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@Si notre planète à quelques milliards d’années, L’apparition de l’homme est bien récente en comparaison.
Les premiers âges se sont illustrés par des découvertes qui de nos jours, paraissent bien piètres : « La roue, la maitrise du feu, les armes rudimentaires…Au fil des siècles, le progrès de l’humanité s’est opéré très lentement.
En l’espace de cent ans, la France a connu des événements tragiques à commencer par les deux invasions dont elle a été victime lors des deux dernières guerres mondiales.
La marche de l’histoire s’est également illustrée par des progrès importants dans le domaine social : les congés payés, la couverture économique de la santé, la retraite.
Les femmes ont acquis des droits qui, aujourd’hui, semblent avoir toujours existé. Pourtant ce n’est qu’en 1944 qu’on leur a accordé le droit de vote.
Les quelques billets qui vont suivre dans le cadre de cet hebdo retracent année par année, les faits marquants qui se sont déroulés dans notre pays.
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A suivre sur le prochain billet
les principaux faits marquants à compter de 1931.......
Une catastrophe écologique poussée par les écolos
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Tout est fort simple : le climat, auparavant réglé au millimètre, est actuellement en plein dérèglement et forcément à cause des activités humaines. Dès lors, pour favoriser le retour du climat à son règlement précédent, il a été décidé par notre indispensable élite que nous devrons tous ou bien nous passer de voiture, ou bien n’en conduire que des électriques.
C’est bien connu : les voitures électriques sont écologiques puisque nos élites en ont décidé ainsi ! Selon les sites officiels (l’ADEME notamment), une voiture électrique qui parcourrait 200.000 kilomètres aurait un “impact carbone” deux fois inférieur à un véhicule thermique. Dès lors, chacun va s’équiper de ces magnifiques batteries sur roues, chargé d’un lithium goûtu au poids étudié pour une autonomie finement calculée.
Et le monde sera plus beau.
Ou presque : il apparaît en effet que faire 200.000 kilomètres avec ces véhicules tient plutôt de la gageure, et ce d’autant plus qu’au moindre pet de travers, la précieuse (capricieuse ?) batterie pourrait être endommagée et conduirait donc les véhicules directement à la casse, la réparation de ces engins étant apparemment trop coûteuse ou trop risquée pour les garagistes et les assureurs qui préfèrent de loin un changement complet du véhicule plutôt que sa remise en état…
C’est en tout cas ce que laisse apparaître une étude de Reuters (qu’on aura du mal à qualifier de climato-sceptique) qui montre une surreprésentation alarmante des véhicules électriques dans les casses autos : plutôt que réparer ces engins délicats, et ce, même lorsqu’ils ont un faible kilométrage, les assurances préfèrent un remplacement complet quitte à salement augmenter la prime d’assurance du véhicule. Il existe en outre une véritable volonté chez certains constructeurs que les batteries ne soient pas facilement remplaçables (l’étude évoque Tesla notamment).
En somme, l’écologie appliquée aux voitures aura abouti à créer des voitures jetables. À quand Bic se lançant dans l’automobile électrique ? En tout cas, pour l’environnement, le climat et tout le tralala, caramba, c’est encore raté !
Histoire de bien comprendre la situation, résumons ce que nous savons actuellement au sujet de ces magnifiques engins.
Pour qu’un véhicule électrique puisse voir le jour, il faut extraire des “terres rares” (qu’on va retrouver dans les électro-aimants utilisés pour les moteurs électriques, par exemple), celles-là même qu’on utilise aussi dans les alternateurs des éoliennes et dont l’extraction entraîne un coût environnemental assez conséquent, les surfaces et volumes de terres à traiter étant rapidement kilométriques. Mais bien au-delà de ces terres rares, c’est le lithium qu’il faudra extraire en grande quantités pour constituer les batteries, ainsi que le cobalt (dont l’extraction est éthiquement douteuse), le nickel et le cuivre pour les cathodes. Chacun de ces métaux nécessite des processus de purification et de séparation chimiques et mécaniques particulièrement polluants. Que voulez-vous, l’écologie occidentale s’embarrasse assez peu de l’environnement des contrées lointaines d’extraction…
Cette extraction, cette purification, ces assemblages techniques et la conception complète de ces batteries nécessitent inévitablement une quantité considérable d’énergie. Cette énergie représente des tonnes de dioxyde de carbone que seule une utilisation assez longue du véhicule permettra de compenser.
