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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

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 Passion Palombe

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C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

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IL y a une Palombière par ici .........?

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 06:57

Braderie de Lille 2018:

"Pour la toute première fois dans l'histoire de la Braderie de Lille, les coquilles vides de moules vont avoir un autre destin que de finir à la décharge."

Ce week-end, C’était le retour de la grande Braderie de Lille, édition 2018 ! avec ses 8 000 exposants d’antiquités et ces 2 millions de chineurs sur ce qui se trouve être le plus grande marché aux puces d’Europe, le temps d’un week-end. Clous du spectacle, les célèbres tas de coquilles de moules qui, cette année et pour la première fois, auront une finalité écologique.

Si vous êtes passionné de brocante, alors vous connaissez forcément la Braderie de Lille, à défaut d’y être déjà allé. Ce rassemblement annuel d’antiquaires et de chineurs à la recherche de bonnes affaires est un incontournable de la métropole lilloise. Et pour cause, on estime à deux millions le nombre de visiteurs qui s’y rendent chaque année, un chiffre difficilement vérifiable tant la foule y est dense.Et parce qu’après l’effort vient toujours le réconfort, des tonnes de moules-frites sont servies tout au long du week-end ; un grand classique de l’événement. L’une des célèbres attractions issue de ce met populaire, ce sont les montagnes de coquilles de moules vides que les restaurateurs disposent devant leur établissement. Tous les ans, pas moins de 500 tonnes de moules et 30 tonnes de frites sont consommées durant la braderie.

Des coquilles qui, sur le plan sanitaire comme écologique, peuvent poser problème. C’est la raison pour laquelle la Ville de Lille a décidé,pour la première fois, de leur donner une utilité écologique. Les coquilles vides de moules vont être recyclées en dalles de carrelage grâce à un partenariat avec EtNISI, une société spécialisée dans la fabrication de revêtements de sol et muraux à base de matières premières recyclées.

La transformation des coquilles va avoir lieu à Roubaix. Espérance Fenzy, le fondateur d’EtNISI, explique à France Bleu :

« En tout, on aura 80% de matières recyclées. On compressera le broyat avec un autre déchet local (du calcaire) avant de le faire cuire à moins de cent degrés et à la fin, on obtiendra du carrelage. »

Pour fabriquer un m² de carrelage d’un noir aux reflets violacés, il faudra compter 10 kg de coquilles de moules. L’entreprise espère recycler ainsi entre 5 et 10 tonnes de coquilles pour un carrelage en vente à partir de la fin octobre ou de la mi-novembre, au prix de 45 à 50 euros du mètre carré.

"Une façon originale de conserver un petit morceau de la braderie chez soi."

 

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8 août 2018 3 08 /08 /août /2018 06:17

POURQUOI ?

Deux fortes détonations ont été entendues ce mardi matin sur une partie de la Gironde et de la Dordogne, peu avant midi, provoquant de nombreux questionnements et commentaires sur les réseaux sociaux.

Selon l’Armée de l’air, cette "détonation provient d’un vol supersonique réalisé par deux Rafale."

Ce survol a eu lieu alors que les avions rejoignaient une zone d’exercice dans le Massif Central. Cette liaison, effectuée à 11 h 25, était contrôlée par le centre militaire de coordination et de contrôle de Bordeaux.

"Les avions se trouvaient alors à environ 50.000 pieds, bien au-dessus de l’altitude de croisière des avions civils, ce qui les autorise à effectuer ce type vol", précise le service communication de l’Armée de l’air.

Source; POURQUOI ?

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 07:59

 

La question que tout le monde se pose :

"Y aura-t-il assez de rosé cet été " ?

La question se pose ! La France a beau être le premier pays de production de rosé (un tiers des volumes), en 2017 la récolte a été historiquement faible et les quantités produites sont en recul. Résultat, "la France manque de vin (rosé)"(Les Echos). 

Pourquoi ? Parce que du rosé, tout le monde en veut : nous (les Français) : une bouteille de vin vendue sur 3 en France contient du rosé (chacun d'entre nous en consomme en moyenne 20/an), mais aussi le monde entier, premier producteur la France est aussi le premier exportateur (plus de 30% des rosés exportés viennent de chez nous). 

