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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 10:21

Balade " Camarguaise "

Escapade du dimanche (suite....2)

Dans le cadre d'éventuelles balades je vous propose comme promis en ce dimanche 15 Avril la suite de notre découverte " Camarguaise"

Encastrée entre les deux bras du Rhône, la Camargue s'étend sur ce fameux delta. Ses paysages s'organisent en trois zones marquées par la présence du fleuve et de la mer. Au nord, l'influence du Rhône domine et forme un territoire de marais d'eau douce, de pelouses et de bois (Camargue fluvio-lacustre). Le centre associe dunes, lagunes et sansouires (Camargue laguno-marine). Au sud, la mer façonne le littoral.

L'étang du Vaccarès, d'une superficie de 6 300 ha, ainsi que ses marais périphériques, assurent la transition entre la Camargue fluvio-lacustre et la Camargue laguno-marine, où l'influence de la mer devient largement dominante.

Aujourd'hui découvrons la suite de cette escapade ..........

13-Les manadiers passent de longues heures à cheval. Leur selle est donc un élément essentiel pour leur travail. Une fois dans leur vie, ils reçoivent une selle faite sur mesure, confortable, travaillée en cuir et décorée de l'emblème de la manade.
©  Emmanuelle Bonzami - 123RF


14-Des dunes parsèment le littoral de Camargue. Celles en front de mer sont mouvantes, sans cesse attaquées par les tempêtes, tandis que celles de l'intérieur sont relativement protégées et fixées par la végétation. Malgré une apparence très aride, chaque dune retient en son cœur une réserve d'eau douce qui permet à une flore riche et colorée de croître.
©  Philippe MELLOT

15-Canards, hérons ou autres oiseaux habitent les terres de Camargue. La région est aussi un refuge important pour de très nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs.
©  Didier Tyrer - 123RF

16-Aujourd'hui, les Manades, de plus en plus nombreuses et petites, totalisent un cheptel bovin de plus de 15 000 têtes. La race originaire de Camargue, la "Raço di biòu" est élevée depuis toujours. Elle est utilisée dans la course à la "Cocarde", la course traditionnelle camarguaise, et divers jeux taurins comme l'Abrivado, l'enciero ou le Bandido.
©  Emmanuelle Bonzami - 123RF

17-Sauvage et préservée, la Camargue est une région à part, où l'on semble loin de tout.
©  Jean Rivel

Pour votre séjour

Si vous avez manqué le début de la balade...................

1iere  "Escapade en Camargue "

Suite 1 de l'escapade...........

A dimanche prochain pour la fin de cette belle

aventure Camarguaise...........

 

Bon dimanche...

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 09:34

Escapade du dimanche (suite....1)

Dans le cadre d'éventuelles balades je vous propose comme promis en ce dimanche 15 Avril la suite de notre découverte " Camarguaise"

Encastrée entre les deux bras du Rhône, la Camargue s'étend sur ce fameux delta. Ses paysages s'organisent en trois zones marquées par la présence du fleuve et de la mer. Au nord, l'influence du Rhône domine et forme un territoire de marais d'eau douce, de pelouses et de bois (Camargue fluvio-lacustre). Le centre associe dunes, lagunes et sansouires (Camargue laguno-marine). Au sud, la mer façonne le littoral.

L'étang du Vaccarès, d'une superficie de 6 300 ha, ainsi que ses marais périphériques, assurent la transition entre la Camargue fluvio-lacustre et la Camargue laguno-marine, où l'influence de la mer devient largement dominante.


©  Bernadette Viala

Seul lieu de reproduction annuel régulier en Europe, la Camargue est un bastion pour les magnifiques flamants roses. Ils sont prêts de 30 000 à s'y presser en été. Leur couleur si particulière provient des pigments de carotène, leur nourriture. Ces petits crustacés planctoniques et des algues colorent les salines en rose, d'avril à août.

©  Richard Semik

L'utilisation des sols de Camargue est déterminée par trois facteurs naturels : la topographie, plus élevée au nord qu'au sud, la salinité croissante à mesure que l'on approche de la mer, et la texture limoneuse à l'est et sableuse à l'ouest.

