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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 07:39

 

 

   L'enquete de la semaine. sf.

 

 

Indemnités des élus :

 

 

 

Ce sont les conseillers régionaux qui s'augmentent le plus

"L'Aquitaine fait la course en tête. Un choix assumé."

 

c-r-d-a.jpg

En moyenne, les élus de la région Aquitaine touchent 35 000 euros brut par an 

 

Décryptage.

 

Inlassable pourfendeur des gaspillages des deniers publics, René Dosière, le député apparenté PS de l'Aisne, vient de rendre publiques les rémunérations des élus locaux pour l'année 2011.Ces chiffres fournis par le ministère de l'Intérieur traduisent des évolutions contrastées. Si, depuis 2009, les indemnités votées par les Conseils municipaux demeurent stationnaires, celles adoptées par les intercommunalités et les Conseils régionaux progressent fortement. + 5,3 % pour les premières, + 8,5 % pour les seconds.

L'Aquitaine sur le podium

 

La Région Aquitaine figure sur les deux podiums dressés par René Dosière. Après les Pays de la Loire et le Nord-Pas-de-Calais, c'est celle qui rétribue le mieux ses élus (35 000 euros brut en moyenne par an). Derrière la Bretagne, c'est aussi celle qui a le plus augmenté leur rémunération : + 18 %. Deux hausses spectaculaires qui résultent d'un changement de catégorie, le plafond des indemnités variant selon la taille démographique.

« Ces deux régions dépassant désormais 3 millions d'habitants, les Conseils régionaux concernés les ont réévaluées, décision qui n'a aucun caractère automatique ou obligatoire », souligne René Dosière.L'enveloppe annuelle allouée aux 85 conseillers régionaux aquitains se monte désormais à 2,97 millions d'euros. Soit un peu moins de 2 % de la masse salariale de la collectivité.

« Le réajustement des indemnités n'est intervenu qu'en 2010, six ans après le franchissement du cap des 3 millions d'habitants, précise Patrick Volpilhac, directeur de cabinet d'Alain Rousset, le président PS de la Région. C'est un choix politique totalement assumé. Il faut se donner les moyens d'avoir des élus disponibles. Plusieurs vice-présidents ont d'ailleurs quitté leur profession pour consacrer davantage de temps à leur mandat. »

Règlement inapplicable

Près de 2 000 euros net par mois pour un conseiller régional de base, 2 200 s'il siège à la commission permanente, le gouvernement de la Région, près de 2 700 s'il fait partie des 15 vice-présidents qui composent l'exécutif. « Si demain on revenait à l'indemnité précédente, cela ne me poserait pas de difficulté », assure Joan Taris, l'un des élus du Modem. « Il y a un certain déséquilibre entre ce que touchent les parlementaires, les conseillers régionaux et généraux, et ce que perçoivent les élus municipaux. Ce n'est parce qu'on s'occupe de plus d'habitants qu'il y a plus de travail. »

Comment évaluer la disponibilité du conseiller régional ? L'élu qui ne se consacre qu’à sa fonction et son collègue cumulard qui jongle avec les mandats et gratte des jetons de présence dans des syndicats et autres sociétés d'économie mixte perçoivent la même somme. « Pour celui qui travaille, cette rémunération n'a rien de scandaleuse. En revanche, celui qui ne fait rien - et il y en a - est beaucoup trop payé », observe Patrick Dufau de la Mothe, délégué aux transports interrégionaux, élu sous l'étiquette Europe Écologie.

En 2011, à l'initiative de ce mouvement, l'assemblée régionale avait adopté un règlement contraignant dans le but de sanctionner financièrement l'absentéisme. S'il avait été appliqué, les conseillers UMP Xavier Darcos et Alain Lamassoure, pour ne citer qu'eux, auraient par exemple vu leur indemnité rabotée. Accaparés par d'autres tâches, ils ne peuvent qu'être mis en difficulté par une grille de notation qui retient la présence aux séances plénières, à la commission permanente et aux commissions spécialisées, et aux réunions avec le Conseil économique et social régional.

« Elle n'est pas satisfaisante, assure Patrick Volpilhac. Nous nous sommes aperçus qu'elle pénalise des élus absents parce qu'ils représentent ce moment la Région dans des instances non prises en compte par le règlement, internes ou externes. 1 000 organismes extérieurs sollicitent chaque année la présence d'un, voire de plusieurs conseillers régionaux. Il faut trouver un système plus juste. »

Pour l'heure, seul le Conseil régional de Franche-Comté serait parvenu à mesurer l'absentéisme.

Il reste donc des places à prendre sur le podium des Régions citoyennes. D'autant qu'il n'est pas très couru…

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 07:30

 

 

L'enquete de la semaine. sf.

 

Hebdo...

 

      

 

  Pourquoi pleure-t-on ?

 

 

 

 

.L'être humain est le seul animal à avoir la capacité de pleurer. Phénomène à la fois physique et psychologique, les larmes sont d'une grande utilité.

 

pleurer.jpg

 

Pleurer sert à protéger l'œil ou, comme dans le cas de ce petit garçon, à évacuer des tensions.

 

 

 

Une comédie romantique émouvante, une douleur violente ou encore une tristesse profonde : les situations dans lesquelles nous nous mettons à pleurer sont nombreuses.

L’être humain, s’il n’est pas le seul animal à avoir des larmes, est en revanche le seul qui pleure. Et il existe deux types de larmes, sécrétées par des glandes différentes.

Un phénomène permanent

La première est une sécrétion de base, permanente. "Ce sont des glandes situées dans les paupières, entre les cils, qui émettent des larmes à base de lipides, de mucus et d’un peu d’eau", explique Jean-Michel Hourcau, ophtalmologiste à Pau.

Ces larmes permanentes permettent d'hydrater et de nourrir la cornée. Sans hydratation, elle perd de sa transparence. En outre, le mucus forme une particule protectrice, par exemple contre les poussières.

Ce phénomène est contrôlé par nos hormones. Jean-Michel Hourcau précise : "On constate notamment qu’avec l’âge, les sécrétions permanentes sont moins bien régulées, notamment chez la femme, après la ménopause, avec des glandes qui s'atrophient". D’où la sensation de sécheresse oculaire.

Des sécrétions réflexes

Le second type de larmes est une sécrétion réflexe, qui dépend directement de la glande lacrymale, située dans l’angle supérieur externe de l’orbite.

C’est une stimulation externe (comme une irritation ou une lumière excessive) qui va provoquer un écoulement de larmes en dehors de nos yeux.

Les larmes alors émises ne “servent à rien pour l’œil”.  Elles sont presque exclusivement constituées d'eau, avec quelques anticorps et éléments de défense bactérienne.

