe, aussi efficaces que les médicaments « de marque », et pourtant en France, une véritable suspicion existe, les patients imaginant probablement qu’ils sont moins performants ?

Toujours est-il qu’en Allemagne, ils représentent 60% de ce qui est vendu, 50% en Angleterre, mais chez nous les médicaments génériques ne correspondent qu'à 31% des ventes.

Ajoutons que d’après l’INSEE (institut national de la statistique et des études économiques), les médicaments coutent de plus en plus cher, et que ça représente 10% du budget des ménages, hors des dépenses hospitalières.  

Cette place peu enviable qu’occupe la France a été dénoncée dans une étude que Michelle Rivasi,députée européenne, s’est empressé de médiatiser récemment, assurant que nous pourrions, avec des mesures adaptées, économiser 10 milliards d’euros sur 3 ans.  

Cette étude à laquelle ont participé le Professeur Philippe Even et le pharmacien Serge Rader, prouve que nous serions les champions en matière de consommation de médicaments.

Alors que nos voisins Italiens n’achètent annuellement que 18 boites, nous en achetons plus du double, et sur nos ordonnances alors que nos docteurs prescrivent 4,75 médicaments, en Italie le pourcentage tombe à 1,84.

Comment dès lors ne pas s’étonner du trou abyssal qui perdure dans les caisses de la sécurité sociale.

Mais les raisons de ce gaspillage scandaleux ne se limitent pas à ça : le Professeur Even déplore par exemple que « pour le diabète, les médecins prescrivent des médicaments plus récents qui sont moins efficaces et plus chers que les anciens  ».

Et puis, on pourrait aussi incriminer le conditionnement : alors que nos voisins britanniques ne se voient prescrire que la quantité nécessaire au traitement, en France, on prescrit sans compter…et les cachets non utilisés finissent à la poubelle.

Dès lors il n’est pas étonnant de constater qu’en Italie, les dépenses consacrées aux médicaments s’élèvent à « seulement » 17,8 milliards d’euros, alors qu’en France, ces dépenses se monteraient à 35,5 milliards d’euros.  

Alors bien sûr, l’industrie pharmaceutique monte sur ses grands chevaux, et conteste avec indignation l’étude en question.

Elle affirme que nous ne sommes que 2ème et non pas premiers en matière de consommation de médicaments, attribuant la première place au Royaume Uni.

en effet, les entreprises du médicament, regroupées sous le nom de LEEM, ajoutent que les chiffres liés à l’achat des médicaments donnés dans l’étude sont faux, assurant qu’il s’agirait de 22,9 milliards, et non de 35,5… 

Ils se basent sur une étude réalisée par la CNAM (caisse nationale d’assurance maladie) qui affirme que nous consommons de plus en plus de médicaments génériques, et qu’en 2012, les médicaments prescrits sont en baisse de 0,8% par rapport à l’année précédente.   

Au-delà de cette bataille de chiffres, il n’en reste pas moins que notre situation n’est pas enviable, et que des changements sont à espérer.

On pourrait aussi s’étonner du peu d’intérêt que portent nos concitoyens aux plantes médicinales, aux huiles essentielles, à l’aromathérapie, et à tout ce qui est qualifié parfois avec mépris de « médecine parallèle ».

Prenons l’exemple du diabète : alors que l’acupuncture fait le choix de stimuler le pancréas afin de relancer la production d’insuline,   nos bons docteurs, au contraire, prescrivent des médicaments qui mettront définitivement en panne ce pancréas, celui-ci ayant intégré le fait que les médicaments ont pallié à ses faiblesses.  

Gardons l’exemple du diabète : au lieu d’utiliser ces médicaments couteux, qui créent une dépendance du patient, la phytothérapie donneraient à moindre cout les mêmes résultats.

Ainsi, on sait que le chou, le cresson, la laitue, le radis, la tomate et l’aubergine permettent de faire baisser le taux de sucre, ainsi que les feuilles de noyer, de pissenlits, et les racines de chicorées sauvages,  facilement reconnaissables grâce à leurs jolies fleurs bleues.  

Pour aller plus loin dans le traitement du diabète, le Gymnéma, plante dont le nom indien signifie « destructeur de glucose » semble très efficace,   même si des précautions doivent être prises, tout comme le fénugrec, la margose, le ginseng.  

Même si la prise de cette thérapie doit passer par la décision du docteur, car il peut y avoir des contre indications, on comprend aisément que le coût de ces traitements sera bien moins élevé que celui généré par les médicaments habituels.

