Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

  • : Lespassionsdepapybougnat
  • : Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
  • Contact

Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
">

Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 06:50

 

 

Loupé !................

 

Sa c’est passé  ce dimanche après –midi en Gare de Libourne 33500

 

 

84274_12987780_460x306.jpg

 

Le TGV n° 8471, en provenance de Paris et qui devait s'arrêter dans la cité sous-préfecture en ce dimanche après-midi, a manqué l'arrêt et a continué son chemin jusqu'à son terminus, la gare Saint-Jean de Bordeaux.

Une trentaine de passagers ont dû, du coup, débarquer à Bordeaux et attendre le TGV suivant pour regagner Libourne, près de deux heures après l'horaire prévu. Selon le service presse de la SNCF, il s'agit d'un "cas exceptionnel." L'erreur serait due à une "mauvaise fiche technique" délivrée au conducteur du train et peut s'expliquer par le "contexte compliqué des travaux", en cours sur le réseau ferré, selon la SNCF.

Selon le témoignage d’un passager " L'hôtesse de bord a annoncé l'arrivée en gare de Libourne et par conséquent je me suis mis devant les portes afin de descendre. Néanmoins, après un long moment, aucune arrivée en gare et l'hôtesse a diffusé un message disant : 'Nous vous prions de nous excuser mais le train a loupé (sic) la gare de Libourne'.

 

 Vous vous rendez compte, un TGV (...) loupant une gare ? "

 

Mauvais sang à se faire le jour où il vat oublier de s’arrêter au terminus ….

Repost0
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 07:20

 

 

  du côté nature .logo.07.2013 

 

 

 

Prémices printaniers....

 

Quelques clichés perso pris au court de mes balades

 

P2175811

 

P2175813.jpg

 

P2175816.jpg

 

P2245832.jpg

 

P2245852.jpg

 

P2235824.jpgP2235824-copie-1.jpg

 

Une idée printanière au jardin 

"Le jasmin"

 

jasmin.jpg

 

Les trompettes jaunes du jasmin d’hiver (Jasminum nudiflorum) annoncent les premiers frémissements de la nature.

 

« Il fleurit pendant quatre bonnes semaines, souvent fin février… Avec cet hiver doux, on est plus tôt cette année. Le jasmin n’est pas une plante capricieuse: elle fleurit même quand il gèle à pierre fendre. » Par contre, n’approchez pas le nez de ses petites fleurs jaunes: il n’est pas parfumé, contrairement au jasmin officinal que l’on trouve aussi en Belgique. Cet autre jasmin a des fleurs blanches, que l’on voit en été, et un feuillage caduc… Ce n’est pas non plus ce jasmin-là qui parfume le thé et les eaux de toilettes, mais un type de jasmin qui pousse au soleil. «On voit ces jasmins en Tunisie, mais chez nous, il faut les rentrer pour l’hiver »

La floraison hivernale n’est pas le seul atout du jasmin d’hiver. Le feuillage est persistant et la plante ne demande aucun entretien: elle vit très bien sans apport d’engrais, à condition de ne pas avoir trop les pieds dans l’eau. «Le jasmin n’aime pas les sols fangeux, c’est son arrêt de mort », Par contre, il résiste aux fortes gelées:

On peut planter le jasmin seul, adossé contre un mur. Il faudra l’aider avec un treillage, sur lequel on peut l’attacher, car la plante n’a pas de vrilles ni de ventouses. Si vous regardez autour de vous en ce moment, vous verrez peut-être des jasmins qu’on laisse pousser le long d’un mur et retomber de l’autre côté: c’est magnifique! Ou alors, on peut le décider de le tailler en buisson… Le bois reperce très bien après une taille sévère, qui ne doit pas être effectuée plus d’une fois tous les trois ans.

Si on ne le taille pas, ses branches retombent, et parfois se marcottent elle-même en touchant la terre. Ce qui vous donne un nouveau jasmin que vous pouvez planter à côté (1,50 m à 2 m) ou donner à un ami. Sa plante sera adulte au bout de trois à cinq ans.