©  Geneviève TEYSSIER - 123rf

La culture du riz en Camargue s'est étendue à partir de la fin de la seconde guerre mondiale, avec l'édification d'importantes infrastructures hydrauliques. La production de riz s'est aujourd'hui stabilisée autour de 18 000 ha. Grande consommatrice d'eau, elle joue un rôle considérable dans l'hydrologie du delta d'avril à septembre.

©  David78 - 123RF

La robe du cheval de Camargue est toujours grise, bai ou rouan à la naissance. Avec l'âge, elle s'éclaircit et peut devenir truitée ou mouchetée.

©  Didier Tyrer - 123RF

à suivre dimanche prochain dans le troisième volet de cette escapade d'autres facettes touristiques de cette merveilleuse région qu'est la " Camargue "

Si vous avez manqué la................1iere  "Escapade en Camargue "

​​​​​​​Si vous voulez réserver ... Pour votre séjour

 

​​​​​​​Bon dimanche

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 09:42
.Le billet du dimanche.....................

Dans le cadre d'éventuelles et envisageables balades je vous propose aujourd'hui celle d'une région bien française" la Camargue "

Encastrée entre les deux bras du Rhône, la Camargue s'étend sur ce fameux delta. Ses paysages s'organisent en trois zones marquées par la présence du fleuve et de la mer. Au nord, l'influence du Rhône domine et forme un territoire de marais d'eau douce, de pelouses et de bois (Camargue fluvio-lacustre). Le centre associe dunes, lagunes et sansouires (Camargue laguno-marine). Au sud, la mer façonne le littoral.

 

La Camargue est alimentée en eau douce ou peu salée par un réseau de canaux, aussi appelés "roubines". Les marais peu profonds sont colonisés par les iris et les joncs.

Le célèbre cheval de Camargue est une race reconnue depuis 1978. Vivant toute l'année dehors, broutant du printemps à l'automne dans les marais et les friches, il sait se contenter des sansouires (steppes salées) et des chaumes en hiver.


©  Massimiliano Leban - 123 RF

Les sansouires sont ces steppes salées, desséchées en été, rougeoyant à l'automne et inondées l'hiver. Elles sont peuplées de salicornes, des plantes particulièrement bien adaptées aux milieux salés, qui tempèrent les effets du sel sur leur organisme en se gorgeant d'eau.


©  Richard Semik - 123RF

Depuis l'antiquité, l'homme a travaillé le paysage de Camargue pour construire, à l'abri des inondations, des cultures, des habitations et des voies de communication. Les capacités d'irrigation et de drainage développées au fil des siècles ont permis d'étendre les cultures, notamment les rizières, aux zones de pelouses puis aux parties basses marécageuses.


©  Giuseppe Anello - 123rf

Les marais les plus profonds se trouvent autour des grands étangs, comme ceux de Scamandre ou Vaccarès. Ils sont dominés par le roseau et abritent canards, hérons ou passereaux.


©  Dmytro Surkov - 123rf

L'élevage de taureaux est une tradition ancestrale en Camargue. Les premiers animaux furent introduits en 1869 et depuis, le savoir-faire n'a cessé de se développer dans les manades du delta.


©  Emanuele Mazzoni - 123rf

La visite de ce haut lieux touristique tant convoité par le tourisme de masse permet encore de découvrir la nature à l'état semi-sauvage, alors le conseil de base que l'on peut donner pour savourer pleinement une escapade en Camargue, mieux vaut ne pas oublier des jumelles pour observer la faune. La promenade à cheval fait aussi partie des moments magiques à ne pas rater. la suite lors de prochains billets vous fera découvrir d'autres aspects de cette magnifique région de France..........

Pour votre séjour

Bon dimanche

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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 10:05

La semaine en images..............