Mais revenons à nos si chers médicaments.

Il faut rappeler l’influence jamais en panne des lobbies pharmaceutiques.

C’est l’occasion de donner le témoignage deCatherine Lemorton, cette députée socialiste, qui raconte dans le détail comment ces lobbies la harcelaient alors qu’elle s’occupait de l’affaire du Médiator.

Evoquant les conflits d’intérêt et les méthodes habiles de persuasion elle n’est pas peu fière, à juste titre, de n’avoir, avec d’autres, jamais baissé les bras.  

Au moment ou certains envisagent de faire baisser les taux de remboursement médicaux pour combler le célèbre trou de la sécu, on voit qu’il existe d’autres méthodes, plus radicales, qui, tout en rééquilibrant les comptes de cette administration, n’handicaperaient pas pour autant les finances des ménages français.

On se souvient qu’en avril 2011, le gouvernement précédent avait déjà procédé à la baisse du remboursement d’un millier de médicaments.  

Il faut ajouter que l’enjeu est de taille : avec un chiffre d’affaire de 50 milliards d’euros annuels, les laboratoires pharmaceutiques tiennent à garder leur filon et emploient pour ce faire des méthodes discutables.

C’est ce que l’on pouvait découvrir en février 2013 dans l’émission de France 2, « les infiltrés  », qui dressait un tableau à charge des pratiques des laboratoires pharmaceutiques.

Les animateurs de l’émission s’étaient invités d’une part dans les labos, mais aussi dans les cabinets médicaux pour dénoncer les méthodes utilisées.

Les « visiteurs médicaux » étaient pointés du doigt, accusés de faire du marketing pour placer des médicaments beaucoup plus chers que ceux qui sont habituellement prescrits, et qui présentent parfois des effets indésirables importants.  

Il y a donc beaucoup de progrès à faire dans ce domaine, elles sont simples à être mise en place, et permettraient de combler d’un seul coup ce fameux ‘trou de la sécu », mais le gouvernement prendra-t-il la bonne décision ?

Pour l’instant, la ministre de la santé, Marisol Touraine, préconise, pour économiser quelques sous, de favoriser des actes médicaux qui permettent d’entrer à l’hôpital le matin et d’en ressortir le soir, mais aussi de mieux accompagner les personnes qui souhaitent arrêter de fumer, et enfin de permettre aux jeunes filles de 15 à 18 ans d’accéder au tiers payant en ce qui concerne la contraception, lequel tiers payant sera généralisé en 2017.  


Mais cela sera-t-il de nature à résoudre les problèmes que connait notre sécurité sociale.

 

L’avenir nous le dira, car comme l’affirme mon vieil ami africain :

medicaments.jpg

« fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester ».

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 07:30

 

 

   L'enquete de la semaine. sf.   J’ai Testé pour vous 

 

 

le slip qui sent bon

 

 


slip.JPGMais qui a eu cette idée folle de fabriquer un slip parfumé ? Eh bien, c'est le Slip Français ! La marque de sous-vêtements s'est associé à Lemahieu pour produire "le slip qui sent bon". 

 

 

 

"Le slip qui sent bon" est la dernière innovation textile réalisée par le Slip Français, créé en 2011 par le jeune entrepreneur Guillaume Gibault, et Lemahieu, spécialiste du cosmétotextile. Le résultat est composé d'une ligne parfumée composée d'un slip et d'un boxeur. La senteur, encapsulée dans le tissu, est vraiment agréable (musc et poire), masculine et élégante. Elle se libère progressivement grâce au frottement du tissu sur la peau. La production est 100 % française (Label Origine France Garantie®).

 

Notre testeur est un adepte des boxers. Mais le concept l'a séduit par son côté décalé et la qualité de la conception l'a immédiatement interpellé. Voici ses impressions.

 

"Comme je ne porte plus que des boxers j'étais moyennement emballé à l'idée de remettre un slip ! Mais son look vintage, jouant de surcroît sur le côté "français" avec son logo rigolo, m'a convaincu.

J'ai senti son parfum avant même de le déballer. Et je dois dire que "le Slip qui sent bon" porte bien son nom. Un parfum musqué masculin et subtil qui ne tombe pas dans l'excès de virilité... Il plaît beaucoup aux femmes en tout cas !