 

Vous pouvez aussi choisir de planter le jasmin en pot, mais alors attention au gel! Choisissez un grand bac, pour éviter qu’il ne périsse par les racines: à -10 °C, -15 °C, il gèlera hors sol.


Repost0
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 06:20

cookies.jpg  Pourquoi les sites Web français affichent un avertissement sur les cookies?

 

 

 

Il s'agit d'une directive récente, mais rien n'a changé sur les règles d'utilisation de ces fichiers mouchards...

Vous avez sans doute vu ce message en visitant les site. «En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.»

 

Explication

 

Pourquoi ce message?

Il s'agit d'une recommandation de la Commission nationale de l'informatique et des libertés. La Cnil suit une directive européenne de 2011, stipulant qu'un site doit obtenir le consentement des internautes pour utiliser des cookies à des fins publicitaires.

Pourquoi seulement aujourd’hui ?

Depuis un peu plus d'un an, la Cnil était en concertation avec les professionnels concernés comme l'Union des annonceurs (UDA), le Geste (éditeurs de médias en ligne), ou la Fédération de e-commerce (Fevad). La recommandation n'a été finalisée qu'en décembre et commence à s'appliquer cette semaine. La France a du retard sur le Royaume-Uni, qui s'était exécuté en 2012.

C'est quoi un cookie, déjà?

Un petit fichier texte créé par un serveur (le site Internet visité) et stocké chez le client (le PC de l'internaute). Il permet, pendant une durée de vie qui varie, de reconnaître la machine qui se connecte via plusieurs paramètres (numéro identifiant, type de navigateur, région, durée de connexion etc). Certains cookies sont utiles, comme ceux pour stocker les logins, les mots de passe ou un panier d'achat. D'autres sont utilisés par les annonceurs comme Google pour suivre à la trace les sites fréquentés afin de proposer de la publicité ciblée. Selon le principe du «remarketing», si vous allez sur la page d'un voyagiste en cherchant une destination au soleil, il peut, des semaines plus tard, afficher une promotion pour la Jamaïque, y compris sur le site d'un partenaire.

Et si je ne veux pas me faire fliquer?

Les navigateurs peuvent se configurer pour refuser le stockage de cookies ou limiter leur durée. Le surf peut parfois s'en trouvé perturbé. La Cnil propose également le logiciel Cookieviz pour gérer tous les accès. Mozilla avait annoncé qu'il bloquerait les cookies de «partis-tiers» (ceux de partenaires récoltés sur un autre site) avant de changer d'avis.

Pourquoi Google et d'autres sont dans le collimateur des autorités?

Car ils traînent des pieds pour être transparents sur l'utilisation des cookies et la durée de leur conservation. Selon la Cnil, le bouton «like» de Facebook ou «+1» de Google, leur permettent notamment de savoir qu'un internaute s'est rendu sur une page, même s'il n'a pas cliqué nulle part.

 

Et les alternatives?

Elles existent, par identification via adresse IP, notamment mais il n'y a pour l'instant aucun standard. Selon le New York Times, Google planche sur un système d'identifiant anonyme rattaché au navigateur Chrome. De nombreux critiques estiment toutefois que cela donnerait encore davantage de pouvoir à l'entreprise sur le monde de la publicité en ligne.

 

 Les explications en vidéo de la Cnil

 

 

 

Repost0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 07:55

 

      du côté nature .logo.07.2013  

 

 

 

Que faire en ce moment au jardin ?

 

       au-jardin.JPG

 

Ah, février! Le mois le plus court et le plus long à la fois. «Le moins courtois» ajoute même un adage populaire. Car ces 28 jours interminables peuvent jouer des tours au jardinier trop impatient de remettre la main à la pâte après ces longues semaines de «chômage technique» imposé par l'hiver. En dépit des apparences, le printemps, dont on goûte les prémices ces jours-ci avec l'éclosion des perce-neige, des nivéoles et bientôt des crocus, est encore loin. Même s'il s'est montré particulièrement clément cette année, quoique très humide et agité, c’est le moins que l’on puisse dire puisqu’il est tombé la bagatelle de.203m/m de pluie en 40 jours (chez nous en entre-deux-Mers)  le Général Hiver a encore, si l'on ose dire, de beaux jours devant lui.

