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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 23:10
Le billet du "dimanche"

Ma petite maman tu t’en es allé sans te retourner, nous laissant seuls et abandonnés, tu étais tellement fatigué que tu ne pouvais plus lutter et nous impuissant à cela, nous aurions aimés lutter pour toi, si seulement on avait pu, nous étions assez fort pour cela, mais maintenant face à ce vide que tu as laissé c’est nous qui luttons pour ne pas sombrer, on t’a aimé, on t’aime ‘et on t’aimera toute notre vie même au-delà de la mort

Le billet du "dimanche"

Bien que les fleurs se fanent, meurent et disparaissent,
leurs précieux parfums demeurent toujours.
Tout comme ces fleurs éclatantes,
ceux que nous aimons ne meurent jamais réellement;
ils demeurent avec nous à jamais,
empreints dans nos souvenirs les plus précieux.

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 07:26

Le Billet du dimanche

Alors, on avance ou on recule ?

Le Retour à l'heure d'hiver ce week-end 

Moins douloureux dans ce sens que le passage à l’heure d’été, le changement d'heure agace et dérange une majorité des Français. Il permet pourtant au pays d'alléger sa facture énergétique

Comme partout en Europe, ce week-end, on remet les pendules à l'heure. En France, cette nuit nous sommes passés de 3 heures du matin à 2 heures

Depuis près de 40 ans, chaque année, l'Hexagone vit jusqu'à la fin mars avec une heure d'avance sur le méridien de Greenwich (pour l'heure d'été, c'est deux heures d'avance). Soixante minutes en plus pour dormir, rêver, faire la fête ou bien, pourquoi pas, travailler : comme chaque année, le cadeau ne réjouit pas tout le monde... Le mécanisme du changement d'heure permet pourtant à la France de faire des économies d'énergies et d'émissions de CO2 loin d'être anecdotiques dans le contexte du changement climatique. Le point.

Alors, on avance ou on recule ?

Le passage à l'heure d'hiver dérange 56% des Français

Le passage à l'heure d'été qui enlève une heure de sommeil, fait râler 58% de nos concitoyens, selon le sondage BVA-Orange-i-Télé, publié en mars 2015. Le retour à l'heure d'hiver fait un tout petit peu moins grincer les dents. Un sondage de l'institut CSA réalisé du 30 septembre au 2 octobre 2015 pour "Direct Matin", indique toutefois que 56% des Français déclarent être dérangés par le retour à l'heure d'hiver.En cause, principalement, les perturbations engendrées sur l'organisme par le décalage du sommeil. Sans surprise, les personnes âgées et les parents de jeunes enfants, parmi lesquels les femmes qui gèrent plus souvent au quotidien le rythme de la famille et des enfants, râlent davantage que les célibataires sans enfants, hommes ou femmes.

Pourquoi ce changement d'heure ?

"Chasse au gaspi"

Sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, le gouvernement a décidé en 1976 d'avancer les pendules de la France d'une heure en été, et donc de les reculer d'une heure à l'approche de l'hiver, afin de réaliser des économiser d'énergie, dans le contexte de crise du premier choc pétrolier.  En France, on n'avait pas plus de pétrole qu'aujourd'hui, mais on avait des idées et on était en pleine "chasse au gaspi". Le principal objectif du changement d'heure, à l'époque, c'était demieux gérer les ressources énergétique du pays, en adaptant laconsommation d'électricité aux besoins des usagers, en suivant l'allongement du jour l'été, et son raccourcissement l'hiver.

Aujourd'hui, réchauffement climatique et pollution obligent, la réduction du CO2 et des gaz à effet de serre émis par la production de l'énergie consommée par les Français, entrent aussi en jeu. A un mois de la COP21, l'actualité de l'enjeu écologique de la mesure ne saurait échapper à personne.

 

Alors, on avance ou on recule ?

Pourtant, 66% des Français ne croient pas à l'impact du changement d'heure en termes d'économies d'énergie (sondage BVA-Orange-iTélé, mars 2015). Lors du dernier passage à l'heure d'été, la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, avait indiqué qu'elle demanderait une étude pour vérifier si ce changement bisannuel qui dérange indéniablement le rythme biologique des Français, permettait vraiment des économies d'énergies. On se rappelle qu'elle avait préconisé la suppression de l'heure d'été, en mars 1990, lorsqu'elle était députée.