Rien à dire niveau finition, c'est du slip de haut niveau. Les coutures sont nickels, l'élastique top qualité, le coton très agréable au toucher et la coupe est belle."

Comment ça se passe en le portant

"Comme je l'ai dit je suis habitué à porter des boxers depuis des années. Il a donc fallu que je me réhabitue aux coutures à l'entrejambe mais une fois passée cette petite "réadaptation", je me suis senti comme à la maison. Le maintien est parfait, ni trop lâche ni trop serré... le pullman des bijoux de famille !

J'ai tout de suite aimé son parfum et l'odeur a tendance à s'amplifier avec les mouvements et les frottements. Je l'ai vraiment eu dans le nez toute la journée, surtout quand j'étais assis. Je ne suis pas du genre à m'asperger de parfum donc j'ai trouvé ça un peu trop présent au début mais on s'habitue vite car il est vraiment agréable.

C'est sympa de porter un slip parfumé, mais pas indispensable non plus. On porte déjà beaucoup d'odeurs de synthèse sur nous (gel douche, shampoing, déodorant, parfum...), est-ce vraiment la peine d'en rajouter ?

 

Ou alors faudrait-il tout coordonner ? Le Slip Français devrait peut-être développer une gamme complète autour de ce parfum."

Et après les lavages ?

slip.02.jpg

 

Présenté dans un joli coffret, "le slip qui sent bon" est aussi une bonne idée de cadeau. © Le Slip Français

 


"J'avoue ne l'avoir lavé à la main que la première fois... [NDR : le mode d'emploi indique de ne le laver qu'à la main] J'en suis au troisième lavage en machine à 30°c et le parfum est toujours présent mais il a quand même perdu pas mal de son intensité. Du coup, le lavage à la main est peut-être l'effort à consentir pour conserver son parfum plus longtemps."

Gadget ou indispensable ? Que vaut "le slip qui sent bon" ?

"Personnellement, je ne mettrais jamais ce prix-là dans un slip, même si ses finitions et son confort sont impeccables. Le côté "fabriqué en France" justifie en partie son prix et j'imagine que la technologie de micro encapsulage du parfum dans le tissu a également un coût. Mais cela reste un gadget pour moi et un très bon coup de pub en tout cas. Je vois surtout ce produit comme une bonne idée de cadeau insolite !"

Le slip qui sent bon : 35 euros
Le boxer qui sent bon : 40 euros

Leslipfrancais.fr

Directo-lemahieu

 

Source : l’internaute.com (Caroline Cardona)

 

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 05:17

 

 

  L'enquete de la semaine. sf.   Cholestérol

 

 

L'étude qui relance la polémique....

 

 

Des cardiologues craignent la survenue  de décès en cas d'arrêt de traitement.

 

 

cholesterol.jpg

 

Il y aurait chaque année en France plus de 1 100 morts et près de 5 000accidents cardio-vasculaires majeurs supplémentaires si tous ceux qui ont l'intention d'arrêter de prendre leur statine - un médicament qui lutte contre l'excès de cholestérol - passaient à l'acte.

Un tableau apocalyptique dressé il y a quelques jours dans les Archives of cardiovascular disease par cinq cardiologues français. Et surtout une réponse directe au livre controversé du Pr Philippe Even, La Vérité sur le cholestérol publié en début d'année, dans lequel le médiatique médecin affirmait: «Le cholestérol est sans danger, les statines ne servent à rien et l'infarctus ne tue guère après 75 ans». Des résultats à prendre toutefois avec précaution.

Les cardiologues ont donc interrogé 142 patients qui étaient traités par statine, pour évaluer la proportion de ceux ayant l'intention d'arrêter leur traitement. Un nombre de patients très réduit mais qui permet de distinguer deux groupes à risque distinct: les 105 personnes «en prévention secondaire», c'est-à-dire ayant déjà eu un accident cardio-vasculaire majeur (type infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) et à fort risque de récidive pour qui une statine est indispensable, d'une part, et les 37 autres participants à risque plus faible, dits «en prévention primaire», puisque n'ayant jamais eu d'accident cardiaque et pour qui les statines se discutent.

«Au total, 24,3 % des patients en prévention primaire avaient l'intention d'interrompre leur traitement par statine et 8,6 % de ceux en prévention secondaire», remarquent les auteurs. . Spontanément, un quart des patients évoque la polémique sur les statines au cours de la consultation médicale. Par ailleurs, un patient sur quatre, en prévention primaire, et un sur cinq en prévention secondaire rapportent des effets indésirables: faiblesses musculaires, raideurs ou douleurs. Or, ce sont surtout ces patients qui envisagent d'arrêter leur traitement, ce qui relativise l'impact de la polémique.

