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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 06:02
L'enquête de la semaine............

La Question que l’on se pose souvent de nos jours A propos des mammifères marins…

Pourquoi meurent-ils en groupe ?

Voilà la pensée des scientifiques

Pendant très longtemps certains ont pensé que les éléphants se réunissaient pour mourir dans de véritables « cimetières ». Aujourd’hui on sait que cette croyance ne se fonde sur aucune réalité. Mais qu’en est-il des baleines, dauphins et autres membres du sous-ordre des cétacés ? Ces mammifères marins connus pour leur intelligence et leurs comportements sociaux complexes meurent parfois en grand nombre sur nos côtes. Voyons en détail les mystères qui planent autour de la mort de ces animaux énigmatiques. 

 

La légende du « cimetière des éléphants » a eu la vie dure pendant des décennies : outre le fait que les humains ont pu de tout temps observer la nature éminemment grégaire des éléphants, peu d’ossements étaient retrouvés par les chasseurs d’ivoire. Il n’en fallait pas plus pour que l’on imagine que les éléphants vieillissants ou malades allaient se retrouver dans un lieu secret pour mourir en paix. Depuis, il a été découvert que la majorité des éléphants mourants vont vivre dans les régions marécageuses (où les éléphants malades peuvent boire plus facilement et où les éléphants hors d’âge peuvent trouver de la nourriture plus tendre à mastiquer pour leurs dents usées), où leurs cadavres sont plus rapidement dégradés par l’environnement chaud et humide. Fin de l’histoire…

 

L'échouage des Baleines à Farewell Spitt (Nouvelle-Zélande)

L'échouage des Baleines à Farewell Spitt (Nouvelle-Zélande)

Aujourd’hui, d’autres grands mammifères connus pour leur intelligence et leurs comportements sociaux complexes font parler d’eux aussi pour leurs éventuels « rites funéraires » même s’ils ne vivent pas du tout dans le même environnement. Il s’agit des cétacés, ces mammifères marins comptant pêle-mêle les dauphins, les marsouins, les orques, les cachalots, les baleines à fanons et les baleines à bec. Depuis le début de l’histoire écrite, des hommes ont pu observer certains de ces animaux s’échouer en groupe sur nos côtes, pour des raisons inconnues.

Il existe un endroit, à l’un des points les plus méridionaux de l’île sud de la Nouvelle-Zélande, baptisé Farewell Spit (la Pointe de l’Adieu), tristement célèbre pour le nombre d’échouages de cétacés ayant eu lieu sur cette avancée de sable. Pas plus tard qu’en février 2015, pas moins de 200 baleines-pilotes, aussi appelées globicéphales, sont venues s’y échouer. Les sauveteurs ont réussi à remettre à la mer une centaine d’entre elles, mais environ la moitié de celles-ci sont retournées s’échouer de plus belle ; sans eau pour supporter leurs corps, les cétacés meurent lentement asphyxiés, écrasés sous leur propre poids qui les empêche de respirer.

Apparemment, les baleines-pilotes sauvées sont retournées vivre dans l’océan, mais il semblerait que les globicéphales aient « volontairement » cherché à nager en eau peu profonde pour s’échouer. Ce n’est pas la première fois que Farewell Spit est le théâtre d’un évènement pareil. La question est donc : est-ce que Farewell Spit serait un cimetière de cétacés, et si oui, y en a-t-il d’autres ? Dès l’Antiquité, Aristote notait que les dauphins ou les baleines s’échouaient en masse, et s’interrogeait déjà sur la raison de tels comportements. À l’heure actuelle, on dénombre environ 800 échouages de cétacés par an en moyenne rien qu’au Royaume-Uni, et ce nombre est encore plus élevé sur les côtes américaines, australiennes et néo-zélandaises. Bien que des échouages peuvent avoir lieu sur n’importe quel littoral, l’endroit n’est jamais totalement aléatoire.

