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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Je vous invite Aujourd’hui de partir à la découverte d’une distillerie pas comme les autres, celle qui fabrique l’unique whisky auvergnat
Nous savions que les auvergnats n’étaient pas des gens artificiel, mais plutôt d’un caractère bien trempé, gros travailleurs aimant transmettre l’amour de leur terre & leurs traditions, mais nous étions loin de penser qu’ils pouvaient concurrencer nos amis écossais ou irlandais en fabriquant du whisky ! Dans ce petit village de 600 âmes planté au centre de la France, les céréales du Bourbonnais et les chênes de la forêt de Tronçais donnent son identité à cet alcool produit en petite quantité vieillissant sagement entre chevreuils et charolaises
L’histoire de la distillerie Balthazar débute en 1984 lors des rencontres théâtrales d’Hérisson, petite ville du nord de l’Allier. Après un spectacle qui raconte le massacre d’un peuple indien qui avait bu de l’alcool, l’acteur et metteur en scène, Olivier Perrier, a l’idée de servir désormais un verre d’eau de vie à la fin des représentations. Il bricole un alambic de fortune et se lance dans une recherche sur la sélection des céréales et le vieillissement afin de fabriquer du whisky.
Dix-sept ans plus tard, il est au point, crée la distillerie Balthazar et vend les premières bouteilles d’un alcool baptisé Hedgehog (hérisson en anglais). Aujourd’hui, la distillerie produit 3 500 bouteilles par an d’un whisky dont la spécificité est d’associer trois sortes de céréales : un maïs bio, un malt d’orge et du seigle. « La fermentation est réalisée sans filtration de la matière, c’est-à-dire que la céréale est toujours présente pendant la fermentation et la distillation, une double chauffe, qui permet d’obtenir quatre catégories d’alcool, dont une mérite le
vieillissement », précise David Faverot, qui a repris l’entreprise.
Le whisky est vieilli d’abord en fûts neufs de chêne de la forêt de Tronçais, puis arrondi pendant trois ans dans d’anciens fûts de Cognac qui apportent une note d’agrume au milieu d’arômes céréaliers, de pain grillé et de brioche. « La forêt de Tronçais nous donne une légitimité au niveau des fûts et du vieillissement. Ensuite, on a en Auvergne une qualité intéressante de céréales. » La principale originalité provient du type d’alambic utilisé, un Holstein à bain-marie, couplé à un refroidissement de type charentais avec un col-de-cygne descendant. « C’est unique au monde : ça se retrouve dans le verre puisque ça donne un whisky plutôt gras et épais », assure le producteur.
La distillerie Balthazar commercialise chez les cavistes et épiceries fines d’Auvergne, du Centre et de la Corrèze. Elle exporte quelques litres à New York et à Shanghai. Comptez 45 euros la bouteille.
Vous pourrez découvrir ICI qu’il n’y a pas que du whisky dans les entrailles de cette distillerie Auvergnate …………
La taxe «abri de jardin» discrètement relevée....................
Le gouvernement a oublié d'en faire la publicité La taxe de jardin a été discrètement augmentée………Le gouvernement s’enorgueillit des baisses d’impôts, mais oublie de parler des taxes créées ou qui augmentent. Il a notamment alourdi de quelques euros la taxe «abri de jardin».
Elle n’est pas encore obèse, mais elle a pris de l’embonpoint. La taxe aménagement - surnommée taxe « abri de jardin » - a été discrètement revue à la hausse, par décret, le 10 janvier dernier. Que concerne-t-elle? « Toutes les opérations d’aménagement, de construction, de reconstruction et d’agrandissement de bâtiments ou d’installations, nécessitant une autorisation d’urbanisme », comme le précise le code de l’urbanisme.
En clair : si vous rêvez de construire une piscine, un garage ou d’installer une terrasse, le fisc viendra vous réclamer son dû l’année de la construction. Au risque, parfois, de causer des situations ubuesques lorsque le montant de la taxe dépasse le coût de votre abri de jardin !
Quel est le montant de la douloureuse, justement ? Tout dépend de l’endroit où vous habitez. Les valeurs forfaitaires ont augmenté de 3% par rapport à l’an dernier. En Ile-de-France, elle est passée à 823€/m2 et 726€/m2 ailleurs. A cela s’ajoute le taux voté par votre collectivité.
"Le vélo n’a pas d’impact sur la fonction sexuelle des hommes"
Les cyclistes ne seraient pas plus exposés à un risque de troubles sexuels ou urinaires que les autres sportifs, selon une étude.
Les hommes tiennent à leurs bijoux de famille, c'est bien connu. A tel point que certains refusent de monter en selle, dans l'idée de les préserver. Que ces inquiets se rassurent : la pratique du vélo n'a pas d'impact sur leur virilité, à en croire une étude parue dans le Journal of Urology.