 

Le Pr Even passe à l'offensive

 

Les principales faiblesses méthodologiques de l'étude viennent de l'extrapolation effectuée. Elle suppose que l'on trouverait la même proportion de personnes tentées par l'arrêt du traitement si l'on interrogeait les 6,2 millions de Français traités par statine. Il aurait aussi fallu déduire la proportion de personnes tentées par l'arrêt du traitement qui renoncent finalement à le faire après en avoir parlé à leur médecin.

Le Pr Jean-Luc Harousseau, président de la Haute autorité de santé, «trouve que cette relance de la polémique est inutile et mal venue. Cet article à la méthodologie très discutable ne change rien à ce que nous avons déjà dit au printemps dernier».

Le Pr Even est passé à l'offensive vendredi matin sur Europe 1 en affirmant: «Cette étude est publiée dans une feuille de chou, le dernier journal de cardiologie du monde, le moins lu, le moins cité, cinq signataires inconnus, un professeur qui a de loin en cardiologie les liens d'intérêts les plus marqués avec l'industrie pharmaceutique.»

«Cette étude n'a pas été réalisée à la demande de l'industrie pharmaceutique mais plutôt dans le but de contrebalancer cette polémique», explique au Figarole Dr Puymirat, principal auteur de l'étude. «Pour faire de la recherche clinique, il est aujourd'hui impossible de travailler sans l'industrie mais cela ne signifie pas qu'on est lié à eux», rappelle-t-il.

Dommage que les autorités de santé n'aient pas encore jugé bon de réaliser une étude sur «l'effet Even». Après tout, l'impact éventuel du battage médiatique est aussi une affaire de santé publique.

 

«J'invite le Pr Even à découvrir la Haute Autorité de santé»

 

Jean-Luc Harousseau, le président de la Haute Autorité de santé (HAS), aura donc choisi l'humour, et Le Figaro, pour répondre aux accusations lancées par le Pr Even. «La Haute Autorité de santé n'est ni haute ni autorité», avait pontifié ce dernier vendredi matin sur l'antenne d'Europe 1. Il répondait au journaliste Thomas Sotto qui soulignait la contradiction entre les recommandations de la HAS et son propre livre La Vérité sur le cholestérol. En février, la HAS avait publié un communiqué sans ambages sur le bon usage des statines: «Inquiéter les malades, provoquer leur défiance vis-à-vis d'un traitement utile et vis-à-vis des médecins qui prescrivent leur traitement n'est pas responsable.»

Cette fois, le Pr Harousseau feint la surprise: «Je suis très fier que le médiatique Pr Even daigne s'intéresser à la HAS. Plus sérieusement, dire comme il le fait que la moitié des experts de nos commissions sont financés par l'industrie pharmaceutique est un peu méprisable. J'invite le Pr Even à regarder à la HAS les déclarations de conflits d'intérêts, la gestion que nous en faisons, la façon dont les cas difficiles sont contrôlés par un groupe déontologique extérieur.» Bref, le Pr Even est invité à un peu plus de rigueur et de modération.

 

 Source :LeFigaro santé

 


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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 04:26

 

 

   L'enquete de la semaine. sf.      Portables :

 

"Des effets limités sur l'organisme"

 

 

 

Dans un rapport présenté mardi, l'Agence nationale sanitaire estime qu'il n'est pas nécessaire de modifier les normes d'exposition aux ondes électromagnétiques en cours.

 

 

Portables.jpg    Doit-on s'inquiéter des ondes électromagnétiques qui semblent prendre une part toujours croissante dans notre environnement avec, entre autres, la multiplication des téléphones portables et des points d'accès à Internet par Wi-Fi? La réponse donnée par l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) dans son rapport d'expertise rendu public mardi ne contentera ni les écologistes qui demandent une limitation renforcée des niveaux d'émissions ni ceux qui pensent que les ondes n'ont aucun effet sur l'organisme et qu'aucun contrôle n'est nécessaire.