Et ce qui fait vraiment peur, c'est que tout le monde veut le MÊME rosé : celui qui vient de Provence. Or en 2017, la production a reculé de 20M de bouteilles et pour ce qui est des 150M de flacons qui restent, il n'est pas évident qu'ils ne nous échappent pas. L'export est l'eldorado de la région : en 10 ans, les exportations de rosé de Provence ont été multipliées par 7 en volume et 12 en valeur !

Moralité : préparez votre carte bleue, car sur les 3 dernières années le prix de la bouteille (départ cave) des rosés de Provence a augmenté de 73%. Ouch"

En lire plus dans Les Echos

 

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26 juin 2018 2 26 /06 /juin /2018 07:08

Petites culottes 100% bio et saines ..............

De petites culottes 100% bio et saines lancées par une jeune périgourdine en Dordogne

Mathilde a réussi à concrétiser un projet de fin d'étude, mené avec d'autres élèves de son école de commerce. Elle a choisi de proposer une gamme de sous-vêtements 100% naturels tout en étant "stylés". Convaincue de la nécessité de développer une mode durable et responsable.Nous avons rencontré Mathilde de Sacy lors d'une séance photo. Le site est bucolique, en pleine campagne périgourdine, au milieu des fleurs de printemps.Il s'agit de "transmettre une atmosphère de beauté naturelle" nous explique la jeune chef d'entreprise originaire du village de Douzillac, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Périgueux.
Le naturel, c'est le concept qu'elle a choisi de développer. "La plupart de nos vêtements, deux tiers d'après Greenpeace, contiennent des perturbateurs endocriniens (...) qui chamboulent notre système hormonal, peuvent se transmettre de la mère à l'enfant, et s'infiltrent d'autant plus dans notre corps que la peau est humide et le tissu en contact direct avec la peau" précise-t-elle sur la page web de sa campagne de crowfunding.

"Passionnée de mode et très sensible à l'environnement", elle ne propose que des produits certifiés sans produits toxiques et fabriqués en Europe.Le coton est "100% bio, cultivé sans pesticide, sans perturbateur endocrinien, sans OGM et les teintures sont certifiées sans produit nocifs, donc c'est meilleur pour la santé et pour l'environnement" assure-t-elle.L'idée, lancée au printemps 2017, a plu. La campagne de financement participatif a dépassé ses espérances. Elle demandait 6500 euros, elle en a obtenu 14 800. Assez pour lancer ses quatre premiers modèles fabriqués dans une usine hongroise.Un an après, trois modèles supplémentaires sont proposés sur la page web de sa marque, Olly bio. Elle vend également dans plusieurs boutiques, à Paris, Toulouse, Nantes et bientôt Périgueux.

Dans le reportage qui suit, on la voit en pleine séance photo. Elle nous explique comment elle a trouvé styliste, fournisseurs et fabricants avec ses petits moyens.

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 11:34

Le Sénat a adopté un amendement ouvrant la voie à une taxation des achats en ligne. Son montant dépendrait du nombre de kilomètres parcourus par les produits.

Payer plus cher ses commandes en ligne pour préserver les centres villes, une idée qui pourrait bientôt aboutir. Dans le cadre de la proposition de loi “Pacte national de revitalisation des centres-villes et centres-bourgs”, les sénateurs ont, le 15 juin, adopté un amendement introduisant une taxe sur chaque commande passée sur un site d’e-commerce. L’article 27 du texte précise ainsi son montant : entre 1% et 2% de la valeur du bien acheté. L’amendement a été déposé par 89 sénateurs, et porté par Martial Bourquin (PS) et Rémy Pointereau (LR).

Un barème précis de taxation a même déjà été défini en fonction des kilomètres parcourus. Si la distance de livraison est inférieure à 50 kilomètres, le produit serait taxé à 1%, entre 50 et 80 kilomètres la taxe s’élèverait à 1,5%. Enfin, au-delà, elle serait de 2%. Détail important : quelle que soit la valeur du bien, la taxe ne pourra pas être inférieure à 1 euro. Ce qui pourrait pénaliser les petites commandes qui n’excèdent pas une dizaine d’euros. L’Assemblée nationale devra toutefois voter le texte pour que ce dernier ne soit adopté définitivement.Les sénateurs ont appuyé leur amendement avec un exemple : un produit électronique - machine à laver par exemple - de 1.000 euros pourrait être taxé entre 10 et 20 euros supplémentaire selon la distance parcourue. Si le produit vient de l’étranger - Belgique, Espagne...-, la taxe sera calculée à partir de l’endroit où le produit pénètre sur le sol français.

