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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 07:36

 

 

      Au jardin :

 

du côté nature .logo.07.2013

 

Prévoyez les coups de froid

 

gelee-matinale.02.jpg

Pas de panique: la Météo  ne prédit pas de froid sibérien pour les prochains jours. Mais dans bon nombre de régions encore épargnées par le gel, la chute du thermomètre pourrait suffire à mettre en péril les plantes les plus frileuses de nos jardins, terrasses et balcons. C'est d'autant plus vrai que les températures fournies par les météorologues sont relevées sous abri, le plus souvent près des villes où il fait toujours un peu plus chaud qu'ailleurs…

Par conséquent, à la campagne, si votre jardin se situe en fond de vallée ou sur un plateau battu par les vents, s'il est exposé au nord ou fortement ombragé, les températures risquent d'être inférieures de quelques degrés chez vous comparé à celles annoncées à la radio, à la télévision ou sur Internet. Un écart faible mais suffisant pour griller vos lauriers roses, vos palmiers ou vos potées de géraniums!

 

En cette période de redoux ,plutôt que de vous laisser surprendre, autant prendre les devants en mettant dès maintenant les plantes les moins résistantes à l'abri dans votre salon, votre serre ou votre véranda, si vous en possédez une. Et en protégeant avec tout l'arsenal disponible (voile d'hivernage, tunnel plastique, rouleaux de paille de seigle déposés au-dessus des châssis…) celles, moins chanceuses, qui vont devoir affronter l'hiver dehors.


Les espèces à protéger en priorité

 

oliviers.jpg Il s'agit des plantes méditerranéennes et des espèces tropicales importées en Europe au cours des siècles précédents. Dans la première catégorie, on trouve, pour l'essentiel, le citronnier (qui trépasse en dessous de -10°C), le laurier-rose (-5°C) et l'olivier (-7°C) dont on peut tenter la culture en pleine terre jusqu'au sud du 45e parallèle, soit grosso modo en dessous d'une ligne Bordeaux-Grenoble (au-delà, la plantation en pot s'impose).

Originaire d'Afrique australe, le pélargonium, communément appelé géranium, ne supporte pas la moindre petite gelée, tout comme le dahlia, natif du Mexique, dont les parties aériennes brunissent dès que le thermomètre descend en dessous de zéro -mais dont les tubercules peuvent rester en place dans les régions à hivers doux à condition de les recouvrir d'un épais paillage.

Même chose pour le bougainvillier, ramené du Brésil par l'explorateur Louis Antoine Bougainville (1729-1811) qui lui a donné son nom. mimosa.jpgLe mimosa importé d'Australie un peu plus tard, au début du 19e siècle, avant de coloniser le pourtour du Bassin méditerranéen, arrive, lui, à tenir le coup jusqu'à -10°C pour peu qu'il soit bien exposé, à l'abri de la bise ou du mistral.

Sachez que, toutes espèces confondues, les jeunes arbustes sont plus sensibles que les sujets d'un certain âge ayant atteint une taille que l'on pourrait qualifier d'adulte. La résistance au froid est également moins bonne lorsque la plante pousse en pot plutôt qu'en pleine terre, car ses racines sont moins bien protégées. À noter que certaines variétés de lauriers roses, comme le «villa romaine» sont capables de «tenir» jusqu'à -15°C!

Pas de «couvertures» miracles!

Ne péchez pas par excès d'optimisme: les voiles d'hivernage en polypropylène non tissé que vous pouvez vous procurer en jardinerie permettent de gagner 3 à 4°C au maximum. Même bien emmitouflé, un citronnier confronté à des températures de -15°C grillera inexorablement!

