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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 07:02

 

du côté nature .logo.07.2013   Ces feuilles mortes qui valent de l'or


 


 

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Pour beaucoup, c'est la corvée de l'année! Le ramassage des feuilles mortes qui, à la faveur des températures clémentes d'octobre, commence tout juste à battre son plein, n'est pas une sinécure, en particulier pour ceux dont le jardin est à la fois vaste et planté de grands arbres. Il y a bien sûr l'option -radicale- qui consiste à s'équiper d'une machine à moteur électrique ou thermique, capable tout à la fois de souffler les feuilles pour les regrouper en tas, puis de les aspirer et de les broyer afin qu'elles prennent le moins de place possible. On en trouve à tous les prix, surtout en ce moment! Mais, sauf à avoir une grande surface, est-il bien judicieux d'investir dans un engin qui ne servira en tout et pour tout que quelques jours dans l'année?

 th-280x1999-98799.jpg.jpgDu coup, c'est bien souvent à la force des bras que l'on se résout, bon gré mal gré, à râteler l'herbe ou le gravier puis à faire d'incessants aller-retour avec la brouette vers le point de stockage temporaire ou définitif de la «récolte» du jour. Car il faudra tôt ou tard remettre l'ouvrage sur le métier: les arbres ayant la fâcheuse habitude de ne pas se déplumer d'un seul coup, il faut s'y reprendre en général à deux fois pour faire place nette! Et n'imaginez pas faire l'impasse sur cette tâche, ô combien ingrate, sous prétexte de «laisser faire la nature». Votre pelouse, étouffée sous un épais tapis de feuilles qui la priverait de lumière, ne s'en remettrait pas. Sans parler de votre sécurité avec les risques de glissade, les jours de pluie, sur les dallages de la cour ou des allées...

Une manne tombée du ciel

 

Vous vous consolerez de ces samedis ou de ces dimanches «sacrifiés», en songeant au magnifique terreau, idéal pour amender le sol de vos massifs ou de votre potager, que vous allez pouvoir confectionner à peu de frais avec cette véritable manne tombée du ciel. À 10 euros en moyenne le sac de 50 l vendu en jardinerie, cela donne à réflechir... Ne commettez donc pas l'erreur de vous débarrasser de ces précieux «déchets» verts (c'est valable aussi pour les tontes de gazon) en les mettant dans des sacs en papier recyclé que vous déposerez ensuite sur le trottoir en attendant qu'un camion-poubelle n'aille les livrer à un fabricant... de terreau. Lequel bénéficie de ce surcroît de travail que vous vous infligez à titre gracieux. Enfin, n'oubliez pas que votre municipalité vous fait payer le passage des éboueurs par le truchement de la taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères dont le montant est proportionnel aux volumes de déchets collectés à l'échelle communale. Que d'économies en perspectives pour les finances locales, si tous les jardiniers recyclaient gazons et feuilles mortes!

Le plus simple et le plus profitable pour vous consiste donc à entasser vos feuilles mortes dans un coin de votre jardin et d'attendre sagement (deux à trois ans en moyenne) qu'elles se décomposent, en aérant et en humidifiant le tas de temps en temps pour stimuler les micro-organismes qui, eux, travaillent gratuitement pour vous. Vous pouvez également les incorporer en couches successives dans votre compost de déchets de cuisine qu'elles contribueront à enrichir. Il y a cependant quelques exceptions: jetez ou brûlez les feuilles d'arbres fruitiers et de rosiers si elles sont parasitées (cloque du pêcher, tavelure…), afin d'enrayer la propagation des maladies. Même chose avec les marronniers attaqués par la redoutable mineuse Cameraria ohridella. Les chrysalides de ce minuscule papillon, arrivé des Balkans dans les années 1980, hivernent en effet dans les feuilles mortes avant d'éclore au printemps. La destruction de ces dernières est donc un puissant moyen de lutte biologique contre ce redoutable envahisseur.

 

Une excellente «moumoute»

feuilles-mortes-tas Les feuilles mortes peuvent également servir à pailler les parcelles du potager que vous venez de bêcher à un moment où il est trop tard pour semer un engrais vert type trèfle incarnat ou phacélie. En plus de protéger le sol contre le tassement provoqué par la pluie, une couche de feuilles d'une quinzaine de centimètres fera une excellente «moumoute» pour les vers de terre et les micro-organismes qui vont accélérer sa décomposition et enrichir ainsi la teneur en humus du sol. Enfin, en bloquant la lumière qui arrive en surface, cette couverture végétale empêche la germination des mauvaises herbes lors des périodes de redoux. Vous veillerez simplement, quand le soleil de mars commencera à grimper sur l'horizon, à ôter le reliquat de feuilles, s'il est encore épais, afin de faciliter le réchauffement du sol.

Protection thermique

Une bonne couche de feuilles aidera également les plantes vivaces frileuses à mieux supporter les rigueurs de l'hiver. C'est le cas des agapanthes, des hydrangéas ou des dahlias, si vous choisissez de laisser les tubercules de ces derniers en terre. Les bananiers cultivés dans les jardins du sud de la France pour leur aspect décoratif apprécient également de garder leur pied bien au chaud. Même chose pour les jeunes arbres, les haies récemment plantées ou encore les jeunes rosiers si vous habitez une région particulièrement gélive. Enfin, les légumes qui passent l'hiver dehors comme les poireaux ou les épinards ne dédaigneront pas non plus une bonne protection thermique.

 

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