Certes, la météo ne prévoit pas -pour l'instant- de grosse vague de froid avant le 20 février. Mais l'hiver 1956 et, plus près de nous, celui de 2012 sont là pour nous rappeler qu'il peut frapper durement même quand on ne l'attend plus. N'a-t-il pas abondamment neigé en mars 2013 ?

Vous l'aurez compris: pas question, même si cela vous démange, de céder à la précipitation en installant dès à présent des plantes par trop gélives ou en travaillant des sols froids et détrempés. En revanche, vous pouvez commencer à préparer par petites touches la belle saison qui s'annonce.

au-jardin-.02.JPG

 

Au potager: semez les choux sous abri

Qu'ils soient à développement lent (chou vert, cabus ou de Bruxelles) ou rapide (chou-fleur), ces légumes, très appréciés, peuvent être semés dès à présent sous châssis ou sous tunnel plastique mais également en terrine sur le rebord d'une fenêtre bien exposée à la lumière ou dans votre véranda. Utilisez pour cela du terreau spécial semis. Finement tamisé, additionné de sable et de perlite, il vous permettra d'obtenir de bien meilleures levées qu'avec un «terreau universel» à bas prix, souvent grossier et infesté de maladies responsables du phénomène dit de «fonte de semis». Les plants seront repiqués en pleine terre début avril à leur emplacement définitif.

Dans vos massifs: plantez pâquerettes, pensées et myosotis.

m-.01.04.-com.jpgSi vous n'avez pas pu les installer à l'automne (l'idéal pour elles), vous avez droit à une session de rattrapage. Ces dures à cuire qui passent toute la saison froide dehors sans ciller, peuvent être implantées dès maintenant, à condition que votre sol ne soit pas trop imbibé après tout ce qui est tombé ces derniers temps. En cette période de l'année, vous les trouverez facilement en jardinerie sous forme de plants en godet à repiquer directement. Avec les primevères, elles font partie de la catégorie des plantes bisannuelles. Leur caractéristique? Elles ont besoin d'être soumises au froid… pour fleurir. Ce phénomène de vernalisation est une sorte de variante végétale d'un autre célèbre adage: «souffrir pour être belle». Pour faire bonne mesure -et ne pas subir, surtout par les temps qui courent, un injuste procès en sexisme- j'ajouterai que le colza et le blé (en tout cas les types «hiver»), au nom bien masculin, sont soumis aux mêmes exigences. Pas de froid, pas de belles fleurs jaunes au printemps ni d'épis dorés à moissonner. La biologie est sans pitié.

Au verger: traitez contre la cloque et la tavelure

tronc_chaule.jpgProfitez de la moindre éclaircie (pas de vent, ni de pluie prévue dans les 12 heures) pour réaliser un traitement préventif à base de cuivre contre la tavelure (Venturia inaequalis, maladie dite des tâches noires) des pommiers, poiriers et cognassiers. Sans oublier naturellement la cloque du pêcher. Attendez pour cela que les bourgeons floraux soient sur le point d'éclore comme cela ne devrait pas tarder à se produire dans le midi de la France, si ce n'est déjà fait. N'ayez pas peur de «mettre la dose» de bouillie bordelaise (30 g/l) ou d'oxychlorure de cuivre (10 g/l) homologuée pour venir à bout de ce champignon (Taphrina deformans) reconnaissable aux boursouflures rougeâtres qu'il provoque sur les feuilles. Cela vous évitera, dans quelques mois, de perdre de précieuses heures à ôter à la main les feuilles et les fruits infectés quand il y a tant d'autres choses plus urgentes - et plus gratifiantes- à faire au jardin. Bref tout le contraire de l'inactivité présente!