Par exemple, il semblerait que le climat, et le temps en général, soit un facteur déterminant. Karen Evans a dirigé une équipe à l’université de Tasmanie à Hobart qui s’est chargée d’analyser les rapports d’échouages ayant eu lieu en Tasmanie et dans le sud-est de l’Australie au cours des 82 dernières années. Le résultat a été étonnant : il semblerait que les échouages connaissent un pic tous les 11 à 13 ans environ, ces pics correspondant à des changements de vents dominants. Des vents altérés pourraient déplacer les proies des cétacés plus près du rivage, et attirer dangereusement les mammifères près des côtes. De même, de manière plus ponctuelle, les tempêtes pourraient désorienter les cétacés et les pousser à nager dans des eaux dangereusement peu profondes.

Cette théorie pourrait permettre d’expliquer les échouages à répétition à Farewell Spit. D’après le professeur Ari Friedlaender, la configuration de l’endroit s’y prête remarquablement bien : la zone est riche en nourriture pour les baleines et les dauphins, et en raison de la profondeur relativement faible des eaux autour de la pointe, si les proies se rapprochent du rivage, les mammifères peuvent rapidement les suivre et se retrouver piégés par les cycles des marées. En effet même s’ils peuvent, en fonction de leur taille, se déplacer en eau relativement peu profonde, les cétacés risquent de se retrouver très rapidement piégés sur des fonds sableux par marée descendante.

Cependant, si le fait qu’un animal puisse se retrouver perdu et désorienté dans un endroit qu’il connait mal n’est pas très surprenant, le fait est que les échouages de masse de cétacés sont, justement, des échouages de masse : il s’agit de groupes plus ou moins grands qui viennent s’échouer tout entier. De très nombreux cétacés ont l’instinct grégaire et constituent des groupes pouvant aller de quelques individus à plusieurs centaines de membres comme dans le cas des globicéphales. Ces groupes étant généralement dirigés par un mâle ou une femelle dominante, et l’hypothèse que ce « guide » puisse mener un groupe entier à sa perte est une piste intéressante.

Malade, affaibli ou vieillissant, cet individu essentiel irait s’échouer de lui-même, et le reste de son groupe le suivrait aveuglément. C’est en tout cas l’hypothèse soulevée par Andrew Brownlow, professeur à Inverness (Écosse), après observation d’un groupe de globicéphales échoués en Écosse et parmi lesquels se trouvait un très vieux mâle malade. Soit, par un très vieux réflexe « terrestre » encore présent chez les cétacés, l’animal affaibli craindrait de se noyer et tenterait de s’échouer, soit il chercherait à s’isoler volontairement du groupe pour ne pas lui transmettre son éventuelle maladie. Néanmoins, ces explications demeurent des hypothèses, car de nombreux autres facteurs entrent en jeu.

Parmi les facteurs qui pourraient pousser les baleines à s’échouer, l’un est régulièrement pointé du doigt : les activités humaines. Et pas n’importe lesquelles car, outre la pollution et les navires, les cétacés pourraient être mis en danger par les sonars. En effet, ces mammifères marins utilisent leur propre système de sonar naturel pour repérer et localiser leurs proies, et ils pourraient être très gravement perturbés par les très puissants sonars militaires utilisés dans le cadre d’exercices ou encore par ceux utilisés pour cartographier le fond des océans. Résultat : les baleines seraient désorientées, parfois au point de remonter trop vite de leurs plongées, endurant de ce fait des décompressions trop brusques occasionnant l’apparition de bulles d’azote fatales dans leur sang.

Ainsi, de nombreux échouages ayant eu lieu dans les Caraïbes et en Méditerranée ont pu être corrélés avec des exercices de l’U.S. Navy impliquant des sonars militaires dans les mêmes zones. Depuis, ces exercices ont été interrompus dans les zones reconnues comme des sanctuaires de cétacés. En 2008 un groupe de plus de 100 dauphins d’Électre, une espèce ne s’approchant jamais des côtes, s’est échoué sur un lagon au nord de Madagascar, alors que la zone n’avait jamais connu d’échouage. Certes la harde était entrée dans la zone plusieurs jours auparavant, mais un sonar de très grande puissance avait été utilisé juste avant l’échouage…

Cependant, les activités humaines liées aux sonars ne peuvent pas non plus être les seules causes d’échouages des cétacés pour Darlene Katten, membre de l’Institut océanographique du Massachusetts. Que nous affections les cétacés avec nos activités est probable, mais il est certain que ces échouages auront toujours lieu, avec ou sans nous. C’est d’ailleurs ce qu’est venu prouver de manière éclatante Nicholas Pyenson, un paléontologue appartenant à la Smithsonian Institution de Washington D.C. et qui a prouvé que les baleines s’échouent depuis au moins 5 à 9 millions d’années.

