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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 18:24

En ce 6 Décembre 2017, le pénitencier a fermé définitivement ses portes.

Toi qui avais envie d’allumer le feu,

Tu laisses Gabrielle, Marie, Laura et la jolie Sarah en haut du Mirador.

Tu as donné l’envie d’aimer à beaucoup  mais cette nuit tu as oublié de vivre.

Tu as vécu pour le meilleur,

 Jamais seul,

 Avec la musique que tu aimais,

Tes souvenirs, de l’amour des tiens et de tes milliers de fans

Qui n’auront pas cette année de plus beau noël.

Toi qui a connu le bon temps du rock’n’roll avec ta grande gueule,

 Tu es et restera une légende et l’idole des jeunes.

Aujourd’hui, le monde entier continu à te pleurer,

chante toujours tes chansons et te promet qu’il n’oubliera jamais ton nom.

Salut Taulier 

 

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26 novembre 2019 2 26 /11 /novembre /2019 17:31

Patrick Bruel a fait (encore) le show à l’Arena

 

Patrick Bruel qui vient de fêter ses 60 ans le 14 mai dernier, était de retour à l’Arkéa Arena de Bordeaux pour sa nouvelle tournée.après le 3 Mai et le 16 Juin Mardi dernier 19 novembre pour sa troisième date de l’année…et nous y étions

 

Dans une salle pleine à craquer avec 8000 personnes toutes plus hystériques les unes que les autres à l’arrivée du chanteur français, la chaleur monte encore d’un cran lorsque Patriiiiiiick demande avec les paroles de cette première chanson « Comment ça va ? ». Venu présenter son nouvel album « Ce soir, on sort », l’auteur-compositeur-interprète annonce la couleur dès le début avec beaucoup de morceaux qui ont fait son succès comme « Alors regarde », « Qui a le droit », « J’te l’dis quand même ». Accompagné de ses 5 musiciens, les chansons s’enchaînent, et Bruel semble rajeunir sous les cris et la ferveur du public à son égard. A la guitare puis au piano descendant du plafond, le concert continue et après les chansons « Rue Mouffetard » et « Pour la vie », la salle tremble avec le culte « Place des grands hommes ».

La suite du concert devient encore plus intimiste, lorsque Patrick Bruel et son groupe viennent tout devant afin d’enchainer les chansons de manière acoustique. Après plusieurs morceaux, le groupe va faire un medley composé de « Tout s’efface », « Lâche toi », et enfin une reprise du groupe Louise Attaque « Je t’emmène au vent » qu’il a choisi d’interpréter après une soirée en Bretagne. La chanson suivante « La tête à l’envers » ne vous dit rien ? C’est normal puisqu’elle n’est sur aucun album, mais Patrick Bruel a décidé de la faire découvrir en live depuis quelques dates, afin de voir comment le public réagissait. Vu l’engouement des 8000 fans reprenant en chœur le refrain, il est fort à parier que la star française la rejouera sur d’autres dates.

Cette folle soirée totalement incroyable le devient encore plus, au moment de la chanson « Mon amant de St-Jean » où toute la salle va se mettre à danser deux par deux. Parmi les dernières chansons avant le rappel, on retrouve « She’s gone », « Ce soir on sort » qui se termine par une marseillaise chanté à l’unisson par les bordelais, « Héros » qu’il dédie à toutes les personnes qui de prêt ou de loin le sont comme les personnes du milieu hospitalier, les agents du GIGN, pompiers etc. La chanson « Stand up » issue du dernier album est interprétée par un Patrick Bruel totalement transformé et avec 30 ans de moins, avant qu’il ne quitte la scène pour que le public demande le rappel après tout de même 2h 30 de show non stop ! chapeau Mr Bruel .......( il nous a quand même avoué  être  au bout du bout .......Physiquement .......

Retour sur scène, pour « Je suis fait pour elle », puis un « Casser la voix » qui durera pas moins de 10 min et donc tout le monde pense qu’il s’agit d’un final en apothéose. Le groupe se réunit et après une ovation, Bruel se retrouve seul avec sa guitare pour rendre un puissant hommage à Johnny Halliday et jouer une chanson qu’il a chanté avec lui : « J’ai oublié de vivre ». La dernière chanson du concert « A tout à l’heure », est comme un rendez-vous donné pour la prochaine (la 4 ième) date du 11 juin 2020 à Bordeaux.