En attendant les résultats de nouvelles études, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) explique que si la consommation d'électricité est légèrement plus importante le matin à la suite du passage à l'heure d'été, elle est fortement réduite en soirée. Pour l'Ademe, les économies en énergie et en CO2 sont réelles et pour un coût quasi nul de mise en oeuvre: le différentiel permet d'économiser 440 gigawatts-heure, soit l'équivalent d'un an d'éclairage de 800.000 ménages et d'environ 1,8 millions d'habitants, soit près de la moitié de la  population de la région Aquitaine. Ce sont aussi 44.000 tonnes de CO2 rejetées en moins dans l'atmosphère.

Ces chiffres qui datent de 2010, dernière étude en date de la haute autorité de l'énergie sur le sujet, sont contestées par l'association contre l'heure d'été double (Ached).

Cette année encore, on n'échappera pas à la question qui tue et qui alimente les conversations à la machine à café, la veille de chaque changement d'heure. Le sondage Ooreka – OpinionWay nous apprend aussi que 51% des Français ne savent pas dans quel sens tourner les aiguilles de leur montre. Les moins de 35 ans sont les plus perdus face au changement d'heure: ils sont, en effet, 60% à ne pas savoir s'ils doivent avancer ou reculer leur montre à chaque changement d'heure... Une donnée qu'il convient de relativiser : avec l'usage généralisé des smartphones, qui porte encore une montre ?

 

Alors ? On avance ou l'on recule d'une heure,

Réponse on recule bien sûr.

 

Bon dimanche....

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 07:04
Le billet du "dimanche"

Il n’est pas trop tard pour envisager "une balade du côté d’Espelette" en ce mois d’octobre les 24 et 25 nous y célèbrerons la fête du piment pour sa 47 IIème année..

Le plus célèbre piment du monde connu à l’époque principalement aux alentours d’Espelette avait déjà sa place dans la cuisine locale.

Au fil des années, la Fête du Piment a touché un public plus large. Elle accueille aujourd’hui plus de 20 000 visiteurs venant des quatre coins de l’hexagone.

Ce rendez-vous gourmand et festif a lieu chaque année le dernier week-end d’octobre.

Spectacles de danse basque, concert de musique traditionnelle, dégustation de piment et autres produits du Pays Basque… défilés de bandas et parties de pelote, tous les ingrédients pour un week-end de partage, de convivialité et de festivité au coeur du Pays basque.

Le programme 2015 

    Samedi 24 octobre 2015 Toute la journée : Vente de piments et de produits régionaux *Dans la matinée Tamborrada dans les rues du village. 15h00 : Au fronton : Spectacle de danses basques avec le groupe Ezpela. 19 H 00 : Dîner typique dans tous les restaurants et au marché couvert avec animation. 21 H 00 :A l’église d’Espelette— concert de choeur basque. Renseignement et réservation : office de tourisme d’Espelette 05-59-93-95-02

    Dimanche 25 octobre Toute la journée : foire de produits gastronomiques et de produits artisanaux. 10h, église messe solennelle avec la chorale d’Espelette, bénédiction des piments. 11h30, derrière le château cérémonie d’intronisation,« remise du prix piment 2015 »12h30, apéritif-concert dans tous les bars du bourg. 13h, repas gastronomiques dans tous les restaurants « Spécialités du Piment d’Espelette »15h, place du jeu de paume : concert. 16h, fronton : partie de pelote à mains nues et danses souletines. De 15h à 18h30, dans les rues du village festival de bandas, fête populaire.

Un peu d’histoire :

Le piment nous vient d’Amérique du sud et est  arrivé au Pays Basque entre le  XVIème et le XVIIème siècle. En 1650, on commence déjà à planter des piments à Espelette. Des graines sont sélectionnées donnant naissance à la variété Gorria, connue aujourd’hui sous l’appellation « piment d’Espelette». L’aire de production agricole s’étend sur dix communes: AinhoaCambo-les-BainsEspeletteHalsou,Itxassou, Jatxou, LarressoreSaint-Pée-Sur-NivelleSouraïde et Ustaritz.

L’appellation d’origine « piment d’Espelette » est protégée par une AOC (protection nationale) depuis le 1er juin 2000 et par  une AOP (protection européenne) depuis le 22 août 2008.

Avec son arôme fruité, tomate, poivron et foin sec, sa belle couleur rouge brique, le piment tient la vedette, le dernier week-end d’octobre à Espelette et ce depuis 1965.  Vous retrouverez ainsi la variété Gorria en corde fraîche ou corde sèche, en poudre ou en purée, en gelée ou dans des chocolats et, pour ceux dont le piment d’Espelette, pourtant plus aromatique que brûlant, ne  met pas les papilles en éveil, sous forme de bijoux et autres objets.