Pyenson et son équipe ont étudié un véritable « cimetière » de baleines fossiles retrouvé dans le désert de l’Atacama au Chili, ces dernières s’étant échouées successivement au même endroit pendant au moins cinq millions d’années. Tout comme Farewell Spit, quelque chose faisait que les baleines venaient s’échouer là. Cependant, comme l’affirme Pyenson, ces baleines étaient déjà mortes au moment de leur échouage. Son équipe suspecte ces cétacés d’être morts d’une intoxication aux algues. Ces dernières peuvent en effet contenir une grande quantité d’oxyde de fer toxique, cette substance ayant été retrouvée avec les fossiles : ingérée par les proies des baleines avec les algues, la substance aurait remonté la chaîne alimentaire et intoxiqué les grands mammifères, leurs corps peu éloignés du rivage ayant ensuite été entrainés sur la grève. Heureusement, de telles efflorescences d’algues marines gorgées de fer sont rares.

Ce qui a amené Pyenson à penser que, à l’époque où les populations de baleines n’avaient pas encore été décimées par la chasse industrielle (les effectifs de la quasi-totalité des espèces de baleines ont été divisés par 5, 10 voire 20 au cours du XXe siècle selon les estimations), ce genre d’échouages massifs dus à une intoxication naturelle devaient être fréquents. Ce qui signifie également que, même s’il est connu que les baleines peuvent vivre très vieilles et être centenaires voire multi-centenaires, elles ne sont pas immortelles, et il est plus que probable que la majorité d’entre elles meurent très loin des côtes, bien au-delà de la distance minimale nécessaire pour que le courant ramène leurs corps sur le rivage.

Une efflorescence d’algues entre la France et l’Angleterre

Bancs d'algues entre la France et l'Angleterre

Bancs d'algues entre la France et l'Angleterre

Qu’arrive-t-il à une baleine lorsqu’elle meurt en pleine mer ? La question a en effet toute sa place ici puisque, de la terre ferme, nous n’avons l’occasion d’être les témoins de la mort de mammifères marins que lorsque ceux-ci s’échouent, ce qui doit représenter une fraction marginale des décès de cétacés. Faute d’observation, les scientifiques ne pouvaient que supposer que leurs cadavres coulaient au fond de l’océan pour rejoindre le plancher abyssal. Une théorie qui s’est avérée juste, puisque depuis les années 1970 il est arrivé plusieurs fois que des sous-marins militaires ou scientifiques tombent sur de telles carcasses. En fait, dans le désert froid et sans lumière des abysses, elles constituent même de véritables oasis de vie.

Dans les mois qui suivent la chute du cadavre au fond de l’océan, un certain nombre de grands vertébrés charognards abyssaux comme les requins dormeurs et les myxines vont déchiqueter le gros de la chair, donnant accès à la graisse et aux os à une multitude d’invertébrés allant des vers aux anémones en passant par les crabes. Les scientifiques estiment que, grâce aux observations d’écosystèmes s’étant créés directement sur des cadavres de baleines échouées et rejetées dans les abysses de manière artificielle et contrôlée, un cadavre de baleine pourra constituer une oasis abyssal pour au moins dix ans, voire 50 ou 100 ans si le cadavre est vraiment gigantesque et s’il est tombé dans une zone très profonde et froide où les organismes sont plus lents.