Mais ce n’est pas tout.
À chaque minute de son usage, cette voiture électrique nécessitera aussi une énergie produite de façon réellement propre ce qui n’est que rarement le cas : l’électricité qui a servi a charger la batterie n’est pas toujours, loin s’en faut, produite par des petits moulins à vent (au bilan écologique rarement positif), des miroirs magiques (au recyclage impossible) ou même de fiers pédaleurs suant sur leurs vélos.
En fait, même en France où l’électricité est majoritairement nucléaire, une part non négligeable de la production est issue de centrales au charbon et au gaz, utilisées notamment pour compenser l’intermittence pénible des énergies dites vertes. Passons en outre pudiquement sur l’idée que la production électrique des éoliennes pourrait suffire (même vaguement) à alimenter un nombre réaliste de voitures électriques sur le territoire français pour comprendre le problème.
Autrement dit, cette voiture électrique polluera aussi pendant son usage et comme expliqué plus haut, à moins de réaliser un grand nombre de kilomètres (200 000), le bilan écologique de la voiture ne sera donc quasiment jamais positif.
Et pire encore, la “rentabilité écologique” (la capacité du véhicule à éviter de relâcher du CO2 dans l’atmosphère) sera d’autant moins bonne qu’un accident peut survenir tôt dans son cycle de vie ; plus il est tôt, plus le bilan carbone de cette voiture sera désastreux.
Enfin, n’oublions pas l’étape finale : lors de sa fin de vie, cette voiture électrique polluera encore et bien plus qu’une voiture thermique comparable.
Non seulement le recyclage de la voiture en elle-même est d’autant plus compliqué que les infrastructures manquent pour ce type de véhicule (manipuler ces véhicules est dangereux, le lithium des batteries pouvant s’enflammer au contact de l’eau contenu dans l’air), mais en plus il n’existe pour le moment aucun moyen simple de recycler efficacement la batterie. Si les métaux comme le cobalt, le nickel et le cuivre sont assez bien récupérables, il en va différemment du lithium qui n’est pour ainsi dire pas récupéré du tout : il n’y a pour le moment aucun procédé économiquement viable permettant de le recycler (et tout indique que la situation ne va pas subitement changer dans les prochaines années).
On peut imaginer qu’avec l’augmentation (forcée) du parc électrique, le recyclage des batteries au lithium pourrait devenir économiquement possible, mais de nombreux obstacles techniques devront être surmontés, ce qui accroît de toute façon l’impact écologique négatif de ces engins le temps moyen.
Oui, pas de doute : la voiture électrique est un extraordinaire bond en arrière écologique.
Censée aider à résoudre le problème du réchauffement climatique, autrement dit un non-problème
créé de toute pièce pour des raisons de pouvoir politique, ce type de véhicule apparaît pour ce qu’il est :
une abomination économique et écologique.
source : Hashtable
Moralité : La voiture électrique ? « Un attrape-couillon pour Bobo attardé ! »
A propos de sa CÉLÉBRATIONS :
Des traditions étonnantes selon les pays
Partout dans le monde, le passage à la nouvelle année est célébré, parfois de manière étonnante. En effet, de nombreuses coutumes différentes existent selon les pays.
Petit tour du monde des plus originales.
Sauter d’une chaise, se baigner dans de l’eau glaciale, porter un sous-vêtement rose, faire le ménage... les traditions étonnantes ne manquent pas pour fêter la nouvelle année. Des coutumes les plus insolites aux plus ancestrales,
Je vous emmène à travers le globe célébrer 2023 !
Au Brésil,
Pour que tes vœux soient exaucés. La coutume veut qu'on se rende à la plage et qu'on saute par-dessus une vague à sept reprises, tout en pensant à ses souhaits. Pour ceux qui vivent dans les terres, il existe une alternative sauter trois fois sur le pied droit ou monter sur un tabouret avec le pied droit.