Au programme : marché gastronomique, nombreuses animations et belles balades

Vous ferez connaissance avec des propriétaires amateurs de saveurs fortes, fins cuisiniers amateurs ou non des plats typiques du pays basque, qui vous donneront selon l’humeur quelques astuces pour déguster au mieux les spécialités du coin. Pour calmer de feu du piment d’Espelette, quoi de mieux qu’une randonnée basque où vous serez éblouis par de magnifiques panoramas et où de nombreuses découvertes restent à faire. Préparez vos pieds, marchez la tête  au vent et passez dans un autre monde ! Espelette, c’est la nature au coeur du Pays Basque. Pour en profiter pleinement et découvrir le Pays Basque autrement, des randonnées sont organisées au départ du village à pied, à dos d’âne ou à cheval.

Bon dimanche .............

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 07:52
Le billet du dimanche: "voler ou mourir"

Voler ou mourir: 

 

"Octobre est là , l’automne aussi , c’est aussi l’époque des grandes migrations

Aujourd’hui je vais vous parler du grand voyage d´un petit oiseau sur 3000 kilomètres d´océan"

La “petite reine striée”, un oiseau de la taille d´un moineau, est capable d´aller du Canada  jusqu´en Amérique du sud en un voyage de 2 jours où elle ne s´arrête pas pour manger, boire ou dormir

Le billet du dimanche: "voler ou mourir"

Près de 3000 kilomètres séparent la Nouvelle-Angleterre (USA) de Cuba, sur une distance qu'une voiture ferait (sans arrêt) en 24 heures. La Petite reine striée (Setophaga striata) est un oiseau qui est en mesure de faire le voyage en deux ou trois jours à travers l'océan Atlantique, en dépit d´avoir la taille d'un moineau et de peser environ 12 grammes. C est, en d'autres termes, l'une des migrations les plus étonnantes du règne animal, se terminant dans le nord du Venezuela et en Colombie.

Chaque année, cet oiseau chanteur hiverne en Amérique du Sud, mais en raison de la difficulté de la course, seulement la moitié d'entre eux sera de retour.

Cette odyssée est, pour le petit oiseau, comme des vacances normales. Chaque année, la fauvette migre de la zone de naissance qui comprend la Nouvelle-Angleterre et l'Est du Canada pour les aires d'hivernage dans le nord du Venezuela et la Colombie. Un incroyable voyage, aussi incroyable que depuis 50 ans, les chercheurs ne pouvaient  que soupçonner son existence en raison du manque de preuves.

Mais une étude publiée aujourd'hui dans le “Biology Letters Journal“ confirme l'aventure de ce petit oiseau chanteur et  le remet à la place qu'il mérite.

"Qu'un oiseau de seulement 12 grammes puisse faire ce voyage sans s'arrêter devient une des migrations les plus étonnantes connues", a déclaré un chercheur de l'Université de Guelph (Canada) et auteur de l'étude, Ryan Norris. L'expert estime que, au total, le voyage entre le Canada et le nord de l'Amérique du Sud est d'environ 4000 km, mais seulement 2700  km d'entre eux, à Cuba et à Porto Rico, il les fait sans s´arrêter.

Le billet du dimanche: "voler ou mourir"Le billet du dimanche: "voler ou mourir"

Il est vrai que les migrations transocéaniques ne sont pas rares pour beaucoup d'oiseaux tels que les albatros et les mouettes, qui peuvent arrêter et flotter sur l'eau si nécessaire. Toutefois, les petits oiseaux comme la fauvette striée ne s´ aventurent jamais sur des trajets longs et donc dangereux à travers l'océan, parce qu'il est impossible qu´elles s´arrêtent sur des centaines de kilomètres.

Comment est-il possible qu'un oiseau si petit voyage depuis plus de 2000 miles sans s´arrêter? Les fauvettes cannelées se préparent soigneusement pour ce vol en mangeant autant qu'elles peuvent. Ainsi, avec ces réserves de graisse, elles sont prêtes à passer quelques jours durant lesquels s´arrêter et  reprendre votre souffle ne sera pas une option, sans boire ni manger. Norris dit, "ils grossissent tellement qu´ils peuvent à peine bouger, comme s´ils étaient allés à un buffet gratuit avant de partir."

La Paruline rayée (Setophaga striata, anciennement Dendroica striata) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Parulidae.

Le couple de Paruline rayée (Setophaga striata)

 

Bon "dimanche "

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 07:43
Le billet du dimanche...........

Que du bonheur..........