Quel Show ! Quel Show !
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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 08:31

La crise de la soixantaine

 

Après 35 ans de mariage, j'ai regardé ma femme et lui ai dit : - "Chérie, il y a 35 ans, on avait un petit appartement, une vieille voiture, on dormait sur le canapé en regardant une télé en noir et blanc de 41 cm, mais je dormais avec une jeune blonde de 25 ans... Maintenant on a une maison à 500 000 €, une Mercedes à 50 000 € un lit à eau, une télé couleur écran plat de 130 cm, et je dors avec une vieille de 60 ans.

Ma femme qui est très vive d'esprit m'a dit : - " Tu as juste à te trouver une jeune blonde de 25 ans et mon avocat fera en sorte que tu te retrouves dans un petit appartement, avec une vieille voiture, et que tu dormes sur un canapé en regardant ta télé noir et blanc de 41 cm.

Les femmes sont incroyables ! Elles te guérissent vite de ta crise de la soixantaine.

- Comment appelle-t-on quelqu'un qui parle trois langues ?

- Un trilingue.

Comment appelle-t-on quelqu'un qui parle deux langues ?

- Un bilingue.

Comment appelle-t-on quelqu'un qui ne parle qu'une langue ?

- Un Français.

Pourquoi les autoroutes belges sont-elles éclairées mais pas en France ?

Parce que les Français se prennent pour des lumières !

Les perles de l’orthographe (le meilleur.....

Comment appelle appelle-t-on une fille de Serbie en vacances sur la côte d'Azur ?

Une Serbe à cannes.

Bonne fin de semaine...........

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8 novembre 2019 5 08 /11 /novembre /2019 07:06

Vous avez vous aussi remarquer quand ce moment nous assistons chaque jour à un véritable défilé de nuages dans notre ciel apportant beaucoup de pluie ! 

Mais à propos de nuage connaissez-vous " les Mammatus " ces drôles de nuages ?

Description en bref des nuages Mammatus

 Les Mammatus portent un nom dérivé du latin "mamma" qui signifie "mammelle". "Mamma" est le substantif employé dans les rapports météorologiques.

Ce n'est pas une sorte de nuages mais un phénomène météorologique particulier qui est fonction de la configuration des couches nuageuses existantes et de la sécheresse de l'air. On peut en voir à la base de plusieurs types de nuages : stratocumulus, altocumulus, altostratus, cirrus et cirrocumulus.  Les mammatus sont d'énormes ballons célestes blancs remplis d'eau, de glace, ou d'un mélange des deux. Les mammatus donnent au ciel une allure unique et menaçante. Et pour cause, les Mammatus qui se forment souvent au-dessous des Cumulonimbus présagent toujours un orage violent. Ces nuages sont particulièrement spectaculaires au lever et au coucher du soleil.

Quelques photos des nuages Mammatus..Crédit photo : Robin Lawless & Craig Lindsay

Bon à savoir .....
Bon à savoir .....
Bon à savoir .....
Bon à savoir .....
Bon à savoir .....
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16 octobre 2019 3 16 /10 /octobre /2019 06:47

Concert:

 

M Pokora a  lancé sa tournée "Pyramide Tour" :

tubes, décor, setlist... (VIDÉOS)

 

Après le  Zénith de Strasbourg, celui de Toulouse C’était samedi soir  à L’aréna De Bordeaux Floirac que M Pokora a lancé sa tournée "Pyramide Tour" Dans un décor futuriste impressionnant, le chanteur a entonné ses tubes et ses nouvelles chansons devant un public de 7 à 77 ans ultras conquis.

Un Décor Science-fiction

 

D'abord, dans un tourbillon de fumée, le chanteur a entonné le titre "Seul", issu de son dernier album, avant d'être rejoint par sa bande de danseurs et de poursuivre le rythme avec "Two Left Feet". Tout au long de la soirée, M Pokora a sorti l'artillerie lourde. Ambiance futuriste, feux d'artifices, écrans géants, néons, jeux de lumières, chorégraphies millimétrées... L'artiste n'a pas lésiné sur les moyens. Pour le plus grand bonheur des fans, il a proposé en live ses succès populaires comme "Elle me contrôle", "Juste une photo de toi" ou "A nos actes manqués", juché sur une plateforme survolant la fosse, et ses dernières chansons comme "Ouh na na" et "Tombé". Le final a ébloui les spectateurs grâce à l'enchaînement de trois titres phares de M Pokora : "Le monde", "On est là" et "Les planètes". Mais le véritable au revoir s'est fait au son de "Pyramide", la piste d'introduction de son album, où il a évoqué le poids du succès et sa renaissance, en jouant avec deux projecteurs avant de s'évanouir dans le décor. Un coup d'envoi explosif !