Bonnes Fêtes de Pâques

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 16:40
Le billet du dimanche

Idées lumineuses pour zones d’ombre

En ce  jour de Rameau, faisons une pause dans l'interminable séquence pluvieuse qui accable la majeure partie du pays depuis novembre ! Et malheureusement La semaine qui vient s'annonce encore bien mouvementée et humide. Outre le plaisir de pouvoir contempler le ciel bleu, de goûter à la lumière du printemps qui commence à frapper à la porte du ciel, nous pouvons nous attendre à voir nos sols gorgés d'eau en attendant de se ressuyer suffisamment pour redevenir praticables, surtout en situation argileuse. De quoi espérer procéder aux dernières plantations d'arbres, d'arbustes et de vivaces avant la poussée de sève. 

Les parties ombragées du jardin étant les dernières à se réchauffer, il reste encore un peu de temps pour réfléchir à la meilleure façon de les aménager. Notamment, pour choisir les végétaux, les mieux adaptés au manque de lumière, ce qui n'est pas toujours facile. Plusieurs facteurs entrent en jeu, à commencer par la permanence de l'ombre et son intensité: une parcelle orientée à l'est, par exemple, sera ensoleillée le matin et à l'ombre l'après-midi et l'occultation du soleil sera plus forte derrière une façade que sous un arbre au feuillage plus ou moins dense. On distingue ainsi les plantes d'ombre, qui vont apprécier une exposition nord, et les plantes de mi- ombre qui ont besoin d'un minimum d'ensoleillement pendant une partie de la journée. 

Autre point important: choisissez, des plantes à feuillage coloré afin d'«éclairer» cette partie, forcément plus sombre, du jardin tout en veillant à ce que leurs dates de floraison soient étalées sur une période la plus longue possible. Sans prétendre, bien sûr, à l'exhaustivité, voici une sélection d'espèces à découvrir et à planter dans les prochaines semaines si vos conditions de sol et de climat conviennent.

Plantes d'ombre

 

• Les hostas: leurs feuilles rondes et lancéolées offrent une très grande variété de coloris qui fait tout leur charme. Ceux à feuillage bleu réussissent mieux à l'ombre stricte, tandis qu'un peu de soleil convient aux variétés plus claires ou panachées. Originaires d'Extrême-Orient, ces plantes de massif apprécient les sols lourds et argileux pourvu qu'ils restent suffisamment humides et frais en été. À noter qu'ils poussent aussi très bien en pot ou en jardinière, donc sur une terrasse ou un balcon. • Le lierre: on ne présente plus ce grimpeur invétéré qui peut devenir envahissant s'il reste livré à lui-même. Tout comme avec les hostas, les variétés à feuillage panaché préfèrent la mi-ombre. Idéal pour recouvrir un mur, une clôture ou un vieil arbre que l'on ne se résout pas arracher, le lierre a l'avantage de se développer dans tout type de sol, même les plus pauvres. En automne, ses fleurs régalent les abeilles de leur pollen et en hiver les oiseaux se délectent de ses baies noires. Dernier point: Hedera helix, se développe également très bien en pot.

• L'hydrangéa anomala: avec ses innombrables inflorescences blanc crème, ce splendide arbuste, dont les tiges peuvent grimper jusqu'à 25 mètres de haut est une alternative intéressante au lierre. Mais il est nettement plus exigeant que lui, n'acceptant, comme la plupart des hydrangéas, que les sols acides, exempts de calcaire. 

• Le cœur de Marie: les fleurs roses et blanches de cette belle vivace originaire d'Extrême-Orient, s'épanouissent de mai à juillet dans les sous-bois clairs où elles forment de splendides tapis. À réserver aux terrains plutôt basiques (pH supérieur à 7) humifères et drainants. 

• Le cyclamen de Naples: originaire d'Europe méridionale, ses fleurs roses illuminent les sous-bois non pas au printemps mais durant tout l'automne. Comme cette petite plante rustique prospère dans les mêmes types de sol que le cœur de Marie, les périodes de floraison des deux espèces se complètent bien.

 

Plantes de mi- ombre : • Les heuchères: souvent appelées, à tort, «désespoir du peintre», ces plantes aux fleurs graciles blanches ou roses sont surtout appréciées pour leur feuillage persistant aux coloris très variés allant du vert clair au pourpre foncé. Sensibles à l'excès d'humidité, elles ont besoin d'être plantées sur un sol bien drainé. 