Selon les auteurs de ces travaux, cette appréhension s'explique assez facilement. Le cyclisme est un sport qui se pratique en position assise. Cela signifie qu'une pression est exercée sur le périnée.
"La région périnéale est soumise à 3 types d'agression au contact de la selle : les frottements, les compressions et les microtraumatismes", confirment Pierre Bauer et Isabelle Etienney dans la revue Gastroentérologie Clinique et Biologique.
Des érections plus vigoureuses
Mais ces agressions seraient inoffensives, d'après les résultats obtenus par l'université de Californie à San Francisco (Etats-Unis). Ils s'appuient sur l'examen détaillé de 2 700 cyclistes, 500 nageurs et 800 adeptes de la course à pied. Plusieurs disciplines ont été choisies afin de comparer l'impact du vélo par rapport aux autres sports.
Ces volontaires ont rempli de multiples questionnaires et tests. Les hommes qui chevauchent la petite reine ont, en plus, détaillé l'équipement qu'ils utilisaient – du type de selle aux sous-vêtements portés lors de la pratique.
A partir de ces informations, les scientifiques ont formé deux groupes : ceux qui faisaient du vélo de longues heures et ceux qui le sortaient pour de plus petites périodes. Quelle que soit la durée, le résultat est le même. La fonction sexuelle ou urinaire des hommes est la même chez les cyclistes que les autres sportifs.
Le vélo n'est, en fait, un problème que pour un trouble : le rétrécissement de l'urètre (sténose urétrale). Le cyclisme double le risque d'en souffrir par rapport aux autres disciplines. Mais que les hommes se rassurent : la pratique est aussi associée à une meilleure fonction érectile.
Quelques conseils pour plus de confort
"Ces résultats sont, à mon sens, un encouragement pour les cyclistes, commente Benjamin Breyer, co-auteur de l'étude. Le vélo apporte des bénéfices cardiovasculaires considérables et a un faible impact sur les articulations."
S'il est vrai que la selle peut, sur de longues périodes, provoquer un engourdissement des parties génitales, cela peut être évité. Les chercheurs ont constaté que les hommes qui pédalent en danseuse au moins 20 % du temps sont quelque peu épargnés. "Le changement fréquent de position sur la selle et les pauses diminuent la fréquence des troubles périnéaux", soulignaient déjà Pierre Bauer et Isabelle Etienney dans leur revue.
Baisser le guidon peut aussi être une méthode efficace. En effet, une selle mal réglée ou inadaptée et un guidon trop haut peuvent favoriser certains troubles. Mais cela ne suffit pas. "Il faut assurer un entretien correct de la peau de chamois et une hygiène locale correcte, afin d'éviter le risque de voir s'installer une lésion périnéale qui peut se surinfecter", recommandent les Français.
Une fois ces conseils appliqués, vous n'avez plus d'excuses pour ne pas sortir votre VTT pour une balade dans la nature ou pour aller travailler.
“La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d’exploitation pour la cultiver.”
Non ! Non ! Et Non
La liberté est la donnée la plus caractéristique de l’être humain. C’est son fondement initial et le but de toute son existence. Cette affirmation apparaît péremptoire, et pourtant, si on examine les traces de la vie humaine telle une enquête judiciaire, c’est bien ce qui se dégage des faits. Depuis la naissance et le premier cri, il s’agit bien d’une révolte face à notre intimité qui est dévoilée à la face du monde, nous ne pouvons plus flotter en apesanteur et nous gorger à volonté du liquide amniotique sans nous soucier du jour et de la nuit, des périodes d’éveil et de sommeil, rester dans la quiétude qui était nôtre dans cette douce pénombre loin des bruits et de l’agitation extérieure.