" un pur showman  ce MAT "

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14 août 2019 3 14 /08 /août /2019 06:50

La grande «  Migration »

Ce 10 août fût encore un samedi noir, dans le sens des départs, Dans le sens des retours, on était dans le orange. Une question se pose, alors : faut-il inciter les Français à rentrer de vacances avant d’y partir ?

Preuve, en tout cas, que la mi-août, temps des quatre cents coups, comme chantait jadis le regretté Ray Ventura et son neveu, le tout aussi regretté Sacha Distel, garde la faveur des Gaulois. Vers midi, le pic de bouchons cumulés avoisinait les 800 kilomètres, en gros, la distance entre Paris et Marseille. Visiblement, Greta n’a pas réussi à paniquer les Français. Il faudra revenir nous voir. Hors saison, peut-être.

On se consolera en visionnant ce reportage vieux de 55 ans. On y évoquait 12 millions de Français ayant fui les grands centres urbains. La France de la bagnole des années de Gaulle et Pompidou roulait dans l’insouciance. « 50.000 représentants de l’autorité montent la garde sur les routes », explique le commentateur. En 2018, ils n’étaient plus que 30.000. Il est vrai qu’entre-temps, on avait inventé les radars… Un petit voyage en nostalgie, sans péage, ni embouteillages. Pour voir le reportage, grâce à l’INA, c’est ici.

Voici un extrait des paroles de ce chef-d’œuvre de la variété française « À la mi-août » (1949)

« Si jamais une coquette/Vous demande un jour/Quelle saison est la plus chouette/Pour rêver d’amour/Ne dites pas que la meilleure date/C’est mars ou fin septembre/L’époque la plus adéquate/C’est celle que chantent les chattes/À la mi-août/C’est telle ment plus romantique/À la mi-août/On fera les quatre cents coups/À la mi-août/Tous les cœurs sont en pique-nique/À la mi-août/Les filles n’ont pas peur du loup… »

Avec le son 

 

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26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 06:24

Dutronc :  

"on aime ou l'on aime pas "

Interviewé par un journaliste du parisien à Monticello ( haute corse) voici son récit...........( 11 Février)

Je ne suis pas un solitaire !

Depuis huit ans, ceux qui aiment Jacques Dutronc prennent l’avion pour la Corse. Puis la voiture pour Monticello, petit village perché au-dessus de L’Ile-Rousse (Haute-Corse). C’est sa compagne Sylvie, avec qui il vit depuis vingt ans, qui nous conduit ce lundi matin vers la maison toute blanche que Françoise Hardy avait fait construire il y a plus de cinquante ans à l’écart du monde. On arrive en même temps qu’une petite cave à cigares déposée par la postière. Il nous attend à la porte, un cigare à la main et le sourire aux lèvres.

Malgré une très courte nuit à cause de ses chats qui le réveillent - il en a eu jusqu’à cinquante-cinq, il n’en a plus que douze -, et de brusques douleurs au dos, il est en forme. Toujours prêt à un bon mot. La sortie d’une nouvelle compilation* est un parfait prétexte pour parler. Assis dans son salon avec pour seul luxe une vue imprenable sur la Méditerranée, il en profite.

« On est bien ici, mais les journées d’hiver sont parfois longues, reconnait-il. Je ne suis pas un solitaire, contrairement à l’image qu’on me donne, j’aime bien voir du monde. Malheureusement, il y a un paquet de copains qui se sont absentés, Johnny, Villeret, Serge (NDLR : Gainsbourg)… Heureusement qu’il y a Eddy, Lindon, Daho… L’été dernier, j’ai mangé à L’Ile-Rousse avec Belmondo. C’est une légende et qu’est-ce qu’il est bien ! »