 Sur vos balcons et terrasses: inspectez pots et jardinières

au-jardin.03.jpgLes pots et jardinières en terre cuite qui hivernent dehors paient un lourd tribut au froid et à l'humidité. Ils peuvent devenir poreux ou se fendre sous l'effet du gel. En cas d'épisode pluvieux intense et prolongé comme c'est le cas en ce moment, pensez à retirer les soucoupes afin d'éviter que les racines ne soient asphyxiées par l'excès d'humidité. Si vous avez la chance d'avoir une véranda, et à condition de ne pas trop la chauffer (16°C maximum), rentrez temporairement vos citronniers pour permettre à la terre de se ressuyer. S'ils ont besoin d'être régulièrement arrosés en été, les agrumes n'apprécient pas les sols saturés d'eau.

 

 

Repost0
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 07:30

 

 

Montagne.JPG     Avez-vous vu ma tronche ?

 

 

Victime d’une paralysie faciale, suite au choc provoqué par le vol de la recette d’un spectacle, Guy Montagné a tiré un sketch de sa situation.

Samedi soir sur scène à Muzillac (France), Guy Montagné a préféré se moquer de sa paralysie faciale, histoire de détendre l’atmosphère. Il a ouvert son spectacle avec un sketch de 4 minutes sur sa condition, en étant chaleureusement applaudi par le public.

L’acteur et humoriste de 65 ans souffre de cette paralysie partielle depuis le stress provoqué par le vol de la recette du spectacle, le 21 janvier dernier, G-Montagne.JPG

 

L’humoriste confie qu’il tenait «absolument à assurer ce spectacle, pour le public et les gens qui n’ont pas hésité à refaire un chèque de réservation». Et en professionnel de l’humour, il l’a fait de la plus belle des manières avec ce sketch

 

 

 

 

 

Repost0
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 07:45

 

du côté nature .logo.07.2013   

 

 

Au jardin  " installez un «hôtel à insectes"

 

 

hotel.01.jpg

 

Les insectes pollinisateurs ne sont pas à la fête. Depuis une quinzaine d'années, leur représentant le plus emblématique, l'abeille domestique (Apis mellifera), est victime d'un mal étrange baptisé «syndrome d'effondrement des colonies». L'affaire est sérieuse: selon l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), la mortalité des ruches atteint 30% sans que les causes du phénomène aient été clairement établies.

 

La presse et les associations de protection de l'environnement mettent régulièrement en cause certains insecticides. De fait, au printemps 2012, des chercheurs français de l'Inra et de l'Association de coordination technique agricole (Acta) ont mis en évidence l'effet «désorienteur» de l'une de ces molécules sur ces infatigables butineuses, devenues incapables de retrouver le chemin de leur ruche. Mais il n'y a pas que ça. Pour les scientifiques, d'autres facteurs interviennent. Et de citer la recrudescence du parasitisme (varroa, nosémose...), l'arrivée de nouveaux prédateurs tels que le redoutable frelon asiatique, l'appauvrissement de la biodiversité végétale, la monoculture et la modification des paysages agricoles (raréfaction des haies et bosquets).

Tout comme les oiseaux, dont je parlais il y a quinze jours, les abeilles ont des problèmes de «couvert». Et pas seulement pendant l'hiver! À certaines périodes de l'année, du fait de l'efficacité des désherbants utilisés dans les grandes cultures, les malheureuses n'ont plus de fleurs des champs (coquelicots et bleuets) à butiner et meurent littéralement de faim. Dans les régions d'élevage, les prairies permanentes, à la flore si riche et diversifiée, sont de plus en plus fréquemment retournées pour laisser place à du maïs ou à des cultures fourragères monospécifiques, type ray-grass d'Italie. Et que dire de cette manie de faucher sans arrêt les talus des routes sans même attendre que les fleurs aient fané! Pour les abeilles, cela équivaut à fermer le restaurant ou la cantine à l'heure de se mettre à table

