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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 06:40
L' enquête de la semaine..........

Sacrée météo !

 

Il paraît qu’il fait chaud. Remarquez, en été, on pouvait s’y attendre, tout comme il n’est pas rare non plus qu’il puisse faire froid en hiver. Mais, à chaque saison, les mêmes émerveillements d’enfants du gouvernement. Sans oublier ceux des médias : telle température, hivernale comme estivale, serait immanquablement« historique ». Facile : il suffit d’aller chercher dans les archives de Météo France et on trouvera toujours un 2 juillet plus caniculaire – ou pluvieux – qu’un autre 2 juillet. En plus de mille ans d’histoire, il y en a eu un paquet, de 2 juillet, en France.

Ce qui, en revanche, aurait une portée véritablement historique, ça serait aussi qu’on arrête enfin de nous prendre pour des andouilles. Genre : il fait chaud, il faut boire de l’eau. Dans le même registre, même le plus distrait des observateurs aura tout de même remarqué que lorsqu’il pleut, les Français ont plus tendance à sortir avec un parapluie qu’un bob Ricard, apéritif anisé qui supporte lui aussi très bien l’eau, surtout par temps de grande chaleur, et plus encore lorsque agrémenté des cinq fruits et légumes quotidiens qui nous sont préconisés à longueur de journée : tenez, des olives, avec le pastaga, le mélange est idéal.

Toujours dans le même registre météorologique, les trains. Pas ceux qui nous emmenaient naguère dans le lointain, ambiance Orient-Express avec Agatha Christie. Mais ceux censés tout bêtement nous permettre d’aller travailler le matin et d’ensuite rentrer le soir chez soi, pour ceux qui ont la chance de ne pas être au chômage. Ces trains réservés aux « usagers », comme on dit, sont de plus en plus dignes d’un pays du Tiers-Monde – prendre le RER à Massy-Palaiseau a de quoi vous faire regretter les tramways de Sarajevo Parait-il car moi perso vivant à 500km en pleine verdure n’utilise pas ce genre de transport et qui pluset retraité dans l’âme et heureux de l’être.

Si l’on résume, et hors temps de grève, par grand froid, les rails se rétractent ; donc le bidule reste à quai. Par grand chaud, les rails, farceurs comme à l’accoutumée, se dilatent et le même bidule ne démarre pas non plus. Pour tout arranger, la climatisation fonctionne quand elle a le temps – trop froid, ça chauffe dans la boite à fusibles, trop chaud, on imagine que ça doit geler. Autrefois, on avait encore le droit d’ouvrir les fenêtres. Plus maintenant. C’est pour notre sécurité, dit-on ; des fois qu’un « usager », poussé à bout, se jette sur les voies…

Tout cela pourrait être à la limite rigolo, s’il ne s’agissait, faute de mieux, de l’obligatoire moyen de transport de tant de nos compatriotes.

Il paraît que tout ça, c’est la faute de la météo.

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 06:09
l'enquête de la semaine.................

Mot de passe

En analysant la réaction de votre cerveau, cette technologie étonnante pourrait bientôt remplacer vos mots de passe

Le cerveau humain ne cessera donc jamais de nous étonner ? Les chercheurs de l’université américaine de Binghamton ont découvert que sa réaction face à certains mots pourrait remplacer les mots de passe. En effet, l’empreinte cérébrale serait bien plus efficace et quasiment invulnérable. Ainsi, le système fonctionnerait presque comme les empreintes digitales mais avec les capacités du cerveau. Essayons d’en savoir plus sur ce système qui pourrait bien révolutionner la sécurité.

Bientôt vous n’aurez plus à vous rappeler de vos mots de passe d’email ou de comptes bancaires compliqués. En effet une étude récente a montré que la manière dont le cerveau répond à certains mots pourrait être utile pour remplacer les mots de passe. Dans cette étude intitulée « Brainprint », et publiée dans le magasine Neurocomputing, des chercheurs de l’université de Binghamton on observé les signaux émis par le cerveau de 45 volontaires pendant que ceux-ci lisaient une liste de 75 acronymes (par exemple FBI ou DVD).

Ils ont enregistré les réactions du cerveau à chaque groupe de lettres, en se concentrant sur la partie du cerveau qui gère la lecture et l’association de mots et ont découvert que le cerveau des participants réagissait différemment à chaque acronyme, assez pour qu’un système informatique puisse reconnaitre et identifier chaque volontaire avec 94 % de certitude.

