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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 07:55

 A la découverte de ces expressions parfois méconnues , il est bon quelquefois d'en savoir la signification ou leurs origines.....

Aujourd'hui découvrons pourquoi ?

 

 

Pourquoi dit-on ''des roberts'' pour désigner les seins ?


 

On parle ''des roberts'' pour désigner les seins de femmes en référence à la première fabrique industrielle de biberons.

En effet, à la fin des années 1860, un industriel et ingénieur dijonnais, Edouard Robert, commercialise un biberon révolutionnaire dont la tétine agrémentée d'une soupape régulatrice du débit de lait obtient un tel succès que l'on va très rapidement assimiler le dispositif aux seins des nourrices.

L'argot populaire s'en empare rapidement pour désigner plus généralement les seins de femmes. Le phénomène fut tel, qu'une rue parisienne porte le nom d'Edouard-Robert après s'être d'abord appelée ''rue du biberon-Robert''.

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 06:00

La voix : un instrument ultra-sophistiqué

 

Grave ou haut perchée, chaude ou rocailleuse, la voix est propre à chaque individu. elle évolue cependant tout au long de la vie.

Il y a environ cinq millions d’années, l’homme a commencé à se redresser, permettant à son cerveau de se développer et à son larynx de descendre plus bas dans le cou. Cela a conduit à la naissance d’un instrument exceptionnel, à cordes et à vent, qui reste l’apanage du genre humain : la voix !

Dès la naissance, le tout-petit module ses cris ou ses pleurs pour se faire comprendre de ses parents, leur signaler ses besoins primaires (faim, soif…). Puis très vite débute l’apprentissage du langage, essentiellement par mimétisme et imitation. Des recherches menées au Laboratoire de sciences cognitives et pycholinguistiques du CNRS montrent ainsi que, vers 4 à 6­mois, les bébés deviennent indifférents aux sons ou aux accents qui ne présentent pas d’intérêt pour eux. À cet âge, par exemple, un petit Japonais ne distingue plus le « ra » du « la », car dans sa langue les sons « r » et « l » forment un même phonème. Autre trait culturel de la voix : sa fréquence (aiguë ou grave). « En France, on rit dans l’aigu et on pleure dans le grave. Mais, en Inde, c’est le contraire », souligne Elizabeth Fresnel, phoniatre (médecin spécialisée dans les troubles de la voix et de la parole).

La voix est déterminée par l’environnement culturel et l’anatomie des individus

Au-delà de cette composante culturelle, la voix évolue tout au long de la vie, à mesure que l’anatomie change. Pendant l’enfance, le larynx descend progressivement dans la gorge. Les cordes vocales, qui mesuraient à peine 5­millimètres à la naissance, s’allongent, atteignant 11 à 12­millimètres à l’orée de la puberté : la voix devient plus grave. Puis, c’est la mue, liée aux bouleversements hormonaux et à la croissance spectaculaire de l’adolescence. Particulièrement marquée chez le garçon, elle s’explique par une augmentation de la taille du larynx et par un allongement des cordes vocales. À l’âge adulte, elles atteignent, chez l’homme, 22 à 27­millimètres, et 17 à 20­millimètres chez la femme.

Toutes les voix ne vieillissent pas de la même manière

S’ensuit une longue période de relative stabilité mais, après 50­ans, la presbyphonie (altération de la voix due à l’âge) guette. Chez les femmes, elle se traduit par une voix plus grave, plus masculine, avec des sortes de « trous d’air » lors de l’élocution, en lien avec la chute du taux d’œstrogènes au moment de la ménopause. Chez les hommes, la diminution de la puissance pulmonaire, la perte de souplesse des cavités de résonance et le ramollissement du larynx, entraînant une perte de volume des cordes vocales, peut la faire devenir plus aiguë, avec un timbre voilé et une perte d’intensité. Bien sûr, toutes les voix ne vieillissent pas de la même manière. Un bon souffle, des résonateurs en bon état (ce qui passe notamment par une bonne dentition) et une utilisation régulière des cordes vocales ralentissent ce processus.