En fait, ces protections permettent à vos plantes de survivre lors d'épisodes de froid passagers et pas trop intenses, en particulier au potager sur les planches de mâches, de salades ou d'épinards. Les voiles parviennent également à protéger les fleurs ou les jeunes pousses d'arbres fruitiers ou de certains arbustes de haies en cas de gel tardif au début du printemps. Ou encore de gagner juste ce qu'il faut de degrés Celsius pour passer au travers d'un coup de froid exceptionnel en région méditerranéenne ou dans les zones limites pour une espèce en particulier. Par exemple un jeune plant de mimosa ou une clématite armandi à feuillage persistant cultivés en pleine terre en Ile-de-France ou en région Centre.

Capables, à la différence des films en polyéthylène pour tunnels plastiques, de laisser passer l'air et l'eau, les voiles d'hivernage ont l'avantage de pouvoir rester longtemps en place sans accumuler d'humidité génératrice de maladies au printemps. Cela évite d'avoir à les manipuler trop souvent.

Autre possibilité: si votre salon ou votre véranda n’est pas assez grands pour accueillir tout le monde, regroupez les plantes les moins gélives contre un mur de votre maison, à condition qu'il soit exposé au sud, et recouvrez-les d'un voile d'hivernage en double épaisseur. Ainsi abritées, elles bénéficieront, aux heures les plus froides de la nuit, de la chaleur emmagasinée dans la journée, et incidemment, des fuites thermiques de votre maison, surtout si elle est mal... isolée. Mais il s'agit d'un autre problème auquel il convient, par ailleurs, de remédier!

Respectez la diète hivernale

À l'instar des animaux qui hibernent, les plantes ont des besoins en eau et en éléments minéraux fortement réduits pendant toute la saison froide. Vous devez donc cesser dès aujourd'hui tout apport d'engrais et réduire drastiquement les arrosages (une fois par mois suffit) jusqu'au redémarrage de la végétation. Pensez également à retirer les soucoupes placées sous les pots de vos plantes qui hivernent en extérieur, sur votre balcon ou dans votre cour. À la longue, leurs racines risqueraient de pourrir.

 

Le pire n'est jamais sûr

Malgré tous les soins apportés à vos plantes pendant cette période délicate, il se peut que certaines succombent aux morsures du froid. Attendez cependant la reprise de végétation avant de rédiger leur acte de décès et de les arracher sans autre forme de procès. Dotés de solides racines, les lauriers roses, les mimosas, les oliviers, mais aussi les figuiers, repartent bien souvent du pied ou de branches indemnes et finissent par rattraper leur retard en quelques années.

 A condition, évidemment, de ne pas subir de nouveaux coups de froid entre temps  !

 

 


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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 10:24

 

 

PC135539.jpg

 

Il y avait foule à la patinoire de bordeaux en ce vendredi 13 décembre 2013 ou La tournée Age tendre avait donné 2 ultimes rendez-vous afin de présenter son dernier spectacle haut en couleurs et de très grande qualité , la panoplie d’artistes présent surent enthousiasmer la génération des soixantetuitars et plus ! Allant jusqu’à pousser la chansonnette a capela et sans micro SVP !comme (MICHELLE  Torr par exemple), un très beau spectacle de 3h ½ ou les chanteurs à voix ce sont éclaté et du coup nous ont permis  de nous évader de nos petits tracas quotidien…

N’oubliez pas que devant l’ampleur de la demande la production à prévu  une tournée supplémentaire ….en  2014 pour ceux qui ne veulent pas rater ce dernier spectacle…

La Tournée supplémentaire : http://www.agetendreettetesdebois.com/:

http://www.agetendreettetesdebois.com/tournee/

Au nom de ceux qui ont eu le bonheur d'assister  à ce spectacle …

 

Merci Age tendre de nous avoir fait passer 3h ½ de bonheur …..

 

PC135623.jpg

L'album...

 

Age Tendre S8 2013

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 07:15

 

 

du côté nature .logo.07.2013

 

 

Nourrissez les oiseaux !.........ils vous le rendront bien…..