Les connaissances scientifiques sur le domaine sont encore incomplètes et, si les experts recensent plusieurs effets qui montrent que nos organismes ne sont pas insensibles aux ondes, aucun risque sanitaire n'est en revanche avéré à 100 %. «  On ne peut pas dire que les ondes n'ont aucune action sur l'organisme, puisqu'on observe divers effets physiologiques et biologiques en laboratoire , précise Olivier Merckel, chef d'unité «Agents physiques» à l'Anses. Le premier signe de cette activité est l'effet de chauffage produit par les ondes émises par un téléphone portable collé à l'oreille. »

 

Un doute sérieux sur l'innocuité des portables

La grande majorité des études recensées par les experts français sur les effets des ondes ne montrent heureusement aucun impact néfaste sur le système cardio-vasculaire, le système reproductif ou l'apparition de maladies neurologiques ou neuro-dégénératives.

Le vrai point noir du sujet, reste, comme lors du précédent rapport de l'Anses en 2009, que plusieurs études épidémiologiques constatent une hausse des risques de certaines tumeurs cancéreuses au cerveau, des gliomes, en lien avec l'utilisation de téléphones portables. Une conclusion qui est loin de faire l'unanimité parmi les chercheurs, mais qui fait peser un doute très sérieux sur l'innocuité des appareils de téléphonie mobile.

Même si les études les plus inquiétantes étaient confirmées, les risques sont proches de zéro pour la majeure partie des utilisateurs de téléphones portables. Les premiers effets ne sont mesurés que pour des utilisateurs dits «intensifs», qui cumulent plus de 1 640 heures d'exposition, avec leur portable collé à l'oreille, pendant dix ou quinze ans au minimum. Une utilisation qui revient à trente minutes de communication par jour pendant dix ans (ce qui correspond à un forfait de quinze heures par mois). Et même pour ces utilisateurs intensifs pendant de longues années, l'augmentation du risque de tumeur ne serait que de 20 %. Enfin, les gliomes, ces tumeurs malignes du cerveau, sont heureusement très rares, touchant 7 hommes sur 100.000 et 6 femmes sur 100.000, ce qui fait que, même en multipliant ces chiffres par 20 %, les risques d'obtenir ce genre de tumeur pour un utilisateur intensif de téléphone mobile restent très faibles.

Réduire l'exposition des enfants

 

Néanmoins, même si cet excès de risque de gliome n'est pas encore définitivement établi et que les risques sont limités, cela suffit à justifier les recommandations de prudence de l'Anses qui, comme il y a quatre ans, conseille aux utilisateurs les plus réguliers d'utiliser des kits de communication mains libres et de choisir des téléphones émettant moins d'énergie, ceux qui ont un DAS (débit d'absorption spécifique) le plus réduit possible. Même les kits de type Bluetooth, qui utilisent des ondes pour transmettre les signaux, réduisent les risques à un niveau proche de zéro. Pour les enfants, dont le cerveau est potentiellement plus exposé, en raison d'une boîte crânienne moins épaisse, «l’utilisation d'un téléphone portable en mode conversation est déconseillée ».

Même si nous baignons en permanence, sur nos lieux de travail comme à domicile, dans des ondes émises par des sources toujours plus nombreuses, la principale source d'exposition reste, de loin, les téléphones mobiles utilisés collés à l'oreille. Malgré cela, l'Anses a recommandé d'élargir l'usage des DAS à tous les objets communicants, et veut améliorer la connaissance de l'exposition «de la population à l'intérieur comme à l'extérieur des bâtiments » notamment en mesurant le cumul des différentes émissions (Wi-Fi, portables, antennes et autres).

Enfin, la question de l'hypersensibilité de certaines personnes «fera quant à elle l'objet d'une expertise spécifique qui démarrera dès la fin de cette année», a annoncé l'agence sanitaire.

 

 

Source : Le figaro.fr (Cyrille Vanlerberghe)

 


 

 


 



 

 

 

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 05:10

 

 

  L'enquete de la semaine. sf.

 

 

SANTE : La spiruline

 

 

 

La spiruline est une micro-algue utilisée principalement pour lutter contre la fatigue.

En effet, c'est grâce à sa composition exceptionnelle en nutriments, vitamines, minéraux et oligo-éléments qu'elle aide notre organisme à retrouver forme et énergie.

Pour exemple, la spiruline contient 15 fois plus de bêta-carotène (pro-vitamine A) que les carottes ! En plus de ces vertus anti-fatigue, la spiruline est un très bon anti-âge puisqu'elle possède de nombreux anti-oxydants qui s'attaquent à divers types de radicaux libres responsables du vieillissement.

Elle est la seule à renfermer de la phycocyanine, un composant anti-inflammatoire, anti-oxydant et stimulant du système immunitaire.