Notre voix est également influencée par notre histoire, par la fatigue qui affaiblit le souffle, par nos émotions, par notre environnement et par nos (mauvaises) habitudes, notamment le tabac. En effet, outre la perte de capacité respiratoire, la fumée de cigarette irrite le larynx, ce qui peut provoquer sur le long terme un œdème des cordes vocales. Alourdies, elles vibrent moins vite, d’où ce timbre grave et rauque, reconnaissable chez les fumeurs.

Un processus complexe

Ce qui va lui donner ses principales caractéristiques, c’est avant tout l’anatomie de notre système phonatoire, variable d’un individu à un autre, et les interactions de ses différentes composantes. Trois groupes d’organes assument en effet les fonctions essentielles de la phonation : l’appareil respiratoire, le larynx avec les cordes vocales, et le conduit vocal. Sans oublier le cerveau, aux commandes, capable de moduler en permanence le son émis. Tout ceci fait de la voix un outil éminemment flexible, au gré des circonstances et des émotions.

Le cerveau. C’est notre cortex cérébral qui prend la décision d’émettre un son. Le cerveau transmet cette information aux noyaux moteurs du tronc cérébral et de la moelle épinière, chargés de coordonner les activités des organes articulateurs, du larynx et de la musculature thoracique et abdominale. Une fois le son sorti de notre bouche, le cerveau joue encore un rôle, réajustant si nécessaire la fréquence et l’intensité de l’émission vocale. Ce processus de rétrocontrôle de la voix est appelé « boucle audio-phonatoire ».

L’appareil respiratoire. Sans air, aucun son ne peut sortir ! Pour parler, inutile de forcer la voix au risque d’abîmer ses cordes vocales : il faut commencer par bien respirer, donc par se détendre. À l’inspiration, les poumons se remplissent d’air, entraînant vers le bas le diaphragme, membrane qui sépare l’appareil respiratoire des organes digestifs. À l’expiration, ils se vident et le diaphragme remonte : l’air est expulsé par la trachée et remonte vers les cordes vocales pour les faire vibrer. Plus la pression d’air est forte, plus l’intensité est élevée (on parle fort), sachant qu’une voix conversationnelle se situe entre 50et 60 décibels.

Le larynx. Cet organe vibrant, formé de muscles, de ligaments et de cartilages, et qui abrite les cordes vocales, est placé dans le cou, entre la soufflerie qui commande l’expiration et les cavités de résonance qui modulent le son. Le son produit par les cordes vocales est modifié par la position du larynx : il remonte pour produire un son aigu, et s’abaisse pour les sons graves. Cependant, les consonnes dites « non voisées » n’impliquent pas l’intervention des cordes vocales : faites le test en émettant le son « z », puis le son « s » tout en plaçant une main sur votre pomme d’Adam : on sent les cordes vocales vibrer dans le premier cas, pas dans le second.

Les cordes vocales. Perpendiculaires à la trachée, les cordes vocales sont deux replis de la muqueuse du larynx. Elles dessinent, à l’horizontale, un V. Ouvertes lors des respirations profondes, fermées en apnée, elles s’écartent légèrement lors de la phonation. Elles vibrent alors au passage du souffle. Ce qui produit un son laryngé, comme un bourdonnement, dont la fréquence dépend de l’anatomie des individus –100Hz pour un homme et 200Hz pour une femme.

Le conduit vocal. Une fois produit, le son laryngé emprunte le conduit vocal où il est sculpté par les résonateurs (pharynx, bouche et fosses nasales). Selon la taille et la forme de ces cavités, différentes d’une personne à l’autre, certaines ondes sonores seront amplifiées, et d’autres atténuées. Concrètement, plus les caisses de résonance sont amples, plus les sons émis sont graves et riches en harmoniques. Ainsi se fabrique le timbre de la voix, véritable signature de la personne. La position de la langue, des lèvres, de la mâchoire inférieure et du voile du palais infflue aussi sur la forme de ces résonateurs, et leurs mouvements permettent l’articulation de la voix en parole.

