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Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule
Bonne route & merci pour votre visite
Je ne suis pas un doué du clavier mais là, il faut quand même que j'essaye d'écrire quelques lignes.
- Hier, lors de notre pêche de sauvetage, nous avons sauvé 170 truites et une grosse quantité de Vairon et Goujons.
Première question : ou sont ces grands protecteurs des poissons en cette période de sécheresse. PAS VU 1. Pourtant il y a quand moyen de sauver nombres de poissons.
- autres questions : comment nous aurions pu sauver tous ces poissons sans un système électrique d'étourdissement pour lequel ces mêmes BOBOS se sont mobilisés afin de le faire interdire ?
-enfin dernière question : toujours les mêmes bobos veulent interdire la régulation du CORMORAN et la pêche au vif. Les poissons qui se font piquer et déchirer par les cormorans ne RESSENTENT PAS LA DOULEUR ?
Monsieur les élus, chers citoyens il va falloir reprendre un peu de bon sens.
Pour clôturer l'affaire: " Quelques commentaires en direct du post"
Les bobo anti pêche sont dans les canoës font du camping sauvage en laissant leurs déchets sur place après avoir fait 1000 bornes en 4/4 diesel de marque chinoise arrêt MacDo obligatoire .
Ils donnent des leçon mais n y connaissent rien à rien le feu en Gironde faut plus nettoyé n y faire des parts feu et le reste c’est pareil des qu il sont élus augmentation de la paye la-ils sont bon
Pour information, il a été expliqué par un professionnel des milieux aquatiques la nécessité de maintenir la pêche électrique en eau douce et la confusion avec celle en mer. L'élue a reconnu son erreur, née une désinformation venant du Parti Animaliste avec qui elle doit en parler...il ne faut pas que nous hésitions à montrer et expliquer aux politiques la réalité du terrain vs les croyances ou mensonges...
Dans l'étape du Tour de France suivie par Emmanuel Macron, la remontée de la cote de popularité est l'épreuve la plus redoutée. La pente est raide, mais le président ne ménage pas ses efforts. Dans les méandre pyrénéens, il salue les uns et les autres, essuie quelques sifflets mais rien ne l'arrête dans sa tentative d'ascension. Au micro de France Télévision, il vante les paysages français et la grandeur de l'événement : « C'est un moment de rayonnement de la France dans le monde entier ». L'ex-champion puise dans ses dernières ressources pour retrouver les sommets où il triomphait naguère. Il est de cette France populaire, de cette tradition : « C'est une forme de voyage à travers nos paysages, notre histoire et cet attachement ». Quel énergumène sans foi ni loi oserait prétendre qu'il n'y a pas de culture française ? Le coureur est déchaîné.
Inarrêtable dans sa course éperdue vers les points de popularités, Emmanuel Macron se rend ensuite dans le village d'Argelès-Gazost dans les Hautes-Pyrénées. La foule s'est massée sur la place pour assister au passage du compétiteur. Aux bergers qui déplorent les ravages des loups sur leurs troupeaux, il promet une « brigade d'intervention loup ». Son osmose avec la corporation est totale. Lui-même connaît les affres de la bête sauvage d'extrême-droite qui vient éclaircir les rangs de sa majorité. Certains de ses députés n'ont pas survécu aux attaques électorales de candidats venus des profondeurs des départements. La solidarité entre victimes de prédateurs impose de souscrire à leurs revendications.
Soudain une chorale constituée de gaillards locaux entame un chant qu'Emmanuel Macron a déjà entendu dans sa prime jeunesse, du temps où il venait dans la région passer des vacances chez sa grand-mère. Les paroles de la ritournelle Le refuge lui reviennent. Il se joint aux chanteurs, une main pose un béret basque sur sa tête. Il ne se souvient que d'un mot sur quatre, mais peu importe, la séquence peut finir de convaincre les Français qu'il n'est pas ce mondialiste dépourvu de fibre patriotique. L'espace d'un instant, il est ce citoyen pétri de terroir, ce Français enraciné dans la terre de ses ancêtres. A regret, le béret est rendu à son propriétaire. Déjà, le président doit quitter les lieux. The show must go on. La Bretagne l'attend pour un solo de cornemuse, l'Auvergne le réclame pour une bourrée endiablée, l'agenda folklorique déborde de rendez-vous. La prochaine allocution en patois berrichon pourrait achever l’œuvre de recadrage d'image pilotée par l'équipe de communication. Franchaises, Franchais... Ah ch'tou éteindre la vouifi et ch'te loupiote...