Tout ce chambardement n’augure rien de véritablement rassurant et il faudra durant toute notre enfance toute la sollicitude parentale pour nous faire croire à l’amour, au Père Noël, éventuellement à Dieu et à nombre de balivernes. Mais au plus profond de moi-même je sais toujours que ma quête personnelle sera autre. Celle-ci sera de m’arracher à la vie que l’on désire pour moi, à un avenir qui est souhaité et qui ne me correspond pas. Chaque individu possède au fond de lui cette spécificité particulière d’être un autre que le miroir de la société lui renvoie. Car l’Homme possède cette originalité, c’est de vouloir rester différent du reste de son espèce, de laisser sa trace de différence par ses actes, sa pensée, ses paroles et en particulier par son opposition marquée par le : non. Ce non est bien l’expression de mon nom, il me permet de m’affirmer comme étant vivant et unique, car par rapport à tous les codes imposés, je suis capable de m’opposer. Cette liberté est également un appel instinctuel qui me rapproche de mes congénères et autres mammifères, me renvoie à la vie primitive du monde d'avant Et cette volonté, ce refus des règles édictées me sera toujours utile pour conserver cette liberté durant ma période de vie terrestre. Car la société est ainsi faite qu’elle mesure les choses : en mètres, en poids, en quotient intellectuel, et surtout le pire de tout en temps. Or, nous savons très bien que le temps nous est compté et nos semblables et pourtant dissemblables nous renvoient perpétuellement, c’est un euphémisme, la notion de temps passé : en heures de travail, de sommeil, de durée de rapport sexuel, d’heures de repas, de repos. Tout est ainsi normatif alors que mon aspiration est ailleurs : elle est dans le rêve, la somnolence, l’accession à un ailleurs inconnu, un clivage avec l’habitude qui détruit le possible, anéantit les espoirs d’une vie meilleure et sans contrainte. Et c’est ainsi que , progressivement, avec justement ce temps qui passe et la sagesse des apprentissages, que l’on comprend que cette volonté est vaine, que ce rêve n’est justement que le fuit de notre inconscient qui toujours se démarque de la réalité et de notre conscience, de notre connaissance du monde et des êtres qui nous entourent. Alors la liberté peut flotter librement dans nos nuits, prendre toute la place qu’elle désire et réinventer tous les possibles, sans interdit ni censure, nous permettre de devenir l’être rêvé et idéalisé, accéder à la première enfance et à l’infini. Cette démesure, c’est bien cela, l’anéantissement des mesures et des lois physiques, n’est possible que dans notre inconscient et dans tous nos fantasmes. Tout le reste n’est que conscience et réalité, et le plus difficile est de l’accepter, c’est à dire d’accepter la finitude de cette liberté humaine, pour accepter la liberté qui nous sera définitivement offerte lors de notre disparition véritable, dans le sens de la vérité ultime, celle qui n’appartient qu’à moi.
À l’instar de la décoration du sapin, de la préparation du repas et de la découverte des cadeaux, la lettre au père Noël fait partie des traditions incontournables des fêtes de fin d’année. Peu importe votre âge, vous vous êtes certainement déjà appliqué à rédiger une jolie lettre avant de l’envoyer au gros monsieur en rouge, espérant secrètement une réponse de sa part. Si comme nous, vous avez cessé de participer au folklore et doutez de l’existence du Père Noël, vous vous êtes sûrement déjà demandé où vont aller toutes ces lettres qui lui étaient adressées ? Pour y répondre, revenons sur l’histoire de ces missives de fin d’année.
LA PETITE HISTOIRE DES LETTRES AU PÈRE NOËL
L’envoi de lettre au Père Noël n’a rien de nouveau : popularisée en France avec l’arrivée du vieux monsieur à la barbe blanche dans la seconde moitié du XXe siècle, la coutume s’est installée rapidement dans tous les foyers du pays. L’écriture du courrier se fait méticuleusement dans l’optique de vanter ses bonnes actions, de dévoiler ses souhaits et, éventuellement, d’obtenir une réponse. C’est aux États-Unis que les plus jeunes ont, pour la première fois, eu une réponse « officielle » de Santa Claus : en 1912, le Maître général des postes américain décide d’autoriser ses employés à répondre aux enfants et à remplacer le Père Noël dans cette importante tâche. En peu de temps, c’est toute une organisation qui se met en place sous le nom de code « Opération Santa » pour répondre au mieux et au plus vite aux petites têtes blondes.
Le Père Noël pose problème
Les enfants français ont dû attendre un peu plus longtemps pour recevoir la missive du personnage : pour comprendre l’importance d’une telle lettre, il nous faut revenir sur son histoire, intimement liée à celle des PTT (Postes Télégraphes et Téléphones) et aux fameuses réponses du Père Noël. De nombreuses recherches ont été effectuées sur le sujet dont une étude présentée lors d’une conférence à l’Université de Poitiers. C’est après la Seconde Guerre mondiale que de nombreuses lettres destinées au célèbre bonhomme nordique ont fait une entrée remarquée dans les bureaux de postes français.
Venus de métropole, de Dakar, de Guinée ou encore de Madagascar, ces courriers n’étaient pas affranchis et indiquaient des adresses toutes plus fantaisistes les unes que les autres : « Rue des nuages », « Rue du Pôle Nord », « 1 Rue du Ciel étoilé », « Avenue des Rennes »… Bien évidemment, sans timbre ou adresse réelle, ces lettres ne pouvaient pas être acheminées et, en trop grand nombre, devenaient un véritable problème pour les employés de l’administration en charge des postes. En effet, ouvrir un courrier à la place de son destinataire est une violation du secret de la correspondance et une telle action est réprimée par le code pénal et par les règles appliquées par les PTT. Une telle lettre doit obligatoirement être redirigée vers le dépôt central des rebuts situé dans l’Hôtel Central de Paris, en place depuis 1771.