• L'andromède du Japon: plante de terre de bruyère, ce bel arbuste aux fleurs blanches parfois rosées, qui éclosent en avril-mai, exigent des sols très acides, poreux et humifères. Tout comme les rhododendrons et les azalées, botaniquement très proches, qui apprécient comme lui, la fraîcheur et l'ombre des grands arbres. • Le bégonia tubéreux: contrairement à son cousin, le bégonia à massif, il n'apprécie guère les bains de soleil prolongés. Ses fleurs simples ou doubles, aux teintes variées (jaune, orange, rose, rouge...) qui s'épanouissent sans discontinuer de juin jusqu'aux premières gelées, n'ont pas leur pareil pour éclairer un massif ou un balcon semi-ombragé. Seul défaut: il craint le gel. Pour le conserver d'une année sur l'autre, il faut impérativement faire hiverner ses bulbes dans un local frais.

• Les hellébores: si la rose de Noël (Helleborus niger) supporte bien les situations ensoleillées, la plupart des hellébores préfèrent la mi- ombre voire, dans le cas de H. fœtidus, la pénombre des sous-bois. Très résistantes au froid, ces plantes de moyenne montagne, à la floraison généreuse, enchantent les jardins de novembre à avril. Mais aussi les balcons et les terrasses en les disposant dans de grandes potées.

• Les fuchsias: à part quelques variétés héliophiles, ces petits arbrisseaux qu'il est préférable de cultiver en pot dans les régions gélives, apprécient la mi- ombre et la fraîcheur. Leurs fleurs très décoratives, de forme tubulaire, offrent une large gamme de coloris (blanc, rouge, rose, mauve, orange...). Elles s'épanouissent sans discontinuer en été et en automne. 

Signalons, pour finir, la pervenche de l'espèce Vinca major. Cette vivace aux jolies fleurs bleues est particulièrement recommandée dans les petits jardins trop ombragés pour y faire pousser un gazon où elle forme de splendides tapis.

Bonnes plantations !

Bon dimanche

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 11:11

 

Génération « Galet « 72 ans déjà…………………….

 

Je me souviens de cet étrange engin, obsolète par nature, porteur rien que par son nom de cet entre-deux qui en faisait un objet hybride tandis que les mobylettes italiennes « Bleue » de chez Motobécane détrônaient tranquillement l'incontournable pour  les « cacous » qui faisaient de grands bruits strident dans nos rues, vrillaient nos oreilles et dépassaient allègrement les limitations de vitesse consenties à cette catégorie de véhicules tandis que les adeptes du vélo solex allait tranquillement, le buste droit et l’envie chevillée au corps de ne pas porter le casque.Il y avait quelque chose de chevaleresque dans leur volonté de se poser en pourfendeur de la modernité, de la vitesse et de la mode. Indémodable engin paradoxal qui portait fièrement son moteur en tête de fourche. Curieuse manette qui enclenchait le processus mécanique qui le mettait en état de fonctionnement. Rien de semblable chez ses consœurs pétrolettes.Le vélo solex symbolisait à lui seul la dignité d’une époque qui refusait de se plier aux injonctions d’un monde en accélération. Toute comme la 2 chevaux ou la 4 L chez les voitures, il y avait en lui un manifeste annonciateur des futurs décroissants. Il trouva naturellement refuge dans les bras des collectionneurs, des bricoleurs attentifs, toujours prompts à redorer le blason des créations humaines trop vite mises au rencart.Mais malgré cela le solex demeurera toujours pour moi, ce coursier maladroit et asthmatique traînant sa lenteur avec une douce ironie mécanique. Point besoin de chercher la performance quand on s’enfonce sur sa selle, bardée de ressorts épais, qui vous invite à supporter tous les chaos de la route sans rien sentir. Tout en lui vous plaçait d’ailleurs en marge des standards habituels. Ses poignées de frein inversées lui donnaient plus encore cette indépendance conceptuelle qui en faisait un engin totalement décalé.Sa béquille encore sortait du cadre. Elle le plaçait dans un équilibre que l’on pensait instable tout en étant résolument dans la continuité de sa robe noire. Son porte-bagages grossier et massif signifiait clairement que chez lui, c’était la robustesse qui était privilégiée en dehors de toute autre considération. Quant à ses pédales, elles revendiquaient clairement son appartenance à la grande et noble famille de la petite reine, renforcée par ses roues à rayons qui ne cherchaient pas à tromper leur monde.Vélo il était à quelques nuances près. Une nuance de taille si d’aventure - pas forcément extraordinaire car assez fréquente, vous tombiez en panne (d’essence le plus souvent). Il vous fallait alors débrayer le moteur et rentrer chez vous en pédalant. Qu’il était pataud alors ce vélo lourdaud. Vous en aviez plein les pattes une fois arrivé à bon port.Son pot d'échappement lui aussi sortait des canons habituels de la chose. Petite boule étrange sur la roue avant, il interrogeait le béotien qui se demandait à quoi pouvait bien servir cette curieuse excroissance. Tout en lui échappait aux critères habituels à commencer par son réservoir placé tout contre le moteur qui avait besoin de mélange, (solexine) cette subtile préparation dont vous choisissiez le dosage et qui se réalisait sous vos yeux.