865 espèces d'abeilles sauvages en France

bourdon.jpg

L'affaire est encore plus compliquée pour les bourdons et les abeilles sauvages (osmies, mégachiles, anthophores, eucères, anthidies…) dont on recense pas moins de 865 espèces en France, selon le décompte de l'Office national des forêts (ONF). Solitaires, contrairement aux abeilles domestiques, guêpes et frelons qui vivent en sociétés, ces précieux auxiliaires assurent à eux seuls près de 80% des besoins en pollinisation des cultures, y compris dans les jardins. Comme ils nichent le plus souvent dans des cavités creusées sous terre ou dans des arbres morts, ou encore dans des roches fissurées, leurs abris sont régulièrement détruits par les engins agricoles, l'aménagement de routes et chemins, ou encore les chantiers de construction et de travaux publics. En plus des problèmes de couvert, ces braves hyménoptères, bien souvent méconnus du grand public, ont donc beaucoup de mal à trouver (et à conserver) un gîte, ce qui contribue encore à accélérer leur déclin.

abeille.03.jpgOffrez-leur un abri

 Pour aider bourdons et abeilles sauvages à se loger en toute sécurité, vous pouvez choisir de faire simple, en installant des briques creuses, des vieilles bûches, des fagots de branche dans une partie si possible bien exposée de votre jardin, afin que vos hôtes puissent commencer à se reproduire dès les premiers chauds rayons du soleil au printemps. Mais vous pouvez également leur construire, ou leur offrir  , un «hôtel à insectes» capable d'accueillir tous les types d'abeilles sauvages recensés. En particulier les rubicoles, qui creusent leurs nids dans les tiges creuses de certaines plantes, les charpentières qui s'attaques aux souches d'arbres (ou aux poutres des vieilles maisons) et les tapissières qui squattent les trous existants.

abeille.02.jpgInstallez des bandes fleuries

Au printemps, semez dans un coin de votre jardin ou au milieu de votre pelouse, des mélanges d'herbes sauvages «spécial pollinisateurs», disponibles dans le commerce. Vous pouvez également choisir de laisser pousser certaines plantes particulièrement prisées des abeilles: mélilot, trèfle violet, lotier corniculé, mauve, centaurée, grande marguerite, lamier, vulnéraire, sauge etc. Si vous semez un engrais vert, utilisez de la phacélie, plante très mellifère dont les butineuses raffolent.

Traitez avec prudence et parcimonie

Si vous devez lutter contre des insectes ravageurs, en particulier au printemps contre le carpocapse du pommier et du poirier, évitez de traiter pendant la floraison quand abeilles et bourdons sont «à table». Intervenez également le matin de bonne heure ou le soir quand tout ce petit monde est «couché». Contre les pucerons, optez de préférence pour du savon noir ou des insecticides à base de pyrèthre, inoffensifs pour les butineurs de tous poils.

Repost0
1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 07:42

 

 

logo2012actu.JPG

 

6 mai 2012......31 janvier2014

 


20 mois après toujours


courbe.JPG

 

Une question de doigts parait-il ?

 

Chaque fin de mois, ce communiqué très attendu arrive dans les boîtes mail des rédactions. A l'aide de graphiques, de moyennes et de déclarations, le ministère du travail de Michel Sapin y propose sa propre analyse de l'évolution du nombre de demandeurs d'emploi (de longue durée, les jeunes de moins de 25 ans, etc.).

Un petit retour sur la communication des annonces gouvernementales 2013

 

Analyse;

De janvier à avril : tenir en attendant du mieux

De mai à juillet : quelques lueurs d'espoir mais un avenir sombre

Août : la bonne surprise avant le grand bug

 

De septembre à décembre : positiver une fin d'année en dents de scie

 

Conclusion: 

A « deux doigts » d'inverser la courbe ?

 Face aux derniers chiffres du chômage, Michel Sapin a assuré, mardi matin sur France Inter, que la France était à « deux doigts » d'inverser la courbe du chômage, mais refusé de fixer un quelconque objectif pour 2014.

« Nous n'avons pas atteint l'objectif. La courbe du chômage ne s'est pas inversée. Nous sommes à deux doigts de le faire. Est-ce que c'est le moment de baisser les bras ? Non. C'est le moment au contraire de renforcer nos politiques, d'accélérer tous les moteurs.

C'est aussi la question de la création d'emplois dans les entreprises qui a évidemment manqué en 2013. Cet objectif est atteignable. Nous sommes à deux doigts à quelques jours peut-être, à quelques mois, à deux doigts »......

