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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 09:20

La   Distillerie « Balthazar »

Je vous invite Aujourd’hui de partir à la découverte d’une distillerie pas comme les autres, celle qui fabrique l’unique whisky auvergnat

Nous savions que les auvergnats n’étaient pas des gens artificiel, mais plutôt d’un caractère bien trempé, gros travailleurs aimant transmettre l’amour de leur terre & leurs traditions, mais nous étions loin de penser qu’ils pouvaient concurrencer nos amis écossais ou irlandais  en fabriquant du whisky ! Dans ce petit village de 600 âmes planté au centre de la France, les céréales du Bourbonnais et les chênes de la forêt de Tronçais donnent son identité à cet alcool produit en petite quantité vieillissant sagement entre chevreuils et charolaises

L’histoire de la distillerie Balthazar débute en 1984 lors des rencontres théâtrales d’Hérisson, petite ville du nord de l’Allier. Après un spectacle qui raconte le massacre d’un peuple indien qui avait bu de l’alcool, l’acteur et metteur en scène, Olivier Perrier, a l’idée de servir désormais un verre d’eau de vie à la fin des représentations. Il bricole un alambic de fortune et se lance dans une recherche sur la sélection des céréales et le vieillissement afin de fabriquer du whisky.

Dix-sept ans plus tard, il est au point, crée la distillerie Balthazar et vend les premières bouteilles d’un alcool baptisé Hedgehog (hérisson en anglais). Aujourd’hui, la distillerie produit 3 500 bouteilles par an d’un whisky dont la spécificité est d’associer trois sortes de céréales : un maïs bio, un malt d’orge et du seigle. « La fermentation est réalisée sans filtration de la matière, c’est-à-dire que la céréale est toujours présente pendant la fermentation et la distillation, une double chauffe, qui permet d’obtenir quatre catégories d’alcool, dont une mérite le

vieillissement », précise David Faverot, qui a repris l’entreprise.

Le whisky est vieilli d’abord en fûts neufs de chêne de la forêt de Tronçais, puis arrondi pendant trois ans dans d’anciens fûts de Cognac qui apportent une note d’agrume au milieu d’arômes céréaliers, de pain grillé et de brioche. « La forêt de Tronçais nous donne une légitimité au niveau des fûts et du vieillissement. Ensuite, on a en Auvergne une qualité intéressante de céréales. » La principale originalité provient du type d’alambic utilisé, un Holstein à bain-marie, couplé à un refroidissement de type charentais avec un col-de-cygne descendant. « C’est unique au monde : ça se retrouve dans le verre puisque ça donne un whisky plutôt gras et épais », assure le producteur.

La distillerie Balthazar commercialise chez les cavistes et épiceries fines d’Auvergne, du Centre et de la Corrèze. Elle exporte quelques litres à New York et à Shanghai. Comptez 45 euros la bouteille.

Vous pourrez découvrir   ICI  qu’il n’y a pas que du whisky dans les entrailles de cette distillerie Auvergnate …………

 

A consommer bien sûr avec Modération ! 

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