En Équateur,
La tradition est de faire brûler une figurine en papier mâché à minuit pile. Cette marionnette représente quelque chose de l’année qui se termine et qu'on voudrait laisser derrière soi, ou une personne qu’on voudrait ne plus voir.
En Argentine,
Pour une année riche en amour ou simplement pleine de bonheur, les femmes doivent
Porter une culotte rose. La bombacha rosa, le soir de la Saint-Sylvestre. Mais pour que cela fonctionne, elle doit être toute neuve et offerte au réveillon de Noël par une femme plus âgée.
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Voilà notre petit tour du monde des traditions pour fêter le nouvel " An " se termine ici
à l'année prochaine pour d'autres aventures
A propos de sa CÉLÉBRATIONS :
Des traditions étonnantes selon les pays
Partout dans le monde, le passage à la nouvelle année est célébré, parfois de manière étonnante. En effet, de nombreuses coutumes différentes existent selon les pays.
Petit tour du monde des plus originales.
Sauter d’une chaise, se baigner dans de l’eau glaciale, porter un sous-vêtement rose, faire le ménage... les traditions étonnantes ne manquent pas pour fêter la nouvelle année. Des coutumes les plus insolites aux plus ancestrales,
Je vous emmène à travers le globe célébrer 2023 !
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En Afrique du Sud,
à Johannesburg, le 1 '’ janvier, on se débarrasse de son mobilier usé en le jetant par la fenêtre. Et tous les ans. la chute de ces objets fait plusieurs blessés.
Au Mexique,
Celui qui veut voyager dans l'année doit faire te tour du pâté de maisons en courant pendant les douze coups de minuit avec une valise vide dans une main et une liasse de billets dans l'autre.
Au Pérou,
Le jour de l’An ! devient un ring de boxe pour les Péruviens. La tradition permet en effet à chacun D’enfiler des gants de boxe et de régler sportivement ses différends avec ses voisins avant la nouvelle année.
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Dans notre prochain billet nous continuerons
notre petit tour du monde des traditions pour fêter le nouvel " An "
A propos de sa CÉLÉBRATIONS :
Des traditions étonnantes selon les pays
Partout dans le monde, le passage à la nouvelle année est célébré, parfois de manière étonnante. En effet, de nombreuses coutumes différentes existent selon les pays.
Petit tour du monde des plus originales.
Sauter d’une chaise, se baigner dans de l’eau glaciale, porter un sous-vêtement rose, faire le ménage... les traditions étonnantes ne manquent pas pour fêter la nouvelle année. Des coutumes les plus insolites aux plus ancestrales,
Je vous emmène à travers le globe célébrer 2023 !
En Pologne, pour s’attirer la bonne fortune. On garde dans son porte-monnaie deux ou trois écailles de la carpe dégustée pendant le souper du réveillon. Ce poisson est l'un des plus prisés dans le pays,
Notamment au moment des fêtes de fin d’année.
En Roumanie, c’est dans la matinée du jour de l’An que de nombreux agriculteurs se rendent auprès de leur bétail afin de parler avec leurs bêtes. Et si on entend parler un animal ce jour-là, les cultures seront bonnes pour l’année à venir,
Au Japon, juste avant le soir de la Saint-Sylvestre, les familles se
Retrouvent pour un grand ménage appelé osoji. Une fois les habitations nettoyées de fond en comble, tout le monde peut commencer l’année sereinement, dans une maison saine
À chaque pays Sa coutume pour se souhaiter une bonne année
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Des traditions étonnantes selon les pays
Partout dans le monde, le passage à la nouvelle année est célébré, parfois de manière étonnante. En effet, de nombreuses coutumes différentes existent selon les pays.
Petit tour du monde des plus originales.
Sauter d’une chaise, se baigner dans de l’eau glaciale, porter un sous-vêtement rose, faire le ménage... les traditions étonnantes ne manquent pas pour fêter la nouvelle année. Des coutumes les plus insolites aux plus ancestrales,
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Au Danemark,
il est de coutume de jeter toute la vaisselle usagée et cassée durant l’année écoulée devant les maisons de ses amis. Plus la pile d’assiettes et de verres brisés est haute, plus cela montre combien vous êtes apprécié en tant qu'ami.