Et notre véritable « cimetière de baleines » dans tout ça ? Pour l’instant, rien ne prouve donc que les cétacés cherchent particulièrement à finir leurs jours dans un endroit bien précis, surtout sachant qu’en général ils ne cherchent pas outre mesure à s’approcher des côtes. Cependant, les cadavres de baleines peuvent très bien s’accumuler à des points bien précis des océans, sachant que ces immenses mammifères empruntent en général toujours les mêmes routes migratoires et se retrouvent toujours dans des endroits leur plaisant particulièrement. Des siècles, voire des millénaires d’ossements de cétacés pourraient donc tapisser le fond de ces routes océaniques, ne demandant qu’à être découverts.

 

Tout ceux-ci est fascinant on était loin d’imaginer que la vie des dauphins et des baleines était en fait aussi dangereuse et hasardeuse, même en mettant à part les nombreux dégâts et abus que l’homme inflige aux océans de notre planète. On espère d’ailleurs que les populations de cétacés vont continuer de rester stables et que ces mammifères magnifiquement adaptés à leur milieu pourront continuer à mourir de leur belle mort ! Pensez-vous que les cétacés méritent plus de considération ?

Un aperçu en images de cet hécatombe collectif sur la pointe de l'île sud de la nouvelle Zélande

"Farewell Spit" ou "Pointe de l'Adieu"

L'enquête de la semaine............
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L'enquête de la semaine............
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 06:34
Les sujets qui fâchent...........L'enquête de la semaine

Les sujets qui fâchent...........L'enquête de la semaine

Aujourd’hui découvrons 9 secrets nauséabonds cachés dans vos flatulences auxquels vous penserez la prochaine fois que vous péterez.

 

Tout le monde pète. Oui, même vous. Alors n’ayez plus aucune honte car c’est totalement normal. Cependant, savez-vous vraiment pourquoi vous avez des flatulences ? je vais vous faire découvrir 9 secrets étonnants concernant vos gaz, car oui, même les princesses ont aussi besoin d’évacuer de temps en temps.

Saviez-vous que tout le monde pétait au moins 10 à 20 fois par jour ? C’est une activité quotidienne. Alors n’essayez plus de vous cacher car vous n’êtes pas seul, vous êtes comme tous les autres, des péteurs. Cette réaction est due à la quantité énorme de bactéries qui se trouvent dans vos intestins, un véritable écosystème biologique vivant ainsi à l’intérieur de votre corps. Découvrez dès à présent 9 faits étonnants sur vos flatulences.

Moutons qui pète

Moutons qui pète

1). Vous produisez à peu près 500 à 1500 millilitres de gaz par jour, et vous les expulsez en 10 à 20 pets

Purna Kashyap, un gastro-entérologue à la Mayo Clinic qui étudie le microbiome intestinal, nous explique que, lorsqu’on mange, on consomme également des carbohydrates dont on n’a pas forcément besoin et qu’on ne peut digérer de manière normale. Ce sont les bactéries qui vont s’occuper de les digérer, ce qui va conduire à la production de gaz. Une grande variété de nourriture contient ces fameux carbohydrates : tous les haricots, la plupart des légumes, les graines. Pour la plupart des personnes, cela peut produire entre 500 et 1500 millilitres de gaz de manière quotidienne : l’équivalent d’une bouteille d’un litre de soda par jour.

2) 99 % du gaz que vous produisez n’a pas d’odeur

Contrairement aux croyances populaires, le pet ne pue pas vraiment, puisqu’il est composé à 99 % d’oxygène, de monoxyde de carbone et de méthane, des gaz qui ne sentent pas. C’est à cause du sulfure (1 %) présent dans certains aliments comme les haricots, les oignons ou encore les brocolis, que les bactéries de vos intestins vont créer des gaz puants.

3). Les chewing-gums et les sodas vous font beaucoup plus péter

Mis à part les bactéries qui produisent du gaz, vos pets sont, en grande partie, simplement causés par l’ingestion d’air. Cela ne sent pas car c’est principalement de l’oxygène et du nitrogène, mais le bruit et la sensation sont les mêmes. Les boissons gazeuses et les chewing-gums augmentent la quantité d’air avalé.