Des empreintes qui ont la réputation d’être complètement inviolables 

 

Les résultats de cette étude suggèrent que les empreintes cérébrales pourraient être utilisées pour vérifier l’identité d’une personne. Selon Sarah Laszlo, professeur assistante en psychologie à l’université de Binghamton et co-auteure de l’étude, les empreintes du cerveau sont beaucoup plus intéressantes parce qu’elles sont effaçables et ne peuvent pas être volées par des personnes mal intentionnées, à la différence d’une empreinte de doigt ou l’empreinte rétinienne.

« Si l’empreinte digitale d’une personne est volée, elle ne peut pas faire pousser un autre doigt, pour remplacer l’empreinte compromise, l’empreinte de cette personne est compromise pour toujours parce que les empreintes sont ineffaçables. C’est la différence avec les empreintes cérébrales, qui sont partiellement effaçables. Il est donc moins probable que des agresseurs soient capables de subtiliser une empreinte cérébrale à une personne non consentante. La personne pourrait alors simplement réinitialiser son empreinte », explique Sarah Laszlo.

Des applications possibles pour les informations de haute sécurité dans les lieux sensibles

 

Zhanpeng Jin, le professeur assistant en génie électrique et informatique à l’université de Binghamton, ne voit pas l’empreinte cérébrale comme un simple système utilisable que pour les applications de faible sécurité (email, téléphone…) mais que son utilisation pourrait être appliquée à une échelle beaucoup plus importante.

« Nous avons tendance à voir les applications de ce système élevées à l’échelle de la haute sécurité comme le Pentagone, les laboratoires de l’Air Force, dans ces endroits où il n’y a pas beaucoup de personnes autorisées à entrer, afin que ces personnes n’aient pas à s’identifier constamment comme avec un téléphone ou un ordinateur », explique-t-il.

 

Cette nouvelle étude nous prouve encore une fois les ressources illimitées du cerveau humain. Plus besoin de se creuser les méninges pour trouver un mot de passe difficile à mémoriser, désormais vous pouvez vous identifier simplement à l’aide de votre empreinte cérébrale. À la rédaction, nous sommes ravis de la découverte de ce nouveau procédé qui va nous faciliter la vie. Pensez-vous que ce système permettra d’augmenter la sécurité de vos mots de passe ou que lui aussi finira par démontrer des failles de sécurité ?

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:33
Internet ..?

Comment Internet fonctionne-t-il ?

Avec son smartphone, sa tablette ou son PC, tout le monde va sur Internet. Nous nous sommes habitués à ce nouveau support tout comme nous nous sommes habitués à faire du vélo, à regarder la télé ou à téléphoner. Mais comment fonctionne Internet ? Et pourquoi est-ce si important pour une entreprise d’être présente sur « la toile » ?

La substance d’Internet se trouve déjà dans son nom, d’origine anglaise, composé des termes « Inter » et « NET ». Il s’agit donc de la contraction des mots « Interconnected » et « Network ». Ce qui veut donc dire : réseaux reliés entre eux.

Internet ..?

Un réseau, de nombreux nœuds

Un réseau comprend plusieurs nœuds de communication et de nombreuses liaisons qui les relient entre eux. Ces nœuds sont les ordinateurs et les liaisons sont divers types de câbles pouvant transmettre des données. Parfois ces liaisons sont invisibles, on parle alors de transfert de données sans fil.

Mais comment cela est-il possible que nous échangions, à travers ce réseau, des informations comme les actualités, des textes, des photos, de la musique ou des films – et ce, dans le monde entier et à vitesse grand V ?

Pour réaliser cela, les informations sont fractionnées en minuscules éléments qui sont ensuite envoyés en paquets compacts. Lors du transport, l’emballage de ces paquets est essentiel. Ainsi doivent figurer l’expéditeur et le destinataire, sous forme de numéros IP, chacun composé de quatre nombres, séparés par un point (par ex. 192.43.40.41).  

Un transport à la vitesse de la lumière

Le paquet ne va pas directement d’un point A à un point B, mais il passe par toute une série de stations de distribution, appelées routeurs. Ces derniers récoltent les composantes numériques et les envoient en direction de leurs différentes destinations. Les routeurs présentant parfois des jonctions différentes, ils « affranchissent » de nouveau les paquets numériques, si besoin est.

Sur ces autoroutes de l’information, le transport est ultra rapide – et égale souvent la vitesse de la lumière. En effet, la plupart du temps, le transport se fait via des câbles à fibres optiques. Et lorsque les paquets de données atteignent l’ordinateur cible, ils sont réunis, déballés puis de nouveau assemblés. Internet étant organisé de manière décentralisée, le paquet de données cherche un itinéraire alternatif, si un routeur ou bien une zone de l’Internet n’est pas disponible. 

