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Bienvenue au bal des oiseaux
Depuis 1990, 48 espèces d’oiseaux se sont reproduites au sein de l’Académie de Fauconnerie du Puy du Fou. Au total, 1186 bébés ont vu le jour ! Cette année, l’équipe a ainsi accueilli 70 rapaces de 18 espèces d’oiseaux différentes. Ce chiffre est amené à évoluer avec peut-être quelques dernières naissances avant la clôture de la saison.
Parmi tous ces bébés, certains ont pu être élevés par leurs parents. D’autres ont nécessité les bons soins et l’attention de l’équipe « élevage » de la Fauconnerie. Régulièrement, des espèces d’oiseaux, qui sont fortement menacées dans la nature, se reproduisent au sein de la Fauconnerie. Ainsi, le Puy du Fou peut participer à différentes missions de conservation.
Plusieurs techniques sont employées pour assurer le bien-être de tous ces bébés. En fonction du futur de chaque jeune (travail en fauconnerie, reproduction, réintroduction en milieu naturel) et des espèces, la proximité de l’Homme, sa discrétion ou encore ses premiers soins sont à appliquer. Passion, observation, patience et bienveillance sont les maître-mots de nos fauconniers soigneurs. Et nos 500 rapaces leur rendent bien !
Il n'y a pas de mots pour exprimer la splendeur de ce spectacle,il faut le vivre
http://www.puydufou.com/fr/spectacles/les-grands-spectacles/le-bal-des-oiseaux-fantomes
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Le Bal des Oiseaux Fantômes, Spectacle rapaces, Week end en famille - Puy du Fou
Le Bal des Oiseaux Fantômes : Frissonnez au passage des rapaces sur vos têtes. Aurore se réveille dans les ruines du vieux château et ses souvenirs font surgir les faucons, les hiboux, les vaut...
http://www.puydufou.com/fr/spectacles/les-grands-spectacles/le-bal-des-oiseaux-fantomes
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Je me souviens de cette odeur de café qui accompagnait mon réveil. Il y avait dans toute la maison des fragrances de ces graines qui étaient broyées dans le vieux moulin de grand-mère. De l’eau, dans une bouilloire, chauffait sur la cuisinière à charbon. Puis le café passait dans la cafetière émaillée. Dans mon souvenir, elle était bleue, un peu ébréchée comme il se doit. J’étais trop jeune pour avoir droit à une tasse, je devais me contenter d’un café au lait avant que je découvre que c’était là mon pire ennemi …
Le progrès a fait son entrée avec l’intrusion du moulin électrique et les premiers désamours se firent jour. Les grains étaient finement moulus : il n’y avait pas de doute là-dessus. Mais il n’exhalait plus les mêmes effluves. La poudre avait je ne sais quoi de brûlé qui ne permettait plus de profiter de la même qualité. J’ai longtemps gardé le moulin à manivelle, par nostalgie sans doute, par fidélité également le préférant à cette effroyable machine qui avait le don de réveiller en sursaut toute la maisonnée.
Je ne me souviens plus de l'apparition de la cafetière italienne. Elle avait dû surgir au détour d’une fête des mères ; mon pauvre père n’avait jamais eu le cadeau très heureux mais ce jour-là, il fut mieux inspiré qu'à l'accoutumée . Elle égayait le réveil de son sifflet aigu, ce marqueur magnifique de la tâche accomplie. Il y avait bien quelques loupés, des débordements intempestifs et des fermetures incertaines du filtre métallique. Mais c’est elle qui faisait sans doute le meilleur des cafés que je bus chez nous.
Puis l’insipide cafetière électrique sonna le glas des jus de chaussettes artisanaux, le filtre en papier s’installant durablement dans le placard au-dessus de l’évier. Le modernisme s’imposait chez nous avec cet appareil sans âme et sans talent. Dans le même temps, surgissait alors à la maison un appareil qui resta très longtemps confidentiel avant de devenir plus de quarante ans plus tard la vedette incontestable des cuisines aménagées et équipées : le fumeux Thermo mix.