Il méritait bien ce petit hommage de l’objet disparu à la veille de l'arrivée d'un nouveau printemps le 72 ième pour lui qui représente si bien ce symbole d'évasion mal ou pas connu pour  certains et de surcroît qui n’ont pas eu la chance ou plutôt le bonheur de cette première liberté motorisée……….

En savoir plus

Allez ! bon dimanche ............

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11 mars 2018 7 11 /03 /mars /2018 10:34

Savez-vous comment on appelle un GPS en panne à Paris (je sais c’est un vieux modèle du net mais putaing qu’il est d’actu …………….)

Réponse : Un PSG…. A vous n’avez rien compris ?  Eh bien moi je vous dis j’en Neymar ! ! , bon trêve de plaisanterie passons aux choses sérieuses, aujourd’hui c’est dimanche et c’est l’heure du billet je l’ai titré ....................................................

Le billet du dimanche..................

La dégringoladaaaa

 

Il était une fois un Prince en son royaume de sable qui rêvait de conquérir la vieille Europe. Curieusement, lui si pudique, qui s’habillait toujours de longues robes blanches avait confié à des jeunes gens en short son étrange dessein. Pour le mener à bien, il ne comptait ni son argent, venant d’un puits sans fond, ni son énergie qui chez lui est gratuite. Il avait l’argent, le beurre, ne lui manquait plus que la belle crémière, une coupe qui se dérobe, la coquine. Il jeta son dévolu sur un Parc éponyme, une belle enceinte qui allait résonner, il en était certain, des exploits de ceux qu’il s’était offerts à grand coups de cheikhs en bois. Mais hélas, l’homme avait omis de remplir tous les talons et l’un deux, celui qui lui avait coûté le plus cher, céda juste avant l’échéance. Son Eldorado allait se perdre quelque part du côté du Brésil.L’huissier qui vint réclamer l’échéance suivait sa belle étoile, une de celle qui n’est pas filante mais brille dans le ciel depuis fort longtemps. L’affront fut terrible, tout fut confisqué en deux actes tout aussi humiliants l’un que l’autre. L’argent ne suffit pas pour se couvrir de gloire, il permet simplement de lui substituer le ridicule quand la défaite vient ramasser la mise. En la matière, le Prince et ses sbires, ses inféodés et ses adorateurs furent servis au-delà de toute mesure. Une fois encore, ils avaient manqué leur but.