      Bon et bien nous voulons bien croire Mr Sapin Attendons Le Miracle ! "Croisons les doigts (2) "Un jour peut-être ?

En attendant 20 mois après (un chat étant un chat )Parlons quand même D’impuissance à résoudre ou au pire améliorer ce fléau du début de vingt et unième siècle ce qui a mon avis est la conclusion  qui s'impose à mes yeux sur ce sujet ..

 

Papy….

Repost0
31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 07:52

 

 

Nouvelle muflerie du pingouin…

 

 

Pingouin.png

 

Le président de la République française part pour la Turquie, puis il se rendra aux États-Unis. Grand bien lui fasse, mais c'est un autre voyage que je lui conseille de toute urgence. Lui qui récemment était à Rome, il aurait dû y rester et demander au président de la République italienne Giorgio Napolitano la permission de faire un stage de huit jours au Quirinale. En effet, Giorgio Napolitano est un homme du monde, un parfait gentleman, et François Hollande, qui semble n'avoir pas la moindre idée de ce que sont les bonnes manières, ne saurait trouver un meilleur professeur. Huit jours, certes, c'est court, mais durant cette semaine vécue sous la houlette de son homologue italien, il pourrait au moins apprendre le b.a.-ba du savoir-vivre, les bases de ce que nos amis d'outre-Alpes appellent le galateo.

Quand j'étais enfant, le chef de l'État français se nommait Vincent Auriol ; adolescent, René Coty ; jeune homme, Charles de Gaulle. De 1969 à 2014, six hommes leur ont succédé. J'ai donc connu neuf présidents de la République. Eh bien, je n'en avais jamais vu qui fût aussi mal élevé que le dernier. Le jour de la passation des pouvoirs, les journalistes lui firent le grief de ne pas avoir accompagné M. et Mme Nicolas Sarkozy jusqu'à leur voiture. Moi, ce matin-là, ce qui m'abasourdit, ce fut, sur le perron de l'Élysée, l'incroyable goujaterie de François Hollande qui n'avait même pas été foutu de baiser la main de Carla Bruni. Celle-ci s'en souviendra lorsqu'elle composera sa chanson "Le pingouin".

Il prend le pape pour un sous-préfet

Chanson prémonitoire. "Les bras ballants mais l'air hautain, il est mal élevé, le pingouin." J'ai à nouveau pensé à ces vers lorsque vendredi dernier, sur Rai Uno, j'ai vu le reportage consacré à la rencontre de notre président et du pape François. Je ne suis pas catholique, l'évêque de Rome est à mes yeux d'orthodoxe un évêque schismatique, et de Jean XXIII à Benoît XVI, je n'ai jamais hésité à décocher mes flèches au curare contre le Vatican. Cela dit, le pape de Rome, nonobstant l'absurde Filioque, demeure le premier évêque de la chrétienté, il incarne deux mille ans d'histoire - une histoire à laquelle la France, fille aînée de l'Église, a pris une part essentielle, consubstantielle. Le saint-père est une figure vénérable devant laquelle un homme sensible, croyant ou athée, éprouve une émotion, un respect déférent. Aussi, la façon mesquine, nulle, dont notre pingouin l'a abordé, le visage fermé, sans la moindre inclination de la tête, lui a serré la main comme il serre celle du sous-préfet quand il se rend en Corrèze, était en vérité misérable. Je ne suis pas catholique, mais je suis français et en cet instant, dans la mesure où le président de la République me représentait, j'ai eu honte.

Une muflerie qui en dit long

Cependant, le pire était à venir. Dans la bibliothèque où le pape François et le président de la République française ont eu leur entretien, les caméras de Rai Uno étaient placées sur le côté. C'est donc de profil que j'ai vu le souverain pontife et François Hollande prendre place de l'un et l'autre côté d'un bureau. Eh bien (je vous jure sur le sang du Christ que je l'ai vu, de mes yeux vu), le pitoyable Hollande n'a pas attendu que le saint-père fût assis pour s'asseoir à son tour ; il s'est assis avant le pape !...