« Johnny sera toujours le meilleur ». C’est la première fois qu’on revoit Jacques Dutronc depuis la disparition de son pote Johnny. « Je n’aime pas trop la nostalgie, cela attire les larmes, avoue-t-il d’emblée. C’est salé, ce n’est pas très bon. » Mais il a envie, l’air de rien, de faire quelques mises au point. « Je n’aime pas les enterrements, je ne suis même pas sûr d’aller au mien. Mais si je ne suis pas allé aux obsèques de Johnny, c’est surtout parce que c’était trop loin d’ici. J’aurais été à Paris, j’y serais allé avec Eddy. On s’appelle souvent avec Eddy, j’adore son humour et son côté bougon. C’est le seul qui soit en appel masqué. Alors je l’ai noté dans mon répertoire à Zorro. »De leur dernière tournée à trois, en 2017 avec « Les Vieilles Canailles », Dutronc garde ému « l’image inoubliable d’un sourire magnifique que Johnny m’a fait, un soir, alors que nous étions assis au bar, pendant qu’Eddy chantait. Je l’ai vu énormément souffrir, mais il était tellement courageux que j’en oubliais parfois sa maladie. Notre dernier concert à Carcassonne, où il a fait monter ses deux petites princesses, c’était très touchant. On a dîné ensemble après, avec l’ami fidèle Jean Reno. Johnny avait encore des projets, acheter une maison, aller à Tahiti, comme Brel. Il voulait qu’on reparte en tournée tous les deux. Mais ce type de projets, j’y étais habitué. Ici, en Corse, il m’avait proposé un jour de faire le Paris-Dakar avec lui. La fois d’après, il voulait être enterré avec moi, près de Carlos. Pour qu’on se marre ! »

 

Dans l’entrée de la maison corse de Jacques Dutronc, plusieurs blousons de cuir noir sont accrochés sur un portant. Le premier lui a été offert par Johnny. « Quand je repense à lui, je nous revois gamin en train de répéter dans une cave rue de Clichy. J’étais son guitariste, il n’avait pas encore sorti de disques mais il avait déjà une présence incroyable. C’était le meilleur, c’est le meilleur et il le sera toujours. »

Sur son héritage, il est moins élogieux. « Je vous l’avais dit une fois et je n’ai pas changé d’avis. On peut déshériter ses enfants quand on est couvert de dettes. Mais sinon ça fait un drôle d’effet. » Et lui, a-t-il préparé sa succession ? « Houla non ! Je ne suis pas superstitieux, mais ça porte malheur. »

Que fait-il à 75 ans de ses longues journées d’hiver ? Lors de notre dernière rencontre, il y a quatre ans, il travaillait sur un nouvel album, le premier depuis 2003. Qu’est-il devenu ? « J’en suis nulle part, avoue-t-il. Gaëtan Roussel m’a écrit des choses, mais il est reparti s’occuper de son album… Et moi, je suis resté. J’ai commencé aussi avec Francis Cabrel, il m’a envoyé des choses, mais je n’ai plus de nouvelles. J’espère qu’il n’est pas fâché. On a envoyé aussi trois musiques à MC Solaar pour qu’il fasse des textes, sans réponse… Thomas m’avait écrit une chanson, mais il l’a prise pour son disque. Il parle de la faire en duo. Il faut que je me remette à l’écriture, il faut que je finisse Les moutons de Panurge, un texte malheureusement d’actualité. »

Est-ce une allusion aux Gilets Jaunes ? « Non, à la politique en général. Mais bon, je regarde les infos de loin, dans Le Parisien, chez Leymergie. J’en ai marre de regarder les Gilets jaunes, de voir des voitures cramer dans Paris. Mais je n’ai rien contre leurs revendications, au contraire, je trouve que les gens ont des choses à dire et qu’ils se tiennent plutôt bien. Il faut juste que je change les paroles de L’Opportuniste : Il y en a qui protestent, qui revendiquent, qui contestent, moi je ne fais qu’un seul geste : je remets mon gilet jaune. Ça ne rime pas mais ça ne fait rien. »

 

Il avoue regarder de plus en plus souvent la télé. « Surtout les séries anglo-saxonnes sur Netflix et Amazon, « Downton Abbey », « Breaking Bad », « House Of Cards ». Et parfois les vieux « Maigret », c’est idéal pour s’assoupir. » Autant dire qu’il n’est pas pressé de retravailler sur un nouveau disque. « Ce n’est pas une nécessité existentielle, comme disait Nougaro. Mais cela peut venir d’un coup. Il me faut un déclic… et des claques. Une fois, Goldman m’avait traité de feignant. Après le Casino de Paris, on devait faire un album ensemble. Mais vu le succès des concerts et du disque, j’ai tellement tardé qu’il a laissé tomber. »

