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Le Blog De Papy-Bougnat

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  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 07:09
Économie..

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Dorénavant : "Ce sera Souriez jaune"

 

Le Club Med passe sous pavillon chinois

L'Italien Bonomi a jeté l'éponge vendredi, laissant le groupe Fosun prendre le contrôle du groupe de tourisme.

L'Italien Bonomi a jeté l'éponge vendredi, laissant le groupe Fosun prendre le contrôle du groupe de tourisme.

C'est la fin d'une bataille boursière historique, la plus disputée qu'ait connue la place de Paris. Et c'est le groupe chinois Fosun qui en est le vainqueur. Cette fois, plus rien ne devrait venir lui barrer la route du rachat du Club Med. Vendredi soir, son rival italien, l'investisseur Andrea Bonomi, a en effet déclaré forfait. Après des mois de bataille boursière, Bonomi a jugé que le jeu n'en valait plus la chandelle. La dernière offre mise sur la table avant Noël par Fosun, à 24,60 euros par action Club Med, sera donc la bonne. Cette offre n'a plus que des étapes formelles à franchir pour être menée à bien sur le marché dans le courant du mois de janvier.

La persévérance du groupe chinois n'aura donc pas été vaine. Fosun est entré au capital du Club Med en 2010. Il en est depuis le partenaire, notamment au travers des villages que le groupe français implante en Chine (3 en activité, 2 en construction). Sa première offre publique sur le capital du groupe français remonte à juin 2013. À l'époque, Fosun, allié au fonds d'investissement tricolore Ardian, ne proposait que 17 euros l'action. Autant dire qu'il a fallu à Guo Guangchang, le fondateur de Fosun, de la patience (ses ambitions avaient été contestées par des minoritaires en justice) et beaucoup plus de moyens puisqu'il va payer le Club 45 % de plus (939 millions d'euros) qu'il ne l'envisageait initialement. Le groupe chinois s'acquittera de ce chèque essentiellement en fonds propres (seulement 280 millions de dettes) et en mettant à contribution quelques partenaires ainsi que l'assureur portugais Fidelidade qu'il possède.

Épilogue d'une bataille boursière historique

La victoire de Fosun, conseillé par la Société générale, est aussi celle d'Henri Giscard d'Estaing, le PDG du Club Med, qui s'est allié à cette offre chinoise qui conforte sa stratégie de montée en gamme du Club Med, menée depuis dix ans. À l'inverse, Andrea Bonomi n'avait pas de mots assez durs pour critiquer la gestion du Club, dont les résultats financiers n'ont pas été à ce stade à la hauteur des investissements consentis. Après le retrait de l'Italien, le Club va devoir panser ses plaies. La férocité et la longueur de la bataille qui vient de se jouer ont mis les nerfs des salariés et des dirigeants à rude épreuve, tandis que l'entreprise a été contrainte à l'immobilisme en attendant que son sort soit tranché.

Guo Guangchang et Henri Giscard d'Estaing vont désormais pouvoir dérouler leur feuille de route qui sera d'autant plus exigeante pour le Club que son nouveau propriétaire chinois l'aura payé très cher.

Leur objectif: poursuivre la montée en gamme du groupe, dont les villages classés 4 et 5 tridents affichent des niveaux de rentabilité bien supérieurs aux 3 tridents souvent hérités de l'époque des «Bronzés» ; et accélérer son internationalisation pour retrouver de la croissance. L'avenir du Club se jouera ainsi en grande partie en Asie, et surtout en Chine, dont l'appétit pour le tourisme explose. Mais le Club veut aussi miser sur l'Amérique latine, notamment au Brésil. Dans ce pays, l'investisseur Nelson Tanure négocie avec Fosun une entrée jusqu'à 20 % du capital du holding d'acquisition du Club. À la clef, un plan de développement de plusieurs villages au Brésil. Au total, les nouveaux propriétaires envisagent 1,1 milliard d'euros d'investissements sur la période 2015-2017 (dont 250 millions financés par les partenaires immobiliers). Ils pourraient aussi procéder à une introduction en Bourse du Club Med sur une place asiatique. Des projets dont Andrea Bonomi estimait qu'ils négligeaient trop la clientèle française des Club, qui représente encore 36 % de ses «GM» (gentils membres).

Fosun ne devrait avoir aucun mal à convaincre les actionnaires du Club Med de lui apporter leurs titres à un prix que beaucoup jugent inespéré. Mais le groupe chinois doit encore montrer patte blanche auprès de l'opinion. Alors que la classe politique était restée muette pendant la bataille, se gardant d'arbitrer entre une offre amicale chinoise et une offre hostile européenne, l'épilogue provoque aujourd'hui des réactions.

Eh bien, voilà encore une partie de la France qui fout le camp...Combien faudra-t-il d'années pour que notre pays appartienne entièrement au Qatar et à la Chine?

Les créateurs du club MED' doivent se retourner dans leur tombe. Adieu France ! mondialisation oblige.

«Le Club Med est une extension naturelle de la "marque" France; une entreprise ambassadrice de notre art de vivre et de notre art de la fête. Il ne s'agit donc pas d'un simple groupe de tourisme et sa perte apparaît aujourd'hui comme une tache de plus sur la politique économique des gouvernements français sans oublier ces derniers mois le nombre de fleurons français et autres entreprises stratégiques passés sous domination chinoise (PSA, Aéroport de Toulouse) ou américaine (Alstom). 

MA suggestion :

Et si l’on vendait l'Assemblée Nationale aux Chinois  afin d’arrêter l’hémorragie ?

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