 

Aujourd’hui dans ce billet et surtout pour changer un peu de balade, je vous propose une balade musicale ...Mais pas  n’importe laquelle, celle qui vous rendra le plus heureux ou la plus  heureuse ..Ce n’ai pas l’oreille ni les goûts de papy qui vous la propose, mais celle de la science qui a tranché par l’intermédiaire d’un chercheur en neurosciences qui a trouvé une formule mathématique essentielle: elle révèle ce qui fait que l'on se sente bien à l'écoute d'un morceau de musique. Son classement, à mes yeux,  ne semble pas sortir des nuages, mais pour  le tempo tout est question de goût et comme l’on dit chez nous ,les goûts & les couleurs ne se discutent pas…………

 voici donc  le classement de ces 10 chansons qui vous apporteront je l'espère le top du bonheur ………… le grand vainqueur est le groupe Queen, avec Don't stop me now. A la première place du palmarès de la chanson qui rend heureux, on retrouve cette ode à la fête interprétée par Freddy Mercury. Mais comment a été établie cette hiérarchie? 

Paroles, battements par minute et notes majeures

L'équation a été établie par ce chercheur en neurosciences cognitives danois, Jacob Jolij. Même si les critères qui font qu'une chanson nous touche restent subjectifs, le chercheur danois en a identifié trois qui établissent le caractère positif d'un morceau.  

D'abord, les paroles doivent être positives et le tempo plutôt élevé, l'idéal étant 150 battements par minute. Interrogé par le quotidien britannique Daily Mail, le chercheur évoque le troisième critère: "L'utilisation du majeur sonne de manière joyeuse à nos oreilles".  

En combinant ces trois éléments, il est parvenu à établir l'équation parfaite pour créer une chanson positive. En bon scientifique, il a ensuite éprouvé son résultat en établissant un classement des 10 morceaux qui font se sentir le mieux. Après le tube de Queen, il se déroule ainsi: à vous de voir si cela fonctionne.  

Et pour la chanson la plus entraînante de cette décennie, il s'agit bien évidemment de Happy, de Pharell Williams. Pour le fun …Cadeau du dimanche  

Bon dimanche peut-être sous la tonnelle ? et..en musique! 

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 07:49
Le billet du dimanche...........

En toute indiscrétion

La discrétion à des limites ! Une partie de la France c’est interrogée de savoir où été passé le président cet été. Hé bien ça y est  le voile est levé ! Le Président normal et gentil est allé, avec sa Julie, dîner chez le présentateur le plus normal et le plus gentil que la France adore.

Le billet du dimanche...........

On s’inquiétait cet été, on ne savait pas où était le Président. Disparu sans laisser d’adresse. On se demandait dans les dîners : est-il parti se marier discrètement à Las Vegas ? Suivre un entraînement commando avec les p’tits gars de la Légion en Guyane, lui qui se rêve en guerrier ? Est-il parti avec son équipement de spéléo explorer le fond de la dette ? Mystère. À part une apparition dans un restaurant des gorges du Verdon pour y fêter son soixante et unième anniversaire, le chef de l’État voulait la jouer discrète.

Mais le voile aujourd’hui est en partie levé : François Hollande a profité de l’été pour faire de la retape auprès du show-biz, espérant ainsi se préparer un petit matelas de célébrités pour sa triomphale réélection en 2017. C’est que le bonhomme connaît bien l’histoire de son parti ; il sait que François Mitterrand ne dut son élection de 1981 qu’aux années de ratissage en amont effectuées dans son milieu favori par le plus grand showman : Jack Lang soi-même. On se rappelle ces histoires que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître : le lancement en fanfare de SOS Racisme, les grandes soirées/concerts des potes, les cultureux rassemblés dans la salle du palais de Chaillot défoncée, les effusions de Melina Mercouri…

Alors, le président Hollande a commencé sa tournée des popotes. Il faut dire qu’en ce qui le concerne, deux années ne seront pas de trop pour le rattrapage. Il y a du boulot. C’est peut-être même l’épisode des 24 Heures du Mans, en juin dernier, qui l’aura décidé : il n’a pas reconnu Patrick Dempsey, le beau docteur de la série médicale de TF1 « Grey’s Anatomy », qu’on lui présentait. Notez bien que je ne l’aurais pas reconnu non plus, mais moi je ne suis pas à la colle avec une actrice et je n’ambitionne pas de me faire réélire par les stars du petit écran.