Le comédien Dutronc n’a plus de projet de tournage. « On devait faire une série en Corse sur le vin, Vino, mais elle est tombée à l’eau, c’est le comble. Avec Depardieu, mais on a estimé qu’on n’était pas bankable. Je regrette car j’aime bien Gérard, mais il aurait été malheureux puisque je ne bois plus. J’ai arrêté il y a deux ans. C’est la deuxième fois que j’arrête aussi longtemps. J’ai préféré avant que le médecin ne me le dise. C’est plus facile. Et je me sens mieux depuis. Mais ça, non (NDLR : il montre son gros cigare qui se consume), je n’ai pas essayé d’arrêter. De toute façon, le mal est déjà fait. »

On reprend l’entretien après un délicieux déjeuner - préparé par Sylvie avec des produits locaux sauf le vin bordelais -, et on parle de son fils Thomas. « Maintenant, il habite à Lumio, à quelques kilomètres. On se voit souvent, c’est bien. Il m’emprunte mes disques et mes guitares, qu’il fait retaper par un luthier près de chez lui. » L’une d’elles trône dans l’entrée. « Je ne joue plus de guitare et je le regrette. J’aurais préféré être un très bon guitariste qu’un chanteur. »

Coïncidence, il reçoit un message de Françoise Hardy, avec un extrait de l’émission « Dim Dam Dom » dans laquelle elle chantait dans les années 1960. « On s’envoie des messages tous les jours. Son second cancer est guéri, mais elle souffre des effets secondaires. Mais, comme ils disent dans les films, ça va aller. C’est une résistante, Françoise. »

Source: Eric Bureau envoyé spécial du Parisien à  Montcello

* Jacques Dutronc « Fume !…. C’est du Best », Columbia/Sony, 2 CD, 17 €.

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 07:01

Aujourd'hui jour de la St Marc " Quand St Marc n'est pas beau pas de fruits à noyau"

Bon à savoir:  Saint Marc l'un des quatres évangélistes, est le patron de Venise et le protecteur de l'Italie, il est également, c'est à souligner, le patron des Notaires

Astuce du jour ;Pour tendre selon vos souhaits une ficelle destinée à fermer un paquet, trempez-la dans l'eau pendant quelques instants et nouez-la alors quelle est humide.En séchant elle se resserrera et sera parfaitement tendue

Pour les petites -mains: Avant de coudre du cuir ou du plastique, frottez l'emplacement de la couture avec du savon sec et la difficulté que vous auriez rencontrée en le piquant  à la machine sera aplanie.Vous essuierez le cuir ou frotterez le plastique avec une éponge humide pour faire disparaître les traces de savon...

Au jardin: Que l'on soit jardinier amateur ou presque professionnel, on a toujours besoin d'un morceau de ficelle ou de raphia.Pour en avoir toujours à disposition, pourquoi ne pas improviser un dévidoir peux onéreux et fort pratique  en clouant un vieil entonnoir à un arbre ou à un montant de la serre ou encore simplement à un piquet ? on place  la pelote  à l'intérieur et l'on dévide par le bec de l'entonnoir ....

Le cliché de la semaine

La citation du jour: " la vraie richesse de la vie, c'est l'affection: sa vraie pauvreté, c'est l'égoïsme "

La Blagounette du jour:

 

Qui devrait être chef ?

Quand le corps humain fut créé, toutes les parties voulaient être chef.

Le cerveau disait :  » Puisque je commande tout et que je pense pour tout le monde, je devrais être le chef « .

Les pieds disaient :  » Puisque nous transportons le corps là où il le désire et que nous permettons ainsi de faire ce que pense le cerveau nous devrions être chef « .

Les mains disaient :  » Puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l’argent pour entretenir tout le corps, nous devrions être chef « .

Et ainsi de suite pour le cœur, les yeux, les oreilles et les poumons. Enfin, le trou du cul se fit entendre et demanda à être choisi comme chef. Les autres parties du corps éclatèrent de rire à l’idée qu’un trou du cul puisse être chef.