L’essentiel, c'est de participer

Cela semble assez simple à première vue mais pour comprendre les dimensions fantastiques d’Internet, il convient d’avoir à l’esprit que ce procédé se réalise plusieurs milliards de fois par minute. Dans le monde entier, chaque seconde, ce sont plus de 3,7 millions d’e-mails qui sont envoyés, soit plus de 117 480 milliards par an (la plupart sont des spams). En outre, 44,4 millions de nouveaux domaines sont enregistrés chaque année (123 000 par jour !), ces domaines étant de nouvelles adresses de sites Internet. Ceux-ci comportent un nom, un point et l’extension de domaine, par ex. « .NET », « .COM » ou « .TV ». À titre d’exemples : www.exemple.com ou, pourquoi pas : www.ton-idee-sur-le.net.

Et il y a encore sans aucun doute d’autres bonnes raisons. Mais une chose est particulièrement importante pour chacun de nous : Internet est en train de modifier de manière radicale des choses auxquelles nous nous étions habitués. On peut citer par exemple la façon dont nous nous informons. Qu’il s’agisse des devoirs, des vacances, d’une marque de voitures, du choix d’un manteau pour l’hiver, de patins à glace, d’enceintes pour votre PC, des symptômes pathologiques de votre chat, de votre permis de conduire – pour presque tout ce qui nous intéresse aujourd’hui, nous effectuons en premier lieu une recherche Internet. Car en effet, de nos jours, tout le monde ou presque possède un smartphone compatible Internet. Et ce serait vraiment dommage si on ne pouvait pas y trouver votre activité.

 

 

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 06:45
L'enquête de la semaine

Avec PoWifi, des chercheurs américains proposent de recharger des batteries via le Wifi


L'université de Washington teste une technologie permettant de recharger à distance smartphones et autres appareils connectés. Elle pourrait s'appuyer sur les routeurs actuels.

L'enquête de la semaine

C'est la hantise de tous les possesseurs de smartphones et autres objets connectés : se retrouver loin de toute prise de courant et voir la batterie de son appareil se réduire comme peau de chagrin. Si désormais les batteries de secours sont devenues des accessoires incontournables pour nombres d'utilisateurs elles doivent être aussi être rechargées.

Les chercheurs de l'université de Stanford travaillent sur une batterie qui pourrait se charger en un temps record . Ceux de l'université de Washington suivent une autre piste. Une équipe duSensor Systems Laboratory de l'université de Washingtonvient en effet d'annoncer qu'elle avait peut être trouvé une solution en testant une technologie permettant de recharger un appareil électronique via une liaison Wifi.

Baptisée PoWifi (contraction de Power Over Wifi), cette technologie utilise une particularité méconnue des routeurs sans fils : ils émettent une petite quantité d'énergie (à peine 1 watt) afin de réceptionner les données qui circulent.

Déploiement

Outre l'avantage de ne pas avoir à s'encombrer d'une batterie supplémentaire, le système aurait l'avantage de pouvoir être déployé aisément en s'appuyant sur le matériel actuel. Selon ces chercheurs, une petite modification du routeur suffirait à envoyer un signal constant plus puissant qui, une fois intercepté par un récupérateur d'énergie, serait transformé en courant continu capable de recharger certains appareils.

« L’infrastructure Wi-Fi est déjà en place (...) si nous pouvions la modifier en source d’alimentation, alors nous pourrions profiter de ce système de chargement sans fil chez nous ou au bureau », expliquait à des médias américains Vamsi Talla, l'un des membres de l'équipe.

Des premiers tests encourageants

Les premiers tests sont plutôt encourageants selon les chercheurs de Washington. Même si, comme c'est souvent le cas dans ce genre d'expérience, ces tests peuvent paraître bien loin de la réalité et d'une utilisation courante dans la vie de tous les jours.

Les chercheurs de l'université de Washington sont ainsi parvenus à charger un condensateur raccordé à un appareil photo à 30 centimètres de distance du routeur. Grâce aux ondes Wi-Fi, le condensateur accumulait suffisamment d’énergie pour déclencher une prise de photo toutes les 35 minutes.

De même, une autre expérience a permis de charger, en deux heures et demi, un bracelet connecté à 41 % de sa capacité.

L’équipe de chercheurs américains affiche son optimisme dans l'avenir de cette technologie. Au point d'avoir titré l'arcticle de ses premiers résultats, "charger le prochain milliard d'appareils (connectés) grâce au Wi-Fi"

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 06:16
Réveil difficile ?