Bon à savoir : cette taxe ne s'appliquerait pas à toutes les commandes. Elle ne concerne que les adresses de livraisons comprises dans les périmètres dits “OSER” - “Opération sauvegarde économique et revitalisation” -, c’est-à-dire les centres-villes.

Quelques exceptions ont été prévues par les sénateurs : les livraisons par véhicule non-thermique - électrique entre autres - ou celles faisant partie des circuits courts. Les entreprises dont le chiffre d’affaires annuel “n'excède pas 50 millions d'euros” seront également exemptées de taxe.

L’un des objectifs du texte est ainsi de “rééquilibrer la concurrence entre le commerce physique et l'e-commerce”. Et in fine de contribuer à la revitalisation des centres villes. Reste à déterminer qui supportera ce surcoût. Le commerçant ou l’acheteur ?

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 08:35

Bientôt votre "chien ou votre chat" admis dans votre lieu de travail ?

Venir travailler avec son animal de compagnie, les "millenials" en raffolent. De plus en plus d'entreprises l'autorisent.

Ambiance art déco, apéros fréquents, cours de yoga et vue sur le Sacré-Coeur... Pour son premier job, Apolline, 27 ans, a de la chance. Elle travaille dans l'agence de relations médias Supr-Agency, installée dans l'élégant espace de coworking We Work, au coeur de Paris. Difficile de trouver plus branché. Pourtant, ce n'est pas le glamour de l'endroit qui séduit le plus la jeune diplômée. Non, ce qui lui plaît par-dessus tout, c'est de "pouvoir emmener Oscar au travail", confie la jeune femme. A l'énoncé de son nom, l'intéressé se tortille dans ses bras, manquant de lui faire lâcher ses deux iPhones et son carnet de notes. "Ici, Oscar, c'est la star !", rigole-t-elle en le couvant des yeux telle une mère et sa progéniture. Sauf qu'Oscar est un chien, un spitz d’âgé de 3 mois... 

La souriante Apolline Natier de la Marnierre fait partie des millenials (18-35 ans) qui sont aujourd'hui les ambassadeurs du concept anglo-saxon de Pets at work (Paw). Cette nouvelle tendance à emmener son animal de compagnie au travail émerge en France. Aux Etats Unis, certaines entreprises sont si en pointe sur la question qu'elles accordent des jours de congés en cas d'adoption ou de décès de Médor ou de Minet. 

84 % des propriétaires d'animaux seraient pour

"Chez nous, le Pets at work prend racine depuis deux ou trois ans", glisse Adrien Ducousset, cofondateur de Wamiz, un site dédié aux animaux de compagnie. Le Take your dog to work day (la journée du chien au bureau) s'immisce dans quelques open spaces. Cette fête (lancée aux Etats Unis par l'association Pet sitters international il y a deux décennies) est prévue le 22 juin. Début octobre 2018 se tiendront également, pour leur deuxième édition, les "Trophées Pet Friendly à la française" qui récompensent les établissements accueillants pour les bêtes à poils. De même, l'Alliance européenne du Pets at work a vu le jour à l'initiative de Purina, un poids-lourd de l'alimentation animale. Son objectif : convertir 200 entreprises d'ici 2020. Selon une enquête réalisée par le site Wamiz, 13 % des sondés déclarent passer leur journée en compagnie d'un animal, qu'il s'agisse du leur, de celui d'un collègue et de l'entreprise. Et 84 % des répondants rêvent d'évoluer dans un environnement où les animaux de compagnie seraient les bienvenus.  

Ces chiffres n'ont rien de surprenant. "Après avoir envahi notre vie personnelle, ils prennent d'assaut notre vie professionnelle, c'est une suite logique", analyse Jocelyne Porcher, sociologue à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique), qui confie avoir, elle-même, dû batailler avec sa direction pour venir avec son chien au labo de recherche.  

A la pointe ? Les fabricants de nourriture...