Dernière minute
L’Alpine A110 de Gendarmerie a tenté une prestation en tout terrain. Ce n’est pas une franche réussite.
En revanche on peut mettre 10/10 pour la note artistique !
Comme ils aiment à nous le rappeler : la route n’est pas un circuit ! 🤣
« L'indifférence morale est la maladie des gens très cultivés. »
Pendant ce temps là Monsieur …." tout va très bien Madame la marquise !
« L’UE donne 220 000 euros provenant de l’argent des contribuables
pour financer des cours de drag-queens destinés aux jeunes
L’argent sert à financer des cours qui encouragent les jeunes participants à se maquiller, à porter des perruques et à marcher avec des talons hauts, ainsi que « d’autres méthodes visant à brouiller et à exagérer les rôles de genre binaires traditionnels. » Pendant ce temps, les habitants de presque tous les pays européens souffrent d’une crise du coût de la vie alors que l’UE gaspille son argent pour financer des séances de lavage de cerveau LGBT pour les adolescents.
Décodage:
L’Union européenne a versé plus de 220 000 euros provenant de l’argent des contribuables pour financer des « projets de drag-queens » destinés aux jeunes dans de nombreux pays, a-t-il été révélé.
De l’argent bien dépensé !
L’argent a été envoyé au programme européen pour la jeunesse Erasmus+, qui, comme le montrent les recherches de l’eurodéputé allemand Nikolaus Fest, sert à financer la promotion de spectacles de drag queens au nom d’une organisation qui a récemment proclamé que « l’avenir est queer ».
L’argent de l’UE a été déboursé pour différents groupes de « drag », souvent associés à des opinions pro-transgenre », rapporte Remix News.
« Par exemple, les dossiers publics montrent qu’un atelier « Drag It Up » organisé par le groupe berlinois Critical Queer Solidarity a reçu 21 797 € d’argent des contribuables. En novembre 2021, le groupe a organisé le séminaire « Drag It Up », que l’UE décrit comme un « échange de jeunes » à Berlin avec 38 participants âgés de 18 à 30 ans. »
« Le groupe a mis en avant une photo explicite sur sa page Instagram pour promouvoir l’événement pour les jeunes, et sur la « page à propos » de l’événement, l’organisation écrit : « Nous regarderons des spectacles de travestis à Berlin, apprendrons de certains des meilleurs travestis de Berlin – et apprendrons à connaître leur approche. »
L’argent sert à financer des cours qui encouragent les jeunes participants à se maquiller, à porter des perruques et à marcher avec des talons hauts, ainsi que « d’autres méthodes visant à brouiller et à exagérer les rôles de genre binaires traditionnels. »
Un autre cours a déclaré qu’il aiderait les participants à « connaître la scène queer de Berlin » et leur apprendrait « comment gérer la masculinité toxique. »
Un autre événement à Göttingen, subventionné par l’UE, consistait en un camp d’une semaine au cours duquel des « jeunes trans, inter, non binaires et qui s’interrogent sur le genre » ont été sensibilisés à un mode de vie (LGBT) qui entraîne manifestement une dépression chronique et des taux de suicide beaucoup plus élevés.
Pendant ce temps, les habitants de presque tous les pays européens souffrent d’une crise du coût de la vie alors que l’UE gaspille son argent pour financer des séances de lavage de cerveau LGBT pour les adolescents.