 


 

oiseaux.01.jpg

Si vous êtes fin observateur vous constaterez que votre jardin sert, y compris en ville, de refuge, de restaurant et de lieu de rendez-vous à quantité d'oiseaux. L'hiver approchant, il vous sera plus facile de les identifier: le froid les rend en effet moins méfiants et les feuilles des arbres ne sont plus là pour les dissimuler.

 

 

Il y a les habitués

Il y a d'abord les grands classiques: les mésanges (bleues, charbonnières, huppées, à longue queue), les rouges-gorges qui viennent en ce moment vous saluer à la tombée de la nuit avec quelques notes mélancoliques , les fauvettes, les moineaux et les pinsons. Ces passereaux insectivores rendent, tout au long de l'année, un sacré service au jardinier en dévorant oeufs, larves et adultes de parasites, y compris pendant la mauvaise saison. Le merle noir et la grive musicienne, grande consommatrice d'escargots, au chant si mélodieux, sont également de grands habitués. Sans parler de l'étourneau sansonnet, le Canteloup de la bande, capable d'imiter quantité de chants d'autres oiseaux, mais à qui l'on peut reprocher d'être parfois un peu trop porté sur les cerises ou les raisins de la treille...

Puis les timides

Tout aussi présents mais plus discrets, l'accenteur mouchet, oiseaux.02.jpg que l'on confond souvent avec le moineau, et le troglodyte mignon, à la voix de stentor en dépit de sa petite taille , apprécient particulièrement haies, buissons, murs et rocailles. Le verdier d'Europe, au plumage vert jaunâtre peut également être aperçu, souvent en petits groupes d'une quinzaine d'individus. Impossible également de ne pas citer le bouvreuil, dont le mâle se distingue par son splendide poitrail rouge-rosé, malheureusement de plus en plus rare.

Il y a aussi les intermittents

 

oiseaux.03.jpgVoilà des oiseaux que vous ne verrez sans doute pas dans les semaines à venir si vous habitez la moitié nord de la France, et d'autres que vous apercevrez peut-être, si vous avez de la chance. Dans la première catégorie, le chardonneret reconnaissable à son somptueux plumage s'est déjà envolé vers des cieux plus cléments (en particulier vers le sud de la France et l'Espagne) dont il ne reviendra qu'au début du printemps. Même chose pour le rouge-queue noir, parti lui aussi bronzer plus au sud. A l'inverse, si vous avez planté dans votre haie du houx ou du lierre, vous recevrez peut-être la visite de grives litornes ou mauvis grandes amatrices de leurs baies rouges et noirâtres qu'elles dévalisent en quelques jours. Ces oiseaux, qui nichent l'été en Russie, viennent en effet passer la mauvaise saison chez nous, un peu comme les hirondelles ou les cigognes parties, elles, se réfugier en Afrique.

 

Reste les nouveaux venus

oiseaux.04.jpg  Pour clore cet inventaire, forcément incomplet, il faut dire un mot de ces oiseaux de plus en plus fréquents dans nos jardins urbains ou de campagne. C'est le cas du pigeon ramier (ou palombe) dont une bonne partie a déjà migré vers le Portugal, mais de plus en plus un migrateur en voie de sédentarisation depuis une bonne trentaine d'années, de la tourterelle turque reconnaissable à son élégant collier noir et, plus surprenant encore, de la perruche à collier. Issus d'individus échappés de captivité, ces oiseaux tropicaux semblent plutôt bien s'adapter à nos climats car leurs effectifs ne cessent de croître, notamment près des grandes villes comme la capitale

 

Aidez-les offrez leur le gîte et le couvert

oiseaux.05.jpgMaintenant que vous avez identifié ses principaux représentants, il est temps d'aider cette sympathique gent ailée à affronter les rigueurs de l'hiver en installant, par exemple, des mangeoires dans les arbres ou sur un piquet ainsi que des boules de graines enrobées de graisse que vous suspendrez aux branches. Pensez également à épandre graines et miettes de pain sur le sol pour les oiseaux non grimpeurs comme les rouges-gorges, les pinsons ou les accenteurs mouchets. N'oubliez pas non plus de leur proposer de l'eau, surtout pendant les périodes de gel. En utilisant un bac suffisamment grand et plat, vous aurez le plaisir, en vous cachant bien, de les voir prendre leur bain et de s'ébrouer en faisant leur toilette.