En France, où l'on compte 63 millions d'animaux de compagnie (dont 7,3 millions de chiens et 13,5 millions de chats), les pionniers des canidés en open space sont évidemment les fabricants de nourriture animale. Chez Purina, à Noisiel (77), "chaque étage offre un espace ad hoc" explique Magali Gavaret, en charge du programme Pets at work. Gamelle, eau, jeux, coussins, ascenseur dédié... tout est prévu pour que les toutous passent une bonne journée aux côtés de leurs maîtres. A l'espace Cafétéria, un trombinoscope rassemble les photos des 20 chiens régulièrement admis ici, leur nom, leur race, leurs traits de caractère et une petite anecdote. Sur son site de production d'Orléans, l'entreprise Mars Petcare a installé un parcours d'agilité pour les chiens, ainsi qu'une cabane avec tables et chaises pour le confort des accompagnants.  

Mais les artisans, les professions libérales et le petit monde de la communication -dont les structures sont plus souples- ne sont pas en reste. A Boulogne-Billancourt, Maryel Devera, dirigeante de MScreenGroup (production artistique pour les émissions de télévision) vient tous les jours avec Lookie, une jack russel de 4 ans. "Je ne pourrai pas travailler sans elle, c'est mon rayon de soleil, elle m'accompagne même sur les tournages", se réjouit la quadra qui a installé le panier de sa protégée derrière son fauteuil de bureau. 

Les vertus de la "câlinothérapie"

Ces précurseurs auraient-ils perçu des avantages qu'ignore la majorité des sociétés ? "La câlinothérapie a du bon, le chien est un puissant anti-stress", estime Sylvain Bruyère, patron avec son épouse Charline du magasin Cadeau Maestro (17 personnes) à Saint-Etienne. Chaque matin, le couple débarque avec ses deux golden retrievers, Lolits et Lazuli. "Ils m'apaisent c'est incroyable", concède Sylvain. Hier, j'avais tellement la pression à cause du boulot que j'en avais mal au ventre. Je me suis assis au soleil, un chien de chaque côté, ça m'a vite détendu."  

Autre atout, "l'animal de compagnie est un vrai brise-glace, il favorise les relations sociales", constate Arnaud Adler, patron de l'imprimerie Copy News et de l'Espace Aristide (coworking), à Vanves (92). Le maître de Jazz, un labradoodle de 3 ans et demi, en est persuadé : "Mon chien contribue à mettre une bonne ambiance entre les membres du coworking, c'est un peu notre chief happiness officer ! Et il ne me demande pas de salaire... à part les croquettes !" Venir au travail avec son animal influencerait aussi le moral du salarié. Apolline confie : "Comme Oscar passe la journée dans un panier sous mon bureau, je ne m'inquiète pas pour lui, alors que s'il était seul à la maison, je me rongerais les sangs. Du coup, je reste sans problème jusqu'à 21h s'il le faut... sinon, je filerais à 18h". L'air de rien, les animaux doperaient la productivité... 

Un outil pour recruter et fidéliser

Ils se révèlent aussi et surtout de puissants aimants à business. Audrey Barbier-Litvak, directrice générale de We Work France n'en fait pas mystère : "Ils nous font une excellente publicité. Récemment, un nouveau membre a signé chez nous plutôt que chez le concurrent, car on était pet-friendly." Même constat chez Cadeau Maestro : "Dès que l'on met le chien en avant sur notre site, cela dope l'audience", raconte Sylvain Bruyère qui a réalisé une vidéo dans laquelle son animal livre des cadeaux, sac sur le dos. Autoriser nos amies les bêtes à venir au bureau favoriserait aussi le recrutement et la fidélisation des jeunes diplômés. Les employeurs leur vendent le pets at work comme la salle de sport dans les années 80. Entrée chez Purina en alternance, Maryline Van Mackelbergh, chef de marque Junior pour Proplan, diplômée de Grenoble Ecole de management, l'admet sans détour : "Le jour de mon entretien d'embauche, on m'a dit que je pourrais venir travailler avec mes trois chiens... J'ai signé sans hésiter !", raconte la maîtresse de Flash, Noxe et Gipsy.  