Le père Noël est hors-la-loi
La question des lettres au père Noël aurait pu rester négligeable si le nombre de courriers n’était pas devenu de plus en plus important avec les années. En 1959, la revue éditée par le ministère des PTT annonce dans son bulletin que près de 4 000 lettres au Père Noël ont été reçues, donnant une place toute particulière à ces courriers. Si les bureaux parisiens sont préoccupés par cette nouvelle tendance, ceux du reste de la France le sont tout autant et certains postiers, attristés par le sort réservé à ces correspondances, prennent les devants en répondant aux enfants de leurs régions.
En rédigeant ces lettres, les employés violaient la loi et les règles de l’administration au risque de perdre leur travail : c’est la raison pour laquelle ils préféraient rester dans l’anonymat. L’une d’entre eux, Magdeleine Homo, avait depuis longtemps décidé d’agir seule en répondant systématiquement, discrètement et soigneusement aux lettres rédigées par les enfants de son village. Devant l’importance du travail, elle finira par demander de l’aide et l’autorisation de ses supérieurs pour continuer l’envoi des réponses sous le nom du père Noël. L’histoire raconte que c’est le ministre lui-même qui lui donna sa bénédiction.
Un secrétariat pour le père Noël
Durant les quatre années suivant l’approbation du gouvernement, elle remplira sa tâche : elle recevra l’aide des maîtres d’école et des parents de son village dans la personnalisation des réponses avant de d’intégrer le centre de rebuts de la PTT en 1962. Dorénavant, ce dernier serait le seul habilité et autorisé à remplir cette mission et à répondre aux enfants. Magdeleine Homo décèdera l’année suivante sans avoir pu assister à la mise en place complète du nouveau système de réponse mais certainement après avoir fait rêver des centaines d’enfants. Cinq ans après son installation à Paris, le service du Père Noël est envoyé à Libourne, en Gironde : le maire de la commune et ami Jacques Marette (Ministre des PTT) travaillait jusque-là au déménagement des services de rebuts de la poste vers sa ville. Une fois le changement effectué, le « secrétariat » n’a pas eu d’autre choix que de suivre le mouvement, utilisant la force de travail des employés des PTT pour répondre aux lettres reçues. Il faudra attendre 1969 pour que la première secrétaire « officielle » du Père Noël soit engagée et 1970 pour que la branche du dépôt central des rebuts dédié aux lettres de Noël devienne officiellement le Secrétariat du père Noël.
La toute première carte-réponse du secrétariat fut illustrée par René Chag et rédigée par la psychanalyste Françoise Dolto (sœur du ministre Marette). On pouvait y lire le texte suivant : « Mon enfant chéri, ta gentille lettre m’a fait beaucoup de plaisir. Je t’envoie mon portrait. Tu vois que le facteur m’a trouvé, il est très malin. J’ai reçu beaucoup de commandes. Je ne sais pas si je pourrai t’apporter ce que tu m’as demandé. J’essaierai, mais je suis très vieux et quelquefois je me trompe. Il faut me pardonner. Sois sage, travaille bien. Je t’embrasse fort. Le Père Noël. »
Aujourd’hui, de nombreux lieux sont dédiés à la réception, la lecture et la rédaction de réponses à ces lettres dans le monde, et certains bureaux vont plus loin en envoyant des cadeaux aux enfants dans le besoin. Pour réaliser un tel travail, les employés des bureaux de poste sont aidés de bénévoles et différentes entreprises réalisent des opérations similaires : L’USPS (United States Postal Service) promet une réponse du père Noël tout droit venue du pôle Nord, avec un tampon « officiel ». On retrouve la même chose auprès de la Royal Mail (Royaume Uni), du Canada Post (qui a créé un code postal spécial : H0H H0H), ou encore du Brésil. Sachez qu’en France, le traitement de la lettre est gratuit et qu’il faut simplement prendre soin de noter son adresse au dos de l’enveloppe envoyée pour recevoir une réponse signée du monsieur à la barbe blanche.
En 2015, 1.7 millions de missives ont été recueillies en France et le service de la poste, ainsi que ses employés, se préparent chaque année à la réception de ces courriers. Ces lettres sont choyées : certaines sont exposées et le Musée de la Poste organise des ateliers pour accompagner les plus jeunes dans l’écriture du courrier. Il s’agit d’une manière de perpétuer la magie de Noël et de faire rêver petits et grands. Plus qu’un simple courrier, la lettre au Père Noël est une véritable tradition qui a marqué l’histoire de France et de ses services postaux. Une tradition toujours ancrée dans notre XXIe siècle grâce à la bonté de quelques parents et postiers devenus Père Noël le temps des fêtes de fin d’année.
L'histoire de gros même de très gros bouchons………………
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Des embouteillages à n’en plus finir et de plus en plus loin de la préfecture girondine…
Vouloir quitter le centre de Bordeaux pour la campagne de la rive droite « ne pas habiter au-delà de Fargues-Saint-Hilaire, le nœud du problème » de la RD 936, la route de Bergerac.. Évoquée depuis trente ans, la déviation semble (enfin) sur de bonnes voies.