La bonne excuse

 

Si vous n’arrivez pas à vous lever le matin, c’est à cause de vos gènes

Dans la vie, il y a ceux qui se lèvent de bon matin avec plaisir et ceux qui rechignent à sortir du lit et qui préfèrent les longues nuits aux longues matinées. Un comportement qui varie selon les personnes et qui ne semblent pas pouvoir s’expliquer… Et pourtant, une étude vient de démontrer que tout ceci aurait bel et bien des explications biologiques et génétiques. 

Réveil difficile ?

Vous êtes plutôt à vous réveiller à l’aube ou à dormir jusqu’à midi ? Vous vous sentez au maximum de vos capacités dès le petit matin ou dans l’après-midi ? On pourrait croire que ces comportements divergents dépendent de l’âge, mais pas seulement ! Ces façons d’agir au quotidien déterminent notre chronotype, c’est-à-dire notre manière d’organiser des périodes quotidiennes d’activité ou de repos. D’après une étude menée par des chercheurs britanniques de l’université de Leicester, la diversité de nos chronotypes serait en fait due à des différences d’ordre génétique et biologique. D’autres scientifiques de l’université d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne, ont d’ailleurs affirmé qu’il y avait même une différence entre le cerveau des lève-tôt et des couche-tard.

 Des différences d’ordre génétique

Les chercheurs de l’université de Leicester, en Grande-Bretagne, ont découvert qu’il existait bel et bien une différence génétique entre les lève-tôt et les couche-tard. Pour en arriver à une telle conclusion, les scientifiques ont utilisé des mouches ! Étrange ? Pas tant que ça, ces petites bêtes ont en fait une « horloge génétique » très proche de la nôtre, au point que les chercheurs pensent que les gènes qui la contrôlent chez eux peuvent remplir une fonction similaire chez nous. Ils ont donc voulu attirer les mouches avec des fruits. Le but : observer tout d’abord les comportements qui se dégageaient de l’expérience. Ils ont donc identifié deux groupes distincts, l’un (la majorité) regroupant ceux qui sortaient de la coque le matin et l’autre composé de ceux qui n’arrivaient que dans la journée.

Puis ils ont étudié les variations génétiques de ces mouches. Sur les deux groupes, les mêmes gènes n’étaient pas actifs au même moment de la journée. Comme l’explique le co-auteur de l’étude, le docteur Eran Tauber, « la différence entre les matinaux et les « oiseaux de nuit » est en grande partie due à des variations génétiques dans la séquence ADN, des versions différentes des gènes présents en chacun ». Ils ont donc finalement isolé dans le génome de ces insectes 80 gènes qui semblent liés à cette différence de comportement. Les chercheurs en concluent que l’horloge génétique des couche-tard n’est pas seulement déréglée, elle est complètement différente de celle des lève-tôt. Un résultat qui peut sans doute être similaire pour les Hommes. Donc, lève-tôt ou couche-tard, ce sont aussi nos gènes qui le déterminent !

Réveil difficile ?

Des différences d’ordre biologique

D’après les chercheurs allemands de l’université d’Aix-la-Chapelle, la différence entre ceux qui se lèvent tôt, ceux qui se couchent tard et ceux qui se situent un peu entre tout ça, se situe aussi dans la structure du cerveau. Ils ont donc réalisé leur étude sur ces différents groupes : sur 59 personnes, 16 étaient des lève-tôt, 23 des couche-tard et 20 se situaient entre les deux groupes précédents. Résultat : les couche-tard avaient moins de substance blanche (qui permet une meilleure connexion entre les cellules) dans plusieurs régions du cerveau que les deux autres groupes. Pour les scientifiques, le manque de substance blanche dans le cerveau serait associé à des perturbations des fonctions cognitives et même à la dépression.

Les chercheurs n’ont cependant pas de réelles explications pour justifier cette différence. Des hypothèses ont cependant été mises en avant : comme le fait que les couche-tard étaient en décalage avec les habitudes du monde qui les entoure (se couchant tard, se réveillant plus tard que les autres). Des effets qui peuvent s’apparenter à un décalage horaire dû à un voyage, au quotidien : sensation de fatigue, insomnie de jour, difficultés de concentration, douleur physique… De plus, d’autres inconvénients viennent compléter le tableau. L’étude révèle par exemple que, comparés aux autres groupes, les couche-tard avaient plus de chance de céder à l’alcoolisme, au tabagisme, ou même de manger plus.