Si la législation interdit les animaux de compagnie dans les hôpitaux, l'administration et la restauration, elle laisse entière liberté aux entreprises du privé d'ouvrir leur porte ou non à nos amies les bêtes. Pour autant, afin d'éviter l'anarchie, il faut mettre en place certaines règles de base. Purina a carrément formalisé une démarche qu'elle tient à disposition des sociétés intéressées. Parmi les devoirs du dirigeant, il convient de consulter toutes les parties prenantes avant de se lancer : les salariés (notamment pour déceler les allergiques et les phobiques), les instances représentatives (CHSCT, comité d'entreprise, médecin du travail), le propriétaire des locaux si l'on est locataire et l'inspection du travail. Purina accepte tous les chiens, sauf ceux de catégorie 1 et 2 (rottweiler, pitbull...), les malades, ceux en chaleur, ou qui ont l'aboiement facile. Autre étape indispensable, passer une visite avec un vétérinaire et vérifier tous les vaccins. Finalement, "nous mettons en oeuvre une véritable politique d'accueil pour les chiens, qui s'inspire de notre politique RH pour nos collaborateurs", relève Donatienne du Vignau, de Mars Petcare qui a ouvert ses portes aux animaux de compagnie depuis plus de trente ans. 

Le risque de la "gadgétisation"

Alors qu'aux USA, quelques grands groupes comme Google ou Amazon sont "Pets At Work", quid de son avenir en France ? Cette tendance va-t-elle se développer dans les grandes entreprises, soumises à de fortes contraintes réglementaires et législatives ? Les pionniers vont continuer à essaimer, à n'en pas douter. Pour autant, les entraves à l'extension du mouvement risquent de se révéler lourdes. "En France, le travail est vu comme une contrainte dénuée de plaisir, or, un chien c'est de la joie ! L'emmener au bureau, c'est faire un pas vers une vision plus épanouissante du labeur, ce n'est pas gagné !" analyse Jocelyne Porcher. Le spécialiste des risques psycho-sociaux, Jean-Claude Delgenes (cabinet Technologia) va même plus loin : "La France a une conception du travail fonctionnaliste, stakhanoviste, contrôlée et hiérarchisée. Cette exigence de l'autorité, héritage de l'Etat centralisateur, entraîne des tensions dans les relations... Autant de freins au déploiement des animaux au bureau." Le "Paw", un nouveau gadget dans la panoplie des politiques de bien-être au travail ? Sans doute. À condition de ne pas oublier qu'ils exigent davantage de sens des responsabilités qu'un simple baby-foot... 

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17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 09:07

Contrôle Technique auto :

le grand tour de vis du contrôle technique "

 

A compter du 20 mai, le contrôle technique des véhicules instauré en 1992 devient plus sévère et plus cher. Le lien avec la sécurité routière reste à démontrer.

 

Après la pagaille inouïe du nouveau système de délivrance des cartes grises, le prochain  passage aux 80 km/h sur les routes dites secondaires, les radars cachés dans des voitures privées et l'alourdissement de la  fiscalité sur les carburants, une nouvelle mauvaise surprise attend les automobilistes au tournant : à compter du 20 mai, le contrôle technique des voitures sera plus sévère, plus long et plus cher.Contrairement aux options précédentes, on ne pourra ici pas jeter la pierre au gouvernement, puisqu'il s'agit de la transposition, tardive, d'une directive européenne d'avril 2014, au nom de l'amélioration de la sécurité routière. « Nous sommes même le dernier pays à appliquer cette nouvelle grille de tests. Le fait d'avoir attendu quatre ans est un choix français », selon Karine Bonnet, directrice générale adjointe marketing et ventes de Dekra Automotive (enseignes Dekra, Norisko et Autocontrol).

Tétanisés par ce durcissement, des précautionneux ont pris d'assaut avant la date couperet les 6.300 centres de contrôle agréés, pour échapper à des réparations inattendues.  Résultat : +61 % de contrôles réalisés en avril dernier par rapport à avril 2017 . « C'est la deuxième fois seulement qu'un tel rush se produit : la première fois, c'était en 1996, quand on avait accéléré la périodicité des contrôles (obligatoires tous les deux ans et non plus tous les trois ans) », selon Bernard Bourrier, président de la branche contrôle technique au sein du CNPA (Conseil national des professions de l'automobile) et du réseau spécialisé Autovision.

Au-delà de ce rush momentané, la grande majorité des automobilistes prendra conscience de l'ampleur du changement au fil de l'eau, en fonction des dates imparties sur leur pare-brise. Au total, 25,4 millions de contrôles sont réalisés annuellement en France, en incluant les utilitaires.

Liens : L'article source

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