Même le Créonnais bouchonne
Plus au sud, les boulevards de Créon chaque fin d’après-midi sont totalement bouchés. Entre la sortie des écoles, du collège et le trafic, c’est la thrombose. Sur la RD 14, en arrivant de Madirac, environ 40 % des 12 000 voitures qui empruntent chaque jour la RD 14 ne font que traverser la bastide. À quelques kilomètres, sur la route de Sauveterre-de-Guyenne, beaucoup se retrouvent à l’arrêt à La Sauve. Au fil des ans, un barreau routier informel s’est créé sur ce territoire de l’Entre-deux-Mers à la démographie exponentielle et aux routes qui ne sont pas dimensionnées pour un tel trafic.
Plus loin rive gauche Rive gauche, la situation s’est également aggravée ces deux dernières années. Les embouteillages s’étendent à l’image de l’étalement urbain de la métropole. Les automobilistes sont bloqués très souvent juste après l’échangeur de La Brède sur l’A 63. Du coup, le trafic se reporte vers Cadaujac d’un côté et la D 113 aux portes de Villenave-d’Ornon de l’autre. Un peu plus au nord, le centre de Gradignan est désormais bouché à l’heure de pointe, et bien évidemment l’axe majeur de l’A 63 dès Cestas. La circulation s’étale par conséquent vers la rue de la Poudrière et la route d’Arcachon à Pessac bien avant la rocade. Plein ouest, la situation devient assez catastrophique juste après Saint-JEan-d’Illac et Martignas et sur tout le secteur de Mérignac à l’approche de la rocade, notamment près de l’aéroport. Un peu plus au nord, l’avenue de Magudas à Saint-Médard-en-Jalles et la rue de la Morandière au Haillan sont particulièrement encombrées. Enfin les routes d’Eysines ne sont pas épargnées, notamment en raison des travaux de la nouvelle ligne D du tramway.
Le 11 Novembre, jour de commémoration de l’armistice de 1918, est progressivement devenu un outil pour la Mémoire .Depuis une vingtaine d’années, il donne lieu régulièrement à l’évocation d’un épisode particulier de la Grande Guerre, éventuellement associée, en fonction des anniversaires, à une thématique plus large : en 1984, le début de la guerre et la victoire de la Marne ; en 1986, Verdun ; en 1989, la Grande Guerre et la mémoire de la Révolution française ; en 1992, les troupes coloniales dans la Première Guerre mondiale ; en 1998, la contribution des Alliés à la Première Guerre mondiale ; en 2003, le 85e anniversaire de l'Armistice de 1918 et le 80e anniversaire du premier allumage de la Flamme du souvenir par André Maginot. Cette cérémonie garde aujourd’hui tout son sens car elle est l’occasion de rendre hommage aux combattants pour que ne sombrent pas dans l’oubli les sacrifices et les souffrances de toute une génération.
Que célèbre-t-on chaque 11 novembre ?
On célèbre l'armistice signé le 11 novembre 1918. Il marque la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918) et la capitulation de l'Allemagne. Afin de commémorer l'événement le jour est férié. Petite révision d'Histoire.
L’armistice, c’est-à-dire l’arrêt des combats militaires, a été signé le 11 novembre 1918
à 5h15 dans un wagon dans la clairière de Rethondes (près de Compiègne au Nord de Paris) par les représentants de l’armée française (le Maréchal Foch) et de l’armée allemande. Appelée aussi souvent "la Guerre de 14" ou "la Grande Guerre", la première guerre mondiale a déchiré l’Europe et le monde entre 1914 et 1918, faisant plus de dix millions de morts.
Pourquoi le 11 novembre est-il un jour férié ?
Le 11 novembre est un jour férié en France, c'est le jour du Souvenir inscrit dans la loi du 24 octobre 1922. En France, le 11 novembre est une journée en mémoire de la fin de la Première guerre mondiale, en 1918. Cette année-là, en effet, le 11 novembre à 5h15, la fin des combats a été décrétée par la signature d'un armistice, une convention qui met fin aux hostilités. C'est la victoire des Alliées (France, Russie, Royaume-Uni, États-Unis) et la capitulation de l'Allemagne. Cette journée rend honneur au sacrifice du peuple français et aux nombreuses personnes tuées au combat.
Que se passe-t-il ce jour là ?
Si le jour est chômé pour les Français, il n'en est pas de même pour les services de l'Etat. Ce jour-là, des cérémonies commémoratives sont organisées. Les fanfares défilent dans les rues et les citoyens se retrouvent pour une cérémonie autour des monuments aux morts de chaque ville.