En Lituanie,
Assis autour d'une table, les jeunes disposent des clés, des anneaux. Des petits verres D’eau ou un peu d'argent dans des assiettes avant de les recouvrir Un par un, les joueurs en choisissent une. L’anneau signifie un mariage dans l'année. L’eau un conjoint alcoolique, la clé une nouvelle maison, et l’argent la richesse.
En Russie,
Dès les douze coups de minuit, les Russes ont coutume d’écrire un vœu sur un bout de papier, de le brûler et de jeter les cendres dans un verre de champagne. La coupe doit ensuite être bue en 60 secondes maximum pour que le souhait se réalise. Santé !
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Dans notre prochain billet nous continuerons
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Le Lithium sera classé parmi les substances toxiques par la Commission européenne ?
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Alors que le monde des véhicules électriques est en pleine explosion sur la planète, la demande en lithium n’a jamais été aussi forte. Principal ingrédient des groupes de batteries qui alimente cette nouvelle révolution, le lithium est présentement passé à la loupe par la commission européenne qui pourrait reconnaître le lithium comme substance toxique d’ici la fin de l’année.
UN PROJET À L’ÉTUDE EN CE MOMENT
La Commission européenne se penche précisément sur trois sels de lithium: le carbonate de lithium, l’hydroxyde de lithium et le chlorure de lithium qui pourraient être classifiés produits toxiques de catégorie 1A, et considérés comme potentiellement à risque pour la fertilité, et susceptible d’engendrer des problèmes de croissance du foetus, ainsi que chez les enfants allaités.
L’INDUSTRIE AUTOMOBILE DANS L’EMBARRAS
Si cette étude confirme le danger pour la santé, cela pourrait avoir de graves conséquences pour l’industrie automobile. Les risques potentiels sont présentement sous-évaluation et si les trois sels de lithium s’avèrent toxiques, cela remet en question son utilisation dans les batteries et la viabilité à long terme du lithium produit, raffiné, utilisé et recyclé au sein de l’Union européenne, sans parler d’autres études qui pourraient être faites ailleurs pour valider les résultats de la Commission européenne
Les batteries au lithium sont aujourd’hui utilisées dans un nombre important de secteurs, pour répondre aux besoins d’équipements portables, de transport électrique ou de stockage d’énergies renouvelables. Elles exposent leurs utilisateurs à des risques professionnels (électriques, chimiques, incendie et explosion, TMS). Quelques conseils pour évaluer ces risques et principales mesures de prévention à mettre en place…
Si les batteries au plomb restent aujourd’hui largement prépondérantes sur le marché, la place des batteries au lithium a très fortement augmenté ces dernières années.
Le secteur des équipements portables (téléphones, ordinateurs, outillage…) et des transports électriques (trottinettes, vélos, voitures…) utilise très majoritairement les batteries au lithium. Ces dernières sont également mises en œuvre dans le stockage d’énergies renouvelables, en particulier quand leur état ne permet plus l’usage pour lequel elles ont été conçues (seconde vie).
Tout au long de son cycle de vie, depuis sa conception jusqu’à son recyclage, en passant par son transport, son stockage, sa manipulation, une batterie au lithium expose l’utilisateur à différents risques. Si certains risques sont toujours présents car inhérents à la batterie, qu’elle soit neuve ou usagée (risques électriques ou troubles musculosquelettiques liés au poids d’une batterie de véhicule électrique par exemple), d’autres, liés aux substances qui la composent (risques chimiques, incendie et explosion), ne surviennent qu’en cas de dysfonctionnement. Les causes de ces dysfonctionnements peuvent être d’origine interne (défaut de fabrication par exemple) ou liés à un usage ou à une contrainte non conforme à l’utilisation définie par le fabricant (utilisation d’un chargeur non adapté, surcharge ou choc par exemple).