Il me fallut voler de mes propres ailes pour découvrir ou redécouvrir des cafés plus aimables. Les cafetières à boule ou à piston réjouirent mes années d’errance. Le moulin tournait, affirmant sans fard mon refus de l’électrisation à outrance. J’allais chercher le lait à la ferme chez des fermiers d’un autre temps, vivant dans une masure en bord de Garonne. Ils avaient un cœur en or et un petit blanc de l’entre-deux-mers qu’ils ne manquaient jamais de m’offrir.
Les enfants arrivant, la cafetière électrique symbolisa pour moi aussi le retour dans le rang. C’est sans doute à cette époque que je devins un de ces consommateurs sans exigence de cette merveilleuse boisson. Je me contentais du médiocre, je le buvais mécaniquement, par habitude, à la maison comme au travail. Ce fut encore l’époque du renoncement au sucre : une manière de se démarquer à l’époque d’une génération précédente qui avait la main lourde sur la petite pierre blanche.
Le paquet de café sous vide sonna le glas des grains. Seuls les véritables amateurs allaient chez les nombreux torréfacteurs de notre bonne ville. J’étais, à ma grande honte, un buveur ordinaire d’un café sans parfum, sans goût et sans rituel. Je ne serais pas pour autant une éventuelle proie, devenant, un jour prochain, la cible des vendeurs d’illusion en capsule ! J’échappai ainsi à la plus belle arnaque de notre époque pourtant très riche en ce domaine.
Je devins, une longue période durant, consommateur debout derrière le comptoir, d’un café tiré d’un percolateur incertain. J’ai tout bu et tout vu dans ce domaine. Les prix exorbitants, les tasses incertaines, les bouis-bouis miteux, les tenanciers pittoresques, les clients impayables. J’avais besoin de ce rituel ; je partais plus tôt pour goûter à ce plaisir particulièrement masculin en cette époque lointaine. Les cafés étaient souvent médiocres, l’ambiance enfumée et les conversations au ras des pâquerettes. Il faut bien que jeunesse se passe !
De tous les cafés ingurgités bien plus que dégustés, je ne garde véritablement en mémoire que ce café turc que nous fit, le temps d’une semaine d’escapade de fin d’année scolaire, un élève lors de ma deuxième année d’enseignement. Cela remonte à si loin et pourtant je revois encore le garçon, fier et noble, heureux de nous démontrer son savoir-faire. Il mettait tant de soin et de minutie à sa préparation que nous, ses maîtres, en étions admiratifs et reconnaissants. Jamais, ô grand jamais, je n’ai retrouvé ce plaisir gustatif.
Je tournai le dos au café et je fis bien car arrivait la rengaine du train de Colombie et les capsules de la secte caféière. J’eus une seule fois à pénétrer dans l’un de ces temples du commerce raffiné et maniéré. Tous les vendeurs sur leur trente-et-un, affublés d’un sourire de publicité dentifrice, le tutoiement de circonstance et les viennoiseries offertes aux acheteurs des précieux lingots multicolores. Je fuis à jamais ce temple de la grimace et du consumérisme factice.
Le café entrait alors dans une étrange danse. D’un côté les tenants de la dépense ostentatoire, s’offrant le tour du monde et des saveurs par le truchement de la petite dose enfermée dans le métal et de l’autre, les altermondialistes qui se donnaient bonne conscience en achetant un café équitable. D’un côté comme de l’autre, j’ai le sentiment que la duperie était la reine de la farce. La planète étant, à coup sûr, la grande perdante d’un commerce qui m’a toujours laissé sur ma faim.
