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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Que penser de cette analyse du Commissariat général au développement durable, réduire de 10 km/h la vitesse sur les routes permettrait de gagner 233 millions d’euros par an et de réduire les rejets de CO2. Le CGDD a calculé d’un côté les dépenses induites par cette mesure et, de l’autre, les bénéfices à en attendre. L’adage voulant que « le temps, c’est de l’argent », le rapport évalue que rouler moins vite entraînera 665 M€ de pertes. Un chiffre auquel il faut ajouter le coût du remplacement des panneaux, estimé à 9 M€.
La théorie……..Le CGDD pointe enfin un effet positif en termes de pollution. D’après Ecoact, société qui aide les entreprises à être plus respectueuses de l’environnement, cette réduction de la vitesse entraînera une baisse « significative » sur les émissions de CO2 : un million de tonnes en moins, soit « l’équivalent de 600 000 allers-retours Paris-New York en avion », note-t-elle. (il est vrai ! que les avions eux ne polluent pas ?rien que 10%du volume de leur trajet au décollage ensuite 6 tonnes de kérosène ( soit 7500 l à l’heure pour un A350) ( conso moyenne aux 100Km parcourus 110 litres !) soit en moyenne entre 100 à 180 fois plus qu’une voiture au km ! et dire que l’on parle de 52000 avions dans 20 ans qui vont circuler quotidiennement dans le Monde …........Mais d’ici-là notre ministre de l’environnement( N Hulot ) vat bien nous inventer des avions électriques, ou les passagers produiront leur propre énergie en pédalant ,
Qui vivra verra :
L’avenir devrait nous éclaircir sur le sujet ………..
Dans l’attente Bon dimanche sous la tonnelle………….
(Sans climatiseur ! sa pollue aussi.... hé oui ! )
" Cette grande dame a choisi de tirer sa révérence quelques jours avant le départ de sa chère Grande Boucle. Elle aura décidément été professionnelle jusqu’à la fin."
« Non je ne me souviens plus/Du nom du bal perdu », chantait jadis Bourvil. Nous serons nombreux, en revanche, à nous rappeler celui de la reine des bals populaires, Yvette Horner, qui vient de nous quitter dans sa quatre-vingt-quinzième année. Yvette Horner ? Un véritable monument national à elle seule, sorte de madone de l’accordéon, ce fameux « piano à bretelles », aussi surnommé « piano du pauvre ».
Née à Tarbes en 1922, c’est au conservatoire de Toulouse qu’elle apprend à s’échiner sur son instrument. Pour jouer du musette, bien sûr, mais aussi du Bach, du Beethoven et du Chopin. À n’en point douter, ces trois-là auraient adoré !
En 1948, elle est la première femme à gagner la Coupe du monde d’accordéon. Deux ans plus tard, elle reçoit le Grand prix de l’académie Charles-Cros pour un premier disque, Le jardin secret d’Yvette Horner. Ce ne sera pas le dernier, puisque plus d’une centaine d’autres suivront, vendus en tout à trente millions d’exemplaires dans le monde. Ajoutez plus de deux mille concerts et l’on comprend mieux pourquoi son agent déclare, aujourd’hui :« Elle n’était pas malade. Elle est morte des suites d’une vie bien remplie. »
Yvette Horner, c’était aussi la femme d’un seul homme, son mari, René Droesch, rencontré en 1936. Elle n’affiche alors que quatorze printemps, mais déjà la bouille qui la rendra célèbre, les mêmes cheveux flamboyants et son inimitable gouaille des faubourgs. René Droesch, lui, est footballeur professionnel et exerce ses talents chez les Girondins de Bordeaux, mais abandonne tôt sa carrière pour s’occuper des intérêts de l’élue de son cœur, avant que le sien ne cesse de battre en 1986. Elle ne se remariera jamais.
Yvette Horner connaîtra pourtant une autre grande histoire d’amour, celle qui la lie à jamais au Tour de France ; logique, s’agissant de l’idylle jamais démentie entre reine des bals populaires et petite reine… En 1952, elle fait partie intégrante du spectacle, juchée sur le camion sponsorisé par Calor, marque d’électro-ménager. Elle joue tout au long des étapes et remet ça le soir, jusqu’au bout de la nuit le plus souvent, avant de recommencer le lendemain, dès potron-minet. Bref, les champions passent ; elle, non.