Cette sécrétion de larmes dépend d’un phénomène neurologique, qui peut avoir deux origines :

Un phénomène physique. C’est par exemple le doigt dans l’œil, l’épluchage d’oignons ou les poussières.

Un phénomène psychologique. C’est une réaction à une émotion : tristesse, joie, appropriation des sentiments du héros d’un film...

"On ne connaît pas l’origine exacte de ces pleurs, note Jean-Michel Hourcau. Celadépend des circuits nerveux. On pense notamment que les larmes viennent du fait que c’est le même nerf qui est concerné par les mouvements de la face et le système lacrymal".

Ce que l’on sait en revanche, c’est que certaines hormones, comme les œstrogènes, favorisent l’émission de sécrétions, dont les larmes. Cette raison expliquerait que les femmes pleurent 4 à 5 fois plus, selon une étude de la société allemande d’ophtalmologie.

Une façon d’alerter et d’évacuer les tensions

Jean-Michel Hourcau rappelle par ailleurs que les pleurs "font partie des mécanismes qui signalent un danger ou un stress, au même titre que le cœur qui bat plus vite, le fait de s’agiter ou de devenir tout blanc". Autant de signes qui amènent les autres à porter l’attention sur soi.

Les bébés, par exemple, qui ne peuvent pas verbaliser leurs messages, pleurent pour signaler qu’ils ont faim, mal au ventre ou qu’ils ne sont simplement pas contents.Pleurs et larmes appartiennent donc à notre mode de communication.

Pour les psychologues, pleurer est aussi une manière de se soulager, d’évacuer des émotions que nous n’arrivons pas à verbaliser, même à l'âge adulte.

Une étude de William Frey de 1985, citée par le magazine Psychologies, montre que"l’acte de pleurer est ressenti comme apaisant par 85% des femmes et 73% des hommes". Un moyen donc de libérer les tensions.

 

 

Voilà  maintenant vous saurez que pleurer est a la fois un phénomène physique et psychologique, et que les larmes sont d'une grande utilité.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 07:47

 

 

 

   L'enquete de la semaine. sf.  Hebdo...

 

 

 

Tous les ans, le carnaval revient pour notre plus grand bonheur. Défilés, déguisements, chars, crêpes et beignets.

 

C'est en général autour du Mardi Gras qu’ils se produisent Il commence le jour de l’Epiphanie et se termine le Mercredi des Cendres. Et se termine à Mardi Gras. Ce jour est d'ailleurs le plus important de cette période.

Sa date change tous les ans car elle dépend de la date de Pâques (qui varie en fonction du cycle de la lune). Il y a exactement 40 jours entre la fin du carnaval et le jour de Pâques ; ce sont les 40 jours de carême.

 

carnaval.01.png

 

 

Mais aujourd’hui :

 

« je vous propose de découvrir le plus renommé d’entre eux  celui de rio….de janeiro

Cette année les défilés du Carnaval de Rio auront lieu: Entre le vendredi 8 et le mercredi

16 février 2013

 

Mais savez-vous vraiment ce qu’est le carnaval de Rio ?

 

 

canaval.02 On fantasme beaucoup sur le carnaval de Rio et ce n’est pas sans raison, seulement une multitude de préjugés et d’idées fausses circulent à son sujet. Bien sûr, vous savez ce qu’est un carnaval, c’est-à-dire une ville animée de partout et des gens déguisés qui paradent et vont de bals en bals.
Je vais vous parler ici du « Carnaval de Rio », ce fameux défilé officiel qui demande une année entière de préparation et qui est l’un des événements le plus retransmis à la télévision avec près de 2 milliards de téléspectateurs, et celui que vous apercevez chaque année dans les médias et qui vous cache bien des choses. Alors Loin du cliché des femmes nues et facile, loin des idées reçues et des aprioris, je vous invite à découvrir ce que l’on entend par « Le Carnaval de Rio »en répondant aux questions communes sur cet événement.

 

Tout d’abord « Le Carnaval de Rio » est un concours, une compétition où il y a des « groupes », des classements et bien sûr un vainqueur, et l’on entend souvent :

« Le carnaval de Rio se passe dans la rue »

En fait le carnaval se déroule dans un « Sambodromo » comprenez un « samba-drome » (comme un hippodrome) c’est à dire une enceinte fermée avec une avenue de 700 mètres de long où les écoles de samba défilent. Cette avenue (Marques de Sapucaí), est bordée de part et d’autre de gradins, tribunes, et places assises où l’on retrouve le public, les médias et des juges.

 

canaval.03

 

Le carnaval de Rio dans l’enceinte du Sambodromo se paye et à vrai dire se paye cher. 

 

« Le carnaval de rio c’est gratuit »

 La fourchette de prix se situe aux alentours de 60 à 1300 euros par soirée, cela dépends de la qualité des places. Il y a différents gradins plus ou moins éloignés de la piste et en hauteur, le confort y est très précaire, c’est rempli de monde et il faut tenir plusieurs heures dans des conditions assez difficiles. Il y a les « frisas » qui sont des groupes de 6 chaises regroupées en petits espaces délimités on y est mieux assis et vous pouvez vous absentez de votre place pour manger ou autre, à votre retour votre place sera bien gardé. Et enfin il y a les « loges » qui sont dans un bâtiment de 3 étages, le long et en bordure de l’avenue de Marques de Sapucaí. Là vous y êtes au frais avec la climatisation, des places moelleuses , des buffets à volonté et un personnel au petit soin qui vous sert boissons, petits fours et même des sushis. On retrouve des loges de petits groupes ainsi que des très grandes loges achetées par des marques et institutions célèbres au Brésil (marque de bière, écoles de samba, grande distribution…).

 

Ci-dessous une vue prise des gradins :

carnaval.04

Ci-dessous une vue à partir des "Frisas" chaises en bord de piste. A droite on peut apercevoir les loges" (tribunes)

 

 

carnaval.05

« Ce sont des équipes, des groupes qui défilent dans le Sambodromo »

 

A vrai dire c’est ce qu’on appelle des écoles de samba et c’est sous cette forme que défilent les « groupes » du carnaval de Rio. Les noms des écoles de samba font généralement référence aux quartiers de Rio de Janeiro : parmi les plus célèbres (Beija-flor, Mangueira, Grande Rio, Vila Isabel, Unidos da Tijuca etc). On a parfois l’impression quand on parle du défilé « des écoles de samba » que ce sont des groupes de petit ou moyen niveau. En fait, tous les groupes qui défilent dans le Sambodromo sontt des écoles de samba. Seules quelques écoles des groupes C, D, E (cf.explication ci-dessous) défilent en dehors du Sambodromo. Après on parle pour les défilés de rue de « Bandes »et de « blocs » qui, si ils grandissent pourront un jour prétendre à devenir des écoles de samba.

carnaval.07

« Les écoles de samba se valent toutes »

 

Les écoles sont regroupées en groupe de différents niveaux :

Les groupes A, B, C, D, E : qui correspondent à plusieurs niveaux de qualité de défilé le groupe A étant le meilleur.