4.) Péter est le résultat d’un écosystème complexe présent dans vos intestins

Les pets sont produits par les bactéries qui vivent dans nos intestins. « C’est une écologie complexe, avec des organismes variés qui coexistent et prospèrent », dit Kashyap. « Quand du carbohydrate atteint votre côlon, quelques bactéries le désintègrent dans un premier temps, et après leur sous-production va nourrir les autres bactéries. La communauté entière de bactéries bénéficie de la désintégration d’un simple carbohydrate que vous consommez. »

5. L’odeur de vos pets de vous ne gêne pas pour une simple raison

Vous vous êtes habitué à votre odeur au fil du temps. Des expériences ont confirmé que l’on trouve l’odeur de nos pets beaucoup moins agressive que celle des autres. C’est aussi parce que vous êtes devenu habitué aux caractéristiques mixtes produites par les bactéries à l’intérieur de votre corps, qui dépendent vraiment de la personne. Ce qui a pour résultat que vos pets n’ont plus le même effet sur vous, alors qu’ils sont horribles pour les autres.

Secrets nauséabonds...........

6. Oui, vous pouvez enflammer vos pets

Parce que vos pets sont constitués majoritairement de substance inflammable comme le méthane ou l’hydrogène, ils peuvent être temporairement enflammés. Cependant, si vous ne voulez pas être blessé, évitez de le faire, il existe déjà des vidéos un peu partout sur le Web qui montrent le danger d’enflammer ses pets.

7. Il est impossible de retenir un pet, il est expulsé petit à petit

Le fait de retenir un pet ne le fait pas disparaitre par magie. En fait, il disparait de manière progressive et le gaz s’échappe tout seul. Vous n’avez pas la sensation de péter, mais le gaz part bel et bien. Après tout, un pet est une bulle de gaz dans votre anus, et ça ne peut pas juste disparaitre comme ça.

8. Il existe des produits pour réduire le débit des pets

La marque Beano par exemple, va considérablement réduire le sulfure présent dans ses aliments, ce qui va forcément pousser à une baisse des pets.

9. Essayer d’empêcher le pet n’est pas une bonne idée

C’est un moyen au corps d’évacuer les choses dont il n’a pas besoin. C’est donc naturel de péter comme il est naturel de boire ou de manger. Cela fait partie de notre organisme. Vouloir limiter ses pets peut avoir une conséquence pour l’organisme, car tout ce qui se passe dans votre corps agit d’une manière prospère ensemble, donc réduire une partie du processus peut être mauvais. Acceptez juste ces petites manières rigolotes d’éjecter les mauvais airs 

C’est surprenant de savoir que péter, c’est dû à un écosystème complexe de bactéries, et que ça aide à être en bonne santé, n’est-ce pas ?, maintenant nous comprenons  mieux pourquoi ça sent mauvais dans certains  locaux…(administratifs notament )lorsque l'on y séjourne ne serais-ce que quelques instants! mais la rumeur dira ...ah, c’est la faute de la peinture fraiche ?  Il est dit qu’on pète 10 à 20 fois par jour, mais avez-vous déjà compté le nombre de pets que vous faites dans une journée ? non ? alors à vos calculettes ...

L'homme fuit ses pets.ou Bouchez vous le nez...

L'homme fuit ses pets.ou Bouchez vous le nez...

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 06:26

L'enquête de la semaine............ http://t.co/0RXDsRjNcX #L'enquêtedelasemaine

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 06:25
L'enquête de la semaine............

Non non ! jurait Ségolène, il n'y aura pas d'augmentations , mais apparement ce sera oui, oui peut être un peu ....

Madame Royal est ministre de l’Écologie. C’est une grande spécialiste des éoliennes, ces  girouettes modernes pareille à elles, elle tourne avec le vent.....

L'enquête de la semaine............

En décembre dernier, quand s’annonçaient les frimas et que commençait à souffler la bise des augmentations – celles qui arrivent chaque année en janvier après la galette des rois et les soldes du blanc (électricité, gaz, SNCF, timbre, métro, etc.) –, Ségolène Royal nous l’avait juré craché par terre : pas question d’augmenter les tarifs autoroutiers comme le demandaient ces requins qui nous ponctionnent à chaque péage.