Bien sûr, ses tenues extravagantes pouvaient prêter à sourire. Mais Yvette Horner n’ayant jamais vraiment été à la mode, voilà au moins qui lui permit d’éviter de se démoder. Mieux : elle était estimée de ses confrères en musique, que ce soit Marcel Azzola, autre accordéoniste, ou le chorégraphe Maurice Béjart, qui lui fait interpréter le Casse-noisettes de Tchaïkovski, au théâtre du Châtelet, en 1999. Elle s’exporte même à l’étranger, à Nashville, la capitale américaine de la country music, où elle enregistre un album avec Charlie McCoy, le maître incontesté de l’harmonica et collaborateur régulier de notre Eddy Mitchell national.
Après un ultime concert donné en 2011, Yvette Horner sort un dernier disque, un an plus tard, Hors norme, à l’occasion duquel viennent la rejoindre des artistes aussi divers que la chanteuse Lio et le violoniste Didier Lockwood, élève de l’immense Stéphane Grappelli. elle décédera le 11 juin 2018 à son domicile ( Courbevoie ) d'une mort naturelle à l'âge de 95 ans ..................
Dans notre société actuelle, pourtant de plus en plus évoluée technologiquement, j'ai parfois l'impression que les gens n'ont jamais été aussi perdus, troublés, confus et en quête de réponses. Aujourd'hui, je vous donne ma réponse personnelle à cette grande question qu'on s'est tous posée un jour : c'est quoi être un homme?
Pour moi: Etre père c’est avant tout................Etre un homme et............
Être un homme, c'est avoir une personnalité
Être un homme, c'est assumer ses choix et ses décisions
Être un homme, c'est agir et non parler
Être un homme, c'est parfois faire ce qui doit être fait
Moralité:
Être père, c'est donc exercer une fonction paternelle.
(Elle consiste, schématiquement, à faire d'un petit d'homme un humain. Puisqu'on ne naît pas humain, on le devient.le père transmet aussi des idéaux, désigne ce qui est bon, ce qui est objet de jouissance. Il n'a pas besoin de faire de grands discours, c'est par ce qu'il est dans chacun de ses actes qu'il se donne en exemple. L'enfant doit en passer par lui pour finir pour le dépasser un jour.)
La meilleure devise d’un père est l’exemple c’est tout ce qu’il a de mieux à faire pour ses enfants...(Bonne journée à tous les papas & à leur petite ou grande famille).... Papy-Bougnat
A partir du 14 juin prochain, le monde se met à l’heure russe pour vivre d’intenses moments au rythme de la Coupe du monde de football 2018. Une opération rentable ? Enfin, tout dépend pour qui…
Coupe du monde de football 2018 : "des retombées économiques en demi-teinte"
Sur le papier, il apparait clairement que la Russie ne figure pas au rang des pays les plus doués en matière de football. Elle se positionne, de fait, tel que le souligne LCI, en 63e position dans le classement des nations y participant établi par la Fifa. Et pourtant…
Elle est en passe d’organiser cette année l’un des évènements sportifs les plus prestigieux de la planète. La Coupe du monde de football. Il faut dire qu’en termes d’image de marque et de retombées financières, le jeu peut clairement en valoir la chandelle. A condition, cependant, d’être un mastodonte de l’industrie du BTP, d’avoir construit des stades, ou d’être un annonceur de renom. Mais pour Vladimir Poutine, il est avant tout question de stratégie. Laquelle consiste, en réalité, à "gouverner par le sport en Russie".
C’est justement ce que considère Lukas Aubin. Interrogé par LCI, ce chercheur intervenant au sein de l’université de Nanterre a choisi de concentrer ses travaux autour de cette thématique précisément. Selon lui, pas de doute. Il est essentiellement question pour la Russie de montrer sa grandeur au monde entier. Une stratégie politique qui, comme l’estiment certains experts, ne devrait pas, pour autant, être suivie de retombées économiques favorables aux Russes.
Interviewée dans Capital, Kristin Lindow, analyste de l'agence d'évaluation financière Moody's, estime, de son côté, que la Coupe du monde ne devrait pas contribuer de "manière significative à la croissance économique". Et de préciser : "Le Mondial ne durera qu'un mois et l'impulsion économique qu'il donnera aura peu de poids par rapport à l'ensemble de l'économie russe, qui pèse 1 300 milliards".