Les ennemis de la voix

L’insuffisance d’hydratation. Moins on est hydraté, plus on sécrète des mucosités qui embarrassent nos cordes vocales, nous poussant à nous racler la gorge. Le bon réflexe ? Boire 6 à 8­verres d’eau par jour.

Les reflux gastro-œsophagiens. Les remontées acides imprègnent les cordes vocales, générant une inflammation qui peut casser la voix. Pour les éviter, Elizabeth Fresnel, phoniatre, conseille de manger en mastiquant lentement, de dormir la tête 5­centimètres plus haut que les pieds, d’éviter les aliments acides, les épices, le chocolat, la menthe, la théine et la caféine juste avant de dormir, ainsi que l’alcool et le tabac.

Le téléphone. « Au téléphone, on a tendance à parler trop fort, alerte la phoniatre. À la longue, des lésions sur les cordes vocales peuvent apparaître. » Elizabeth Fresnel recommande donc l’utilisation d’un casque. « Il faut aussi faire attention à sa posture et à sa respiration. »

Si la voix s’altère pour de bon. Rien ne sert de vider un pot de miel ! Cela adoucit la gorge, mais n’atteint pas les cordes vocales. Selon la phoniatre, le meilleur remède pour récupérer sa voix, c’est de se taire ! Et de ne surtout pas chuchoter. Car en chuchotant, on force la voix.

Pourquoi ne reconnaît-on pas sa voix sur un enregistrement ?

Parce que nous n’entendons pas notre voix telle qu’elle est. Lorsque nous parlons, les ondes sonores issues de nos cordes vocales arrivent à notre oreille interne via deux chemins : le pavillon de l’oreille externe, qui capte tous les sons entendus ; les os de la mâchoire et du crâne, qui conduisent les sons. Ces deux modes de réception se combinent pour donner à notre voix un timbre que nous seuls percevons. Les vibrations de la gorge peuvent aussi être captées avec un micro de gorge, qui confère un autre timbre à notre voix. Ce système, le laryngophone, est utilisé pour communiquer dans des ambiances bruyantes. Quant au casque du chanteur lors des enregistrements, il lui sert à entendre la musique. Si elle était diffusée dans le studio, elle serait captée par le micro. Avec le casque, on n’enregistre que la voix. Elle sera mixée dans un second temps.

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18 septembre 2019 3 18 /09 /septembre /2019 06:05

Quelquefois il semble bon de satisfaire notre curiosité ou simplement résoudre quelques énigmes de notre quotidien .Découvrons ensemble les pourquoi ou les comment ?

Pourquoi dit-on ''vendanger une occasion de but'' ?


Vendanger une occasion de but, c'est, dans le jargon footballistique, rater lamentablement un but immanquable. Le ballon est bien parti, mais pas vers la cage de but. Lors des vendanges, le raisin était autrefois placé dans un récipient en bois ajouré.


Un homme, le fouleur, piétinait sans relâche les fruits semblant dépenser son énergie inutilement puisqu'il n'avançait pas et que le baril était incessamment rempli de la vendange. Les commentateurs sportifs ont semble-t-il voulu comparer ce geste aux gesticulations incertaines du joueur qui va finalement rater son occasion.

 

Pourquoi dit-on ''mettre de l'eau dans son vin'' ?


L'expression ''mettre de l'eau dans son vin'' signifie qu'une personne diminue ses ambitions et devient plus modérée. La locution est ancienne puisqu'elle date du XVIème siècle et à l'époque, on fait la comparaison entre la modération des passions et la chaleur excessive du vin tempéré par le mélange de l'eau.