C’est alors que me reviennent en mémoire les jumeaux de la chicorée : cette grande perdante, atomisée par le matraquage publicitaire de la petite graine à fabriquer des fortunes sur le dos des pauvres producteurs exotiques. La racine du bien et du local en somme qu’il conviendrait de remettre à l’honneur quand la sagesse reprendra le dessus sur une table de petit-déjeuner qui a, en un siècle, pris la fâcheuse habitude de proposer le grand n’importe quoi pourvu que ce soit issu de la grande industrie agro-alimentaire.
Petitnoirement vôtre……….

Papy-bougnat/ le billet du dimanche /14/08/2016
Bon dimanche
En ces jours de grand chassé-croisé, voici ;
Comment rester en forme pour ceux qui n’ont pas pu partir « en vacances »
Pour votre entourage, c'est la période du grand départ, du repos, du farniente et du dépaysement. Pour vous malheureusement, pas de vacances au soleil cet été. Alors pour rester en forme sans partir en vacances, n'hésitez pas à prendre le grand air. Pas question de rester enfermé à ruminer, on profite de la piscine, des parcs, des grands espaces et des loisirs qui vous entourent. Même si vous ne partez pas, il est important de se déconnecter, de faire un break, et de couper la routine. Pourquoi ne pas se faire un weekend en bord de mer ou à la campagne ? Ressourcez-vous dans un environnement différent du reste de l'année, il n'en sera que mieux pour votre santé et votre bien-être. Si vous travaillez non-stop, profitez du beau temps au maximum. Délaissez votre voiture pour vous rendre au bureau et préférez le vélo. Idéal pour garder une bonne forme physique. Pourquoi ne pas tentez également des cours d'aquagym. Cette activité présente le double avantage de faire travailler les muscles en douceur et au frais. Une remise en forme efficace et ludique. Si vous préférez le sport au grand air, vous pourrez assister à des séances de fitness outdoor. Cours de Body balance, stretching ou initiation au Pilâtes en plein air, c'est possible ! il existe des endroits ou c'est gratuit renseignez-vous. Enfin, casez-vous un soir rien que pour vous une fois par semaine. Boire un verre, manger quelque part ou simplement flâner, il est essentiel d'avoir ce moment pour décompresser.Pour conclure, Il est vrai que pour nous , le bouchon , reste le seul moyen d’éviter à tous liquides introduit à l’intérieur d’une bouteille de s’épandre en dehors de l’espace qui lui est réservé et au moment opportun, et non pas de s’occuper des éternelles retenues comme ils disent de nos jours ………………sans parler des souffrances caniculaires à l’intérieur des habitacles modernes, ces bétaillères ou toute la famille est entassée , et où il est
formellement interdit d’appuyer sur la commande électrique de peur du réchauffement climatique , (clim) Sans parler de la surchauffe de la carte à puce (bleu quelquefois), qui se promène de lecteur en lecteur tout au long du parcours.et qui causera à moyen termes des restrictions budgétaires pour le reste de l’année….
Alors en quelques parts, peut-être avons-nous passé de bonnes vacances ! ! en restant à la maison, Et en restant en forme………….
La franchise et l'honnêteté sont deux qualités que peu d'hommes possèdent.
Une exception pourtant, Un couple de Saint-Paul-lès-Dax a accompli un beau geste, mardi après-midi, en ramenant au commissariat de police de Dax un portefeuille bien garni, qu'ils avaient trouvé dans la petite église de Gourby à Rivière-Saas-et-Gourby.
Les agents n'ont pas tardé à retrouver la propriétaire du portefeuille et des 2 600 euros qu'il contenait, une dame qui venait tout juste de retirer la recette de son magasin qu'elle comptait déposer à la banque, après une halte à l'église. Moralité , Lors de son prochain passage à l'église , je lui conseille de remercier le bon dieu qui cette fois-ci était bien présent pour elle ………….
Bon Dimanche .............