Réveil difficile ?

Mais rassurez-vous, il reste des bons côtés à être quelqu’un qui se couche tard. L’étude concède tout de même certains avantages. En effet, les personnes qui restent éveillées tardivement semblent plus productives, ont plus de facilité à tenir sur des longues journées et ont de meilleures capacités à raisonner et à analyser. En conclusion, elles semblent plus enclines à réussir professionnellement. Incroyable ! Nos gènes déterminent le fait de tenir debout toute la nuit ou celui de toujours être en retard à nos rendez-vous matinaux.

En conclusion certains seront très heureux d’apprendre qu’ils ne sont pas simplement des paresseux, mais que tout ceci à une explication bien scientifique : une bonne excuse pour arriver en retard au travail.

 

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 06:12
L'enquête de la semaine.............

Éducation nationale  « ces chiffres si méconnus « 

 

L’éducation nationale est au centre de bien des discussions aujourd’hui, pour lesquelles il n’est pas inutile d’avoir en mémoire quelques éléments chiffrés. Toutes les données brutes ci-dessous sont officielles : elles émanent soit du site de l’INSEE, soit du ministère lui-même. De l’Année 2013

L'enquête de la semaine.............

I – QUANTITÉS

1 – 1.252.367 personnes émargent au budget du ministère de l’Éducation nationale. Ce chiffre correspond à près de trois fois la population du Luxembourg. C’est aussi l’effectif de l’armée de terre chinoise.

2 – Sur ce total, 911.032 personnes enseignent. A contrario, 341.335 personnes payées par l’Éducation nationale font autre chose qu’enseigner, soit 27 % du total. Ou, vu autrement, pour 100 profs, il y a 37,5 non-profs.

3 – Il y a 14,7 millions de « clients » du système d’enseignement, soit 22 % de la totalité de la population française de 2013 (66 millions). En 1980, ce chiffre était de 13,2 millions.

4 – On trouve donc un enseignant pour 16,1 « clients ». Ce chiffre était de un pour 25,5 il y a une génération (1975).

5 – Dans le primaire, il y a 6,76 millions d’élèves (scolarisés à 87 % dans le public) et 366.317 enseignants (dont 88,1 % dans le public, soit un enseignant pour 18,5 élèves (18,2 pour le public et 20,7 pour le privé).

6 – Dans le secondaire, il y a 5,47 millions d’élèves. Le privé représente 21,2 % de ce chiffre. Face à ces élèves, 473.345 enseignants, soit au total un enseignant pour 11,56 élèves (public : 1 pour 11,33 ; privé : 1 pour 12,53 élèves).

II – COÛTS

7 – La France consacre, chaque année, 144 milliards d’euros à l’enseignement. C’est 6,81 % du PIB du pays (2.114 milliards d’euros) Seuls les États-Unis d’Amérique dépensent plus en part de PIB. C’est 30 % de plus que le budget de l’armée chinoise (110 milliards de dollars américains).

8 – Cette dépense représente un coût annuel de 5.143 € pour chacun des 28 millions de ménages français, soit trois mois et demi de SMIC.

9 – Vu autrement, la France consacre tous les ans une somme de 9.823 € par « client » de l’enseignement.

10 – La France dépense 6.220 € par an et par élève dans le primaire (+16,3 % en 7 ans) et 9.440 € par an et par élève dans le secondaire (+9,1 % sur la même période). Pour l’enseignement supérieur, les chiffres sont plus aléatoires en raison de la durée variable des études et des coûts très disparates par spécialité ; une étude du cabinet KPMG (juin 2013) rapporte qu’un étudiant à l’université coûte en moyenne 8.000 € par an à l’État, contre 21.000 € dans les classes préparatoires et les grandes écoles.

À la vue de ces chiffres, chacun se fera son opinion et pourra répondre à des questions de base telles que : manque-t-on d’enseignants ? Compte tenu de la position de la France dans les classements internationaux, l’argent est-il judicieusement dépensé ? Un non-enseignant tous les 3 profs, n’est-ce pas un peu beaucoup ? Etc.

A vous de juger , mais il est préférable quelquefois de savoir avant de juger ou de manifester… !

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 06:25
L'enquête de la semaine

Balade au pays du virtuel

 

"Des propositions relativement cohérentes pour préparer des décisions éventuelles"

 

 

L'enquête de la semaine

Un ancien Premier ministre, ex candidat à la Présidentielle, et à qui Hollande vient de confier la présidence d’une énième commission, vient de déclarer dans Valeurs actuelles* : « Notre envie est d’essayer de faire des propositions relativement cohérentes pour préparer des décisions éventuelles  ». Coluche et son « Excusez-moi de vous demander pardon, est-ce que je pourrais éventuellement sans vous déranger rentrer chez moi en rasant le mur » n’aurait pas fait mieux !