Oudin l'utilise pour exprimer la modération et passer sa colère. En fait, le vin mélangé à l'eau est moins alcoolisé et même s'il perd son goût, il existe mais ce dernier est ressenti de façon modérée d'où la comparaison avec la modération d'une passion.

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31 mai 2019 5 31 /05 /mai /2019 15:17

Vous venez de voter dimanche dernier pour élire les représentants français au parlement Européen,

mais savez-vous qui à dessiné  le drapeau Européen ?

À Strasbourg, en 1949, dix pays (dont la France) fondent le Conseil de l’Europe afin de défendre la démocratie et les droits de l’homme. Reste à trouver un drapeau. Pendant plusieurs années, tous les étendards proposés sont retoqués. C’est qu’il faut contenter tout le monde, aussi bien les traditionnalistes que les laïcards. Un cercle jaune à croix rouge sur fond bleu ? Trop chrétien. Un grand E vert sur fond blanc ? « Un caleçon qui sèche dans un pré », estime le ministre Paul Reynaud.

Un drapeau puisé dans la religion chrétienne

En 1952, le Strasbourgeois Arsène Heitz, chargé du courrier au Conseil et artiste à ses heures, propose un cercle de douze étoiles d’or sur un fond bleu ciel. Le Conseil y voit un symbole de perfection et de plénitude (les 12 mois de l’année, les 12 travaux d’Hercule…). En 1955, le drapeau est – enfin – adopté ! Mais au fait, où Heitz a-t-il puisé son inspiration ? Dans l’Apocalypse de saint Jean, où l’apôtre évoque l’apparition de la Vierge Marie (symbolisée dans le drapeau par la couleur bleue) portant une couronne de douze étoiles. Fervent catholique, Heitz s’est bien gardé d’évoquer en public cette source !

Mais Pourquoi 12 étoiles

Les 12 étoiles en rond sur fond bleu ont été adoptées en 1955 par le Conseil de l’Europe. Il comptait alors 47 pays. Ce choix de 12 étoiles, et non pas 47 comme les pays membres, a été l’objet d’un débat en 1952, la France estimant que la Sarre, occupée par elle après la guerre, était un pays indépendant. Ce que refusait l’Allemagne.

Pour couper court à ce casse-tête, le chiffre 12 fut choisi pour son symbolisme : les 12 mois de l’année,............

Peut-on en rire ? ( du résultat)

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9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 06:05

Pourquoi ? dit-on ?

 

Une hirondelle ne fait pas le printemps:

Une hirondelle ne fait pas le printemps : cette expression nous vient du grec, et signifie qu'il ne faut pas tirer de conclusions hâtives, ou qu'il ne faut pas faire une généralité d'un fait isolé. 
En effet, s'il nous arrive parfois de voir une hirondelle, ce n'est pas que le beau temps va arriver tout de
suite ! Certaines hirondelles, après la migration, viennent en ''éclaireur'', ou sont simplement en avance ! 
Et donc, ce n'est pas parce qu'on voit une hirondelle que c'est le printemps !
Par extension, il ne faut pas se réjouir trop vite d'un signe certes favorable, mais non vérifié !

Pourquoi ? Le sud de la France s'appelle le "midi"

Le terme « midi » vient du mot latin « meridies » qui signifie « midi » et qui est à l’origine du mot « méridien ». 
Le méridien est un cercle imaginaire passant par deux pôles terrestres. Un plan méridien (que le soleil coupe à midi) est défini par l’axe de rotation de la Terre et la verticale du lieu. 
De « méridien » vient « méridional » : qui est au Sud. Ce terme s’oppose à « septentrional » (qui signifie : du Nord ou situé au Nord) qui vient lui, de « la Grande Ourse » qui, en latin, portait le nom de « les sept bœufs de labour » et qui indique le Nord. 
Alors on peut dire le Sud ou le midi de la France, c’est en fait la même chose.