Deux calculs…M' ont amusés aujourd’hui. Le premier est dans Le Canard Enchaîné : constatant l’augmentation du prix des pâtes de 13% depuis novembre dernier, le dessinateur Diego Aranega relève que « les nouilles, ça ramène 13x plus que le Livret A ». Excellent conseil. Le second calcul est celui – manifestement – fait par TF1. Prenant acte du désintérêt pour la campagne présidentielle, la chaîne annonce que cette année elle ne diffusera pas de soirée électorale en prime-time le dimanche du 1er tour.
A la place, à 21h00 nous aurons droit aux Visiteurs… qui lors de leur dernier passage sur TF1 (30/04/2020) avaient rassemblé 8M de téléspectateurs, soit 2M de plus que la dernière soirée de 1er tour de présidentielle (23/04/2017). Les chiffres ne se discutent pas.
Si on veut connaître un peuple il faut écouter sa musique ( Platon)
On se lève de bonne humeur, mais après on rencontre des gens ....
De plus en plus fréquents, et encore un éditorial ce matin à la radio, des messages du type !
« Avant, il était inconcevable de se priver dans une société d’abondance. Aujourd’hui, avec guerres et difficultés, il devient envisageable, normal, de se priver, de réduire nos consommations » Et effectivement, depuis quelques temps, c’est la multiplication des messages Chauffez-vous moins (récemment, notre écolo Rousseau déclare « thermostat à 18° chez vous et plus besoin du gaz russe » Ne mangez plus de viande (car les vaches pètent (émission CO2) et boivent de l’eau) Ne prenez plus l’avion, plus de voyages Etc.
Et si, avant de se priver de diverses choses appréciées par bon nombre de concitoyens : le confort d’un logement douillet avec de l’eau chaude pour la douche, la bonne bouffe, les voyages, …
On supprimait par exemple
La publicité : outre l’économie directe sur les papiers, encre qui arrivent dans vos boites aux lettres et sur les panneaux publicitaires qui gâchent les paysages, l’économie sur toute l’énergie (humaine et en KW) mise dans cette activité, le gain serait aussi sur tous les achats impulsifs de choses dont nous n’avons pas réellement envie et que nous regrettons ensuite.
Sans parler du double effet kiss cool : plus de pollution pub dans nos boites, sur les routes, à la TV la radio et globalement sur internet et les médias, démarchages telephone et autres. Non seulement pas de privation, mais amélioration du cadre de vie !
Alors les écolos ! pourquoi ne combattez vous pas d’abord sur cette pollution ?
L’activité financière sur les produits financiers (bourses et assimilés) : cela utilise un grand nombre d’humains avec d’excellentes compétences (regardez les CVs des traders), largement payés (finalement c’est nous qui payons) pour un service nul pour la collectivité (tentez de décrire ce service ! et nous en reparlerons).
Si en plus, vous savez que cette activité est basée sur des milliers d’ordinateurs dont la consommation d’énergie (alimentation et refroidissement) est impressionnante, voici une belle économie d’énergie possible … sans besoin de se geler dans nos appartements.
Simples exemples bien sûr …Que l’on peut multiplier. Mais avant de céder à ces nouvelles modes, réfléchissons un peu
La Bérézina est une rivière située dans l’actuelle Biélorussie, lieu d’une bataille entre l’armée de l’empereur Napoléon et les armées russes le 27 et le 28 novembre 1812. Cette bataille s’est déroulée pendant la retraite de Russie. Les Russes comptaient sur l’obstacle naturel de la rivière Bérézina pour stopper l’armée de Napoléon et l’anéantir. Mais deux ponts construits par les ingénieurs hollandais alliés des Français ont permis au gros de l’armée de passer la rivière.
Bérézina : défaite cuisante pour les Russes
Malgré les pertes, les historiens considèrent que la bataille de la Bérézina est une victoire française car elle a évité l’anéantissement de l’armée napoléonienne. Mais associée à la débâcle de la retraite de Russie, elle est devenue synonyme de déroute absolue. Et c’est ainsi qu’elle est passée dans le langage courant.