Malheureusement, Lionel Jospin – puisque c’est de lui qu’il s’agit – n’est pas précisément réputé pour son humour, et son ambition à la tête de la mission sur la moralisation de la vie politique se trouve résumée dans cette profession de foi : ne rien imaginer de fort, ne rien envisager de novateur, et surtout ne rien faire qui puisse jurer avec l’immobilisme élyséen…

Avec 17 missions gouvernementales créées depuis le 6 mai dernier, l’État-PS bat des records ! Malgré une crise systémique lourde, les socialistes ont su se montrer imaginatifs dans l’irresponsabilité. On trouve ainsi des sujets aussi essentiels à l’heure actuelle que « l’organisation d’un grand prix de formule 1 sur le circuit Paul-Ricard du Castelet ou le circuit de Nevers – Magny-Cours » ou « l’audiovisuel extérieur de la France ». Les missions consacrées à la Chine et au Japon peuvent quant à elles présenter un intérêt s’il s’agit d’étudier les mécanismes faisant de ces pays des leaders de l’économie mondiale… Mais il est permis d’en douter. La commission planchant sur l’Algérie inspire de son côté une seule question : quelles nouvelles folies immigrationistes ses membres vont-ils bien pouvoir infliger aux Français ?

Pour la bonne bouche, les commentateurs pourront également se régaler des recommandations émises par la mission sur « l’esprit d’entreprendre ». La prise de risque, l’effort et leur valorisation vus par des obligés du socialisme… Ça va faire mal (aux côtes, à force de rire) !

Bien évidemment, cette commissionite ne sera pas sans douleur pour les finances du contribuable : entre mise à disposition de bureaux dans les quartiers chics de la capitale, déplacements, dîners « de travail » et escouades de collaborateurs – pas moins de 14 pour Jospin ! –, l’addition présentée par le président « normal » sera salée… Pour quels résultats ?

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 08:18
Grèves oui mais...............

Comment Prendre les usagers en otage 

 

En grève, mais pas pendant les vacances de quoi rêver !

 

Depuis trop longtemps maintenant, ils sont en grève pour obtenir plus de salaire, plus d’avantages, plus de tout, au mépris des 6 millions de Français qui n’arrivent même pas à travailler...

Grèves oui mais...............

Les syndicalistes n’ont pas d’états d’âme, c’est bien connu. Nous avions déjà vu pas mal de choses, mais là, à Toulouse, on croit rêver. Tout commence le 30 Mars  par une grève habituelle dans la compagnie de Bus Tisséo (service public), dans laquelle les salariés ont des avantages acquis immuables. Ils sont globalement très bien payés, bénéficient de la sécurité de l’emploi : on peut dire que, face à une France en perdition, ils sont plutôt privilégiés.

Depuis trop longtemps maintenant, ils sont en grève pour obtenir plus de salaire, plus d’avantages, plus de tout, au mépris des 6 millions de Français qui n’arrivent même pas à travailler. Cette grève est, comme à l’habitude, une grève dure, avec piquets de grève (interdits par la loi) pour empêcher ceux qui auraient des velléités de travailler, en gros la grande majorité des salariés de cette compagnie. Le maire UMP de Toulouse n’a rien cédé à juste titre, il a même menacé de la justice et de la police ces piquets de grève insupportables.

Une grève donc « normale » pour la CGT et les autres syndicats. Le conflit se durcissait et tout était bloqué. C’était sans compter sur les vacances de printemps et sa cohorte de salariés qui récupèrent les RTT et autres congés pour partir avec les enfants au bord de la mer ou à la montagne. C’était sans compter avec le génie syndical. Les employeurs devraient se méfier.

En effet, la grève a été levée la veille des congés de la zone, avec reprise du travail et des bus devenus inutiles car les étudiants et scolaires n’avaient plus classe. Etonnement général, sans comprendre que cet arrêt de grève était là pour permettre aux salariés de Tisséo de partir en vacances tout en étant payés. Sans aucune honte, ni états d’âme, les syndicalistes ont remis en place les piquets de grève dès la reprise de l’école, lundi 27 avril.