A Paris, le rituel classique observé par le Président de la République française qui porte en cette journée le Bleuet de France à la boutonnière. Il dépose une gerbe tricolore devant la statue de Georges Clemenceau, symbole de la victoire de la Grande Guerre, puis de remonter les Champs-Élysées escorté par les cavaliers de la Garde républicaine, passer les troupes en revue sur la place Charles-de-Gaulle, puis se recueillir sur la tombe du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe. Depuis la mort du dernier poilu français Lazare Ponticelli en 2008 et du dernier vétéran de la Grande guerre Claude Choules le 5 mai 2011, Le Président de la République honore également le 11 novembre 2012 la mémoire de tous les soldats décédés en opération
Depuis Début octobre, de nombreuses chaînes de la TNT via le râteau antenne vont disparaître. Pourquoi ? Et surtout, peut-on les retrouver ?
Depuis le 3 octobre, et ce jusqu’au mois de juin 2019, pas moins de 13 opérations techniques pourraient avoir des conséquences sur votre téléviseur. Comme l'a annoncé l’Agence nationale des fréquences, lors d’une conférence de presse le 12 septembre dernier, si vous possédez un râteau antenne (oui, cette grosse antenne avec des dents qui ressemble à un rateau), certaines chaînes pourraient bien disparaître. Les personnes qui possèdent la télévision grâce à l’ADSL, la fibre ou encore le satellite, ne seront pas impactées.
Ce changement est en fait lié à une libération des fréquences hertziennes, afin de les transférer aux opérateurs de téléphonie mobile pour améliorer l’internet en 4G dans les endroits ruraux, a expliqué 60 millions de consommateurs.
35 villes et plus de 26 millions de Français seront impactés par ces travaux
Pour pouvoir récupérer vos chaînes, il faudra se rendre dans le menu "réglage" de votre téléviseur afin d’effectuer une opération de recherche de chaînes. Cette manœuvre peut prendre plusieurs minutes. Au total, 35 villes et plus de 26 millions de Français seront impactés par ces travaux de modification de fréquences comme Bordeaux, Lyon, ou encore Marseille. L'Île-de-France sera épargnée. Les dates de changement seront différentes en fonction des villes. Pour vous préparer au mieux et savoir quand vous serez impactés, consultez le tableau publié par 60 millions de consommateurs.
Au secours, mes chaînes de la TNT vont disparaître !
En raison d’un changement de fréquences TV, il faudra régler son téléviseur pour conserver les chaînes. Les dates de l’opération, ville par ville.
Ce réaménagement est destiné à libérer des fréquences hertziennes pour les transférer aux opérateurs de téléphonie mobile. Ils pourront ainsi mieux déployer l’Internet mobile en 4G, notamment dans les zones rurales.
La même opération sera menée, par étapes, dans les autres régions d’ici juin 2019. Le 23 novembre, ce sera au tour de la Côte d’Azur et de la Corse. Au total, plus de 26 millions de Français seront impactés à un moment ou à un autre. Seule l’Ile-de-France n’est pas concernée, le changement de fréquences y ayant déjà été effectué.
Retrouvez les dates dans les 35 principales villes de France dans le tableau en bas de cet article. Certaines d’entre elles étant couvertes par plusieurs émetteurs TNT différents, plusieurs dates sont indiquées : la date qui vous concerne dépend de l’émetteur vers lequel pointe votre antenne râteau. En gras figure la date qui concerne le plus grand nombre de téléspectateurs, selon l’Agence nationale des fréquences (ANFR) qui pilote l’opération.
Si votre ville n’est pas indiquée ci-dessus, rendez-vous sur le site officiel recevoirlaTNT.fr et son outil interactif permettant de connaître la date en fonction de son adresse postale.
Comment procéder pour retrouver les chaînes
Concrètement, les téléspectateurs ne recevront plus les chaînes qui ont changé de fréquence : le plus souvent, cette perte ne concernera qu’une partie des chaînes.
Pour les retrouver, à partir du matin du jour indiqué, il faut se rendre dans le menu « Configuration » ou « Réglages » de son téléviseur (le nom varie d’un appareil à l’autre), pour lancer l’opération de recherche des chaînes, qui prendra plusieurs minutes. Un tutoriel figure sur le site recevoirlaTNT.fr.
En revanche, les habitants des immeubles recevant la TNT via une antenne râteau collective doivent anticiper : une intervention sur l’installation devra être réalisée par un antenniste avant la date du changement.
Outre le site recevoirlaTNT.fr, l’ANFR a mis en place un centre d’appel pour informer les téléspectateurs. Il est accessible au 0 970 818 818 (prix d’un appel normal).
" les femmes auront un volant qui ne fonctionne pas à côté de celui de leur mari"
Après de nombreuses manifestations silencieuses dans le cadre domestique menées par les femmes, le gouvernement composé d’hommes avec des barbes et beaucoup de pouvoir a su entendre les revendications. Les femmes auront le droit d’actionner un volant qui ne fonctionne pas placé à côté de celui de leur tuteur légal. Une avancée qui place la femme au centre des politiques progressistes du pays.