 

 

Repost0
28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 07:32

 

 

du côté nature .logo.07.2013   Les pesticides

 

Parlement : Les pesticides interdits dans les espaces verts et les jardins

 

C'est une petite avancée dans la bataille contre les pesticides : le Parlement a définitivement adopté, jeudi 23 janvier, une proposition de loi écologiste qui interdit en France les produits phytosanitaires (insecticides, herbicides, fongicides, etc.) dans les espaces verts publics à partir de 2020 et dans les jardins particuliers à compter de 2022. 

 

L'Assemblée nationale a voté ce texte dans les mêmes termes que le Sénat le 19 novembre. Outre les écologistes, les socialistes, les radicaux, l'UDI et le Front de gauche ont voté pour, tandis que les élus UMP se sont prononcés contre ou abstenus.

 

45 % Des FRANÇAIS sont JARDINIERS AMATEURS

pesticide.01.jpg

Le texte interdit aux personnes privées ou publiques d'utiliser, à partir du 1er janvier 2020, les produits phytosanitaires pour l'entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades « accessibles ou ouverts au public et relevant de leur domaine public ou privé », à l'exception des voies ferrées, des pistes d'aéroport ou des autoroutes pour des « raisons de sécurité publique ». Les pesticides pourront par contre toujours être utilisés en cas d'urgence sanitaire.

 

Par ailleurs, à partir du 1er janvier 2022, la commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel seront interdites. Cette disposition vise les 45 % de Français qui possèdent un jardin ou un potager. Au total, cette loi concerne 5 à 10 % des pesticides utilisés en France — le reste étant destiné à l'agriculture.


PRODUITS DANGEREUX

« Ce texte est une grande avancée qui va changer la vision et le comportement des gens par rapport aux pesticides, se félicite Brigitte Allain, rapporteuse (EELV) de la proposition de loi et députée de la Dordogne. S'ils ont pu donner l'illusion d'une solution miracle pour leurs utilisateurs, ces produits sont avant tout dangereux, pour les hommes et les écosystèmes. »

 

En juin, une vaste expertise collective pilotée par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avançait une « présomption forte » de lien entre certains cancers ainsi que la maladie de Parkinson avec l'usage de pesticides chez les professionnels qui les manipulent. Selon l'étude, l'exposition des femmes enceintes — les agricultrices mais aussi les femmes qui utilisent les pesticides à des fins domestiques — augmente également le risque, pour l'enfant à naître, de tumeurs cérébrales, de leucémies, de troubles de la motricité fine ou de déficit cognitif.

« Les jardiniers et non-professionnels ne sont pas formés pour les manipuler.Même à faible dose, ces produits exposent la population, et notamment les enfants et les femmes enceintes, plus fragiles », confirme François Veillerette, président de l'organisation non gouvernementale Générations futures, association qui se consacre à la lutte contre les pesticides, et qui regrette toutefois le long délai de mise en application de la loi.

 

Pour Brigitte Allain, ce calendrier doit permettre aux collectivités de former leurs agents à de nouvelles pratiques, et aux industriels d'orienter leur recherche et leur production vers des solutions plus naturelles.


PLANS « ZÉRO PHYTO »


Nombre de communes n'ont toutefois pas attendu la loi pour bannir ou réduire les pesticides : 40 % d'entre elles ont déjà mis en œuvre un plan « zéro phyto », selon le groupe EELV à l'Assemblée. A Versailles (Yvelines), par exemple, les produits phytosanitaires ont été intégralement remplacés par des désherbeurs thermiques et les classiques débroussailleuses et binettes. Ce sont ainsi 130 000 litres de produits chimiques qui ne sont plus déversés chaque année dans la nappe phréatique, selon la mairie, qui assure économiser 25 500 euros par an. En dix ans, les produits chimiques ont également été réduits de 95 % à Nantes et de 90 % à Rennes.

 

Reste que la France est le premier consommateur de pesticides en Europe. Le plan Ecophyto, lancé en 2008 à la suite du Grenelle de l'environnement afin deréduire l'usage des produits phytosanitaires de 50 % d'ici à 2018, ne montre pas les résultats escomptés.