C’est L’Express de ce jour qui nous en dit un peu plus. On y apprend que le Président normal et gentil est allé, avec sa Julie, dîner chez le présentateur le plus normal et le plus gentil que la France adore : Michel Drucker. C’est sûr, il y a des leçons à prendre chez cet homme-là. Chez sa femme aussi. Du coup, François Hollande s’est laissé aller à confier ses soucis : Philae. Un gros souci même. La petite chienne n’est pas propre. Elle n’a toujours pas trouvé le chemin de sa caisse pour aller faire popo, alors forcément, les glissades dans les couloirs de l’Élysée, ça la fout mal. Mais les Drucker sont des gens aimables qui ne reculent devant aucun sacrifice pour aider la nation, comme nous l’explique L’Express :

Avant d’aller dîner chez Michel Drucker, cet été, François Hollande était ignorant de certaines choses de la vie. Ainsi, le chef de l’État ne savait pas qu’il existe des couches culottes pour chiens. Non seulement il ne l’ignore plus, mais il a même quitté le domicile de l’animateur de télévision avec deux sacs des susdites couches-culottes sous le bras, gracieusement offerts par Dany Saval, l’épouse de Michel Drucker.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, je crois que ça mérite bien la Légion d’honneur. Drucker l’a déjà ? Bon. La grand-croix alors, ou le Mérite civil ?

Et puis, pour finir, Monsieur le Président, j’ai une petite suggestion à vous faire : pour votre clip de campagne, faites-vous donc filmer posant ses couches à Philae. Ça vous rapportera en plus les voix des amoureux des bêtes.

 

Bon dimanche..........

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 07:17
Le billet du dimanche...........

Le château de Fougères :

"Une forteresse médiévale unique en Europe"

Le billet du dimanche...........
Le billet du dimanche...........

Le château de Fougères (Ille-et-Vilaine) est implanté dans un sol de granite au coeur de la vallée. Il a été construit il y a 1 200 ans. À l'époque, la Bretagne n'appartenait pas encore à la France. L'occasion d'un voyage dans le temps pour les visiteurs dans cette forteresse qui s'étend sur deux hectares.

Fortifié dès le XIe siècle, le château fut édifié à l'origine sur un promontoire rocheux émergeant d'un marécage. Le château de Fougères, l'une des principales clés du duché de Bretagne, fut maintes fois assiégé, ruiné et reconstruit entre le XIe et le XVe siècles. Aussi offre-t-il un panorama complet de l'architecture militaire, depuis l'époque romane jusqu'aux constructions de l'artillerie triomphante. A cet intérêt architectural s'ajoutent la richesse des souvenirs historiques et guerriers, et le caractère spectaculaire dû à l'énormité de la réalisation.

L'escarpement des murailles du château de Fougères et le long périmètre qu'elles déploient en font l'une des places fortes les plus considérables d'Europe. Les fortifications de la ville, aujourd'hui bien dégagées, leur font naturellement suite, de sorte que l'on a pu dire parfois, en embrassant l'ensemble, cité et château, que Fougères était la Carcassonne de l'Ouest.

Treize tours toujours debout comme des sentinelles et réunies par une courtine conservée en son intégrité, la situation très particulière de la forteresse au fond d'une cuvette, la succession de constructions variées selon les époques et leurs besoins, font de ce monument un spécimen à la fois original et complet de l'architecture strictement militaire du Moyen Age.

"C'est un château plutôt exceptionnel parce qu'il est encore en bon état", témoigne un jeune garçon. Le château retrace plus de 1 000 ans d'histoire militaire. "Au fur et à mesure de l'évolution des techniques de guerre, on va améliorer l'enceinte et construire de nouveaux éléments", explique Carole Cosquer, animatrice du patrimoine de Fougères. Tour de guet, meurtrières, tout y est pour se croire un instant au milieu d'une bataille du Moyen Âge. C'est l'une des plus grandes forteresses médiévales d'Europe. Près de 80 000 visiteurs se rendent sur les lieux chaque année.

En espérant que cette balade vous aura plu ..........

Bon dimanche..............

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 07:30
Le billet du dimanche................

On ne nous dit pas tout !

 

Étrange ..... Les médecins n'en parlent pas ?

De quoi les faire bondir avec tous ces effets bénéfiques, ce devrait être remboursé par la Sécurité sociale ! On limiterait peut être le gouffre !

Le billet du dimanche................

Ce vin est exceptionnellement riche en sels minéraux : sodium, calcium, magnésium, et surtout en bi-tartrate de potassium (30 à 100mg/l).

Ce composé minéral a la propriété de favoriser la tonicité et la contraction des fibres musculaires lisses et striées.

Il renforce la systole cardiaque.

Riche en phosphore, aliment du système nerveux, il est un euphorisant naturel.

Bactéricide, surtout intestinal. Il a une action tonique sur l'estomac.

Par son acidité naturelle, il combat le colibacille qui se développe en milieu alcalin.