Sachez que la spiruline aide également à mieux récupérer après l'effort.

 


      Origines ;

 

spiruline.0-copie-2.jpgLa Spiruline est une algue extrêmement ancienne puisqu’elle aurait était présente à l’origine de la vie sur terre.

Elle a su se défendre contre toutes les agressions et traverser les siècles et les bouleversements climatiques. Les Aztèques et les incas furent parmi les premiers à cultiver cette algue bleue verte, comme un aliment complet, ce qui leur a permis  de nourrir leur très large populations, en association avec une autre plante très riche  « la Maca » .

Il existe 2 espèces principales de Spiruline : la spirulina maxima qui provient du Mexique et la spirulina platensis du Tchad.

La spirulina se développe à l’état naturel dans les lacs andins d’origine volcanique, ainsi que dans le lac texoco au Mexique. Cependant elle pousse aussi en Afrique dans les grands lacs en particulier au Schad.

Aujourd’hui l’engouement pour cette micro-algue et l’augmentation de sa demande, a clairement développé sa culture à travers le monde. Dernièrement de plus en plus de pays ont décidé de cultiver la Spiruline pour ses vertus nutritionnelles comme la chine, la Thaïlande, l’inde, Hawaï et certains états d’Amérique comme la Californie.

L’espèce la plus bénéfique et complète au niveau naturelle, semble être la Spiruline qui se développe au Mexique, le traitement des algues est normalement 100% naturelle et ne demande aucun pecticide.Lorsque la Spiruline est récoltée, elle est alors séchée au soleil.



 

 

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 04:22

 

 

  L'enquete de la semaine. sf.   Travail du dimanche :

 

 

"Une législation absurde !"

 

 

Les magasins de meubles ou les jardineries peuvent ouvrir, mais pas ceux de bricolage. Enfin, tout dépend d'où ils sont situés...

Explications.

 

leroy-merlin.jpg

La bataille sur le travail dominical et de nuit fait de nouveau rage alors que Leroy Merlin et Castorama ont été condamnés à fermer le dimanche et ont annoncé qu'ils étaient prêts à braver l'interdit avec le soutien de certains salariés. La polémique est récurrente et ne semble pas en passe de s'éteindre ! En décembre 2012 déjà, Bricorama avait en effet été condamné pour ouverture illégale de 32 magasins en Ile-de-France après une plainte de FO. L'enseigne avait alors déposé des assignations en référé contre huit magasins Castorama d'Ile-de-France (dont les deux visés par FO) ainsi que douze de Leroy Merlin qui se trouvaient dans la même situation. "Soit tous les magasins sont ouverts, soit ils sont tous fermés le dimanche", avait alors déclaré Jean-Claude Bourrelier, P-DG de Bricorama.

Une déclaration frappée au coin du bon sens, mais aussi exemplaire de la grande absurdité qui règne dans la législation en la matière. Aux termes de la loi Chatel de 2008, les magasins d'ameublement peuvent en effet ouvrir, quelle que soit leur implantation, mais pas les magasins de bricolage qui vendent parfois les mêmes produits... Pour compliquer encore la donne, la loi Mallié du 10 août 2009 instaure une dérogation permettant l'ouverture le dimanche d'autres magasins, s'ils se trouvent dans une zone touristique ou dans un des "périmètres d'usage de consommation exceptionnel" (Puce). En pratique, ces derniers ne concernent que les régions parisienne, marseillaise et lilloise. Pour être autorisé à ouvrir, un magasin doit demander une dérogation individuelle au préfet sur demande du conseil municipal. Sauf que ces zones sont évidemment contestées par les enseignes qui n'en font pas partie, alors que parfois elles n'en sont distantes que de quelques kilomètres !

Pis ! Le statut juridique permettant l'ouverture le dimanche n'est pas neutre pour les salariés. Dans les zones touristiques, ils ne bénéficient d'aucune contrepartie financière et l'entreprise peut même les obliger à venir travailler. À l'inverse, dans les Puce, l'employeur doit doubler la rémunération, accorder un repos compensateur et s'assurer que le salarié est volontaire, même si ces contreparties peuvent être modifiées par la signature d'accords collectifs.