Le trou du cul se mit en colère et refusa de fonctionner.

Bientôt, le cerveau devint fiévreux, les yeux, se vitrèrent, les pieds étaient trop faibles pour marcher, les mains pendaient sans force, et le cœur et les poumons luttaient pour survivre.

Alors tous supplièrent le cerveau de se laisser fléchir et de permettre au trou du cul d’être chef.

AINSI FUT FAIT.

Toutes les autres parties du corps faisaient le travail, tandis que le trou du cul dirigeait tout le monde et s’occupait principalement de la merde, comme tout chef digne de ce titre.

MORALITÉ :

Il n’est nullement nécessaire d’être un cerveau pour devenir chef ; un trou du cul a nettement plus de chances. Regardez autour de vous et vous en serez convaincu.

 

Bonne journée

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24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 10:32

C'est Dimanche ! d'accord ..nous sommes le 24 février ok ! il fait très , très beau ok ! alors pourquoi pas en terrasse à midi s'offrir un bon dessert rafraîchissant...possible non ? alors suivez le guide.........Mais avant de le réaliser et d'en découvrir ici  la vraie recette découvrons ensemble la petite histoire de la " pavlova" cette meringue qui divise l’Océanie....

C’est l’autre «guerre du Pacifique». Une bataille purement gastronomique. Voilà des décennies que les deux géants des antipodes, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, se disputent la paternité de la pavlova, pâtisserie très populaire en ces lointaines contrées.  

Un dessert tout en rondeur et tellement délicat que l’on s’étonne volontiers qu’il puisse être la source d’une querelle. Il se compose d’une grande meringue croustillante dehors et moelleuse dedans, que vient napper une épaisse couche de crème fouettée, onctueuse à souhait. Avec, pour couronner le tout, une farandole de fruits de saison choisis selon l’inspiration et disposés avec grâce, fraises, kiwis, fruits de la Passion, pêches… Les Néo-Zélandais et les Australiens, qui savourent ce délice en toutes circonstances, et particulièrement pour les fêtes, s’accordent sur un point : le nom de «leur» dessert national rend hommage à une ballerine russe née à Saint-Pétersbourg, Anna Matveïevna Pavlova (1881-1931), qui fit tourner les têtes aussi sûrement que son tutu vaporeux. C’est dans les années 1920, lors d’une tournée mondiale, que celle qu’on appelait «la Pavlova» fit escale à plusieurs reprises sur les scènes des mers du Sud. Et que le savoureux entremets fut inventé.Oui mais par qui ? Entre Wellington et Canberra, le sujet est devenu à ce point sérieux que des chercheurs se sont penchés avec opiniâtreté sur la question. Helen Leach, professeur d’anthropologie à l’université d’Otago, la plus ancienne de Nouvelle-Zélande, a ainsi épluché 667 recettes de 300 sources différentes. Les conclusions de son enquête ont été publiées en 2008 et donnent l’avantage à ses compatriotes : les Néo-Zélandais auraient été les premiers à faire valser ensemble meringue, crème et fruits. Une version corroborée par Keith Money, l’un des biographes de la star russe. Selon lui, le chef d’un palace de Wellington se serait inspiré du costume d’Anna Pavlova pour créer la texture aérienne du dessert après que la danseuse étoile eut régalé de ses pirouettes le public de la capitale, en 1926. Même le prestigieux dictionnaire d’Oxford soutient depuis 2010 que c’est bien en Nouvelle-Zélande que l’on trouve la plus ancienne trace écrite de la recette. Mais les Australiens ne s’avouent pas vaincus : ils affirment que c’est un autre maître queux, celui de l’hôtel Esplanade de Perth, qui, en 1935, a eu l’idée du nom, et permit ainsi à cette pâtisserie de conquérir la planète. En Océanie, chacun réclame donc encore et toujours sa part du gâteau… mais l’important reste quand même de croquer dedans !

Comment réussir la pavlova

Spectaculaire, la pavlova n’est pourtant pas compliquée à préparer. Il suffit de maîtriser la cuisson de la meringue et l’onctuosité de la crème fouettée.