Par son action désintoxiquant, il nettoie les vaisseaux les dépôts calcaires et les parois vasculaires, et fait obstacle à la sénescence et aux rhumatismes.

Il agit contre l'aérophagie et l'estomac paresseux.

On dit de lui qu'il est le « lait du vieillard »

On l'utilise contre les affections coronariennes et aide ceux qui relèvent  d'un infarctus.

Également contre l'arthrose et la goutte.

Je ne savais pas tout ça, mais je savais bien que j'avais raison d'en boire ... !

 

Bon dimanche et pourquoi pas une petite coupe à l'apéro .........

 

 

 

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 07:06
Le billet du dimanche............

Avant de rejoindre son port d'attache à Rochefort L'Hermione a fait une escale à Bordeaux après un fabuleux périple de 4 mois une douzaine d'escales aux États-Unis et au Canada, puis une halte à Saint-Pierre-et-Miquelon, le retour en fanfare à Brest, il y a dix jours.

Le billet du dimanche............
Le billet du dimanche............

 La réplique du bateau de La Fayette a fait le bonheur de milliers de Français mais aussi d'Américains à New-York. Cette frégate de plus de 65 m de long portant trois mâts et 2 200 m2 de voilure et pesant 1200 tonnes  a été reconstruite le plus fidèlement possible à la frégate d'origine, tout en tenant compte des contraintes règlementaires actuelles, notamment en matière de navigabilité.

 Partout où l'Hermione est passée et a accosté, elle a suscité un engouement public énorme. Une joie teintée de fierté comme si tout un chacun avait participé, avec les 40 membres de l'équipage, à cette aventure hors norme. Les Bordelais ont réservé un superbe accueil au navire à son retour au port. D'autant que la remontée de l'estuaire a laissé aux curieux le temps de savourer le spectacle. Puis durant 5 jours à d’autres de la visiter 

Le billet du dimanche............

De leur fabuleux périple, les membres de l'équipage conserveront un bon nombre d'"images" et de "moments" inoubliables, mais aussi une meilleure connaissance d'eux-mêmes, ayant dû parfois repousser leurs limites:

 à Bordeaux, dernière escale de "L'Hermione" avant son retour au port d'attache à Rochefort, les volontaires de la frégate nous ont fait le bilan de leur incroyable aventure.

Suivez le guide.................
 

Le billet du dimanche............

S'il ne devait conserver qu'une image de son voyage de quatre mois à bord de la réplique du bateau de La Fayette parti en 1780 soutenir les insurgés américains contre la Couronne britannique, Nicolas Massé, 44 ans, garderait celle-ci : "Une quarantaine de baleines nageant autour de L'Hermione à Cape Cod aux États-Unis". "Magnifique!".

 Pour Aurore Le Vilain, 32 ans, qui a fait la traversée entre La Rochelle et Philadelphie, ce sont les moments passés seule sur "le violon", poste d'observation sur la proue, à "contempler la Croix du Sud", qui resteront gravés dans sa mémoire. 

Pour les deux "gabiers", comme pour les quelque 150 autres volontaires (27 ans de moyenne d'âge) qui se sont relayés à bord, l'expérience vécue sur "L'Hermione" au terme de 11.000 miles en quatre mois, a forcément été hors du commun : "Je suis contente, au sens fort du terme témoigne Aurore, qui a quitté son "travail de bureau" comme traductrice à Montréal pour embarquer. "Comblé", renchérit par Nicolas, cordiste de profession, qui avait participé pendant quatre ans au chantier de construction à Rochefort (Charente-Maritime), avant de se porter volontaire ", malgré les semaines d'entraînement préalables ? "Vous avez beau savoir que les voiles sont lourdes, vous vous rendez compte en naviguant qu'elles sont vraiment très lourdes", explique Aurore. 

Le billet du dimanche............

Voilà pour ces quelques confidences recueillis lors de ma visite à cette escale bordelaise maintenant laissons parler les images, mais quoi que vous en pensiez pour moi ce fût  une balade que je ne suis pas prêt d’oublier

Panorama/album ci-dessous

 

Bon Dimanche sous la tonnelle

Le billet du dimanche............
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Le billet du dimanche............
Le billet du dimanche............