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Quelques chiffres
Production et fabrication
En 2019, la production mondiale de lithium est de 77 kt. Une tonne de lithium peut être obtenue par :
le recyclage de 28 t de batteries,
l’extraction de 250 t de minerai,
l’extraction de 750 t de saumure.
En 2018, 60 % du lithium disponible au niveau mondial sert à la fabrication des batteries.
L’Europe représente moins de 5 % des capacités de production de batteries au lithium.
Source : U.S. Geological Survey, avril 2020 & Prof. Jean-Marie Tarascon, Conférence stockage et conversion de l’énergie : synthèse et perspectives, 2011
Utilisation
En 2018 en France :
1 405 millions de piles et accumulateurs (PA) portables pour un total de 31 kt dont 25 % d’accumulateurs au lithium.
8,7 millions d’accumulateurs automobiles pour un total de 134 kt : la part du lithium est marginale par rapport au plomb (250 000 voitures électriques pour environ 40 millions de voitures en circulation).
20,2 millions de PA industriels pour un total de 86 kt dont 15% d’accumulateurs lithium.
Source : Ademe, rapport annuel 2018 : piles et accumulateurs, octobre 2019
Collecte / recyclage
En 2018, 193 kt de déchets de piles et accumulateurs déclarés collectés.
Actuellement en France, moins de 10 % des batteries au lithium sont recyclées.
Risques
Les batteries au lithium sont responsables d’une augmentation des incendies de 25 % dans les centres de tri (données américaines et britanniques).
Source : Report: Annual Reported Waste & Recycling Facility Fires US/CAN, 2019 & Ollion, L., Anta, M., Herreras, L., Characterisation of fires caused by batteries in WEEE (2020), Survey results from the WEEE management chain – part A, a WEEE Forum and EuRIC report.
De bonnes odeurs dans la maison
Apprenez à planter du citron dans une tasse et votre maison sentira toujours bon
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De même que nous ressentons une certaine gêne lorsque nous nous trouvons en présence de mauvaises odeurs, il est indéniable que le fait d’avoir une maison qui sent bon augmente notre bonne humeur et participe à notre sensation de bien-être.
Et comme nous voulons tous nous sentir bien lorsque nous sommes chez nous, voici comment apporter à votre intérieur une touche de fraîcheur. Apprenez à faire pousser des petits citronniers en faisant germer et en plantant des pépins de citron.
Le citronnier est une plante qui a la particularité de dégager un arôme très agréable et rafraîchissant et d’en parfumer l’espace qui l’entoure, et qui est en outre très esthétique.
En en faisant pousser chez vous, vous bénéficierez non seulement d’une odeur plaisante mais vous embellirez aussi votre intérieur. Aussi, pourquoi ne pas troquer le pot de fleurs habituel contre un citronnier ?
Avant de commencer, voici ce dont vous aurez besoin :
QUELQUES CITRONS FRAIS ET DE PRÉFÉRENCE BIO
– du terreau
– un pot de fleurs ou une tasse
– de petits cailloux
– de l’eau
– de l’essuie-tout
Voici à présent comment procéder :
Etape 1
Découpez ou pressez les citrons et récupérez-en les pépins. Rincez ces derniers, puis faites-les tremper quelques heures dans de l’eau.
Etape 2
Laissez sécher les pépins sur du papier essuie-tout, puis ôtez-en la peau délicatement.
Etape 3
Faites tremper à nouveau les graines dans l’eau et attendez un à deux jours jusqu’à ce qu’elles germent.
Etape 4
Remplissez le pot de fleurs ou la tasse de terreau et enfoncez-y les graines à moitié
Etape 5
Recouvrez ensuite la terre et les graines germées de petits cailloux, et placez le pot dans un endroit ensoleillé, en veillant à ce que la terre reste humide.
« Recouvrez la terre et les graines de petits cailloux, placez le pot au soleil et arrosez légèrement »
Etape 6
Les petits citronniers ne devraient pas tarder à pousser ! Posez votre tasse où vous le désirez et laissez-vous enchanter par cette belle plante et sa délicieuse odeur.
« Attendez que votre plante pousse et trouvez-lui un bon emplacement»