Un point que semble partager Igor Nikolaïev, directeur de l'Institut d'analyse stratégique FBK à Moscou. Au vu des évènements sportifs passés, il considère, en effet, que le fait d’organiser une Coupe du monde n’implique pas forcément une augmentation massive du nombre de touristes. Ce, même si les spécialistes du secteur ne devraient, comme le rappelle Capital, clairement pas chômer durant cette période.
En 1969 : Tu allais chercher du lait chez le crémier, qui te disait bonjour, Avec ton bidon en alu, et tu prenais du beurre, fait avec du lait de vache, coupé à la motte. Puis tu demandais une douzaine d'œufs, qu’ils sortaient d'un grand compotier en verre. Tu payais, avec le sourire de la crémière, et tu sortais sous un grand soleil. Le tout t’avait demandé 10 minutes.
En 2018 : Tu prends le caddie de merde dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux, tu passes par la porte qui devrait tourner,
Mais qui est arrêtée par ce qu'un benêt l'a poussée. Puis tu cherches le rayon crèmerie où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques le beurre qui devrait être fait à base, de lait de la communauté. Et tu cherches la date limite...Pour le lait : tu dois choisir avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo, avec la date dessus et la composition....
Pour les œufs: tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu'aucun œuf n'est fêlé ou cassé, Et paff !!! Tu te mets plein de jaune sur le pantalon !!! Tu fais la queue à la caisse, la grosse dame devant toi a pris un article en promo, qui n'a pas de code barre...alors tu attends, et tu attends...,
Puis toujours avec ce foutu caddie de merde, tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie. Tu ne le retrouves pas car tu as oublié le N° de l'allée.... Ah ! Ça y est, tu l’as trouvé !! Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri et là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ta pièce de 1 euro..., Tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé... Cela fait plus d'une heure que tues parti !!!
Mais au fait Il où le progrès ? " nous vivons vraiment une belle époque ! "
Dans la plupart des pays il existe une journée dédiée aux mamans, qui a lieu très souvent au mois de mai. Cette année, en France, nous fêtons les mamans le 27 mai. Tout comme en France, on fête les mamans le dernier dimanche de mai au Cameroun et en Côte d'Ivoire. En revanche, c'est le 2ème dimanche de mai que les mamans sont fêtées en Belgique, au Canada et en Suisse. La fête des mères est-elle une de ces innombrables fêtes commerciales qui font le bonheur des fleuristes ou bien est-elle une occasion d'exprimer sa gratitude envers celle qui vous a donné la vie ? Notre grand tort au quotidien est justement de considérer comme une évidence la présence à nos côtés des êtres qui nous sont chers, au fil des années cela devient de plus en plus dur d’accepter leur absence, mais il est vrai que "L’on est si petit, et le monde est si grand. Qu’aurait été la vie, sans notre Maman."
N’oublions surtout pas ……"Ce sont Les mères qui font les hommes."
Je vous souhaite à vous toutes les mamans un profond respect en cette journée de mise à l’honneur, passez une très bonne journée avec ceux que vous avez mis au monde de près ou de loin sachez que :
Le plaisir est la seule chose qui vaille la peine de vivre. Rien ne vieillit comme le bonheur. (Oscar Wilde)
Et dire que nous n'allons plus pouvoir là non plus boire notre petit ballon de rosé
Trop de demande, pas assez de vin… Le succès du rosé dans le monde pourrait compliquer son approvisionnement cette année.
Seul véritable pays producteur et exportateur de rosé, la France pourrait être victime de son succès cette année, révèlent Les Échos. Alors que la demande ne cesse d’augmenter – l’ensemble de la consommation a grimpé de 31% en quinze ans -, la faible production de rosé en 2017 risque de ne pas suffire à étancher toutes les soifs.La France commence en effet à manquer de vis, spécifiquement sur le millésime 2017 dont les volumes sont en recul, dans un contexte général de récolte historiquement faible malgré les 6,4 millions d’hectolitres produits par an. En Provence, deuxième région productrice de rosé de France, la récolte a baissé de 12 % l’an dernier…soit 20 millions de bouteilles en moins ! Une situation qui fait mécaniquement grimper les prix. Si l’on devrait toujours pouvoir trouver du rosé en supermarché cet été, le spectre de la pénurie risque en revanche d’affecter son prix : alors qu’une bouteille de rosé coûte en moyenne 4,44 euros, l’AOC prévoit une hausse de 20 à 30% l’hectolitre, selon Les Échos.! !