 

nichoir.pngAprès le couvert, le gîte: des nichoirs permettront à tous ces ventres creux de trouver facilement refuge. En outre, il y a de fortes chances pour qu'ils y construisent leur nid au printemps. Spectacle garanti, surtout pour les enfants! Pensez à orienter ces maisonnettes plutôt vers l'est ou le sud afin que leur pensionnaires puissent se réchauffer rapidement. Et placez-les, si possible, à l'abri des chats...

Un point important: nourrir les oiseaux de votre jardin vous engage auprès d'eux. En cas d'absence prolongée, prévoyez des réserves de graines suffisantes ou demandez à un ami de venir regarnir les mangeoires à votre place. Habitués à venir se restaurer chez vous, vos protégés risquent de se retrouver forts dépourvus s'ils trouvent soudainement table close. Et, disons le carrément, de mourir si le froid se met de la partie. De la même façon, cessez le nourrissage dès le printemps à l'arrivée du redoux afin que les oiseaux retournent pleinement à leur vie sauvage. Comme vous les aurez aidés à bien passer l'hiver, il y a de fortes chances pour que mésanges, pinsons et rouges-gorges continuent à fréquenter votre jardin et à le débarrasser des parasites en tout genre.

À ce propos, si vous habitez au vert et que  vous avez la chance d'avoir des poules, lâchez-les dans votre verger pendant l'hiver: leurs fientes nourriront le sol et elles dénicheront, en grattant la terre à grands coups de pattes, les chenilles, taupins et limaces dont elles raffolent!

 

 


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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 07:08

 

 

 

du côté nature .logo.07.2013

 

 

Jouez écolo……………

 

 

Ne tuez plus votre sapin :

 

 

Une société Française Vous en prête un pour les fêtes de Noël et le replante ensuite dans la forêt

 

 

 noel1.gif Que seraient les fêtes de Noël sans sapin ? Cet arbre orne chaque année plus de 5 millions de foyers français afin de célébrer les fêtes traditionnelles. On oublie que ces arbres amenés dans nos salons ont été « décapités » et qu’ils meurent dans le seul but de les décorer. Treezmas propose un service innovant qui vous permet de passer un véritable noël avec un vrai sapin sans pour autant avoir à le tuer.

Après avoir décoré avec amour les sapins, après avoir mis les cadeaux de Noël à leurs pieds, ces derniers sont pour la plupart du temps abandonnés vulgairement sur le bord d’un trottoir après que leurs branches aient commencé à tomber et qu’ils aient commencé à mourir. Treezmas est un service créé par quatre jeunes français qui permet de sauver ces arbres en proposant aux particuliers d’adopter un sapin vivant, en pot, plutôt que de le décapiter. Il est livré à domicile avant les fêtes et repris par la suite lorsque celles-ci sont finies. De cette façon, ils sont replantés et peuvent continuer de grandir le reste de l’année dans leur forêt

En plus d’être écologique et de permettre de préserver les sapins, ce service présente aussi d’autres avantages. En effet, les sapins vivants perdent moins leurs aiguilles, vivent plus longtemps et dégagent une odeur très agréable.