Bon à savoir :
Nombre total d’escales du Voyage : 18 (y compris les Canaries, Bermudes, Brest, Bordeaux)
Durée totale des escales publiques du Voyage : 45 jours
Nombre total d’escales Nord Américaines : 14 escales, dont 12 aux USA (dont une escale technique à Norfolk), 1 au Canada et 1 à Saint Pierre et Miquelon,
Durée totale des escales publiques Nord américaines : 33 jours
Durée du Voyage jusqu’à Brest : 113 jours (env. 4 mois) ,
Durée totale du Voyage jusqu’à Rochefort : 132 jours
Nombre total de visiteurs reçus sur le navire (arrêté à St Pierre et Miquelon) : 55 000, avec plusieurs journées record à plus de 3 300 personnes.
Prévision Brest : env. 7 000 visiteurs
Prévision Bordeaux : env. 6 000 visiteurs
Relations publiques : environ 50 entreprises ou institutions reçues à bord en Amérique du Nord
Nombre de miles parcourus jusqu’à Brest : 8 886 miles
Plus grande distance parcourues en 24 h : 245 miles
Vitesse la plus élevée : 13,3 nœuds
Total Membres d’équipage de l’Hermione impliqués sur le Voyage : 177
dont gabiers volontaires impliqués sur le Voyage : 160 (en rotation)
dont marins professionnels : 17
Maximum équipage à bord en navigation : 81
Depuis mercredi dernier et jusqu'à ce mercredi en milieu d'après-midi (elle a largué les amarres à 16h45), 15 000 touristes et bordelais ont pu déambuler sur son pont supérieur. C'est sans compter les milliers des badauds massés sur les quais durant une semaine.

Après le départ Mercredi 17 heures

Après le départ Mercredi 17 heures

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 07:24
Le billet du dimanche..........

Sur la piste de l'or blanc

 

Pour ma balade de ce dimanche de fin de vacances 2015 en l'occurence ce 23 Août , D’Oléron à Guérande, les marais salants dessinent une partie du paysage de la côte atlantique. Avec quelques outils ancestraux, sauniers et paludiers y font naître le sel, toujours prêts à partager l’art de la paluderie avec leurs visiteurs. Du soleil et du vent. De l’eau de mer amenée par les marées. Et puis des hommes, ingénieux et passionnés, paludiers ou sauniers selon les régions, qui exploitent les marais salants selon des principes inchangés depuis le Moyen Âge. De l’île d’Oléron à la cité de Guérande, leurs œillets, les bassins de récolte du sel, composent d’admirables paysages qui ponctuent la côte atlantique.

 

Le billet du dimanche..........

Le sel est un bon prétexte pour parcourir cette portion du littoral atlantique. Les marais salants servent de fil conducteur pour découvrir les richesses des îles et les villes rencontrées sur le parcours.La côte méditerranéenne est l’autre région productrice de sel en France. Les étangs salins se trouvent en Camargue, sur le littoral du Roussillon et en Provence. On pourra débuter par les Salins d’Hyères avant de rejoindre l’impressionnante camelle de sel de Salin-de-Giraud, près du Rhône et à 40 km d’Arles. La route se poursuit vers les Salins d’Aigues-Mortes, en Camargue gardoise, en partie sur la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer. Elle parvient, en dessous de Narbonne, aux Salins de l’île Saint-Martin, dans l’étang de Bages-Sigean. On rejoindra ensuite l’étang de Salses, entre Saint-Laurent-de-la-Salanque et Salses-le-Château, avant de terminer à l’étang de Canet, à proximité de Perpignan et de Canet-en-Roussillon, pas très loin de la frontière espagnole.

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En Charente-Maritime, l’île d’Oléron avait un peu oublié le patrimoine salin qui avait pourtant assuré sa richesse. Après une longue exploitation, les marais salants furent remplacés par les parcs à huîtres qui ont fait sa renommée. L’île a eu la bonne idée de renouer avec son passé en recréant un marais salant, le Port des Salines, sur la commune de Grand-Village-Plage. Son écomusée occupe un ponton de bois qui surplombe les marais. L’univers du sel se découvre en passant de cabane en cabane. On y découvre le fonctionnement d’un marais salant, les étapes de la récolte du sel, le simoussi, la lousse, le rouable et la boguette – les outils indispensables au travail du saunier – et bien d’autres choses encore. Des barques en location permettent d’apprécier les lieux sous un autre angle, en glissant sur les chenaux qui traversent les paysages du marais.

Plus au nord sur la côte, l’or blanc assura aussi la richesse de l’île de Ré. Dès le Moyen Âge, les moines de l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm furent probablement les premiers à exploiter ces terres gagnées sur la mer. Au fil des siècles, les salins prirent en importance, jusqu’à occuper près de 20% de la surface de l’île au XIXe siècle, modelant le paysage, mais aussi la faune et la flore. Le déclin débuta au milieu du siècle, et les marais auraient pu disparaître, si de nouveaux exploitants n’avaient pris le relais. Comme Oléron, l’île de Ré possède son écomusée, situé à Loix. Sa visite précède celle des « aires saunantes ». Elle s’effectue en compagnie d’un guide qui explique l’activité du saunier, mais décrit aussi la flore spécifique et les nombreuses espèces d’oiseaux qui nichent en ces lieux.