Dans la loge présidentielle, on assista abasourdis à ce qui devenait une déconfiture. Quel bonheur de voir la mine de chien battu d’un petit roquet qui y siège toujours en bonne place. Ancien roi détrôné dans une République qui par son entremise se vend en dollars du pétrole, il découvrait une fois encore que pour lui les déculottées se suivent et se ressemblent. Il pensera à l’avenir vendre ses services au plus offrant pour aller faire conférence sur l’art et la manière de perdre. Il est devenu un expert incontestable en la matière. Rien néanmoins ne coupera le sifflet de cette joyeuse troupe. Puisque pour eux, les humains s’achètent ou se vendent comme du bétail, ils vont déplacer les pions, mettre sur le marché ou bien à la casse ceux qui n’ont pas donné satisfaction. Ils agissent bien pire chez eux ; n’est-ce pas de vulgaires esclaves qui s’échinent dans leur pitoyable principauté pour construire les stades d’une prochaine coupe du Monde de la honte ?Tout cela se passe sous nos yeux avec les complicités bienveillantes et souvent très actives de ceux qui ont été élus pour représenter le peuple souverain et les valeurs de la République ; nous ne pouvons que nous réjouir de cette splendide Bérézina. Il se trouvera hélas encore quelques furieux pour s’extasier des succès domestiques de cette armée mexicaine. À vaincre sans opposition ni gloire, on prépare des défaites cuisantes sur la scène internationale. Rien ne tourne décidément rond dans ce monde sportif qui refuse de se plier au diktat de l’argent roi. Il y demeure toujours la glorieuse incertitude du résultat, celui qui ne peut se décréter en achetant l’arbitre, les chaînes de télévision, les journalistes hagiographiques et éventuellement quelques joueurs dans le camp opposé même si tout cela se passe dans le cercle fermé de canailles de haut vol. C’est insupportable et il leur faudra encore une fois que le bon Prince ravale son orgueil et plie la tête devant l’évidence. Ces merveilleux jouets qu’il s’est offerts à prix d’or ne sont que des pantins dérisoires qui, une nouvelle fois, sont éliminés !

Il va certainement y avoir une première victime, le fusible habituel qui saute pour expliquer la faillite des véritables responsables. Il en va toujours ainsi dans cet univers vérolé par le fric. Il conviendrait pourtant que le Prince, en dépit de ses croyances, se mette sous le keffieh cette maxime essentielle : « On ne construit pas ses rêves sur le sable, fut-il celui du désert ! » À ne pas vouloir l’entendre, il nous a offert une bien douce revanche, nous qui n’avons que faire de nous prosterner devant ce triste sire.

Nous bordelais d’âme n’avons pas à nous réjouir de cette désastreuse conquête hélas notre tour arrive dans l’ombre Américaine annoncée à demi-mot par la presse spécialisée, mais comme l’on dit chez nous, «  il n’y a pas de fumée sans feu ! « 

Bon dimanche ……

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 09:53
Le billet du dimanche

Fraternité………………

Putaing, il a neigé ! Et en plus il a fait Gla, Gla en ce mois de Février quel scandale ! J’ai rencontré André au croisés de nos discutions du matin lors de notre tournée de presse au bar du coin………..Je vous passe le commentaire en live mémoire oblige !

Eh ! T’as vu André, il va neiger. Mieux même, il neige dans toute l’Europe sauf chez nous. Une nouvelle extraordinaire il neige ! Ben ça alors ! On est en plein hiver et il neige ! Non mais tu rends compte…Non seulement il neige, mais en plus il y a de « pauvres automobilistes », de véritables « naufragés de la route » qui vivent des « heures épouvantables ». Quel malheur,et quelle découverte : il neige en hiver ; les routes glissent…

 Et tous ces bœufs de Panurge qui partent tous en même temps, pour aller travailler en plus qu’ils disent, en passant tous par les mêmes routes et qui se retrouvent évidemment… tous bloqués ! Comme chaque année. Et qui gueulent tous, comme chaque année, contre en vrac : la météo, les maires, les autorités, les services de voiries, etc.

 Putaing ! Il va neiger. C’est formidable. Ça fait rire les mioches… Ça emmerde les automobilistes… Ça enchante les skieurs… Ça repeint la ville aux couleurs de l’enfance… Tous les présidents – et Jupiténou ne fait pas exception – ont juré, la main sur le cœur, que plus personne ne coucherait dehors.