Le groupe spécial qui réunit les plus grandes et les plus belles écoles est celui que vous pouvez voir chaque année dans les médias et qui défile sur 2 jours.

Les groupes juniors qui souvent sont rattachés aux grandes écoles mais dont l’âge des participants ne doit pas dépasser 14 ans. 

« On apprend à danser dans une "école de samba" »

Une école de samba est une structure sociale, elle a ses présidents, ses directeurs, son personnel, sa communauté, ses ateliers et un lieu de répétitions que l’on appelle la « quadra ». Dans cet endroit les percussionnistes et le groupe jouent et répètent et l’on danse pour s’entrainer ou pour le plaisir. Vous pourrez regarder, demander conseil à l’occasion, mais il n’y a pas de cours !

« Il y a des défilés tous les jours de la semaine du carnaval »       

Précisément les défilés commencent toujours le vendredi avec les écoles juniors, le samedi avec les écoles du groupe A, le dimanche et le lundi avec les groupes spéciaux, le mardi avec les écoles du groupe B et pour finir le samedi avec les vainqueurs du carnaval de l’année. Cela fait 6 jours de défilé étalés sur 2 semaines.

« Les écoles défilent comme elles le veulent »

Comme dans toute compétitions, tout est encadré et les règles du défilé et de composition des écoles est très strictes. Il a un règlement qui régit le défilé à tous les niveaux : le temps des défilés (qui varie d’un groupe a l’autre), la composition de l’école, le nombre minimum et maximum de chars admis, le nombre de participant et les instruments de musique autorisés etc.

 Pour vous faire une idée les groupes spéciaux doivent entre autre :

Défiler entre 65 et 82 minutes.

Etre composé d’au moins 200 percussionnistes regroupés et 100 bahianaises regroupées.

Comporter entre 5 et 8 chars allégoriques.

Tous les instruments à vent sont interdits hormis les sifflets des directeurs de batterie.

"Celui qui gagne le carnaval c’est l’école qui fait le plus beau défilé."

Les critères de jugements sont très clairement définis et une série de notes sont attribuées à dix points différents du défilé, par exemples le respect du thème, la musique et les paroles, la cohésion du défilé (si il y a des trous pendant le défilé, des accélérations..), la batterie, certaines personnes du défilé comme les portes drapeaux et les maitres de cérémonie, les costumes et les chars etc. Au final pour faire simple, comme au football les premières et dernières écoles de chaque groupe montent et descendent d’un groupe, ce qui permet au fil des années à une petite école d’accéder à l’honneur ultime de faire partie des groupes spéciaux et de prétendre à gagner un jour le carnaval de Rio de Janeiro.

"On défile gratuitement au carnaval de Rio."

A part une petite partie de la communauté de chaque école de samba à qui l’on prête un costume, chaque participant paye son costume et par ce moyen son « droit » de défiler. Vous pouvez acheter votre costume dans des agences ou auprès de personnes faisant partie de l’école. On trouve des costumes très simples à des prix raisonnables pour les écoles moyennes autour de 50 à 100 euros, jusqu’à des folie à plus de 15000 euros en passant pour les groupes spéciaux avec des « fantaisies »pour les touristes et des personnes pouvant mettre entre 160 et 400 euros.

"Toutes les filles sont nues au carnaval."

Le règlement stipule clairement qu’aucunes parties génitales ne doivent être exposées sous peine de sanctions dans la notation. Bien sur, on a le plaisir de voir se dévoiler de nombreuses formes féminines et masculines, mais les fesses dénudées sont l’exclusivité de certaines danseuses aux sols qui sont les reines, les muses, les danseuses de l’école et de certaines personnes sur les chars. La poitrine reste peu exposée dans l’ensemble, il n’y a pas de seins nus à chaque défilé, mais ils sont tolérés. (Sachez qu’à Rio si on cultive le culte de « la fesse » sur la plage le monokini est lui strictement interdit !).

Mais comme beaucoup de choses aujourd’hui. Le « Carnaval de Rio » devient de plus en plus un business ou plusieurs millions d’euros sont engagés pour les grandes écoles avec certaines écoles qui se retrouvent impliquées dans certains trafics et autre déviances avec ses assassinats et ces pressions inhérentes aux milieux où de grande sommes d’argent rentrent en jeux et où les stars, les personnes riches et influentes récupèrent de plus en plus les places de prestige au sein du défilé. L’accès au défilé et à l’enceinte du Sambodromo pendant les défilés des groupes spéciaux devient pour beaucoup de plus en plus inaccessible et tend à restreindre son accès aux personnes avec un minimum de moyens.
Seulement, « Le carnaval de Rio » est le plus grand défilé allégorique de la planète. L’imagination débordante dans la confection des chars (chars avec des fontaines, des chars humains, des pistes de ski mobile, des éléments animés de plusieurs mètre de haut …) et dans les costumes qui sont pour certains de véritables pièces d’art recouvertes d’un agencement de plumes, de strass, de composition en fil de fer habillé à volonté de mille et une pièces de décoration ou pour certain de composition complètement abstraite ( on a même vu une année un homme volant de la Nasa avec un jet pack !) font de ce défilé une avalanche de création, de surprises, de luxe et d’énergie. En effet rajouté à cela 300 percussionnistes qui font trembler le sol et des dizaines de milliers de spectateurs déchainés qui crient et chantent, vous avez le plus grand évènement allégorique organisé sur la planète, un spectacle à voir une fois au moins dans sa vie !

 


Sur cette mise au point :

A bientôt à Rio de Janeiro et bon carnaval !

 

 

 

 

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:15

 

 

 

 

L'enquete de la semaine. sf. L'estuaire.....

 


 

 

Estuaire de la Gironde :" l'embouchure redessinée"


estuaire.jpg

 

 

Pour faciliter l'entrée des bateaux dans l'estuaire, une nouvelle passe va être creusée

 

Pour les gros bateaux qui veulent entrer ou sortir de l'estuaire de la Gironde, la zone de l'embouchure est devenue un peu trop « compliquée » à la navigation. « Dans ce secteur, le passage principal, c'est la passe Ouest. Son tirant d'eau n'excède pas 11,5 mètres. Aujourd'hui, tout en jouant avec les marées, il faut faire des zigzags pour y arriver »,).