La proposition de NKM

C'est pourtant de cette législation exemplaire du génie français en matière de réglementation que la candidate UMP aux municipales à Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, veut s'inspirer. À l'instar deFrédéric Lefebvre et de Luc Chatel, elle a déposé vendredi une proposition de loi pour autoriser l'ouverture de commerces la nuit. En se basant donc sur les règles relatives à l'ouverture des commerces le dimanche, Nathalie Kosciusko-Morizet veut autoriser l'ouverture des commerces dans "des zones touristiques d'affluence exceptionnelle", délimitées "par arrêté du préfet, sur proposition du maire", a-t-elle expliqué dans un communiqué. L'autorisation serait donnée au vu d'un accord collectif ou après "un référendum organisé auprès des personnels concernés par le travail de nuit", souligne la députée de l'Essonne. Les "salariés volontaires" toucheraient "une rémunération supérieure d'au moins 30 % à la rémunération normalement due", ajoute NKM. 

À l'approche des municipales, la proposition de la candidate UMP à la mairie a suscité l'ironie du chef de file des communistes parisiens, Ian Brossat, "Demain, elle [Nathalie Kosciusko-Morizet] proposera sans doute le retour aux travaux forcés." "L'horizon de l'humanité pour la droite, c'est donc que certains puissent acheter leurs pots de yaourt à deux heures du matin - et qu'il y ait un travailleur précaire derrière une caisse pour les servir. Les salariés parisiens, comme les riverains, ont aussi droit à des temps de repos", a conclu Ian Brossat. Une déclaration que ne semble pas partager les salariés en question. Selon la CFTC, chez Leroy Merlin, "95% des salariés de la région parisienne sont pour le travail du dimanche"

Source :Le Point : MARIE-SANDRINE SGHERRI ET MARC VIGNAUD (AVEC AFP)

 

Aux dernières nouvelles notre gouvernement : choisi de temporiser sur le dossier explosif du travail le dimanche, confiant une mission de concertation à l'ancien président de la Poste, Jean-Paul Bailly, dont les conclusions sont attendues pour fin novembre ! ! !


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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 07:51

 

 

  Le Billet Du Dimanche .Logo.JPG.FN2013   

 

 

 

 

Une Simple mise au point

 

 

 

 

  A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
  
  La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
    
  " Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.
   Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
    
    
  La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
  -Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps."   
  Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
  "Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.
 C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps ! 
  
    
  Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.
   Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau :
  Les bouteilles étaient recyclées,  mais on ne connaissait pas le mouvement écologique. 
    
  Elle ajoute :
  De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.
  
  On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.
  
  Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
  
  On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.
  
Mais, c'est vrai, on   On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde
   On avait un réveil qu'on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.
  
 Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
   
  On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.
  
  On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.
 Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
  
  On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.
  
  On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
  
  On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
  
  On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
   ne connaissait pas le mouvement écologiste.
  
  Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.
  
  Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue, Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique ! -  On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

  
  - ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE SUER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE ! 
    
  Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel… (pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand  on leur propose Vienne ou Athènes, etc.
  mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance crasse ! 

                                                ZUTT  à la fin !  


  Selon le très juste conseil d’Huguette,


1).....Évitez d’imprimer ce message afin de préserver l'environnement.   


  2)........Mais ne vous privez pas de le faire suivre !  


   3).........
Seuls les + de 50 ans peuvent comprendre !  bien sûr    mais ça défoule le

 

dimanche matin…

 

 

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 05:05

 

 

  L'enquete de la semaine. sf.

 

 

 

"Ce que les médias ne disent pas"

 

 

 

François Hollande et Barack Obama veulent déclencher la guerre pour « punir » le président de la Syrie, Bachar el-Assad, qui a tué de nombreuses personnes avec du gaz sarin, un horrible poison.

Mais les médias n'expliquent pas assez, à mon avis, que le sarin n'est qu'une catégorie particulière de composés organophosphorés, ceux-là même qui sont utilisés continuellement, et dans le monde entier, comme pesticides.

Le Roundup, le malathion (antiparasitaire très utilisé en Chine, ex-URSS et aux USA, interdit depuis 2007 dans l'Union Européenne) et le Phosmet (utilisé sur les pommiers), par exemple, sont des composés organophosphorés.

Pourquoi les organosphosphorés sont si efficaces pour tuer

Les pesticides organophosphorés agissent comme le sarin : ils bloquent le cerveau. Lorsque votre cerveau cesse de fonctionner, votre cœur continue à battre provisoirement, car les cellules du cœur sont autonomes, mais vous perdez connaissance (coma) et, surtout, votre respiration s'arrête, ce qui entraîne l'asphyxie et la mort.