Depuis 2012, le nombre de personnes sans domicile fixe mortes dans la rue est en hausse, avec une stabilisation autour de 500 décès par an depuis 2014, selon le rapport. Ce décompte correspond aux signalements reçus par le collectif et n’est pas exhaustif, précise-t-il, estimant que le chiffre réel serait environ six fois supérieur.

Ce sont majoritairement des hommes, jeunes, qui meurent après un long parcours de rue semé de ruptures. Vivre à la rue conduit à mourir à 49 ans en moyenne, soit près de 30 ans plus tôt que la population masculine en France, selon les statistiques du collectif. Ouais mais quoi faire ? On n’est pas meilleur que les autres. On n’en invite pas à dormir chez nous. Moi je me donne hypocritement un peu meilleure conscience en payant les provisions à ceux qui font la manche devant le Carrefour où je vais faire mes courses. Il y en a un qui m’a même  dit « Moi, ça me glace la neige… Moi ça me glace parce que je couche dehors. Je couche dehors parce que cette société a oublié complètement le dernier terme de sa devise : Fraternité. La Fraternité, est-ce laisser dehors, comme des chiens galeux des humains que la vie a cabossés ? La Fraternité, est-ce laisser dehors les gens trop faibles, trop pauvres, pas assez rompus aux vices et aux compromissions de la vie telle que la font les apôtres de l’ultra libéralisme ? La Fraternité, est-ce se torcher le cul avec ses promesses lorsqu’on prétend aux plus hautes responsabilité ?

Putaing ! D’hiver ……………La nuit va être longue sous mes cartons…

 

Peut-être passerez-vous un bon dimanche autour de la table bien garnie avec la Grand-mère, normal c’est la fête ! C’est la société qui nous l’impose ! ! !

 

Bon Dimanche

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 11:18
Le billet du dimanche.......(25/02/2018)

En ce 4 ième dimanche de Février, je vous propose de poursuivre notre balade à la découverte des bastides du Périgord 

Véritables trésors historiques, les bastides du Périgord étaient des villes nouvelles construites au début de la guerre de Cent Ans. Celles érigées en Dordogne font certainement parties des plus belles de France.

Le nom Bastide, de l’occitan « bastida », désigne un nouveau type de villages ou de villes neuves édifiées à partir du XIIIe siècle imaginant une nouvelle conception de la ville. Marquant une transition avec la cité médiévale, elles ont permis de rassembler la population et de relancer l’économie de la région.En famille ou en amoureux partez à la découverte de ces lieux remplis d’histoire. Vous remonterez le temps et découvrirez, au détour d’une ruelle, des espaces insoupçonnés du Périgord qui dévoileront bien des secrets.

Aujourd'hui mettons le cap sur celle D'Eymet (1270)

Démarrez votre visite sur la place aux maisons à arcades, admirer les vieilles demeures médiévales en murs de pierre et colombages, continuer vers le donjon de l’ancien château et n’oubliez pas de passer le pont roman qui traverse le Dropt.

Adresse : Avenue de la Bastide, 24500 Eymet
Office de tourisme : 05 53 23 74 95

Deuxième visite direction Vergt (1287)

Ses rues en damier et son ancienne halle mériteront toute votre attention. Si le cœur vous en dit, au mois de mai, ne ratez pas la traditionnelle fête de la fraise, un moment pour échanger et découvrir les producteurs locaux. La dégustation de la tarte aux fraises géante s’impose !

Adresse : Bourg, 24380 Vergt
Office de tourisme : 05 53 03 45 10

Pour terminer aujourd'hui visitons  celle de ; Saint-Aulaye (1288)

Unique bastide du Périgord Vert qui vous invite à une belle balade à travers les rues pavées, son église romane et son château. Le chemin dit « des amoureux » vous offrira une belle vue d’ensemble sur ce trésor historique de la Dordogne.

Adresse : 24410 Saint-Aulaye
Office de tourisme : 05 53 90 18 95

Souvenez-vous sans chauvinisme Les bastides du Périgord sont les plus belles du Sud-Ouest En famille ou en amoureux partez à la découverte de ces lieux remplis d’histoire. Vous remonterez le temps et découvrirez, au détour d’une ruelle, des espaces insoupçonnés du Périgord qui dévoileront bien des secrets.