La toile a ceci d'étrange que les émotions et les sentiments s'y répandent comme une traînée de poudre. Oh, bien sûr, il est plus facile de faire effet et succès avec des images choc ou graveleuses, des clichés à scandales ou des vidéos indignes ; ce monde baigne dans la médiocrité et internet contribue largement à ce triste phénomène. Pourtant, parfois, le meilleur parvient à faire son trou, à trouver une modeste place dans ce flot d'immondices.
C'est ce qui arrive parfois pour des billets intimes, des textes impudiques à mon sens, non parce qu'ils dévoilent des pans d'une vie privée que je préserve jalousement en dépit de cet exercice quotidien, mais parce qu'ils vont au plus secret des émotions. C'est alors que les partages prennent tout leur sens, qu'ils expriment une fraternité de sentiments en dépit des différences idéologiques, géographiques ou d'âge.
Je suis toujours ému de constater que des gens dont je sais si peu de choses, font alors ce geste incroyable de s'approprier un écrit, de le faire leur, au point de désirer l'offrir à leurs amis. C'est une fierté et une responsabilité. Plus j'avance dans cet exercice périlleux, plus je me rends compte que chaque mot, chaque sujet va faire écho, être lu et commenté. Ne pas choquer ni décevoir surtout, mais continuer à donner du bonheur ou de l'émotion ! Exception faite pour l'actualité ou là hélas je ne peux contrôler l'émotion
Ce qui me touche le plus, c'est le fait d'avoir tissé un réseau de lecteurs qui semblent toujours sensibles à ce qui vient du plus profond de l'âme Au travers de ce réseau sensible je me dis alors qu'il ne faut pas désespérer de nos semblables, qu'il demeure encore une petite place pour ce qui n'est ni spectaculaire ni vulgaire mais se contente d'être simplement et modestement sincère. Cela me fait un bien fou, m’apportant l'énergie nécessaire pour poursuivre cette démarche insensée et si dérisoire.
Merci donc à tous ceux qui un jour, au hasard d'un billet qui chez eux a allumé une petite bougie, ont montré leur reconnaissance par ce partage au travers d’un simple commentaire que personne ne leur demandait vraiment de faire. Geste gratuit et pourtant si fort, porteur d'intérêt et de gratitude, qui me touche et me comble, auquel je veux ici, pour une fois, faire honneur.
J'ose croire qu'il y a encore place pour la sincérité et la beauté, les sentiments vrais et les belles phrases. J'espère encore trouver des êtres sensibles pour partager un rêve, un sourire, un chagrin ou une indignation. Chaque fois que ce miracle a lieu, il me comble d'aise. Merci donc à vous, qui dans le silence de votre écran, partagez ce que je vous offre ainsi !
Bon Dimanche à l’ombre de la tonnelle...
Papy……
Je sais ce n’ai pas tous les jours et à 600 km de chez nous mais seulement à 3 h en TGV, donc il se peut que prochainement vous alliez vous offrir un week-end à Paris en amoureux histoire de faire un tour à la capitale, et comme dit le proverbe mieux vaut tard que jamais ! Alors je vous suggère une idée originale, une autre façon de découvrir Paris en Deudeuche………
Vous ne passez pas inaperçu dans cette décapotable avec chauffeur. Et pour cause, vous êtes assis à l’arrière de la mythique... « deudeuche ». En route pour une virée farfelue sur les traces de l’histoire méconnue de la capitale. Au volant, votre conducteur, vêtu d'une marinière Saint James et coiffé d'une casquette, a un petit air de titi parisien. Depuis l’opéra Garnier, vous filez cheveux au vent, la tête plantée dans les nuages en direction de la place Vendôme. Là, vous observez le mètre étalon incrusté dans une façade. Il permettait en 1790 de connaître avec précision la dimension exacte d’un mètre, nouveau système de mesure à l’époque. Puis vous roulez jusqu’à l’église Saint-Roch, où les insurgés royalistes ont été mitraillés par Bonaparte. Votre 2 CV se dirige vers la place des Vosges, qui a vu le jour grâce à Catherine de Médicis. Elle avait ordonné la destruction de l’hôtel des Tournelles, où était décédé Henri II en 1559, blessé à la suite d’un tournoi. Vous quittez le Marais pour traverser l’île Saint-Louis et gagner Saint-Germain. Sur la place Furstemberg, du nom de l’abbé de Saint-Germain en 1704, votre chauffeur vous raconte la vie de ce village. Balade riche d’enseignements dans une 2 CV vintage, avec un chauffeur aux petits soins. Un petit coin de paradis sous un coin de parapluie !