Les composés organophosphorés produisent cet effet en empêchant vos neurones de communiquer entre eux. Vos neurones sont les cellules de votre cerveau. Ils communiquent entre eux grâce à des produits chimiques appelés « neurotransmetteurs ». L'un des plus importants de ces neurotransmetteurs est l'acétylcholine. Sans acétylcholine, les neurones ne peuvent plus se parler : vous ne pouvez plus penser, votre cerveau ne peut plus donner aucun ordre à votre organisme.

Or, les composés organophosphorés bloquent la fabrication de l'acétylcholine. Il suffit qu'une très faible dose entre dans votre organisme pour que vos neurones soient privés d'acétylcholine, ce qui bloque votre cerveau, et vous tue.

L'importance de bien laver ses fruits et légumes

Vous ne mourrez pas en avalant des résidus de pesticides organophosphorés sur les fruits et légumes que vous aurez oublié de laver, mais ils peuvent malgré tout perturber votre organisme.

Une étude américaine s'est fondée sur 1 139 enfants des États-Unis, âgés de 8 à 15 ans, suivis dans le cadre d'une étude épidémiologique nationale (National Health and Nutrition Examination Survey) et dont 119 répondaient aux critères de définition du syndrome. Elle a conclu que les enfants exposés à des concentrations importantes de pesticides organophosphorés via les fruits et légumes souffrent plus souvent de troubles de déficit de l'attention/hyperactivité (TDA/H). (1)

Une étude de 2010 a montré que chaque augmentation d'un facteur 10 de la concentration urinaire de métabolites organophosphorés était associée à une augmentation de 55 % à 72 % des risques d'apparition du TDA/H chez l'enfant. (2)

Les pesticides ont encore d'autres effets délétères sur le cerveau : d'après une expertise collective de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), ils augmentent aussi le risque de développer la maladie de Parkinson (3)

Il est donc absolument capital, lorsque vos fruits et légumes ne sont pas bio, de bien les laver avant de les manger, surtout si vous les mangez crus et/ou avec la peau, si possible avec une brosse à légume dont vous vous équiperez spécialement à cet effet.

Une découverte issue de la recherche sur les armes chimiques

Les pesticides organophosphorés sont le fruit des recherches sur les gaz de combat entamées lors de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont remplacé, dans les années 70, les organochlorés, dont le chef de file était le DDT.

La plupart des armes chimiques aujourd'hui sont des organophosphorés.

L'objectif ultime d'un régime belliqueux, en effet, est de trouver un produit aux effets immédiats, définitifs, et assez puissant pour tuer des dizaines de milliers, et si possible des centaines de milliers de personnes d'un coup. Comprenez, les gaz utilisés durant la Première Guerre Mondiale (chlore et gaz moutarde, qui brûlaient les yeux et les poumons) parvenaient rarement à faire plus de quelques milliers de morts d'un coup, ce qui était loin d'être suffisant au goût des dirigeants politiques et militaires.

C'est en 1939 que des chercheurs allemands trouvèrent enfin la solution « miracle », avec le sarin. Les inventeurs, de la firme chimique IG Farben, en furent si fiers qu'ils baptisèrent ce gaz d'après les lettres de leurs noms, afin d'être sûrs de rester dans l'histoire (Gerhard Schrader, Ambros, Rüdiger et Van der LINde).

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le sarin est inodore, incolore et volatile, et capable de traverser la peau. Vous ne voyez rien, vous ne sentez rien, mais il suffit que quelques molécules vous touchent ou entrent dans vos poumons (une concentration de 10 parties par milliard est déjà fatale) et vous êtes mort.

Diffusé dans les rues d'une ville ou dans un métro, alors que personne ne se doute de rien, le sarin provoque une scène cauchemardesque où tous les passants, jeunes et vieux, grands et petits, s'effondrent paralysés puis meurent d'asphyxie (le cerveau arrêtant de fonctionner), sans que quiconque assistant à la scène puisse comprendre ce qui se passe ou réagir.

Il s'agit donc véritablement de l'arme de l'Apocalypse, au même titre que l'arme nucléaire, ce qui l'a fait classer par l'ONU dans la catégorie des armes de destructions massives (résolution 687). A ce titre, sa production et sa conservation sont interdites depuis 1993.

Malheureusement, l'actualité toute récente a montré que ce beau rêve de la disparition des armes de destructions massives n'était pas pour demain.

 


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