Le saviez-vous ? Batman n’est pas qu’un super-héros,
il s’agit aussi d’une province en Turquie
Le maire de cette ville a menacé de poursuivre Warner Bros. et Christopher Nolan pour avoir utilisé ce nom sans autorisation
Nous connaissons tous le Chevalier Noir, gardien de la ville de Gotham. Bruce Wayne le jour, Batman la nuit, le héros de l’univers de DC Comics a de nombreux fans à travers le monde. Il combat le crime et tente d’arrêter des super-vilains, tels que le Joker, Bane, l’Homme-Mystère ou encore Mr. Freeze. Mais saviez-vous qu’en plus d’être le nom d’un héros de bande dessinée, Batman est aussi le nom d’une province en Turquie ?
La Turquie compte 81 provinces, et parmi elles, une province au sud-est de l’Anatolie répond au nom du Chevalier Noir. Cette province est connue pour son gisement de pétrole, sa production de coton, le monastère Imam Abdullah Derviche, le pont de Camiü’r Rizk et la ville de Hasankeyf. Il existe aussi une ville du même nom.
Il y a de cela à peine 60 ans, la ville de Batman n’était encore qu’un village qui portait un tout autre nom : Iluh. Comme la province, aujourd’hui si bien nommée Batman, qui s’appelait Siirt. Néanmoins, si la province et la ville portent le nom de Batman, cela n’a aucun rapport avec le Chevalier Noir, mais bien avec la rivière qui traverse la province et qui se nomme aussi Batman. La ville de Batman est alors devenue célèbre lorsque le maire a déclaré vouloir poursuivre Warner Bros. et Christopher Nolan, le réalisateur de Batman Begins et The Dark Knight. En effet, le maire souhaitait avoir les droits sur le nom « Batman ». Cependant, aucune action en justice n’a été engagée. Aujourd’hui, de nombreux touristes passent par cette ville pour se prendre en photo devant un des panneaux Batman.
De La Buttinière à Achard, un téléphérique pour franchir la Garonne en sept minutes
TRANSPORT Le projet de téléphérique de Bordeaux Métropole doit entrer en phase de concertation publique avant l’été
Elles veulent toutes leur téléphérique… Après Brest en 2016, Toulouse au printemps prochain, Créteil et Nice aux alentours de 2025, Bordeaux souhaite aussi réaliser, dans les cinq à six ans, un transport par câble au-dessus de la Garonne. Relativement rapide à mettre en œuvre et acceptable financièrement, le téléphérique coche a priori toutes les cases . faisons le point sur le projet bordelais, avant la phase de concertation prévue avant l’été.
Quel tracé ?
Trois sites avaient été étudiés dans un premier temps, entre Bassens et Blanquefort, entre Bègles et Bordeaux et entre Lormont-Cenon et le quartier Achard à Bordeaux. C’est ce dernier qui a été retenu.
Les six scénarios de téléphérique à Bordeaux, qui seront soumis à enquête publique - Bordeaux Métropole Il reste maintenant à affiner le tracé entre six scénarios possibles, même si l’idée est de « partir du pôle Buttinière à Lormont, poursuivre au-dessus du couloir du tramway qui descend vers la gare de Cenon, marquer un arrêt à Lissandre pour une connexion avec la ligne de bus Bassens-Campus, puis repiquer vers Achard, près du pont d’Aquitaine sur la rive gauche, en survolant essentiellement des friches et sites industriels, explique Jean Touzeau, le maire de Lormont et vice-président de Bordeaux Métropole en charge de la valorisation du fleuve et des franchissements et rééquilibrage vers la rive droite. Les habitations et les espaces naturels seront très peu concernés. » En revanche, ce couloir se situe en limite du périmètre Unesco de Bordeaux. « Il faudra en effet regarder cela attentivement » reconnaît l’élu.
Quel intérêt ?