Quand la ponction tombait encore dans l’escarcelle de l’État, on se faisait une raison. On se disait que, d’une certaine manière, cela sortait de notre poche pour y retourner. Naïf, d’accord, mais il faut bien garder quelques illusions si l’on ne veut pas être tenté par le suicide. Mais avec le coup de génie du poète Galouzeau de Villepin, l’État s’est débarrassé à vil prix des bijoux de famille au moment où ils commençaient à devenir rentables. Transfert de bénéfices, adieu le retour sur investissement. Une fois de plus, le contribuable s’est retrouvé cocu.

Alors on a bien voulu croire Ségolène quand elle a prétendu voler au secours de l’usager : non non, pas question d’autoriser l’augmentation des tarifs autoroutiers tant qu’elle serait ministre, ou alors il faudrait pour cela lui rouler sur le corps. On l’entend encore, crachant dans le micro à la sortie du Conseil des ministres : « C’est inadmissible. On ne leur [les sociétés autoroutières, NDLR] donnera pas cette autorisation, d’abord parce que le rapport de la Cour des comptes a mis en exergue le fait que les autoroutes ont déjà trop augmenté leurs tarifs par rapport aux droits qui étaient les leurs. Nous allons mettre en place des règles du jeu et je pense que c’est une provocation. Et cette provocation, bien évidemment, n’a pas lieu d’être. Je pense que c’est pour elles un rapport de force, mais là, l’État, au nom des Français et au nom du pouvoir d’achat des Français, va prendre ses responsabilités et va leur rappeler leurs droits et leurs devoirs. » Non mais, de quoi ? Des bretelles dans la soupe, des cheveux dans la salade ?

On allait voir de quel bois se chauffait Ségolène ! Il a même été question de résilier les contrats, voire de « renationaliser » les sociétés d’autoroutes. Et le contribuable benêt (je parle de moi) de se demander bêtement où notre État exsangue pourrait bien trouver les 40 à 50 milliards d’euros nécessaires à ce rétropédalage.

Et trois mois plus tard, que croyez-vous qu’il arriva ? C’est Ségolène qui céda.

On apprend, en effet, en ce lundi pascal que les tarifs autoroutiers vont bien augmenter dans les prochaines semaines. On avance le chiffre de 0,57 %, sans doute début juin, histoire d’en profiter pleinement pour les vacances d’été. Oui, mais il y aura des contreparties, nous assure-t-on : « Les sociétés d’autoroutes devraient s’engager sur un plan d’investissement de l’ordre de 3 milliards d’euros et 15.000 emplois temporaires. » Toujours méfiante, je note que si l’augmentation est ferme, les contreparties sont encore au conditionnel, et l’on sait ce que vaut ce temps si abondamment employé par nos élites. Quant aux emplois temporaires, on les imagine très bien : des emplois aidés de laveurs de pare-brises sans doute, et d’accortes jeunes filles en gilet fluo distribuant de la pub pour McDo aux péages… Bref, de quoi se préparer un brillant avenir de chômeur aidé.

Dernière minute ; A l’heure de la programmation de ce billet, j’apprends …que le gel est décrété,je m'explique

Le Premier ministre Manuel Valls l’assure ce mercredi: les tarifs des péages autoroutiers n’augmenteront pas en 2015. Il annonce également «500 millions d'investissements supplémentaires dans les infrastructures et les projets de transports, dont 300 millions à l'Afitf (agence de financement des infrastructures de transport de France) sur trois ans».

La ministre de l'Écologie Ségolène Royal a précisé que ce gel des tarifs ne serait pas rattrapé en 2016. Les sociétés concessionnaires d'autoroutes «sont appelées à contribuer d'une part pour protéger les consommateurs, c'est-à-dire les automobilistes, en renonçant à la hausse des tarifs pour l'année 2015, sans rattrapage pour l'année prochaine», a souligné Ségolène Royal, interrogée par le député (UDI) Bertrand Pancher à l'Assemblée nationale.

Toujours aussi Girouettes les communiqués, Le vent a dû changer d’hémisphère c’est dernières 24h quoique si le premier ministre la dit alors !.............affaire à suivre ............au prochain épisode ! !