Simple et pratique, vous n’aurez qu’à choisir un sapin sur le site de Treezmas. Ils sont chacun dotés d’un nom, d’un âge et d’une personnalité pour en faire ainsi de véritables compagnons des fêtes de Noël. Les tarifs varient selon leur taille de 64 à 94 euros pour les sapins de type Nordmann et de 49 à 109 euros pour les Épicéas. Ces prix comprennent la livraison, la récupération du sapin mais aussi les accessoires qui l’accompagnent ainsi que le petit fascicule de soins.

noel.02JPG.JPG

 

 

J’ai trouvé cette initiative particulièrement intelligente ! Pour l’instant, elle ne concerne que l’Île-de-France mais on espère qu’elle se répandra partout dans le pays. C’est vrai que de décapiter 5 millions d’arbres chaque année pour décorer seulement quelques semaines nos salons est un comportement qui va à l’encontre du bien-être de notre planète… Certains rédacteurs se sont d’ailleurs sentis mal à l’aise quand ils ont été confrontés à cette idée. L’alternative que propose Treezmas a ainsi convaincu toute la rédaction et on pense déjà à décorer les bureaux d’un beau sapin vivant !

Et vous, seriez-vous prêt à adopter un sapin pour vos fêtes ?

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:59

 

 

 

La déferlante du Beaujolais nouveau

 

 

beaujolais.01.JPG

 

C‘est sous la neige et à  Beaujeu (Rhône), le fief du Beaujolais, que la célébration de la nouvelle cuvée demeure la plus spectaculaire, à travers la fête des Sarmentelles organisée cette année dans la nuit du 20 au 21…

 

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Un rituel bon pour la peau, ici  quelques bouteilles de  Beaujolais sont toutefois déversées dans l'eau. D’après une croyance. Selon Thibaut Garin (2e à droite), vice-président de la maison de négoce Labouré-Roi, "cela peut choquer mais il n'y a pas de raison. Dionysos n'était pas seulement le dieu de la vigne mais aussi celui du théâtre."

 

Crédit Photos  AFP ( TOSHIFUMI KITAMURA)

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 06:52

 

 

du côté nature .logo.07.2013

 

 

 

 

À la Sainte-Catherine (25 novembre)

 

a-68364.jpg

 

 

«À la Sainte-Catherine, tout bois prend racines». En dépit de sa grande popularité, ce célèbre dicton ne doit évidemment pas être pris au pied de la lettre. Le 25 novembre, jour où les chrétiens fêtent Catherine d'Alexandrie, patronne des barbiers, des meuniers et des filles à marier (les «catherinettes»), n'est pas forcément «le» jour idéal pour mettre ses arbres, arbustes ou rosiers en terre.

S'il gèle à pierre fendre, par exemple, ou si le sol est détrempé, mieux vaut s'abstenir et attendre des conditions plus clémentes. À l'inverse, si le moment vous semble propice, inutile de rester l'arme (ou plutôt la pelle) au pied jusqu'à la fameuse date.

Cette recommandation séculaire a malgré tout de solides fondements tant du point de vue agronomique que climatique ou biologique. L'automne en général (et le mois de novembre en particulier) est en effet la période la plus favorable pour les plantations, notamment au verger. C'était particulièrement vrai autrefois, lorsque les arbres étaient plantés «racines nues», le conteneur, d'invention plus récente, offrant une bien plus grande souplesse.

 st-caherine.02.jpg

L'avantage principal est le suivant: en plantant avant l'arrivée du froid, au moment de l'arrêt de végétation, le système racinaire aura le temps de bien se développer tout au long de l'hiver.

Si bien que le jeune arbre, sensible par nature au stress hydrique, aura moins besoin d'être arrosé au cours du printemps et de l'été suivants. Comme dit le dicton, il prendra mieux racine.

Mais le choix de la période (de novembre à mars hors période de gel) n'est pas le seul critère de réussite.

Voici la marche à suivre pour mettre toutes les chances de votre côté. Et, vivre «heureux auprès de votre arbre».