Cette problématique, justement, est à l'étude depuis 2004. Dans la circonscription du GPMB, l'embouchure de la Gironde fait l'objet de toutes les attentions. Plus le temps passe et plus la passe Ouest a tendance à s'ensabler. Très régulièrement, le GPMB est donc contraint d'intervenir par des opérations de dragage de ce couloir où glissent tous les ans 1 500 bateaux (3 000 mouvements). À chaque fois, ce sont 500 000 mètres cubes de sable qui doivent être extraits pour rendre le chemin praticable. Et le coût n'est pas neutre. Après de nombreuses études sur la bathymétrie (mesure des profondeurs et du relief de l'océan pour déterminer la topographie du sol de la mer) et sur l'évolution des jeux de courants qui animent le secteur, il a été décidé de créer un autre passage.

Un tirant d'eau supérieur

Le chantier, qui va consister à « rectifier la passe d'entrée en Gironde », un périmètre de travail de 3,5 km, devrait débuter en octobre 2013 pour se terminer en août 2014. Il sera réalisé en deux tranches. Pour le GPMB, c'est une très grosse opération qui se prépare. Son coût est estimé à 10 millions d'euros.

Actuellement, deux bancs de sable contribuent à boucher la passe Ouest. « Dans un mouvement circulaire (sens des aiguilles d'une montre), les courants marins parfois très violents de l'embouchure entraînent le sable provenant du banc du Matelier et du banc de la Coubre dans la passe. Les études ont démontré qu'en créant une nouvelle passe plus au Sud, l'effet d'ensablement serait bien moins important. Il s'agit de s'éloigner de la zone d'influence », explique Julien Mas, chef du département Environnement au GPMB.

Après un travail de modélisation, c'est ce schéma qui a été retenu. L'enquête publique pour le dragage, l'immersion et le remblai débutera en février. L'objectif vise à donner un nouveau « profil » à ce qui sera l'entrée principale pour les gros bateaux.

En résumé, la nouvelle passe sera plus profonde et dans l'axe d'une fosse marine appelée Jusant. Son tirant d'eau sera de 15 mètres. Elle sera aussi plus rectiligne. La manœuvre en sera facilitée pour les commandants des navires.

L'opération ne s'arrête pas là. Le GPMB a aussi décidé de se servir des sédiments extraits lors des opérations. Au total, ce sont 6 millions de mètres cubes de sable qui seront ramassés sur la zone de ce chantier marin.

Sur l'avant-port du Verdon

Une partie de ce sable viendra consolider les terrains de l'avant-port industriel du Verdon, propriété du GPMB. Du côté de la pointe du Médoc, les problématiques d'érosion sont constantes. Sur un espace de 900 hectares, 250 hectares de terrains aujourd'hui exploités par le GPMB bénéficieront de ce remblai. Il s'agit d'entretenir une zone de travail avec ses quais en eau profonde. Le site connaît une faible activité autour des conteneurs. Le projet d'implantation d'une usine d'assemblage d'éoliennes offshore a peut-être aussi remotivé les décideurs.

 

Le sable de la passe : un « tas d'or » pour Soulac

sable.02.png


 

Avec ses problèmes d'érosion, la station balnéaire de Soulac est dans une mauvaise posture. Selon les hivers, le recul du trait de côte dans ce secteur de la pointe du Médoc peut atteindre plus de 3 mètres par an. À certains endroits, c'est même beaucoup plus, 5 à 6 mètres.

La plage centrale de Soulac ne cesse de s'amaigrir. La municipalité est aussi engluée dans le dossier du Signal, cet immeuble de 78 appartements qui n'est plus séparé des premières vagues que par un mince cordon dunaire. À la veille des grosses marées et des coups de vent, la municipalité et la Communauté de communes Pointe du Médoc mènent des opérations de ré- ensablement pour tenir bon. Il n'empêche que le bateau est à la limite du naufrage.

Les études se sont multipliées ces trois dernières années. Une protection a bien été envisagée, mais elle pose le problème du coût et de l'efficacité. Il y a débat.

Le sable de l'embouchure

Avec 6 millions de mètres cubes de sable qui seront extraits à l'embouchure de l'estuaire pour creuser la nouvelle passe, le GPMB disposera de ce qui ressemble à un « tas d'or » pour Soulac. Le prix d'achat du sable est même déjà avancé : entre 2 et 3 euros le mètre cube. Il s'agirait pour Soulac de récupérer entre 500 000 et un million de mètres cubes. Si les études donnent un feu vert à l'opération, le chantier pourrait débuter dans deux ans.

 

 

 

{Source Sud-ouest / Julien Lestage/28/01/2013}

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 07:20

 

 

 

    L-enquete-de-la-semaine.-sf-png

 

 

Pour les p’tits cadeaux, le gouvernement n’connait pas la crise

 

 

Voici les primes que verse le gouvernement à ses collaborateurs pour la fin d’année........

"Ces petits trésors ne connaissent pas la crise."

 

P.M. J.M. AYRAULT :Budget primes: 5 850 000 EUR
Nbre de membres de son équipe: 456
Soit 12 829 EUR en moyenne par personne.

VALLS : Budget primes: 1 547 532 EUR
Nbre de membres de son équipe: 252
Soit 6 141 EUR en moyenne par personne.

TAUBIRA : Budget primes: 983 000 EUR
Nbre de membres de son équipe: 169
Soit 5 817 EUR en moyenne par personne.

TOURAINE : Budget primes: 878 408 EUR
Nbre de membres de son équipe: 64
Soit 13 725 EUR en moyenne par personne.

MONTEBOURG : Budget primes: 679 058 EUR
Nbre de membres de son équipe: 57
Soit 11 913 EUR en moyenne par personne.

BELKACEM : Budget primes: 552 001 EUR
Nbre de membres de son équipe: 47
Soit 11 745 EUR en moyenne par personne.

MOSCOVICI : Budget primes: 730 304 EUR
Nbre de membres de son équipe: 67
Soit 10 900 EUR en moyenne par personne.

FABIUS : Budget primes: 1 091 082 EUR
Nbre de membres de son équipe: 150
Soit 7 274 EUR en moyenne par personne.

DUFLOT : Budget primes: 580 950 EUR
Nbre de membres de son équipe: 57
Soit 10 192 EUR en moyenne par personne.


PEILLON : Budget primes: 616 000 EUR
Nbre de membres de son équipe: 61
Soit 10 098 EUR en moyenne par personne.