Je vous joins la carte des Bastides afin de  vous repérer

Cette carte vous propose un itinéraire d’environ 300 kilomètres, de bastide en bastide, pour visiter ces lieux historiques de la Dordogne sur une journée ou un week-end. En voiture ! J’ai divisé votre parcours en 5 parutions à découvrir lors des prochains dimanche ............

Dans l'attente de vos prochaines sorties ( en Périgord ) je vous propose cette interlude d'images printanières qui vous apporteront je l'espère  un peu d'espoir en cette période plutôt frisquette ..............

Bon dimanche

En avant première................

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 09:38

J’ai trouvé le coupable de cette épopée sibérienne……………..

J’ai souvenir moi, d’une année ou l’hiver s’appelait hiver c’était en 56 ! 1 mètre de neige qui dura dans nos campagnes 21 jours, mais l’on a pu circuler (à pied bien sûr) après avoir tracé nos chemins (à la pelle manuelle !) pas de chasses –neige dans nos campagnes à l’époque ! ! Nous allions travailler à pied, les écoles fonctionnaient et les repas de nos cantines étaient assurés………………les enfants très heureux en la circonstance faisaient de la luge et des bonhommes de neige et la vie continuait……….c’était une autre époque c’est vrai

Maintenant Chez nous en France, nous sommes plutôt  habitués à entendre « Il n’y a plus de saisons ! », ou Il fait chaud en juillet ? Mais que fait le gouvernement ? Il pleut en novembre ? Mais que fait le gouvernement ? Les rivières débordent ? Mais que fait le gouvernement ? Il neige en février ? Mais que fait le gouvernement ? La météo est, désormais, un perpétuel sujet de scandale. Contrairement aux citoyens, la nature n’a plus aucun droit. Elle est priée de se plier à nos desiderata et, partant, alimente les commentaires et les indignations les plus débiles. Y compris de la part des politiques. Surtout, elle occupe tout le peu de temps de cerveau encore disponible chez les Français. Je vous laisse juges : ce mercredi 7 février, le JT de 13 heures sur France 2 (la chaîne d’État) s’est ouvert sur l’épisode neigeux. Durée des multiples « reportages » sur le sujet : 28 minutes. À 13 h 29, quelques mots sur le boycott du déjeuner avec Emmanuel Macron par les nationalistes corses et questions au ministre de l’Intérieur, présent en Corse. On l’interroge sur… la neige en région parisienne ! On enchaîne durant quatre minutes avec le feuilleton de la semaine (le Jura et la neige) et c’est tout pour l’information. C’est consternant de nullité. Tout comme son consternants la plupart des commentaires de nos concitoyens qui en appellent à l’État pour tout et n’importe quoi. Leur propre responsabilité ? Ils n’y songent même pas. Comment ça, le gouvernement ignorait quelle quantité de neige allait tomber ? Comment ça, il n’y a personne au bord des routes pour distribuer des pneus neige ! Mais que font-ils donc, dans les ministères ? Et que fait la police ?

Notez bien, tous ces pseudo-reportages sont riches d’enseignements. On y découvre l’incroyable inconséquence de ceux qui prennent la route sans précaution aucune, quels que soient les avertissements, persuadés que, quoi qu’il advienne, on viendra toujours les tirer d’un faux pas. Ceux qui laissent leur voiture au milieu de la chaussée et s’offusquent que les déneigeuses ne passent pas. Ceux qui, à l’instar d’un Juppé, s’avisent tout à coup que le TGV, face aux intempéries extraordinaires, n’est qu’un train à petite vitesse.

Une grosse averse de neige tous les cinq ans, voilà à peu près la fréquence. Les gens sont piégés sur la N118 ? Les bus ne roulent plus, les trains de banlieue sont à l’arrêt, les TGV roulent au pas ? La nature ultra-domestiquée devient  interdite aux piétons pour cause de danger ! Mais au fait quel danger ?

Vite, il nous faut un coupable……………inquiétant non ? Cette fuite à sa propre responsabilité ! ! !

 

 

 

Bon dimanche

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