Pourquoi ? "Dit-on Santé "lorsque l'on trinque ?

Lorsque l'on trinque lors d'un apéritif, on a l'habitude de dire "santé". C'est une coutume que nous connaissons tous, et que nous sommes sans doute très nombreux à faire. On le fait d'ailleurs sans y penser ! Mais sans forcément savoir pour quelles raisons on le fait. je vous propose donc de découvrir pourquoi l'on dit "Santé" en trinquant. Grâce à ce billet , vous aurez une histoire surprenante à raconter lors de votre prochain apéro !
Tout de même, boire de l'alcool tout en se souhaitant une bonne santé peut sembler contradictoire. Surtout si l'on abuse de la boisson et que l'on se retrouve mal le lendemain. Cela ne semble pas idéal. De plus, on le sait, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, il est à consommer avec modération. Alors pourquoi dire "Santé" quand on trinque ? Et bien, c'est une coutume qui remonte au Moyen-âge ! Tout comme l'habitude de cogner les verres entre eux d'ailleurs. 
À cette époque, on pensait l'ivresse était bénéfique. En effet, si l'on boit beaucoup d'alcool, on vomit (nombreux sont ceux à l'avoir déjà remarqué.). Nos ancêtres croyaient que cela servait donc à purifier son corps ! Grâce à ces boissons, on se débarrassait de toutes nos impuretés. De plus, après avoir bien bu le sommeil est souvent très lourd. Ils considéraient que c'était le plus réparateur qui soit. C'était donc très bon pour l'organisme ! Cette tradition perdura, et c'est pour cela que nous la retrouvons encore aujourd'hui. Néanmoins désormais, on sait qu'il est préférable de consommer l'alcool sans excès. Santé donc ! Si cet article vous a plu, n'hésitez pas à le partager. Et à en parler lors de votre prochain apéritif !

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 06:41

 

Après la St Parfait d’hier Aujourd’hui  vendredi 19 Avril  nous fêtons la ST Emma (dit vendredi saint) il faut faire maigre ….demande l’église aux fidèles

 

Pourquoi ? La viande étant historiquement considérée comme un plat "riche", les légumes et les poissons se sont progressivement imposés chez les pratiquants. Mais aujourd'hui, alors que le poisson est devenu quasiment aussi "riche" que la viande, l'Eglise n'est plus aussi stricte dans l'interdit alimentaire. Elle recommande en revanche de remplacer ce sacrifice par un autre (cigarette, alcool, sucreries ou autres). Il faut noter que le Vendredi saint s'inscrit par ailleurs durant la période de Carême, période de jeûne de 40 jours chez les catholiques, qui se termine avec Pâques. Le jeûne est censé rappeler les 40 jours passés dans le désert par Jésus, plusieurs fois tenté par le diable. Synonyme de purification chez les chrétiens, le jeûne est moins suivi chez les protestants et les orthodoxes voilà pour l’histoire …..

Le remède du jour ;……..

Ne vous précipitez pas pour disposer vos fleurs dans un vase. Faites-les boire tout d’abord en les immergeant dans de l’eau de votre baignoire et profitez de ce qu’elles sont sous l’eau pour couper les tiges. Ainsi l’air obstruant pas les canaux, l’eau pourra monter plus facilement dans la tige….

Astuce en cuisine………

En ajoutant une pointe de curry à une salade verte, vous lui donnerez un délicieux goût de noix…………….

Pendant la saison des fruits………

Pour faire disparaitre les taches de fruits sur des tissus de laine ou de soie. Tamponnez-les avec du vinaigre. Un peu de vinaigre sur vos mains sera également très efficace pour ce type de taches…..

Côté bricolage à la maison….

Pour empêcher la peinture d’adhérer aux vitres d’une fenêtre dont vous repeigniez le bois, passez-les au vinaigre. Si quelques traces de peinture se fixent cependant sur le verre, vous les enlèverez alors sans difficulté…..