LEBRANCHU : Budget primes: 543 636 EUR
Nbre de membres de son équipe: 55
Soit 9 884 EUR en moyenne par personne.

FIORASO : Budget primes: 564 000 EUR
Nbre de membres de son équipe: 58
Soit 9 724 EUR en moyenne par personne.

LUREL : Budget primes: 552 347 EUR
Nbre de membres de son équipe: 63
Soit 8 767 EUR en moyenne par personne.

FILIPPETTI : Budget primes: 642 710 EUR
Nbre de membres de son équipe: 91
Soit 7 063 EUR en moyenne par personne.

SAPIN : Budget primes: 500 291 EUR
Nbre de membres de son équipe: 75
Soit 6 671 EUR en moyenne par personne.

FOURNEYRON : Budget primes: 541 770 EUR
Nbre de membres de son équipe: 53
Soit 10 222 EUR en moyenne par personne.

BATHO : Budget primes: 900 720 EUR
Nbre de membres de son équipe: 173
Soit 5 206 EUR en moyenne par personne.

LE FOLL : Budget primes: 370 457 EUR
Nbre de membres de son équipe: 75
Soit 4 939 EUR en moyenne par personne.

PINEL : Budget primes: 466 268 EUR
Nbre de membres de son équipe: 39
Soit 11 956 EUR en moyenne par personne.

BRICQ : Budget primes: 454 052 EUR
Nbre de membres de son équipe: 38
Soit 11 949 EUR en moyenne par personne.

LE DRIAN : Budget primes: 967 238 EUR
Nbre de membres de son équipe: 158
Soit 6 122 EUR en moyenne par personne.

Total : près de 20 millions.

 

manger-les-pauvres.jpg

Que dire ? Payez… souffrez, soyez solidaires, mais payez. Ils le valent bien.

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 07:40

 

 

   L'enquete de la semaine. sf.  Hebdo...

 

 

 

Le grand Gala des enfoirés

 

 

 

 

 

 Aux USA, l'exilé doit payer au fisc américain la différence entre 

  impôt qu'il paye à l'étranger et celui qui serait le sien dans son 
  pays. S’
’il ne s'exécute pas, il ne peut plus entrer sur le territoire 
  américain car recherché par le fisc….

 

Super, non ?
   
  Le cas Emmanuelle Béart est intéressant : elle manifeste en France pour 
  encourager les Français à accueillir et nourrir les "sans papiers", 
  puis retourne en Suisse, tranquillement.
   
  Florent Pagny vit en Argentine, refuse de payer ses impôts en France, 
  mais vient donner des leçons de générosité aux français avec le Concert 
  des Enfoirés.  ……
   
  Le cas Noah est passionnant, il vit aux USA, vient en France faire la 
  promotion de son dernier album, encaisse ses royalties grâce aux 
  couillons qui l'élisent régulièrement " Français le plus populaire de 
  l'année ", et ne repart jamais sans vomir sa haine. Et refuse de payer 
  un redressement de plus de 600 000 euros ............ 
   
  A la veille d'une grande période d'austérité et un plan de rigueur pour 
  la France, on peut trouver utile de connaître la liste, très 
  incomplète, fournie par le Nouvel Observateur, (n° 2359 du 21 Janvier 
  2010), des personnalités qui ont choisi de fuir fiscalement leur pays 
  pour s'installer soit en Suisse, soit dans un autre paradis fiscal. > 
   
  S'ils l'ont fait en toute légalité: achat d
une résidence en Suisse, 
  séjour inférieur à 6 mois sur le sol français, etc., pourquoi certains 
  d'entre eux continuent-ils à s'immiscer dans la vie politique 
  française, participant activement aux campagnes électorales, soutenant 
  tel ou tel candidat, pire encore, officiellement investis par l'État 
  pour représenter la France à l'étranger, comme c'est le cas d'Alain 
  Delon, parrain officiel du pavillon français à l'Exposition Universelle 
  de Shanghai
  Parmi les plus actifs dans ce domaine, citons :  
   
  Alain Delon, à Genève depuis 1999 
  Johnny Hallyday à Gstaad depuis 2006 : son concert du 14 juillet 2009 
  à coûté 500 000 EUR aux contribuables français
  Charles Aznavour 
   
  Patricia Kaas, Daniel Auteuil, Emmanuelle Béart ,Marc Levy, Michel Houellebecq,
   Alain Prost, Jean Alesi, Richard Virenque, Guy Forget,Richard Gasquet,
    Henri Leconte,Amélie Mauresmo, Gaël Monfils,Cédric Pioline,Jo-WilfrieTsonga
   
    Ils payent tous leurs impôts en Suisse.
    
  Encore plus grave, des personnalités connues qui exercent actuellement, 
  ou exercé récemment, un pouvoir politique économique ou financier en 
  France, parmi eux :
  Antoine Zacharias (Vinci)
  Claude Berda (AB groupe, TF1)
  Daniel Hechter (couturier)  
  Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques)
   
  Enfin, les rentiers et les héritiers dont les fortunes ont été créées 
  en France, avec le soutien de centaines de milliers d'ouvriers français
  Eric Peugeot 
  Jean Taittinger, PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la 
  justice et député de la Marne
   Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant) 
  Corinne Bouygues (héritière de la fortune Bouygues)
    
  Les familles :
    
  Defforey (Carrefour)
  Mulliez (Auchan)
  Halley (Promodes) 
    
  Tous résident à Genève ou dans ses environs.,

 

 

Mais n’ont jamais attirés autant d’acharnements médiatiques que notre Obélix National ! et pourtant …..lui hésite entre la Belgique et la Russie
    

  demandeur-d-asile.jpg
  

 

 

 Dernière info l’hémorragie se propage ….

(le réalisateur  acteur Mathieu Kassovitz pour soi-disant faire un exil créatif ! il explique sur canal + ce 8 janvier.2013, "Je suis en train d'essayer de dégager de ce pays comme Depardieu, pas pour les mêmes raisons parce que malheureusement, je ne suis pas aussi riche que lui. (...) J'ai du mal à continuer à travailler dans un pays qui a enfermé le cinéma dans une espèce de copie conforme d'un modèle américain. »

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 07:49

 

 

 

   L'enquete de la semaine. sf.Hebdo...

 

 

 

La Légion d’honneur...

 


 

 D’où vient-elle et pour quoi faire ?

 

legion-d-honneur.jpg

 

 

CHAQUE ANNÉE ;

LE 1er janvier s’accompagne d’une promotion de la Légion d’honneur, publiée au Journal Officiel.

 

 

D’où vient la Légion d’honneur ?