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 06:20

La Face cachée de l’iceberg http://t.co/h5WSq4T81D #L'enquêtedelasemaine

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 06:19

L'enquête de la semaine............

Déficit....de la France

Déficit....de la France

Le gouvernement nous a annoncé, ce jeudi, que le déficit de la France en 2014 est finalement moins élevé que prévu, s'élevant à 4% du PIB au lieu de 4,4%. Le scénario n'est pas celui qu'on pourrait croire.

Explications.

 

Ce jeudi matin, le ministère des Finances et des Comptes publics envoie un communiqué: «4% du PIB: le déficit public continue à diminuer en 2014». Il détaille: «Ce résultat est le fruit d'un effort continu, partagé par l'ensemble des administrations, de maîtrise des dépenses publiques». Et pourtant la situation est moins rose que ce que claironne le ministre Michel Sapin. Comment en est-on arrivé à ce résultat: «Effort»? «Maîtrise des dépenses publiques»? Revue de détail.

Les dépenses continuent d'augmenter en 2014.

La Face cachée de l’iceberg

Les collectivités, sous la pression de l'État qui a revalorisé des catégories B et C de tous les agents publics (Décret 2014-80 du 29 janvier 2014), ont augmenté la masse salariale des agents de 2,9 milliards d'euros en un an. Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation iFRAP et auteur de «On va dans le mur» (éditions Albin Michel) explique: «La France continue donc de dépenser avec 278,2 milliards de rémunérations des agents publics plus de 13% de sa richesse nationale pour la rémunération de ses agents quand les pays de la zone euro sont en moyenne à 10,5%.»

 Le déficit au sens de Maastricht ne tient pas compte des investissements d'avenir. Selon Agnès Verdier-Molinié, «le gouvernement français a négocié sous le gouvernement Fillon d'exclure du décompte du déficit les investissements d'avenir. Si on les inclut le déficit de l'état ne recule pas mais il augmente sur un an de 4,9 milliards d'euros».

La dette à rembourser a diminué parce que les taux d'intérêt ont reculé, revenant de 4,42% en 2007 à 0,5% ce jeudi, et que l'inflation a baissé.

La Face cachée de l’iceberg

 Les investissements ont baissé grâce aux administrations publiques locales et à un nouveau système d'échéance de paiement des dépenses militaires, donc, pas de baisse des dépenses de l'État.

La part des investissements a diminué de 6,8 milliards entre 2013 et 2014. La baisse vient principalement des administrations publiques locales (-5,2 milliards d'euros) en raison notamment de la fin du cycle électoral municipal, d'après le document publié par l'Insee, et dans une moindre mesure de l'État (-1,5 milliard d'euros). Toujours selon ce document, cette dernière baisse est aussi expliquée par de moindres livraisons de matériel militaire par rapport à 2013. Selon Eurostat, les dépenses militaires de l'État sont comptabilisées depuis 2005 au moment de la livraison des matériels. Avant 2005, elles étaient enregistrées au moment des paiements. Afin de ne pas compter deux fois les dépenses, le montant aujourd'hui enregistré au moment de la livraison d'un matériel est défalqué des versements effectués à ce titre avant le 1er janvier 2005. Dans le même temps, les dépenses budgétaires effectuées au titre de livraisons futures ne sont pas prises en compte. Il en résulte mécaniquement, dans les premières années d'application des nouvelles modalités de comptabilisation, une correction à la baisse du déficit.

 La dette de la France atteint désormais 2037,8 milliards d'euros et 95% du PIB. Soit un record! La dette publique a encore augmenté de 84,4 milliards en 2014. Cette dette vient des organismes divers d'administration centrale pour 22,6 milliards d'euros, de la contribution des administrations publiques locales pour 188,2 milliards d'euros, de la sécurité sociale pour 216,8 milliards d'euros et de l'État pour 1610,2 milliards d'euros.