Galanterie oblige……

Les bonnes manières veulent qu’un homme  se comporte différemment avec une femme selon qu’ils montent où descendent un escalier. C’est ainsi qu’en montant, un homme doit précéder une dame, alors que pour descendre, il doit passer le premier afin de prévenir un éventuel faux  pas…………

 

Bonne journée

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 06:13

Pourquoi dit-on " Vieux comme Mathusalem ?"

Cette expression biblique trouve son origine dans le livre de la Genèse (5,25-27) qui ouvre l’Ancien Testament. Mathusalem y est présenté comme l’un des grands patriarches du peuple juif. Son nom en hébreu « Methushela » signifie « celui qui a congédié la mort ». Il aurait en effet vécu de 3074 à 2105 av. J.-C., soit 969 ans ! Il dépassa ainsi son fils Lamech qui atteignit cependant l’âge vénérable de 777 ans ! Dans la Genèse, beaucoup d’autres patriarches dépassèrent les neuf siècles, mais Mathusalem battit tous les records, étant ainsi le symbole absolu de la longévité.

Quel est le secret de la longévité ?

Sur 700 habitants, le petit village d’Acciaroli ne compte pas moins de 80 centenaires. Dans cette bourgade italienne, l’espérance de vie avoisine 87 ans, contre 82 ans en France. Mais quel est donc le secret de cette longévité ? Des chercheurs américains et italiens ont mené l’enquête pendant 6 mois. Leurs travaux, publiés en septembre 2016, pointent du doigt leur régime alimentaire méditerranéen couplé à un facteur génétique.

Au total cinq régions du monde ont été identifiées pour leur pourcentage élevé de centenaires : l’île d’Ikaría, en Grèce, celle d’Okinawa au Japon, la région de l’Ogliastra en Sardaigne (Italie), la péninsule de Nicoya au Costa Rica et la ville de Loma Linda, en Californie (Etats-Unis). En étudiant ces îlots de longévité, les chercheurs ont découverts un certain nombre de facteurs qui pourraient contribuer à augmenter l’espérance de vie.

Une alimentation saine…

Notre alimentation joue un rôle crucial. Une nourriture saine, variée et équilibrée, a des répercussions bénéfiques sur l’ensemble de l’organisme. De très nombreuses études ont mis en valeur les bienfaits du régime dit méditerranéen – tel qu’on le pratique notamment à Ikaría. Peu de viande rouge, et en revanche beaucoup de légumes accompagnés d’huile d’olive, mais aussi des fruits secs, des yaourts, semblent constituer un bon passeport santé – particulièrement sur le plan cardio-vasculaire. D’autres recettes plus spécifiquement ikariennes semblent favoriser la longévité. Ainsi, sur cette île, les habitants ont pour coutume de boire du matin au soir des infusions de plantes telle que la sauge ou la menthe sauvage. Elles contiennent des polyphénols, des molécules végétales antioxydantes qui combattent l’effet néfaste des radicaux libres (lire p. 62). A Okinawa, une autre plante consommée dans un plat traditionnel sert d’arme secrète: le getto, qui s’apparente au gingembre. Administré à des vers, lors d’une étude menée au Japon en 2012, il aurait augmenté leur durée de vie d’un cinquième. Constituerait-il l’un des secrets de la longévité à Okinawa?

Les autres zones bleues sont également des modèles d’hygiène diététique. Ainsi, Loma Linda est célèbre pour son marché bio – tandis que le reste de la Californie s’adonne souvent à la malbouffe. Jusqu’en 2011, la ville ne comptait pas de restaurant McDonald’s dans ses murs… A Nicoya, au Costa Rica, on sait aussi se nourrir selon les meilleurs préceptes. Ainsi, comme le préconisent les nutritionnistes, on mange peu de viande et les dîners sont plus légers que les déjeuners.