L’Ordre national de la Légion d’honneur est créé le 29 floréal de l’an X (19 mai 1802) par Bonaparte, alors Premier consul. Il a pour vocation de récompenser « la bravoure militaire et le mérité civil ». Sa création intervient suite à l’abolition des ordres nobiliaires et sert à reconnaître « les mérites acquis par les citoyens, en dehors de toute considération sociale ou héréditaire et ce, dans tous les secteurs d'activité du pays », indique la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur sur son site Internet. Alors qu’on lui reprochait d’avoir créé pas plus qu’un hochet, Bonaparte, aurait répondu : « On appelle cela des hochets ; eh bien, c’est avec des hochets que l’on mène les hommes. » Ce qui a le mérite d'être clair.

 

Faut-il demander la Légion d’honneur pour l’avoir ?

En théorie, on ne demande pas la décoration pour soi-même. (voir le détail de la procédure sur le site de la Grande Chancellerie). Le président de la République fixe, par décret, un contingent de récipiendaires sur trois ans, soit pour les admettre (chevalier), soit pour les faire avancer dans l’ordre de la Légion d’honneur (officier, commandeur, grand officier, grand ’croix). Le nombre est ventilé entre les ministres et le président et, après arbitrage de ce dernier, les propositions sont adressées au grand chancelier de la Légion d’honneur, avec un dossier-argumentaire.

Dans la pratique, les ministres se voient soumettre divers dossiers, par leurs services, les préfets, les associations... Généralement, ils « sondent » au préalable les intéressés pour être sûrs que la décoration les intéresse et éviter ce qui s’est passé avec Jacques Tardi : un refus public.

 

Peut-on refuser la décoration ?

Rien n’oblige à l’accepter, à participer à la cérémonie, encore moins à la porter. Jacques Tardi est d’ailleurs loin d'être le premier à ne pas en vouloir : Hector Berlioz, Albert Camus, Georges Brassens, Jean-Paul Sartre, Philippe Seguin, Léo Ferré, Maupassant, Pierre Curie, Bourvil l’ont précédé, pour des raisons diverses. George Sand a même pris soin d’écrire au gouvernement pour lui signifier de ne pas proposer son nom.

 

Combien y aura-t-il de décorés ?

La promotion du 1er janvier 2013 distingue 681 personnes, et inclut les médaillés aux derniers jeux Olympiques. Chaque année compte trois promotions civiles (1er janvier, Pâques et 14 juillet) ainsi qu’une promotion militaire le 1er juillet.

Le dernier contingent a été fixé par l’ancien président de la république Nicolas Sarkozy, pour la période du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2014. Il prévoit 3463 décorations à titre civil et 1279 à titre militaire.

 

Pour quels avantages ?

Essentiellement honorifiques. Le légionnaire doit lui-même acheter sa décoration (172 euros pour un chevalier, 200 euros pour un officier, 408 euros pour un commandeur, 927 euros pour une plaque de Grand Croix, selon la Monnaie de Paris) et payer à la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur des droits de chancellerie, à hauteur de 20,28 euros pour un chevalier.

En 1805, Napoléon mettait cependant en place les maisons d’éducation de la légion d’honneur, réservées aux filles de légionnaires. Aujourd’hui, seuls deux internats publics réservés aux filles, petites-filles, arrières petites-filles de légionnaires, remplissent ce rôle: la maison d’éducation des Loges, à Saint-Germain en Laye, et celle de Saint-Denis. C’est la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur qui reçoit et traite les inscriptions.

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 08:50

 

 

 

   L'enquete de la semaine. sf.   Hebdo...

 

 

 

 


 

 

 

Avis à la population................

 

 

 

 

 

 

Les vœux à la cantonade, dans les embrassades, les incantations papales, les prétentions présidentielles n’y pourront rien. 2013 sera pire que 2012 :

Les américains et les africains continueront de s’entretuer ;

les syriens de se bombarder ;

les irakiens de s’exploser ;

les afghans de s’égorger ;

les israéliens de déconner ;

les chinois d’exporter ;

nos chers et vieux pays de s’étioler ;

les inondations de noyer ;

les incendies de brûler ;

les terrains de glisser ;

le déficit se creusera, comme toujours ;

les impôts, le gaz, l’électricité, le chômage augmenteront comme jamais.

…/…

Notre bateau continuera de dériver. À la barre, un capitaine sans gouvernail s’égosille dans la tempête, le tonnerre, les éclairs. Son équipage de bras-cassés, d’éclopés, de bons à rien, amènent des voiles déchirées, tirent sur des bouts moitié pourris, se battent entre eux, sans bosco, sans quartier-maître, les officiers s’occupent ailleurs à la recherche d’une boussole, d’un compas, d’une carte, d’un cap.

À fond de cale, dans la soute, des forçats, des mercenaires, des hors-la-loi, quelques mutins affamés, s’affairent à s’entre-tuer pour être dans les premiers à remonter, prendre le quart quand les autres auront déserté faute de pouvoir, de vouloir.

Pendant ce sale temps, à terre, la situation n’est pas meilleure, les vœux n’y pouvant rien. C’est la débandade, le sauve qui peut, le chacun pour soi.

Les riches, échaudés, essorés, s’enfuient aux frontières ;

les pauvres, en carafe, s’appauvrissent faute de mieux ;

les pays en voie de développement se développent à vue d’œil ;

nos pays en voie de dépérissement dépérissent en même temps ;

les affamés, les miséreux, les sans abri, sans habits arrivent pressés, haineux d’être si prolifiques, si démunis, avides de profiter de nos beaux restes ;

les bobos, les gogos, homo ou hétéro sont contents d’eux, s’amusent entre eux ;

les religieux, toujours patelins, le ton sucré, le geste onctueux, prêchent leur sermon, assis sur 2000 ans de turpitudes, de croisades, de guerres de religion, de conversion. Ils se prosternent devant un Dieu trop occupé à vidanger quelques trous noirs, à éteindre une nova en ébullition ou à piloter une constellation. Ce ne sont pas les hommes qui n’aiment pas Dieu, c’est Dieu qui n’aime pas les hommes. Il a raison. Il n’aurait pas dû les faire à son image.

Que faire pour s’en sortir ? demandez-vous.

Aller ailleurs ? C’est encore pire ou guère mieux.

Faire le ménage, chasser les incapables, les prétentieux, les sectaires, les faussaires, les escrocs, les menteurs ?

Qui le fera : les fainéants, les indifférents, les profiteurs, les ayant-droits, les professeurs, les experts, les spécialistes, les dépressifs, les conservatoires, les bonnes sœurs, les évêques, les gendarmes, les voleurs, les colonels, les généraux des agents EDF, SNCF, RATP, territoriaux, fiscaux ?