Inutile de se priver de vacances pour faire grève et continuer le combat, cela ne gêne personne. Une grève doit, avant tout, poser problème aux Français qui n’y peuvent rien et qui bossent. Ce chantage est, malheureusement, devenu  habituel dans notre pays. Nous voyons systématiquement la SNCF en grève avant des congés, les bus en grève lorsque les étudiants vont travailler. Pour les scolaires, la grève est encore beaucoup plus « payante » les jours du bac. Toulouse, dans ce domaine, figure au hit-parade avec des grèves récurrentes presque tous les ans dans la semaine du bac, mais immédiatement arrêtées avec le début des vacances.

Beaucoup de chefs d’entreprises pensent que notre pays est fichu ou presque ; ce ne sont pas des actions comme celle-là qui vont les faire changer d’avis.

Question indiscrète : Pourquoi à aucun moment la presse nationale  n’a fait état de cette grève qui dure pourtant depuis  plus de 7 semaines ? Est-elle muselée ? Dérange-t-elle le pouvoir ? comme disait "Jacques Prévert "......Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie

Dernière minute
Le bras de fer qui oppose depuis maintenant sept semaines les chauffeurs de bus et la direction de Tisséo va connaître un nouvel épisode à la barre du tribunal de grande instance de Toulouse. La direction de la régie de transports a en effet décidé, lundi 11 mai 2015, de faire appel de la décision qui l’avait déboutée au profit des grévistes.
Nota : (Le 12 mai à la mi-journée, les syndicats estimaient le taux de participation à la grève autour de 70%)

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 06:45
L'enquête de la semaine..........

L'enquête de la semaine..........

La Chine devient le deuxième vignoble du monde

Avec 800 000 hectares en 2014, le pays, qui représentait en 2000 moins de 4 % des vignes mondiales, se place derrière l'Espagne et devant la France.​

 

Vigne dans la province de Yanqing, en Chine. © Zhang Wei / AFP

Vigne dans la province de Yanqing, en Chine. © Zhang Wei / AFP

En moins de 15 ans, la Chine est devenue le deuxième vignoble du monde derrière l'Espagne et devance désormais la France, même si sa production la maintient encore au 8e rang mondial, loin derrière des acteurs plus classiques. Avec près de 800 000 hectares, le vignoble chinois, qui représentait moins de 4 % des vignes mondiales en 2000, compte aujourd'hui pour près de 11 % des surfaces plantées sur terre, a révélé lundi l'Organisation mondiale de la Vigne et du vin (OIV).

"Il faudra encore que ces chiffres soient confirmés", nuance le directeur général de l'OIV Jean-Marie Aurand, qui fait valoir également que la destination finale du raisin ainsi récolté reste à préciser entre vin, raisins secs, raisin de table. "Cependant les variétés plantées laissent penser qu'elles sont bien destinées à la vinification", reprend-il, énumérant pour l'AFP "cabernet, sauvignon, merlot, syrah... des variétés internationales qu'on retrouve partout", précise-t-il, fournies par les pépiniéristes du monde entier, dont la France.

Selon M. Aurand, les vignes se sont surtout développées dans les régions historiquement productrices du pays, le Hebei autour de Pékin et le Shandong, la riche province agricole de l'Est, mais aussi dans deux nouvelles provinces, le Ningxia et le Sichuan. "Ce sont des plantations de plusieurs dizaines voire centaines de milliers d'hectares effectuées avec des capitaux chinois, mais qui ont recours à une expertise étrangère de viticulteurs et d'œnologues venus d'Australie, des États-Unis, d'Espagne, de France et d'Italie".

Déclin européen 

Réciproquement, note M. Aurand, beaucoup de jeunes Chinois vont se former à l'étranger et la Chine développe ses propres centres de formation aux métiers de la vigne et du vin. C'est d'ailleurs en Chine et en Amérique du Sud principalement que se gagnent principalement les nouveaux vignobles alors que l'Union européenne continue de réduire ses surfaces, qui atteignent aujourd'hui 3,4 millions d'hectares (soit un recul de 21 000 hectares). Entre 2008 et 2011, l'UE avait adopté un plan de régulation du potentiel de production afin de soutenir les cours et d'améliorer la qualité de ses productions, ce qui l'a amenée à réduire en moyenne de 94 000 ha/an la taille de ses vignobles.

Aujourd'hui l'Espagne reste largement en tête avec plus d'un million d'hectares (1,021 million) devant la France (792 000 ha) et l'Italie (690 000). Mais la France, qui a perdu près de 10 % de ses surfaces en dix ans, conserve son rang de premier producteur mondial de vin avec 47 millions d'hectolitres en 2014. Elle devance l'Italie, l'Espagne et les États-Unis, qui sont pour la troisième année consécutive les premiers consommateurs de vins au monde avec 30 millions d'hectolitres en 2014.