… et pas trop abondante

Récemment, la restriction calorique a été identifiée comme une arme efficace pour freiner le vieillissement (lire entretien p. 65). Or, sur l’île d’Okinawa, comme l’exige la coutume, on quitte la table… en ayant faim. A chaque repas, on évite de se rassasier. Les habitants d’Okinawa consomment ainsi quotidiennement 1 800 calories – quand un Français en ingurgite 2 100. Cette « restriction calorique » semble d’une efficacité remarquable. L’île japonaise possède l’une des plus longues espérances de vie planétaire. Sur 1,3 million d’habitants, Okinawa compte aujourd’hui près de 450 personnes ayant dépassé le siècle – pour la plupart dans une forme remarquable.

 

Entretenir sa tête et ses jambes

Suivant les chiffres de l’OMS (2009), la sédentarité représente la cause première de 27 % des diabètes, 21 % des cancers du côlon, 30 % des maladies coronariennes. Il faut donc se bouger! Les habitants d’Okinawa sont l’illustration de ce principe: ils jardinent intensément et pratiquent une sorte de danse religieuse proche du tai-chi. A Villagrande, un village de l’Ogliastra sarde, les vieillards ne cessent jamais de travailler, cultivant leur potager pour vivre.

Ils habitent dans des maisons à étages, évidemment sans ascenseur, et dans un village bâti sur une pente très raide… Tout comme, à Ikaría, des collines providentielles se dressent sur les chemins. A croire que ces paysages sont faits pour conserver les personnes âgées en bonne santé!

Pour vivre vieux, vivons soudés

A Ikaría, notait un reporter du New York Times venu enquêter sur les centenaires en 2012, les habitants passent leur temps les uns chez les autres. Ils s’invitent l’après-midi pour une infusion, le soir pour un verre de vin, puis se retrouvent pour danser à la salle des fêtes du village. A Loma Linda, même phénomène, mais pour une autre raison: les habitants sont souvent ensemble, soudés par une cause commune, la religion. Ils appartiennent pour moitié à l’Eglise adventiste du septième jour. Or, des études ont montré que la vie sociale conserve. Une enquête menée par des médecins de Chicago sur près de 300 000 cas indique ainsi que les personnes seules ont 50 % de plus de risques de mourir dans les sept ans que celles qui sont entourées.

Qui dort dure

Dans son livre l’ABCDaire du futur centenaire (éd. Robert Laffont), le professeur de gériatrie Athanase Benetos rapporte les résultats d’une étude grecque menée pendant six ans auprès de plus de 20 000 patients, sur les effets de la sieste. Or, d’après ces travaux, les adeptes du petit somme de l’après-midi auraient 30 % de risques de moins de mourir d’une maladie cardiaque. Bien évidemment, la sieste est un élément capital de l’art de vivre ikarien et sarde…

Le patrimoine génétique

De nombreuses maladies et affections sont inscrites dans notre patrimoine génétique. Ces gènes défectueux instaurent une inégalité de fait entre les individus. Notre espérance de vie est donc, au moins en partie, inscrite dans notre ADN. Ainsi, on a pu repérer que, en remontant jusqu’au XVIIe siècle, 28 des 55 ascendants connus de Jeanne Cal ment avaient dépassé les 70 ans. « Il y a une nette corrélation entre la longévité des ascendants et celle des descendants », souligne Jean-François Dartigues, épidémiologiste à l’Inserm (Bordeaux). La plupart des gérontologues s’accordent cependant sur le fait que le mode de vie est encore plus important que les gènes.

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23 février 2019 6 23 /02 /février /2019 07:02

Bonjour lunettes, adieu fillettes

Il faut cesser de prétendre aux faveurs des jeunes filles, quand on commence à prendre les lunettes

On dit aussi : « Les lunettes sont des quittances d’amour ». Le conseil que donnent ces deux proverbes était juste et convenable autrefois où la chose n’arrivait guère qu’à un âge avancé ; il l’est beaucoup moins aujourd’hui qu’elle a lieu à une époque de la vie où l’on a le cœur en meilleur état que les yeux.