 

 

1 - Creusez un trou

Pas besoin de s'y prendre des semaines à l'avance. En cas de fortes pluies, et si votre sol est argileux, le trou va se remplir d'eau, et la terre extraite, transformée en gadoue, sera difficilement praticable (sauf à recouvrir le trou et le tas d'une bâche plastique). Les dimensions varient en fonction de la motte, si le sujet est acheté en

st-catherine.03.jpg

conteneur, ou du système racinaire s'il se présente «racines nues». Comptez grosso modo deux fois la taille des racines ou de la motte en largeur et autant en profondeur. Mettez de côté (dans une brouette par exemple) les 30 centimètres de terre superficielle avant d'extraire celle du fond. Si cette dernière est de bonne qualité, mélangez-la avec du compost bien mûr et/ou un engrais de fond riche en phosphore et en potassium (deux éléments minéraux indispensables à la floraison et à la fructification). Dans le cas contraire, remplacez-la par de la bonne terre de jardin, disponible dans le commerce si vous en manquez. Autre point important: plantez un tuteur au milieu du trou avant de positionner l'arbre, afin de ne pas endommager les racines, si vous estimez que ce soutien est nécessaire (arbre ou rosier à haute tige).

 

Préparez soigneusement le sujet à planter

il est recommandé de procéder à un pralinage. st catherine.04Si vous avez acheté une plante en conteneur, immergez la motte pendant quelques minutes dans un récipient d'eau jusqu'à élimination totale des bulles d'air. Cette humidification en profondeur est indispensable à une bonne reprise, surtout si vous optez pour une plantation tardive, en avril-mai par exemple, comme c'est possible dans ce cas (mais à condition d'être là l'été pour arroser…). Dénouez, sans les blesser, les racines si elles sont «en chignon», signe que l'arbre ou l'arbuste a passé beaucoup de temps en pot. Si vous optez pour une plantation racine nue, cas le plus courant avec les arbres de verger,ouvez vous procurer, à cet effet, des mélanges prêts à l'emploi ou confectionner vous-mêmes votre pralinage  en mélangeant de la terre, argileuse de préférence pour qu'elle colle bien, avec de l'eau et de la bouse de vache ou du crottin de cheval (si vous habitez à la campagne ou près d'un centre équestre), jusqu'à obtenir une pâte dont vous enduirez les racines juste avant la plantation. Auparavant, vous aurez supprimé les racines mortes ou abîmées et raccourci légèrement celles que vous gardez afin d'en susciter de nouvelles. Réduire également branches et rameaux d'un tiers ou de moitié pour «économiser» le jeune arbre lors du redémarrage. Pensez à tailler systématiquement au dessus d'un bourgeon orienté vers l'extérieur de la ramure et supprimez en priorité les branches tournées vers l'intérieur.

 Procédez à la mise en terre

Commencez par reboucher le fond du trou avec la terre du sous-sol, puis disposez la motte ou le système racinaire de l'arbre de façon à ce que le collet (jonction entre les racines et la tige) ou le point de greffe (dans le cas d'un rosier) affleure pile en surface. Assurez-vous également, au moyen d'un fil à plomb par exemple, que le futur tronc est bien vertical et attachez-le au tuteur avec un lien solide. Disposez ensuite le reste de terre autour des racines ou de la motte en terminant par la couche superficielle que vous avez déterrée en premier et mise de côté. Pensez également à retirer les racines de mauvaises herbes, notamment les plus vivaces comme le liseron ou la renoncule.

Arrosez copieusement

Plutôt que de tasser la terre avec vos pieds, opération inutile et contre-productive, mieux vaut éliminer les poches d'air en arrosant le sol généreusement. Procéder au premier apport d'eau lorsque le trou est à moitié rebouché puis à la fin de la plantation, en creusant une cuvette de 5 à 10 cm de profondeur autour du pied de l'arbre pour éviter les écoulements, en particulier si le terrain est en pente.st catherine .05En s'infiltrant, l'eau va tasser le sol fraîchement remué et le mettre en contact intime avec les racines, gage d'une bonne reprise. Un sol creux risque en effet de les dessécher une fois l'été venu. Dans tous les cas, arrosez jusqu'à saturation, c'est-à-dire jusqu'à ce que le sol ne puisse plus absorber d'eau. En terrain sableux ou à faible capacité de rétention, renouvelez l'opération régulièrement, surtout si l'hiver est sec.