Tous cramponnés à leurs avantages, à leur RTT, à leurs retraites dorées ou galvanisées, à leur 15ème mois, à leur CE, à leurs chèques-vacances, repas, transports, à leur mois de mai, leur semaine de 4 jeudis, à ne rien faire ou si peu, à gémir, se lamenter, bouffer, téléphoner pour ne rien dire, le cerveau évidé par ce qu’ils voient, ce qu’ils lisent. Ils ne savent dire, quand tout fout le camp, que « Bonne année, bonne santé ». Mais, demander de la bonté au temps et de ne pas être malade à la santé, relève de la psychiatrie lourde, une preuve de plus que le monde est fou, fou, fou…

Ça suffit, vous nous avez fait assez pleurer, vous n’avez rien à proposer. Vous n’êtes bon qu’à nous enterrer.

Vous voulez un traitement ?

Résumons : nous courons à la catastrophe, les troupes presque en déroute, les déserteurs se bousculent, pas de voie de secours, le moral est au plus bas, la panique n’est pas loin et au commandement un brave homme, un président normal, ambitieux sans en avoir les moyens. Il serait à sa place dans un monde en paix, dans une France sans dette, sans chômage, avec une croissance de 3% l’an et dans une Europe unie pour le meilleur, le pire n’étant plus à craindre.

À défaut d’en changer – les autres ne sont pas meilleurs – je propose de le changer et de lui greffer toutes les qualités que son papa et sa maman ne lui ont pas données. Nos spécialistes sont les meilleurs. Ils greffent les visages, les mains, le foie, les poumons, le cœur, etc. Je leur demanderai de transformer notre président ordinaire en un président extraordinaire. Les qualités qu’il n’a pas, il faut les chercher dans la légende des siècles.

La nation en danger doit mobiliser ses chirurgiens, ses généticiens, les neurosciences, la nanotechnologie, l’accélérateur de protons et de positons, les donateurs universels, les détrousseurs de cadavres, les pilleurs de catacombes, les hypnotiseurs, les généalogistes, les paléontologues, le Musée de l’Homme, le Palais de la découverte pour opérer, transfuser, transformer, manipuler, hypnotiser le petit François avec, en héritage, ou comme bagage :

La sagesse de Marc-Aurèle ;

Le culot de César franchissant le Rubicon ;

L’intelligence d’Henri IV ;

La chance de Jeanne d’Arc boutant les anglais ;

Le sang froid de Napoléon à Austerlitz ;

La volonté de Roosevelt ;

Le courage de Churchill galvanisant son peuple ;

La fierté de de Gaulle refusant la défaite ;

On parlera alors de François le Grand, le Hollandais Géant, le sauveur de la France, le roi de la République……


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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 07:47

 

 

 

   L'enquete de la semaine. sf.Hebdo...

 

 

 

 

 

François Hollande ou le paradoxe français

 

 

 

 

 

François Hollande ne soufflera pas la ½ bougie censée célébrer les six mois qui se sont écoulés depuis son élection. C'était quasiment hier et pourtant le souffle manque déjà. Pas l'impopularité qui s'est installée en un temps record. Il faut se rendre à l'évidence. Nous avons un président de gauche dans un pays dominé par des idées de droite.

holla.s f

Pour être caricatural jusqu'au bout, l'Elysée aujourd'hui c'est un peu un château de sable en bord de plage avec une marée montante. Et ce n'est pas vraiment une surprise. A aucun moment, le candidat de la gauche lors de la présidentielle n'a su transformer le rejet de Nicolas Sarkozy en une adhésion sur un projet. Et pour cause. Il n'en a pas car la gauche est bien en panne d'idées, victime de son dilettantisme.

Il y a belle lurette que le PS, pour ne parler que de lui, brasse les ambitions personnelles et plus les idées. Philippe Corcuff tel un médecin au chevet de son patient a posé dans son livre un diagnostic terrible : la Gauche serait en état de mort cérébrale.

Le sociologue relève un paradoxe. C’est au moment où la gauche était en état de décomposition intellectuelle qu’elle a gagné électoralement. Les formules publicitaires ont été la lisière qui a caché le désert. Le slogan "le changement c'est maintenant" colle désormais aux doigts de François Hollande comme le sparadrap au capitaine Haddocck.

Car le changement ne peut se limiter à la "normalitude", à un style de gouvernance feutré marqué par la retenue et la modération, dans les canons de la pompe et le cérémonial républicain. Dès lors que faire ? Ouvrir des chantiers sociétaux (mariage pour tous, droit de vote aux étrangers, fin de vie …) ça n'occupe pas tout un mandat et surtout ça ne répond pas aux attentes de fond des concitoyens.

Le dur, c'est l'économie. Et de ce côté-là, rien. Rien d'innovant en tous cas. Le PS aurait sombré lentement dans le social-libéralisme, voie médiane entre la social-démocratie qui défend l’Etat social et le néolibéralisme Thatchérien qui remet en cause l’Etat social. C'est la thèse de Philippe Corcuff qui reprend ainsi la théorie du britannique Anthony Giddens.

Les faits semblent hélas lui donner raison. Avec le rapport Gallois, l'illisible politique économique gouvernementale semble avoir trouvé un cadre. Sauf qu'à lire Mediapart, Gallois, c'est un patron de gauche avec des idées de droite. Pire, son rapport aurait été écrit par des officines patronales. Ce qui en revanche est acquis c'est que l'un des deux rapporteurs adjoints est présenté comme suit sur le site du Point : "Pierre-Emmanuel Thiard est haut fonctionnaire et enseigne à Sciences-Po. Ancien président de l’UMP Sciences-Po entre 2004 et 2005, il a été co-rapporteur des groupes ayant travaillé sur les questions économiques, les finances publiques et la politique industrielle dans le cadre de la préparation du programme présidentiel de Nicolas Sarkozy".

Il serait stupide de considérer que parce que certaines propositions du rapport émanent du patronat ou de l'UMP elles seraient irrecevables. Les bonnes idées ne sont ni de droite ni de gauche, ce sont avant tout de bonnes idées. Pour autant, la construction d'une politique économique de gauche sur des idées de droite interpelle.

Le plus inquiétant, au-delà de cette nouvelle boulette, c'est la démonstration de l'incapacité de la gauche à disposer d'une vision globale. C'est cette situation ubuesque qui consisterait pour la gauche de mener une politique de droite uniquement doublonnée par un accompagnement thérapeutique afin de la rendre moins douloureuse.