Ils font allusion aux vieux barbons qui, possédés de la manie de se poser en verts galants, reluquent sans cesse avec des lorgnons ou des binocles toutes les jouvencelles à qui ils savent si bien faire tourner la tête... de l’autre côté. On sent que l’application en serait déplacée à l’égard des jeunes gens pour qui les lunettes sont des objets de nécessité ou des objets de mode.

Ajoutons que la mode des lunettes fut très répandue en Espagne, au commencement du XVIIe siècle, sous le règne de Philippe III. Elles faisaient partie du costume des gens comme il faut qui croyaient, par cette nouvelle espèce d’insignes, se donner plus de gravité et obtenir plus de considération. Elles étaient proportionnées au rang des personnes. Les grands du pays en mettaient de magnifiques dont les verres présentaient une circonférence double de celle des piastres fortes, et ils y tenaient tant, dit-on, qu’ils ne les quittaient pas même pour se coucher.

Les dames, à leur tour, les avaient adoptées, parce que ce complément de leur parure signalait aussi la noblesse de leur condition, et surtout parce qu’il leur procurait une foule d’avantages qu’il serait trop long de spécifier ; bornons-nous à dire que quelques-unes les portaient afin de passer pour lettrées ou savantes (c’étaient les précieuses du temps), et presque toutes afin d’empêcher les curieux indiscrets de chercher à lire dans leurs yeux les sentiments dont elles étaient affectées. Il n’y en avait point de jeunes et jolies qui ne fussent dans cette catégorie.

On peut supposer que les diverses espèces de lunettes avaient des noms correspondant à leurs divers emplois. Un poète gongoriste — le gongorisme, qui tient son nom de l’Espagnol Góngora, est un style littéraire qui se caractérise par une certaine préciosité et l’abus de métaphores — appelait celles qui cachaient de beaux yeux, les couvre-feux de l’amour.

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 07:14

 

Pourquoi dit-on « Essuyer les plâtres » ?

Les plâtres apposés sur les murs des nouvelles maisons ont parfois besoin de plusieurs semaines pour être secs. Les premiers locataires doivent supporter une forte odeur et salissent leurs vêtements quand ils « essuient les plâtres », c’est-à-dire lorsqu’ils s’y frottent involontairement. Selon certains linguistes, au XIXe siècle, les maisons neuves étaient souvent louées aux filles publiques. Quand les plâtres étaient secs, on les mettait dehors pour récupérer le logement. Leur sort injuste a donné le sens figuré de cette expression : « subir en premier les désagréments d’une situation nouvelle ».

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26 décembre 2018 3 26 /12 /décembre /2018 17:30

De quand date le premier régime de retraite ?

C’est l’empereur romain Auguste qui instaura le premier régime de retraite de l’histoire, pour les soldats de son armée, en 27 av. J.- C.

Cotisation obligatoire

Appelé alors la mission agraria, ce système prévoyait le prélèvement d’une cotisation obligatoire sur leur solde. En fin de carrière, le capital ainsi constitué leur était reversé, souvent assorti d’un bonus prenant la forme d’un lopin de terre ou d’une prime.

En France, en 1673, les marins invalides touchaient eux aussi une pension ; ce régime fut étendu à « tous les marins du commerce et de la pêche » en 1709.

Les hommes sont plus fragiles que les femmes

Ces dernières ont en effet un meilleur système immunitaire. Des scientifiques japonais ont mesuré le taux de cellules contenues dans le sang d’hommes et de femmes âgées de 20 à 90 ans. La baisse naturelle (liée à l’âge) de lymphocytes T, cellules chargées de protéger notre organisme contre les agressions, est plus marquée chez les hommes que chez les femmes. Ces messieurs sont ainsi davantage exposés aux virus, bactéries et autres pathogènes.

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