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 07:33

 

 

 

du côté nature .logo.07.2013

 

 

Regardez bien !

 

 Amor.01.jpg

Amorphophallus titanum (Araceae)
La plus grosse fleur au monde !

 

La prochaine photo de cet "Amorphophallus titanum"ne pourra être tirée que dans 40 ans!

 

La plus grosse fleur au monde s'est ouverte à R Blanco, Veracruz, Mexico.

 

Amor.02-copie-1.jpg

 

 

2 mètres de haut et pesant 75 kilos, elle a une croissance très particulière, elle s'ouvre durant trois jours seulement, une fois tous les 40 ans !

 

Amor.03.jpg

 

Découverte pour la première fois à Sumatra en 1878 par le botaniste italien Odoardo Beccari (1843-1920).

La plante fleurit rarement dans la nature et encore plus rarement en «captivité».  Elle a fleuri pour la première fois aux Jardins botaniques royaux de Kew, en Grande-Bretagne.

Ces dernières années, le nombre de cas de floraison a beaucoup augmenté et il n’est pas rare qu’il y ait maintenant plus de 5 floraisons annoncées la même année à travers le monde.
Le record de taille appartient à un arum titan ayant fleuri en mai 2003, au jardin botanique du château de Poppelsdorf de Bonn avec une hauteur d’inflorescence de 2,74 m . Au mois de janvier précédent, son tubercule, pesé lors d’un rempotage, faisait 78 kg .

Le 7 octobre 2004, à Sydney, en Australie, un arum titan d’un diamètre de 1,33 mètre a éclos pour la première fois depuis que sa graine avait été plantée, en 1993.

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 07:08

 

 

du côté nature .logo.07.2013

 

 

Les feuilles se ramassent à la pelle

 

feuilles.02.png

 

L'heure du grand ménage va bientôt sonner. Avec des rafales de vent de 80 km/h annoncées pour cette fin de semaine et le net rafraîchissement des températures nocturnes constaté depuis plusieurs jours, les feuilles mortes ne vont pas tarder «à se ramasser à la pelle». Pour l'instant, la plupart restent solidement accrochées aux arbres qui, du coup, tardent à prendre leur somptueuse couleur automnale.

 

 

feuilles.png

 

Ce n'est pas la première fois, ces dernières années, que bois, bosquets et vergers gardent leur chlorophylle si tard en saison. L'explication de cette nouvelle Toussaint «verte» est la suivante: la synthèse de la chlorophylle, ce pigment qui verdit les feuilles de la plupart des végétaux, s'arrête au fur et à mesure que les jours et les températures diminuent. Ce faisant, elle cède la place à d'autres pigments foliaires plus résistants au froid, les caroténoïdes, dont les teintes jaune orangé, jusqu'alors masquées par le vert, peuvent enfin se révéler. La douceur persistante qui a régné tout au long de ce mois d'octobre explique donc pourquoi nous allons devoir patienter encore un peu avant de pouvoir admirer la magie flamboyante de l'automne. Et retrousser nos manches pour ôter les tapis de feuilles qui risqueraient, à la longue, d'étouffer la pelouse…

Mais attention: une fois la corvée terminée, ne jetez pas ce que tout jardinier digne de ce nom devrait considérer comme un cadeau du ciel! En mettant vos feuilles mortes (mais aussi vos tontes de gazon…) à la poubelle, vous alourdissez la taxe communale sur l'enlèvement des ordures ménagères que vous allez payer ce mois-ci avec votre taxe d'habitation. En outre, vous serez contraint d'aller acheter à prix d'or (10 euros en moyenne le sac de 50 l qui s'échangeait à moins de 10 francs il y a une quinzaine d'années…) du terreau, fabriqué bien souvent à partir des déchets verts collectés auprès des particuliers. La double peine en quelque sorte!