Source : « Le Monde/Planète »

 

Repost0
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 07:34

 

 

logo2012actu 

 

Diversions, infortunes, galipettes, ect….

 

La grande machine à manipuler l’opinion a tellement chauffé cette semaine - et sur un si petit sujet - qu’on a cru qu’elle allait casser. Mais attention, on guérit moins facilement du mépris que du ridicule.

 

conference-de-presse.jpg C’est potache et ce n’est pas de moi mais c’est si mignon que je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager le nouveau surnom de notre «Hollandais volage » (pour le coup, c’est de moi), joli cœur à scooter, courant le guilledou sur le bitume du huitième arrondissement.

Tout a été dit sur ces jeux de placard dignes de Courteline, ces escapades fleurant leur Marivaux, ces cachoteries que n’aurait pas reniées Feydeau. La presse étrangère en raffole, il n’est rien de plus caricatural et français. Mou-Président ne fait pas honte car il fait rire, c’est tout ce qui le sauve. La duplicité est sa marque de fabrique, on le savait. Elle n’avait aucune raison de s’arrêter à la politique.

Rappelez-vous : il y a trois mois à peine, Faouzi Lamdaoui, conseiller à l’Elysée, était sévèrement tancé par François Hollande et se voyait retirer sa protection rapprochée parce qu’il avait osé réclamer qu’elle lui apporte des viennoiseries. Selon que vous serez président ou simple collaborateur, les croissants vous seront fertiles ou misérables !

Enfin ... pendant que le peuple s’amuse de cette gaudriole, les suppôts du pouvoir se mettent à l’œuvre. L’oligarchie politico-médiatique, de gauche forcément de gôôôche, s’affaire, s’indigne. Il ne s’agit que de vie privée, bien sûr, tous les hommes politiques vous le diront. C’est d’ailleurs ce qu’ils commencent à prétendre, droite comprise.

Mais Copé et quelques autres ont décidé de mordre, les méchants. Il faut donc élever rapidement une autre digue. Ce scandale, c’est la manigance d’un cabinet noir agissant dans l’ombre portée de Sarkozy, murmurent soudain les pompiers du pouvoir de leur voix chevrotante.

Et si ça ne suffit pas, la conspiration sera déclarée plus vaste encore ! La palme complotiste revient pour l’heure au terrible Serge Raffy dans le Nouvel Obs : « Cet homme (François Hollande) à la pudeur d’un autre temps (!) est tombé dans un épouvantable guet-apens de tabloïd qui peut toucher n’importe quel homme public.» Pauvre victime ... qui passait là par hasard bien évidemment.

Pendant ce temps, Najat Vallaud-Belkacem et Dominique Bertinotti, les sœurs sourires du féminisme gouvernemental, ne sont toujours pas signalées au chevet de Valérie Trierweiler, dont le sort n’émeut pas grand monde dans ce petit monde.

Donnent enfin l’artillerie du sondage et de la conférence de presse domestiquée : les Français s’en moquent paraît-il. Circulez, il n’y a rien à photographier. Une seule question éludée et hop ! Terminé. Personne ne relance le débat, à la stupeur de la presse étrangère.

La grande machine à manipuler l’opinion a tellement chauffé cette semaine - et sur un si petit sujet - qu’on a cru qu’elle allait casser. Mais attention, on guérit moins facilement du mépris que du ridicule.

 

En attendant la suite "Une petite Séquence souvenir"

 

 Moa Président a vraiment une tête de demeuré.
C'est Sarkozy qui disait qu'il mentait, matin midi et soir...
Vivement 2017 pour se débarrasser de cette engeance..
Quelle honte pour la France.

Il reste pas moins vrai que  Cet individu serait sinistre s’il n'avait pas l'air aussi cruche.
il Aurait pu jouer le rôle de Feld Gendarme dans un bon de Funès.
Finalement, avec ce gouvernement, on se poile bien!
On crèvera bientôt tous de misère (sauf eux of course) mais en riant ! (Moi je , quand je serai président ), un vrai bouffon de la république….

 Ce n’est pas beau la vie la française….

 

à suivre......

Repost0