La nouvelle aura, selon les économistes saoudiens, un impact notoire sur l’économie grâce à la construction en masse de nouveaux volants. Ceci devrait augmenter le PIB d’au moins 0,4% d’ici les 6 prochains mois ainsi que le pouvoir d’achat des habitants du royaume. Les ménages pourront ainsi plus facilement avoir recours à des chauffeurs privés pour déplacer les femmes. “Une idée de génie pour résoudre le problème des femmes au volant” a déclaré l’un des hommes à l’origine du projet.
Les Saoudiennes avaient obtenu précédemment le droit de conduire dans les jeux vidéos. Elles pourront dès à présent tester leurs capacités motrices, sans risques et dans la vie réelle. Le prince et séduisant milliardaire Al-Walid ben Talal se voit très heureux de cette avancée offerte aux femmes qui pourront ainsi « croire qu’elles ont presque les mêmes droits que les hommes ». Il attend également avec impatience les félicitations de la part de la communauté internationale et espère ainsi resserrer ses relations avec l’occident.
On espère pour elles qu’on les autorisera très bientôt à conduire des voitures qui ont des roues !
Le 21 septembre a été entrepris l’arrachage de 234 arbustes et autres végétaux dans le jardin de l’EPHAD « Les figuiers » de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes). En cause : la « maladie de l’olivier » qui, durant l’été 2017, est également arrivée en Espagne malgré des précautions sanitaires drastiques. Une situation qui inquiète, à juste titre, les arboriculteurs du sud de la France dont les plantations sont désormais directement menacées...
Selon un article du 18 mars 2015 intitulé L’olivier est-il menacé de disparition en Italie ?, il fût dévoilé les terribles dégâts causés dans la région des Pouilles (sud de l’Italie) par ce l’on nomme la maladie de l’olivier, une affection mortifère apparue en 2013 dans les environs de Lecce. En quelques années, toutes les plantations d’oléagineux ont été condamnées par l’irréversible dégénérescence des oliviers sur une superficie de... 10 000 hectares ! La menace était telle qu’à la date de cet article une zone de confinement de 23 000 hectares avait été décrétée par les autorités pour protéger les terroirs agricoles périphériques d’un risque de progression de l’épidémie. Pour mémoire, rappelons que l’infection est due à une bactérie dénommée Xylella fastidiosa dont le vecteur de dissémination est un insecte suceur appelé cicadelle. À ce jour, aucun traitement n’a encore été mis au point pour enrayer la maladie de l’olivier malgré les recherches entreprises en Italie, notamment par les scientifiques de l’Université de Bari, et ce sont près d’1 million d’oliviers qui ont été détruits.
Le jeudi 21 septembre, les membres du Comité phytosanitaire européen se sont réunis à Bruxelles. Ils viennent, après deux jours de travaux et en l’absence d’un consensus, de refuser de mettre au vote une requête du président des Pouilles, Michele Emiliano, visant à assouplir la décision d’exécution 2015/789 portant sur les mesures destinées à enrayer l’apparition et la propagation de la bactérie Xylella fastidiosa. En pratique, la demande de M. Emiliano avait pour objectif d’obtenir pour les zones dévastées par l’épidémie dans les Pouilles la délivrance d’un Passeport phytosanitaire européen (PPE) autorisant la réimplantation d’espèces d’oliviers et autres espèces d’agrumes présumées résistantes à la bactérie. Le principe de précaution l’a emporté et ce n’est évidemment pas une bonne nouvelle pour les producteurs locaux, condamnés à attendre que la communauté scientifique donne un feu vert sans ambiguïté. On peut comprendre la prudence des chercheurs et de l’Union Européenne. Car c’est désormais une certitude : la maladie de l’olivier gagne du terrain et menace l’ensemble du pourtour méditerranéen.
26 foyers infectieux dans la région d’Alicante
En novembre 2016, des cas de contamination ont été détectés en Espagne sur des oliviers, des amandiers et, à un degré moindre, des cerisiers. D’abord dans une pépinière de l’île de Majorque, puis en janvier 2016 sur l’île d’Ibiza. La réaction des autorités sanitaires espagnoles a été radicale : l’ensemble de l’archipel des Baléares a, malgré quelques vaines protestations, été aussitôt soumis à un embargo drastique sur les exportations de végétauxqui valait non seulement pour les professionnels, mais également pour les particuliers, interdits de toute sortie de plante quelle qu’en soit l’espèce. Une mesure dont la pertinence a été confirmée quelques semaines plus tard par les résultats des prélèvements effectués durant le trimestre ayant suivi l’apparition des premiers symptômes de la maladie dans la localité de Porto Cristo : sur les 565 échantillons analysés, 105, soit 18,5 %, étaient infectés par la bactérie Xylella fastidiosa.