Tient donc ! Sa me rappelle quelle chose. Ne serez-ce pas la même méthode employée que pour le beurre, ou plutôt faire du beurre sur le dos de qui ? Eh bien du consommateur bien sûr ! ! Sa flaire l’arnaque tout cela non ?
En ce dimanche 13 Mai plutôt " maussade & frisquet" sur notre nouvelle Aquitaine afin de décontracter notre moral , je vous propose de découvrir l'excellente histoire des tulipes d'Ottawa
Du vendredi 11 au lundi 21 mai 2018 se déroule à Ottawa et Gatineau un évènement haut en couleurs (au sens propre) : la 66e édition du « Festival canadien des tulipes ». À cette occasion, les 500 000 visiteurs attendus sur les différents sites officiels – et quelques parcs privés – de l’agglomération canadienne pourront admirer un million de tulipes appartenant à des dizaines de variétés particulièrement spectaculaires. Un festival dont l’origine est directement liée à la 2e guerre mondiale et à la naissance, dans des circonstances étonnantes, d’une princesse de la famille royale néerlandaise...
La tulipe a été choisie comme emblème floral officiel de la ville d’Ottawa le 24 octobre 2001. Et ce n’est pas un hasard si cette fleur s’est imposée au fil des années comme l’un des symboles majeurs de la capitale canadienne à côté des attributs du maire, des armoiries de la ville et de son drapeau. Il y a quelques décennies, rien ne prédisposait pourtant cette superbe plante à bulbe à prendre une telle place dans la vie des habitants d’Ottawa. Jusqu’à 1945 et la fin de la 2e guerre mondiale. Cette année-là, c’est – entre autres cadeaux – un don de 100 000 bulbes de tulipes qui a été fait à la ville d’Ottawa par la princesse Juliana, future reine des Pays-Bas. Et chaque année depuis cette date, ce sont des milliers de nouveaux bulbes de tulipes qui sont offerts à la capitale canadienne par la famille royale néerlandaise.
Pour comprendre l’origine de ces dons, il faut remonter quelque peu en arrière, et plus précisément à l’année 1941 : fuyant l’occupation nazie, la princesse héritière Juliana et ses deux filles Beatrix et Irène trouvent refuge, à la demande de la reine Wilhelmine, dans la ville d’Ottawa où est mise à leur disposition la propriété de Stornoway, actuelle résidence officielle du chef de l’opposition à la Chambre des communes du Canada. Resté en Angleterre, le mari de Juliana, Bernard de Lippe-Biesterfeld, combat comme pilote dans les rangs de la Royal Air Force et doit se contenter de rares permissions pour rendre visite à son épouse et à ses filles. Malgré ces brèves rencontres, Juliana tombe une nouvelle fois enceinte en 1942, et c’est dans la maternité de l’Hôpital civique d’Ottawa qu’elle accouche le 19 janvier 1943 de sa troisième fille, Margriet, après qu’ait été préalablement réglé un problème... juridique.
Tout enfant né sur le territoire canadien devient ipso facto citoyen de son pays de naissance. C’est en effet le droit du sol qui s’applique dans ce pays, ce qui signifie que le royal baby à venir ne sera pas néerlandais mais canadien. Impensable pour un membre de la famille royale des Pays-Bas qui perdrait de surcroît toute prétention future au trône d’Orange-Nassau. La question ayant été soulevée par Juliana, les autorités canadiennes prennent une étonnante décision de circonstance : durant le temps d’hospitalisation de la princesse, la maternité change de statut ; contrairement à ce qui est souvent affirmé de manière erronée, elle ne devient pas néerlandaise, mais elle est provisoirement placée sous statut d’« extraterritorialité ». Dès lors, la petite Margriet bénéficie du droit du sang et prend la seule nationalité de sa mère Juliana ! Sa naissance est saluée par le hissage du drapeau des Pays-Bas au sommet de la Tour de la Paix dont le carillon joue en outre des musiques néerlandaises.