Les États-Unis qui ont produit 22 millions d'hectolitres en 2014 en exportent environ 4 millions et en importent un peu plus de 10 millions. "Ils sont encore loin de la France ou de l'Italie pour la consommation par tête, mais celle-ci augmente et surtout le nombre de consommateurs s'accroît."

Deux bouteilles sur cinq exportées 

Quant au marché chinois, "il subsiste une grande inconnue sur son équilibre entre importations et production et une grande difficulté d'appréciation de la consommation de vin" reprend M. Aurand. Les importations se sont légèrement tassées ces deux dernières années, note-t-il, en partie sous l'effet de la politique anti-bling-bling imposée aux cadres du régime, qui a frappé de plein fouet les grands bordeaux et les cognacs, mais a pu affecter, par rebond, des vins plus modestes. Mais, rappelle-t-il, "80 % du vin consommé en Chine est produit localement. Sur les 20 % importés, 10 % viennent de France - principalement grands vins et champagne", détaille l'expert.

Une tendance apparait certaine d'une année sur l'autre, souligne-t-il encore, c'est "l'internationalisation du marché du vin" dont les exportations/importations ont atteint en 2014 104 millions d'hectolitres (+ 2 %). "Il y a 10 ans, un quart des vins consommés dans le monde étaient importés contre 43 % aujourd'hui. Soit une bouteille sur dix venues d'ailleurs, contre deux sur cinq aujourd'hui.

Intéressant mais inquiétant.

Intéressant car, à l'instar de l'Afrique du Sud (entre autre), la Chine, avec l'aide de vignerons Français, pourra nous offrir des vins plus abordables que les Châteaux Bordelais - notamment- qui ont des prix devenant prohibitifs. Inquiétant car ce secteur d'activités risque de payer au prix fort tous ces excès de ces 30 dernières années.

 

Moralité et conséquence, votre prochaine foire aux vins aura lieu chez "Tang Frères".

 

Source AFP

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 06:34
Profession; "Passeur"

Les Réseaux Criminels des Passeurs  de

"Migrants Humain"

Profession; "Passeur"

Chaque année, ils sont des milliers à fuir leur pays dans l'espoir de rejoindre des contrées plus clémentes en Afrique du Nord ou en Europe. Venus de la Corne de l'Afrique ou de l'Afrique de l'Ouest, du Nigéria ou de Centrafrique, mais aussi de Syrie depuis le début de la guerre... Ils sont environ 55.000, selon l'Office des Nations unies contre le trafic de drogue et le crime organisé (UNODC). 
Dans leur fuite, ils financent les réseaux des passeurs. Ces criminels leur font miroiter un voyage sans encombre, parfois des papiers, voire un travail en Europe. Ce trafic génère un revenu de quelque 150 millions de dollars par an. 
Pour ces criminels, les migrants ne sont qu'une marchandise rémunératrice. Tout ce qui peut être source de revenus dans le voyage de ces personnes désespérées est exploité.

Profession; "Passeur"

En juin dernier, dans le "Daily Beast", la journaliste Barbie Latza Nadeau reproduisait le témoignage d'un trafiquant d'être humain arrêté peu avant. Il expliquait ses pratiques, le coût de son organisation et ses revenus. Outre la somme versée pour le voyage, tout est motif à soutirer de l'argent aux migrants à bord des navires : un gilet de sauvetage ? 200 dollars. De l'eau et des boîtes de thon ? 100 dollars. Des couvertures ? 200 dollars. Et pour quelques minutes sur un téléphone satellitaires, il en coûtera... 300 dollars. Ces migrants clandestins sont aussi victimes de graves violations des droits de l'homme. Leur voyage, même entrepris de leur plein gré, peut se transformer en cauchemar. Ils peuvent être entassés dans des espaces très exigus, camions ou embarcations de fortune, car les passeurs cherchent avant tout à maximiser leur "cargaison". Ils sont régulièrement victimes de mauvais traitements, peuvent être violés, enlevés contre une rançon que les familles restées au village ne peuvent payer, battus en route ou laissés pour morts dans le désert, dénonce l'Office des migrations internationales (OIM). Et une fois leur destination atteinte, beaucoup sont victimes de chantage ou de servitude pour "régler leurs dettes". Ce terrible trafic coûte la vie à des milliers d'êtres humains, alimente la corruption et renforce le crime organisé à toutes les étapes : dans les pays d'origine, dans ceux de transit et dans ceux de destination. 

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