Les précautions prises n’ont toutefois pas suffi : deux foyers d’infection ont été découverts à Guadalest (nord-est d’Alicante) au mois de juin 2017. Sous la ferme autorité des élus de la Generalitat de Valence et conformément aux obligations édictées par la décision européenne 2015/789, les plantations touchées ont très rapidement fait l’objet d’un traitement à base d’insecticide pour détruire les cicadelles, suivi de l’arrachage et de la destruction de tous les végétaux dans les parcelles concernées. Malheureusement pour les espagnols, un troisième foyer vient d’être détecté dans une plantation d’amandiers. Elle sera soumise aux mêmes mesures de destruction que les deux autres, avant sans doute que cette prophylaxie radicale ne soit étendue dans le voisinage. Aux dernières nouvelles, ce sont en effet 26 foyers infectieux qui ont été recensés par les autorités sanitaires. Avec pour conséquence la mise en quarantaine de 110 000 hectares répartis sur 80 communes, et des conséquences économiques désastreuses pour les arboriculteurs et les pépiniéristes.
Si l’on en croit les experts scientifiques de l’Union européenne, Xyllela fastidiosa est capable de tuer plus de 200 espèces, ce qui en fait « l’une des bactéries les plus dangereuses au monde pour les végétaux ». On imagine aisément la fébrilité qui règne en Espagne, tant chez les oléiculteurs, déjà fortement touchés par les épisodes de sécheresse qui se multiplient, que dans les rangs du gouvernement. Et pour cause : la « bactérie tueuse » menace aujourd’hui de nombreuses espèces d’arbres fruitiers et d’ornement, mais surtout les 300 millions d’oliviers que compte le pays, 1er producteur mondial d’huile d’olive, loin devant la Tunisie et l’Italie.
L’Espagne est touchée, la France également
C’est en Corse, dans une zone artisanale de Propriano, qu’a été détecté en juillet 2015 le 1ercas d’infection par Xyllela fastidiosa. Malgré les mesures prises par les DRAAF (directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt) de Corse et de Provence-Alpes-Côte d’Azur, d’autres cas sont apparus la même année dans les Alpes-Maritimes, notamment à Théoule-sur-Mer sur un genêt d'Espagne, à Villeneuve-Loubet sur une lavande, et à Mougins sur un polygala.
Depuis, le nombre des infestations n’a cessé de croître, au point que l’on recensait 342 foyers en Corse au 10 juillet 2017 (chiffres de la DRAAF), répartis sur 3800 km², soit 4,4 % du territoire de l’île, majoritairement situés en Corse du Sud (325 foyers). Nettement moins de cas sur le continent où, au 7 septembre 2017, l’on comptabilisait 27 foyers, 23 dans les Alpes-Maritimes et 4 dans le Var. Aucun olivier parmi les végétaux contaminés tant en Corse que sur le continent, mais très majoritairement des polygalas, suivis de loin par des immortelles, des calicotomes, des cistes, des lavandes, des genêts, ainsi que quelques autres espèces très minoritaires parmi lesquelles trois arbres : un prunier-cerise, un amandier et un chêne vert. Conformément aux obligations sanitaires imposées par l’Union Européenne, tous les végétaux contaminés et au contact de ceux-ci ont été arrachés et détruits tandis qu’une zone de désinsectisation de 100 m était délimitée autour des points d’infection, et une zone de 10 km soumise à de drastiques limitations de transport de végétaux et l’interdiction de sortie de végétaux de cette zone tampon.
L’EPHAD Les Figuiers de Villeneuve-Loubet figure parmi les 4 foyers décelés début septembre. Sommé par la DRAAF de procéder à l’arrachage des 341 végétaux du jardin de l’établissement qu’il dirige, M. Paul Bensadoun fait de la résistance, au risque de devoir payer une amende de 150 000 euros. À ce jour, il n’a en effet consenti à détruire que 234 végétaux, ceux qui figurent sur les listes des plantes directement exposées à l’infection par la bactérie tueuse. La souche qui sévit dans le sud de la France n’est en effet pas la même que celle – la sous-espèce pauca - qui a causé tant de dégâts dans les Pouilles. En conséquence, M. Bensadoun a décidé de conserver une centaine de végétaux, et notamment les figuiers qui ont donné leur nom à l’EPHAD, un olivier et les lauriers-roses du parc. Nul ne sait comment vont réagir les autorités sanitaires. Mais il est à craindre pour ce gestionnaire et plus encore pour les résidents âgés – déjà traumatisés par la première phase d’arrachage – qu’une décision contraignante ne soit rapidement prise par le préfet.
À ce jour, aucun olivier n’a encore été contaminé sur le sol français. Mais les spécialistes sont pessimistes : malgré toutes les précautions prises pour enrayer l’épidémie, celle-ci ne cesse de se propager dans les deux régions les plus exposées, au point que la zone tampon de la Côte d’Azur vient d’être élargie à Monaco et à la région de Vintimille en Italie. Une menace qui prend désormais la forme d’une épée de Damoclès pour les exploitants d’oliviers et d’amandiers, mais également les pépinièristes, parfaitement conscients qu’ils bénéficient d’un sursis.