Possibilité ;la balade est possible de jour comme de nuit avec de multiples options mais à partir de 50 euros pour 1 heure de balade en super décapotable ! ! !
http://www.francetourisme.fr/visite-guidee-paris-2cv.html
Petit historique :
La 2 CV a vu le jour en 1948. Défiant les modes et les âges, le dernier véhicule est sorti des usines en 1990.
L’été est bien là, les vacances aussi, quoi de mieux qu’une bonne glace pour se rafraichir en cette période de chaleur ! Mais au fait connaissez-vous véritablement son origine ? L’histoire de la glace remonte à la nuit des temps, d'abord les chinois, les persans, ensuite les grecs et, successivement, les romains parlent de glace ; Plinio il Vecchio (Pline L'Ancien) citait ….. « Une préparation de glace, lait et miel additionnée de jus de fruits qui, mélangés, donnent une crème assez constante ….. ».
De l’Italie à la France voisine, c’était immédiat ..... en 1533 Catherine de Médicis épousa Henri II de Valois, duc d’Orléans, pendant les réjouissances de noces un dessert glacé fut offert, qui, dans la recette originale, préparée par deux pâtissiers italiens suivant l’épouse pour l’occasion, était défini … « glace à l’eau sucrée et parfumée ».
Mais le premier vrai pionnier de la recette exquise fut le sicilien Francesco Procopio dei Coltelli qui ouvrit en 1686 à Paris le « Café Procope » où il proposait des sorbets à la sicilienne de fruits et crèmes à la cannelle et au café. La célébrité du Café Procope arriva au sommet par la noble fréquentation des artistes, écrivains et personnages célèbres de ce temps-là, de Honoré de Balzac à Victor Hugo, de Rousseau à Voltaire et un jeune lieutenant appelé Napoléon Bonaparte .... Jusqu'à aujourd'hui le Café Procope peut se dire une institution parisienne.
En 1902 Auguste Escoffier publie la bible de la gastronomie moderne : « Le Guide Culinaire », où il décrit les caractéristiques des sorbets et les modalités pour une préparation correcte
Pour conclure, Peut-être la définition la plus simple et, sous certains aspects, la plus complète de la glace est donnée par les Maîtres Glaciers Italiens « la Glace est un mélange de matières premières (lait, crème fraîche, œufs, sucres, fruits, etc.) qui, grâce à l’action du froid, s’épaissit en obtenant une certaine consistance pâteuse. L’ensemble des matières premières mixées dans cette façon est défini par le terme technique de mélange »
Les glaces se présentent en deux catégories………
Les glaces à base d'eau : Sorbets
Les glaces à base de lait : Crèmes Toutes les deux catégories dérivent d’un mélange liquide qui doit être refroidi sagement jusqu’à une température négative de 10 °C.
Bon dimanche
Silhouettes familières de nos campagnes et figures emblématiques de l'Alsace, ces grands échassiers ont longtemps vécu en harmonie avec les hommes, avant de frôler l'extinction. Aujourd'hui, ils se portent mieux, mais révèlent les excès de notre société de consommation, comme l'a découvert le photographe Jasper Doest.
Cette scène digne d’un théâtre d’ombres, saisie près du village polonais de Czarnków, rend honneur à l’hospitalité des cigognes : elles partagent souvent leur refuge, voire leur nid, avec d’autres oiseaux, comme ici avec une tourterelle des bois.