Seule exception:

 Jetez systématiquement les feuilles d'arbres fruitiers et de rosiers surtout si elles sont parasitées (cloque du pêcher, rouille du poirier, tavelure…), afin de prévenir la propagation des maladies et réduire ainsi le nombre de traitements, qu'ils soient bio ou non bio.

Pailler les plantes du potager

feuilles.02.jpg Les feuilles mortes sont idéales pour recouvrir les parcelles du potager que vous venez de bêcher à une époque où il est trop tard pour semer un engrais vert type moutarde ou phacélie. Or, un sol laissé nu en hiver a tendance à se tasser sous l'effet de la pluie surtout s'il comporte une grande proportion de limon. En plus de cet effet protecteur contre ce que les agronomes appellent «la battance», une couche de feuilles d'une quinzaine de centimètres fera une excellente «moumoute» pour les vers de terre et les micro-organismes qui vont accélérer sa décomposition et contribuer à enrichir la teneur en humus du sol. Enfin, en bloquant la lumière qui arrive en surface, les feuilles empêchent la germination et la prolifération des mauvaises herbes, en particulier si l'hiver est doux. Vous veillerez simplement, quand le soleil de mars dardera ses premiers chauds rayons, à ôter le reliquat de feuilles, s'il est encore épais, et à aérer le sol pour accélérer son réchauffement.

Protéger les plantations sensibles au froid

 

Une bonne couche de feuilles aidera également les plantes vivaces frileuses à mieux supporter les rigueurs de l'hiver. C'est le cas des agapanthes, des hydrangéas ou des dahlias, si vous choisissez de laisser les tubercules de ces derniers en terre. Les bananiers cultivés dans les jardins du sud de la France pour leur aspect décoratif (à de rares exceptions près, cet arbre ne fructifie pas sous nos latitudes), apprécient également de garder les pieds bien au chaud, surtout si les températures devaient descendre très bas, comme ce fut le cas ces deux dernières années. Même chose pour les jeunes arbres, les haies récemment plantées ou encore les jeunes rosiers. Enfin, les légumes qui passent l'hiver dehors comme les poireaux ou les épinards ne dédaigneront pas un bon lit de feuilles placé dans l’entre-rang.

 Compostez le surplus

Si vous avez beaucoup d'arbres mais des massifs de fleurs et un potager trop petits pour tout «absorber», mettez vos feuilles dans votre compost. Une fois décomposées, vous obtiendrez un terreau de qualité que vous incorporez dans votre sol au printemps.

 

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 09:51

 

 

du côté nature .logo.07.2013

 

 

  Une balade automnale côté végétaux

 

 

Aujourd'hui.......Le tunnel automnal Vermont, Aux USA.

Photographié aux couleurs de l’automne par Kevin McNeal, ce tunnel d’arbres est tout

simplement étonnant !

La photo a été prise sur le chemin des contrebandiers, au Vermont

 

C-N-.0.png

 

Bien plus près 

Chez nous en entre-deux-mers...

(cliché P-B Nov.2012)

 

CN.01.png

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 06:31

 

 

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tunnels-de-vegetauxJPG.JPG

 

 

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Tunnel des cerisiers en fleurs

(Allemagne)

 

Chaque printemps, une rue paisible, située dans la ville de Bonn, se transforme en un tunnel de fleurs de cerisier.

 

Le photographe Marcel Bednarz a capturé cette vue magnifique de cerisiers en pleine floraison. il explique qu'il y a en fait deux rues de Bonn où les cerisiers sont plantés, celle de que vous voyez est la rue Heerstrabe.

 

La fleur de cerisier dure en moyenne entre 7 et 10 jours, selon les conditions météo.rologiques

 

 

à suivre......

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