Le téléphérique n’a pas que des adeptes. A droite, l’ancien vice-président en charge des transports et maire de Saint-Aubin-de-Médoc Christophe Duprat (LR) évoque un projet « gadget » au regard d’une fréquentation annoncée de 15.000 voyageurs par jour. « Bien sûr que ce n’est pas un téléphérique qui va régler à lui seul les questions de mobilité ou d’embourbement que nous vivons sur la rive droite, reconnaît Jean Touzeau. Mais c’est un élément très intéressant qui va permettre de relier en sept minutes la ligne A (à Buttinière) et la ligne B (à Achard) du tramway. Cette liaison va donc connecter trois grands réseaux de transport avec la ligne Bassens-Campus, et va permettre de repenser le réseau de transport autour de La Buttinière. L’un de nos objectifs est de réaliser de plus en plus de parcs-relais en extérieur de rocade, pour permettre aux utilisateurs d’y laisser leur voiture et de rejoindre en bus La Buttinière, d’où ils pourront prendre le tramway ou le téléphérique pour traverser la Garonne. C’est complémentaire. » Le téléphérique doit en revanche être interrompu durant une certaine période chaque année, pour des opérations de maintenance. « L’immobilisation serait de l’ordre de quinze jours par an, assure Jean Touzeau. L’entretien pourrait se faire durant une période de vacances, et il reste toujours la ligne A du tramway pour relier les deux rives. »
Quel coût ?
En fonction du tracé retenu, le budget qui comprend l’aménagement de stations, le système de transport composé de pylônes, câbles et cabines, ainsi que la création de parcs-relais et de passerelles, serait compris entre 55 et 70 millions d’euros. « Je ne connais aucun dispositif de franchissement aussi positif que celui-ci en termes budgétaires, puisque nous sommes sur l’équivalent de trois kilomètres de tramway », assure Jean Touzeau. En plus de l’intérêt pour le transport du quotidien, l’élu y voit aussi une possibilité de développement touristique : « Il sera intéressant d’emprunter ce téléphérique pour découvrir les coteaux de Garonne, le Rocher de Palmer et tous les attraits de la rive droite. »Quel calendrier ?La phase de concertation devrait démarrer en mai-juin, pour une durée de deux mois. « Plusieurs tracés seront soumis à l’enquête publique, l’intérêt étant de choisir le couloir le moins pénalisant pour les habitants et sur le plan environnemental, poursuit Jean Touzeau. Le président de la métropole veut faire avancer ce dossier très vite. » La mise en service pourrait intervenir aux alentours de 2027.
Pas d'inquiétude ! Pour les passionnés ;En ce qui concerne la future suppressions du pass sanitaire ( ou vaccinal ) le progrès à bien fait les choses !
Une entreprise Suédoise propose le pass sanitaire sous la peau avec une micro-puce
Alors que le nouveau Matrix sort mercredi en salles, il n’y a pas besoin de regarder si loin pour voir le futur. Vous pourriez bientôt avoir votre passe sanitaire sous la peau !
C’est, en tout cas, ce que propose Epicenter, une entreprise suédoise : une puce implantée sous votre peau permettrait de scanner votre passe sanitaire ou toute autre sorte de données (carte de transport, de salle de sport).
« Cela signifie qu’il est toujours accessible pour moi ou pour quelqu’un d’autre qui voudrait le lire. Par exemple si je vais au cinéma ou dans un centre commercial, les gens pourront vérifier mon statut même si je n’ai pas mon téléphone », explique, enthousiaste, Hannes Sjöblad, directeur général de DSruptive Subdermals sur Euronews.
Réversible
Cependant, cette technologie est réversible et, surtout, ne permet pas de géolocaliser un individu.
« Il faut comprendre comment ces implants fonctionnent. Ils n’ont pas de batterie, ils ne peuvent pas transmettre un signal par eux-mêmes, donc ils sont fondamentalement passifs. Ils restent là, endormis. Ils ne peuvent jamais indiquer votre position, ils ne sont activés que lorsque vous appuyez sur votre smartphone », rassure Hannes Sjöblad.
une voiture électrique low tech et très économe en énergie
La Gazelle est fabriquée à partir de matériau composite dans des micro-usines, en un rien de temps. Très légère, elle consomme presque deux fois moins que ses concurrentes. Son concepteur veut lancer un nouveau modèle industriel. Gaël Lavaud est-il un visionnaire ? Cela fait des années qu'il réfléchit à changer les méthodes de fabrication dans l'industrie automobile. Il est aujourd'hui tout près du but.