La Face cachée de l’iceberg

Agnès Verdier-Molinié s'inquiète: «Alors que la politique de l'euro faible renforce nos exportations et que le niveau des prix du pétrole dope la compétitivité de nos entreprises et sachant que de telles conditions extérieures ne sauraient perdurer, à partir de quand va-t-on se décider à mettre en place de véritables réformes structurelles? Le devoir des pouvoirs publics est de poursuivre l'assainissement de nos comptes publics.»

Source: (D'Agniès Verdier-Molinié; journaliste de formation et Vice-présidente de l'IFRAP( Institut français pour la Recherche sur les Administrations Publiques). Diplômée d'Histoire économique contemporaine, elle travaille étroitement avec Parlement et cabinets ministériels à la mise en place de réformes de fond de nos institutions et de notre fiscalité et est ainsi confrontée quotidiennement aux blocages de notre pays ) On va dans le mur...chez Albin Michel

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 18:42

La Face cachée de l’iceberg http://t.co/h5WSq4T81D #L'enquêtedelasemaine

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 07:03

Moral et météo.......... http://t.co/7x9OquwI9F #L'enquêtedelasemaine

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 07:02
Moral et météo..........

L’influence de la météo sur notre moral !

 

 

L’influence du temps sur nos humeurs a maintes fois été prouvée. Alors que le printemps semble ne jamais vouloir arriver, comment garder le moral ?

Ne dit-on pas «avoir le moral au beau fixe?», «la tête dans les nuages» ou «l’humeur printanière»? Depuis toujours, les liens entre nos états intérieurs et le temps qu’il fait ont inspiré toute sorte de commentaires.

Pour la plupart d'entre-nous l’heure est au plafond bas: depuis deux mois, le ciel voilé par des nuages opaques, les pluies quotidiennes et la neige se succèdent pour finalement dessiner un début d’année pourri, après un mois de février déplorable, voilà que le mois de Mars n’est guère mieux !  Agacement, frustration et colère s’expriment dans les conversations.

D’un point de vue objectif, l’influence tangible de la météo sur nos humeurs a maintes et maintes fois été prouvée. Ainsi, on a défini le terme de «dépression saisonnière» pour parler des pics de déprime observables notamment dans les pays du Nord au moment des longs hivers. Autre impact d’un temps sans soleil: nos rythmes biologiques veille/sommeil ont tendance à se désynchroniser. Le matin, des difficultés à se réveiller sont fréquentes car la production de cortisol n’est pas stimulée. Et des envies de dormir, l’impression d’être fatigué sont aussi induites par l’ombre généralisée. Parmi les plus réceptifs à ces changements extérieurs, les seniors  qui  voient leur identité soumise à d’importants bouleversements intérieurs et s’isolent davantage qu’à d’autres âges.

Par ailleurs, de nombreuses études démontrent que nos comportements ont tendance à se modifier sous l’influence du climat: des scientifiques ont observé   que les clients d’hôtels donnent des pourboires plus importants aux personnels  qui leur annoncent le beau temps dehors. Les pauvres serveurs de restaurant et de café ne doivent pas ramasser grand chose en ce moment.

Les médecins ont démontré les liens entre un climat froid et pluvieux avec les rhumatismes  ou les maux de tête. Aussi les suicides sont en nombre croissant les mois d’hiver. Voir les autres s’épanouir peut en effet renforcer les sentiments négatifs des personnes dépressives qui, déprimées par le manque de soleil, décident d’en finir et de passer à l’acte.

Un autre exemple est l’influence du temps sur nos façons de consommer : Les soldes d’hiver n’ont pas été bonnes car les français n’avaient pas envie de sortir plombés les évènements de janvier et le temps maussade. Comme il fait froid, le budget chauffage explose et il ne reste plus grand chose pour les extras. Se chauffer coûte en moyenne 150€ par mois et en ce moment, on dépasse allègrement les 200€ mensuels. Le poste chauffage a augmenté de 35% en 10 ans ! 

La météo n’a pas fini de nous interroger, de nous faire parler et de nous faire écrire !

 

Moral et météo..........
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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 07:55

L'enquête de la semaine............ http://t.co/KgiMQB6vs5 #L'enquêtedelasemaine

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