Ce n'est donc pas tout à fait un hasard si des observateurs et des opposants, parfois les deux, ont très tôt accusé François Hollande d'être un hypnotiseur, un anesthésiste. Un charmeur de serpent dont Jean-Marc Ayrault ne serait que la flûte.

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy a pourtant profondément modifié l'attente des français à l'égard de leur Chef de l'Etat. L'immobilisme à la Chirac n'est plus toléré. Tout l'enjeu est aujourd'hui de démontrer une capacité à réformer profondément le pays, à faire sauter les carcans, à le remettre en mouvement. Façon Churchill. Avec des larmes peut être, mais sans le sang.

A suivre donc ...

 

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 08:14

 

 

 

    L'enquete de la semaine. sf.  Hebdo...

 

 

 

 

Le plaisir à vue de nez....

 

 

 

 

«  Non Paulette, pas de ça chez nous ! ».

nez.01.jpgOn sent que ça vient. De nouveau la cabane va tomber sur le chien. Mais cette fois, nous risquons gros. Voilà un mois qu’on nous prépare au pire. Par une vraie campagne promotionnelle censée s’adresser aux seules femmes, genre deux paquets d’Ariel pour le prix d’un, et si pas satisfaite, remboursée.

 

On veut quoi, à la fin ? Casser notre société ? Renverser les valeurs ? Et tout ça pour enrichir des entreprises pharmaceutiques. Déjà, il y a la parité, les femmes sont payées autant que nous, et dans les entreprises elles font carrière mieux que nous. En plus, sur le plan éthique, on peut débattre… Sans compter que l’égalité serait mise à mal : pour nous une pilule, pour elles un spray façon stérimar.

 

nez.02.jpgIl faut prendre l’information au sérieux. Mais en ce moment de crise, après qu’on ait élu un président pour prendre les choses en main et alors qu’il assume son renoncement à se coltiner la finance, on a d’autres chats à fouetter que s’intéresser à la libido, non ? Je ne vous raconte pas ce qui va se produire dans les rues si les intégristes cathos s’emparent du sujet ! J’imagine les slogans ravageurs de Civitas.

« A la réflexion, ce serait bien un coup à Hollande ! » ais-je lancé à Paulette.

« Tu crois qu’il est en position de s’occuper de notre libido ? » s’étonna-t-elle. Ce serait bien possible. Tout est bon à un Exécutif afin d’inciter le peuple à penser à autre chose, à faire diversion sur que ce qu’on lui concocte pour le bonheur des autres. Celui-ci n’échappera pas à la règle, ses pratiques ne portant pas au plaisir partagé.

Bref, je résume : des Belges de l’Université de Liège ont en partie développé un gel intranasal à base de testostérone conçu pour augmenter les orgasmes féminins. C’est un laboratoire canadien du nom de Trimel Pharmaceuticals qui l’a finement mis au point. Ils en sont à la phase d’expérimentation. Ils veulent médicaliser le plaisir.

 

nez.03.jpgLe principe est simple : l’utilisatrice s’injecte avec deux ou trois nuages du produit dans le nez une à deux heures avant un rapport sexuel. Le spray nasal a en effet choisi : « Le nez étant un organe riche en vaisseaux sanguins, il permet une absorption ciblée et rapide de la molécule« . L’orgasme au bout du nez. Vous la voyez l’invention révolutionnaire ? Che Guevara, à côté, c’est la Comtesse de Ségur avec une pipe.

Vous imaginez le tableau ? Paulette et moi sommes au restaurant, quand soudain, dès le hors d’œuvre, Paulette se jette discrètement quelques vapeurs dans les nasaux.  Elle sait que Tefina (c’est le nom du produit) augmente l’afflux sanguin vers les organes sexuels et stimule ainsi le désir. Bonjour le romantisme ! Moi, je sais aussitôt que je suis mûr pour une exécution sommaire. Je n’ai pourtant rien demandé. Le pire, autant que vous le chassiez, c’est que le produit agira pendant six heures… Vous voyez ce que je veux dire ?

Vous aurez remarqué que c’est Paulette, anticipant son activité sexuelle, qui a choisi le moment. Et c’est là un des principaux dangers de ce produit : la femme va se mettre à nous imposer ses volontés dans ce domaine-là aussi. Les sociologues auront du pain sur la planche.

Bon, à supposer que je condescende à la manœuvre. Au bas mot, trente cinq minutes après, (je suis comme vous autres), l’affaire est dans le sac et il n’y a plus d’abonné au numéro demandé. A Paulette, il reste encore plus de cinq heures de possibilités. Les clignotants sont au rouge: si ça se trouve, elle exigera de remettre le couvert. Voilà l’autre danger : les couples français vont s’autodétruire et le socle fondateur de notre civilisation se fendre sous les coups de boutoirs. L’acte ne sera plus une récompense ou un devoir… L’harmonie du couple va chanceler : « Nous avions démontré dans une recherche précédente que les femmes de moins 50 ans qui n’éprouvaient pas de plaisir pendant leurs relations sexuelles faisaient l’amour au moins cinq fois par mois pour maintenir l’harmonie dans leur couple », indique le professeur Susan Davis de l’Université Monash en Australie.

Tout tournera bientôt autour du doigté sur une bouteille souple sur laquelle les hommes n’auront pas de contrôle.

Passe encore de combattre l’anorgasmie féminine, mais comment éviter l’inévitable dévoiement prévisible de l’afflux de sang à l’organe sexuel féminin, qui fera des hommes de simples instruments ? Mais pas que: comme le produit magique ne provoquerait pas d’effets secondaires, les femmes n’auront pas peur d’en abuser. Et cerise sur le gâteau, la femme qui le prendra mais qui n’aura finalement pas de relation sexuelle ne risquera rien ! C’est dire que les coups de nébulisateur vont devenir  postures, des signes ostentatoires de libération féminine. Ce qui peut être détestable sur le long cours. Les rapports hommes/femmes seront bouleversés, et les rapports de pouvoir transformés. Imaginez nos députées donnant du menton et du spray à la tribune de l’Assemblée pour se booster le désir d’être plus brillantes que la représentation nationale masculine, ou les électrices UMP votant pour Fillon ou Copé…

Le sujet est grave. L’heure aussi, même si on peut comprendre que  »pour les hommes, le sexe est une manière de se déstresser, alors que les femmes ont besoin d’être déstressées pour faire l’amour, c’est un problème très complexe d’un point de vue émotionnel« .

Essai clinique ou pas, les laboratoires recrutent en ce moment des candidates en Australie et au Canada. J’ai indiqué à Paulette qu’il n’était pas question de voyager dans ces pays là pendant quelques mois.

 

 


Léon.......

 



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