C’est pour remercier les autorités d’Ottawa que, dès son retour en Europe en 1945, Juliana décide, en accord avec la reine Wilhelmine, l’envoi de 100 000 bulbes de tulipes, plante emblématique du royaume d’Orange, à la capitale canadienne. Un geste qui n’est pas seulement motivé par la naissance relativement anecdotique de Margriet : les troupes canadiennes ont en effet joué, au prix de pertes importantes, un rôle déterminant dans la libération des Pays-Bas, et l’initiative de la future reine des Pays-Bas a surtout pour finalité de montrer la gratitude des Néerlandais envers les soldats canadiens qui ont combattu sur leur sol pour le libérer de la puissance nazie.
La tradition s’est perpétuée depuis et, chaque année, ce sont 20 000 bulbes de tulipe qui sont offerts au Canada, moitié par la famille royale néerlandaise, moitié par le peuple batave. Un afflux de tulipes qui, dès 1953, a décidé les autorités d’Ottawa, sur proposition du photographe d’origine arménienne Malak Karsh, à créer le Festival canadien des tulipes(site officiel). Un festival de plus en plus prisé dont on fête cette année la 66e édition sur le thème « Un monde de tulipes » initié quelques mois plus tôt lors du 7e sommet mondial consacré à ce bulbe qui fascine tant de jardiniers et de paysagistes.
Ottawa et Gatineau en fête, cela commence maintenant pour le plus grand plaisir de tous, et notamment des photographes. Un festival à ne pas manquer pour tous ceux qui se trouveront au Québec durant la décade qui s’ouvre !
Notre monde sombre dans la folie : face à la crise des migrants, voilà qu'on invente le "délit de solidarité".La solidarité, le soutien aux faibles, aux gens démunis devient un délit... La solidarité à l'égard des migrants peut être punie par la loi... Et voilà que les valeurs s'inversent ! Et pourquoi pas bientôt un délit d'humanité ?Nous ne savons plus gérer les problèmes qui se posent à nous : au lieu de penser le monde en termes de partages, nous ne le percevons qu'en termes de divisions et de fractures.Et les fractures sont partout dans nos sociétés...Comme le montre le philosophe Yves Michaud, les fractures au sein des démocraties se sont multipliées : riches et pauvres, fonctionnaires et précaires, jeunes et vieux, gens éduqués et gens non éduqués, croyants tolérants et musulmans opposés aux valeurs de la République.Ces divisions permanentes font que les valeurs communes s'effondrent et se perdent... N'est-ce pas le cas pour la crise des migrants ? Face aux migrants, c'est la peur qui domine et qui l'emporte...Et cette peur se nourrit à juste titre d'une "sécession d'une grande partie de la communauté française musulmane qui fait passer ses exigences religieuses avant les principes républicains..."Il importe donc de ressouder une communauté autour de ces principes républicains : "liberté, égalité, fraternité..."Et ceux qui ne veulent pas se plier aux lois de la République doivent en être exclus, et déchus. La solidarité fait partie de ces principes républicains : nous nous devons d'accueillir des migrants à condition que ces migrants se plient à nos lois, et se conforment à nos coutumes.Nous ne pouvons tolérer de manquements aux lois de la République, d'autant plus lorsque celle-ci accueille des migrants et leur apporte un soutien et une aide. Mais, on ne peut pas ne pas secours à des migrants, des mineurs, de jeunes adultes en grande difficulté : c'est un devoir d'humanité élémentaire.Depuis le début de l'année, près de 1 500 réfugiés sont arrivés dans le Briançonnais en provenance d’Italie, en passant par les cols aux alentours. Plus de la moitié sont des mineurs. Ces migrants africains souffrent de gelures, d'hypothermie, de lésions, il y a même eu des amputations. Ils n'ont rien à manger, rien à boire, ils ne sont pas équipés pour affronter le froid. Des habitants de la région se mobilisent pour essayer de les sauver : après la Méditerranée, c'est la montagne qui anéantit encore des vies humaines.
Face à la détresse humaine, le devoir de solidarité s'impose : chacun de nous doit en prendre conscience... c'est aussi un devoir d'humanité...