Une auto artisanale
Ancien de la prestigieuse école Centrale de Lyon, ex de la direction du développement du groupe Renault, il est persuadé que l'avenir sera au "low tech" à l'exact opposé de la high-tech.
Soit une technologie basée sur la simplicité, la durabilité, fabriquée localement et de façon plutôt artisanale qu'industrielle.
A l'inverse des giga usines qui concentrent la production à un endroit puis exportent dans le monde entier, on veut au contraire répartir des micro-ateliers d'assemblage aux quatre coins du monde et créer des emplois là où ils vont être utilisés ,Gaël Lavaud. Ce modèle, il a mis huit ans à le mettre au point.
Une Micro usines ,
qu'il a conçue, installée dans les locaux de l'incubateur de startups Bordeaux Technowest à Blanquefort, dans la métropole bordelaise.
Quatre containers sont accolés, aucune grosse machine, nul robot à l'intérieur..."C'est vraiment ultra basique avec trois containers dédiés à l'assemblage et un au fond pour le stockage des pièces détachées. Vous avez un concept dans la logique du low tech où on va rendre l'assemblage et la maintenance des véhicules le plus simple possible ".Selon son créateur Avec une caisse à outils et un peu d'air comprimé on peut monter des voitures !En effet. Le chassis de la Gazelle est monté en une heure, tel un lego. Et pour cause : il n'y a que 10 éléments à assembler contre environ 300 pour une voiture classique.
Le secret ? C'est le matériau utilisé. Pas d'acier, pas d'équipement coûteux.
"C'est une technologie de châssis entièrement en matériau composite. Avec une fibre de verre associée à d'autres matériaux peu chers qui permettent un comportement mécanique extraordinaire en termes d'absorption d'énergie et de rigidité" explique Gaël Lavaud qui a obtenu la note maximum au crash test.
Sa technologie est brevetée et jalousement gardée secrète.
Ultra légère, hyper économe
Outre l'assemblage facile, le matériau composite permet d'alléger considérablement la voiture.
"Elle fait à peu près 900 kg, on pourrait encore baisser à 800 " assure le concepteur girondin. Alors qu'une citadine classique pèse au minimum 1,2 tonnes.
"La légèreté, c'est de la consommation en moins puisque les trois-quarts de la consommation d'un véhicule, c'est son poids. En allégeant comme on l'a fait, on réduit à peu près de 40% la consommation".
"Et puis, un des coûts importants du véhicule électrique, c'est sa batterie. Là, en réduisant la batterie on obtient la même autonomie que les autres. C'est grâce à ça qu'on arrive à avoir un véhicule compétitif en prix. Il va sortir autour de 20 000 euros".
La batterie permet d'effectuer 180 kilomètres. Elle se recharge en 4 heures sur une prise électrique classique. "C'est une voiture qui ne dépasse pas les 100 km/h. L'idée, c'est d'avoir vraiment un véhicule simple et efficace pour tous les trajets du quotidien, c'est un peu la 2 CV du 21e siècle" explique Gaël.
Equiper collectivités et entreprises
Son premier objectif est d'équiper les collectivités et les entreprises qui devront obligatoirement convertir leurs flottes de véhicules au tout électrique d'ici quelques années.
Mais rapidement, ce sont ces micro usines qu'il veut commercialiser. Les vendre, vendre les pièces détachées et de la formation auprès de concessionnaires ou autres.
"Ils assureront l'assemblage en plus de la vente et de la maintenance. Ca leur coûtera très peu en
investissement de départ. Une micro usine, c'est environ 250 000 euros".
Gaël Lavaud a ainsi pour ambition de créer de l'activité dans tous les endroits du territoire. L'intérêt des micro usines est qu'elles permettent de développer une activité économique avec très peu d'investissement là où il n'y a rien. Elles sont adaptées pour créer de l'emploi dans nos campagnes et dans des pays émergents qui n'ont pas de constructeurs. Avant de voir rouler les "Gazelle", il reste à franchir une étape importante : l'obtention de l'homologation officielle. Elle est prévue à l'automne 2022.