Durant leurs premières semaines de vie, les cigogneaux du parc national Bouches de la Warta, en Pologne, sont nourris par leurs parents presque exclusivement avec des vers de terre.
Au menu : vers de terre
Ce nid de cigognes est perché dans un arbre dominant une ferme de la campagne polonaise, à proximité de la frontière allemande. Ici, ces nids sont considérés par les habitants comme porte-bonheur depuis la nuit des temps.
A Herwijnen, en Hollande, ces cigognes blanches, dont le retour d’Afrique coïncide avec l’arrivée du printemps, nichent dans un poirier entouré par des cerisiers en fleurs.
Les nids de cigognes, des masses énormes
Le poids moyen d’un nid de cigogne est de 400 kg, mais certains dépassent une tonne. Il arrive qu’une telle masse pose des problèmes de sécurité aux hommes… ou aux volatiles eux-mêmes. Ici sur le Totem, une sculpture contemporaine de la ville de Malpartida de Cáceres (Espagne).
Poteaux artificiels de nidification
En Estrémadure, dans le sud-ouest de l’Espagne, les cigognes ont terriblement souffert de la perte de leurs habitats naturels dans les zones humides. L’espèce a été sauvée en partie grâce l’implantation de poteaux artificiels de nidification que l’on voit ici au coucher du soleil.
Nicher près des hommes
Opportunistes, les cigognes aiment nicher non loin des hommes, car c’est la promesse d’une nourriture abondante. Dans les clochers d’églises, comme ici celui de la ville de Mérida, en Espagne, par exemple.
Courants d'Andalousie
Au-dessus des terres arides de l’Andalousie, en Espagne, ces cigognes blanches profitent des courants d’air chauds ascendants pour prendre de l’altitude.
Décharge andalouse, buffet à ciel ouvert
Ce bulldozer nivelant les ordures de la ville de Dos Hermanas (Andalousie) annonce la fermeture des dépôts à ciel ouvert exigée par l’Union européenne. En 2015, l’UE a traduit l’Espagne en justice pour 61 décharges illégales. Les spécialistes pensent que la disparition de cette ressource alimentaire pourrait provoquer une baisse des effectifs d’oiseaux.
Colonie énigmatique
Noyés de brume nocturne, les rochers du cap Sardão, dans le parc du Sud-Ouest Alentejano et Costa Vicentina, au Portugal, sont le cadre d’une double énigme : les ornithologues ignorent pourquoi cette colonie de quelques centaines de cigognes est la seule au monde à s’être installée sur des falaises et pourquoi elle occupe des nids abandonnés par des balbuzards.
Attention danger
En plus des périls affrontés durant leur migration, les cigognes sont exposées à bien des dangers liés aux activités humaines, comme le montre ce jeune oiseau tué une voiture sur une autoroute dans la région de l’Alentejo, au Portugal.
Des échassiers sédentaires
Au Portugal aussi, beaucoup de cigognes dépendent des décharges publiques pour leur subsistance, comme ici à Beja (Alentejo). Les ornithologues s’attendent à ce que la disparition de ces dépôts de nourriture à ciel ouvert relance la migration des échassiers.
Paradoxe écologique
La décharge de la ville de Beja, au Portugal, illustre un paradoxe écologique. Elle a contribué à enrayer le déclin des cigognes dans la péninsule ibérique en leur fournissant une nourriture abondante. Mais cette alimentation parfois toxique tue certains individus et pourrait avoir des conséquences à long terme sur la santé des autres.
Pendant ce temps en Alsace, on tâche de réintroduire les cigognes
Il a fallu donner un petit coup de pouce à cet oisillon pour l’aider à briser la coquille de son œuf, au Centre de réintroduction des cigognes blanches de Hunawihr, en Alsace.
Bon Dimanche ..............