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Au pays d’Olonne, le sel est exploité depuis l’époque gallo-romaine. Au Moyen Âge, son commerce donna naissance aux villages de sauniers que sont Île-d’Olonne ou Les Sables-d’Olonne. Comme ailleurs, le déclin suivit l’apogée, avec des marais convertis à la pisciculture : dans les bassins, la fleur de sel céda la place aux anguilles et aux mulets. Quelques marais survécurent cependant, comme les Salines du marais de l’Aubraie, près des Sables-d’Olonne. Le Jardin des Salines raconte cette histoire, mais aussi celles de l’épopée morutière, et de l’impôt appelé gabelle… La promenade au fil de l’eau se fait à bord d’une barge qui navigue entre marais et forêt. On peut aussi louer des canoës.

Un peu plus au nord, du côté d’Île-d’Olonne, le marais aux Fèves, celui des Avocettes et le marais Rivolia, exploité par la famille Raffin depuis de nombreuses générations, sont ouverts à la visite. Libres d’accès, ils se découvrent toute l’année, en suivant les sentiers de randonnées et les pistes cyclables.

En Vendée, sur la côte est de l’île de Noirmoutier, la réserve naturelle de Müllenbourg se partage en deux aires. Le Grand Müllenbourg est le domaine des oiseaux et de toute une faune qui y vit protégée. Séparé par un chenal, le Petit Müllenbourg occupe la partie ouest et accueille les marais salants. Comme dans les autres zones salines de la côte atlantique, ils sont exploités par de jeunes sauniers qui se sont installés pour faire revivre les exploitations d’autrefois. Bien entendu, des visites guidées et commentées sont organisées. Au marais les Angibauds, par exemple, un Hippobus promène ses passagers dans le dédale des bassins du marais, entre lagune côtière et prés-salés.

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En breton, Gwen Rann désigne le Pays blanc, et a donné Guérande, sans doute le plus célèbre royaume de sel de toute la côte océane. Sa fleur de sel bénéficie même d’un Label rouge. Sur cette terre de sel et de granit, on ira visiter la Maison des Paludiers, dans le village de Saillé, pour apprendre le fonctionnement d’une saline. Autre lieu d’exposition, Terre de Sel occupe une position idéale, au pied de la cité médiévale, et sa terrasse panoramique offre une vue à 180° sur le bassin de Guérande.

À Batz-sur-Mer, c’est un musée des Marais salants rénové qui accueille les visiteurs, dans les espaces de travail d’une ancienne entreprise de négoce de sel. Quant aux marais de Guérande, ils occupent près de 2 000 ha. Répartis en deux zones, ils sont exploités par 300 paludiers, dont bon nombre de femmes. Les plus étendus sont situés sur les communes de Guérande, Batz-sur-Mer, Le Croisic et La Turballe. Au-delà du coteau guérandais, ceux du Mès se trouvent sur les communes de Mesquer, Saint-Molf et Assérac. Autant dire que le choix est vaste, au Mulon de Pen Bron ou ailleurs. Au départ de Barz-sur-Mer, il est même possible de partir à leur découverte en calèche, accompagné d’un paludier.

À Guérande comme ailleurs, l’or blanc fit l’objet d’un commerce florissant. Amassé en mulons, il quittait les tasseliers, lieux de stockage du sel, pour être dispersé partout où on en avait besoin. Des bateaux venaient d’Europe du Nord, pour approvisionner leurs flottes de pêche qui en faisaient une grande consommation. Sur le territoire français, l’affaire était plus complexe. Pour des raisons fiscales, le sel empruntait des routes variées, selon que les provinces étaient de petite gabelle ou de grande gabelle, pays de salins ou zones franches. Chargée sur des gabares, surveillée par des gabelous, la précieuse cargaison quittait les marais pour remonter les rivières. On l’entreposait un temps dans des greniers à sel comme on en trouve encore à Honfleur, Laon, Compiègne ou La Charité-sur-Loire, avant de le retrouver dans toutes les cuisines de France.

Le billet du dimanche..........

Si vous voulez la parcourir, La magie des marais opère en toute saison, mais la période qui va de juin à septembre, moment de la récolte du sel, est assurément la meilleure pour découvrir ces régions. Bonne visite cela vaut le détour

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