La base 
Monter en neige quatre blancs d’œufs. Ajouter 120 g de sucre blanc, une cuillerée à café de Maïzena et deux de vinaigre blanc (pour l’effet «chamallow»), puis mélanger jusqu’à ce que la consistance soit bien ferme. Etaler la préparation en cercle (environ 20 cm de diamètre) sur un papier sulfurisé. Enfourner 1 h 15 à 120 °C. Puis laisser reposer au four, porte entrouverte, encore 1 h.

La crème 
Battre 40 cl de crème fleurette bien froide, y ajouter 100 g de sucre et un sachet de sucre vanillé. Disposer sur la meringue.

La garniture 
Selon l’inspiration : arabesques de fruits rouges, symphonie framboises-litchis, ronde d’abricots rôtis et de lavande…ou fraises............comme sur la photo ..............
Allez ! maintenant c'est à vous de jouer .....

 

Bon " Dimanche "

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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 10:10

Je me suis laissé dire que les  gens heureux vivraient plus vieux… Si toutefois  la définition du bonheur appartient à chacun, en y réfléchissant il est possible de livrer quelques clés d’une vie épanouie. 

Le bonheur est-il inscrit dans nos gènes ?

On l’appelle 5-HTT et il active les transporteurs de la sérotonine, un neurotransmetteur régulateur de l’humeur. Des chercheurs ont observé que les individus porteurs de l’allèle court de ce gène étaient moins enclins à se dire satisfaits de leur vie et donc moins prédisposés au bonheur. Mais une étude plus récente avancerait que lorsqu’ils sont dépressifs, ils réagiraient mieux aux psychothérapies que les porteurs de l’allèle long. Des conclusions à nuancer avec les apports de l’épigénétique, qui montre l’importance de nos conditions de vie sur l’expression de nos gènes.

Une question d'optimisme ?

Sondage après sondage, les Français s’imposent comme les rois du pessimisme, notamment économique, malgré un pouvoir d’achat et une qualité de vie supérieurs à bien des pays européens. Pourtant, sans tomber dans « l’optimisme béat », être positif présente des avantages : « Dès les années 1940, l’université Harvard a organisé le suivi de plusieurs centaines d’hommes adultes après avoir identifié leur niveau d’optimisme. Vingt ans après, les plus optimistes étaient ceux qui présentaient la meilleure forme physique et mentale », note Philippe Gabilliet, auteur d’Éloge de l’optimisme (éd. Saint-Simon). Depuis, nombre d’études l’ont con­firmé. Cela tiendrait au fait que les optimistes nourrissent un sentiment de contrôle sur ce qui leur arrive ; ce qui, à l’inverse du sentiment d’impuissance, renforce le système immunitaire.

Faut -il s'engager ?

Absorbé dans une tâche qui nous passionne, nous ne voyons plus le temps passer : cet état particulier d’engagement dans l’instant présent a été étudié en détails par Mihály Csíkszentmihályi et baptisé ­flow, littéralement, le « flux » : « Cet état de concentration maximum s’accompagne alors d’un sentiment d’accomplissement et de bien-être. » Selon ses études, les personnes investies en temps et en énergie dans une activité développent une meilleure estime de soi, de plus grandes capacités, et gèrent mieux le stress. Toutefois, précise le psychologue, pour atteindre le bonheur, « il est important de multiplier les expériences de ‑flux, et si possible de les relier par un ­fil conducteur pour donner un sens à sa vie ».

Peut-être faut-il être plus créatif ?

La créativité, comme clé d’épanouissement, est au cœur de la réflexion du psychologue Mihály Csíkszentmihályi : « Nous en avons besoin pour préserver notre vie psychique, garder intacte notre capacité à innover, et rendre chaque expérience quotidienne satisfaisante. » Il ne s’agit pas tant de devenir un artiste que de découvrir et de créer. Il est question de « transformer toute activité en expérience créative, et de modi­fier positivement le regard que l’on porte sur son existence ».

Moralité; 

À côté du temps qui nous dévore, il s’agit de trouver ce « temps hors temps », dévalorisé en Occident, où nous relâchons le corps et l’esprit. Si on a les yeux ­fixés sur un but, on ne voit pas ce qui se passe au sol, or c’est essentiel. Il faut prendre des rendez-vous avec soi-même, chacun à sa façon : yoga, danse, contemplation de la nature. Raisonner moins pour résonner plus : voilà comment on devient créatif !« Si, en France, la psychanalyse freudienne et la notion de névrose dominent, le travail sur les ressources intérieures que propose le développement personnel est complémentaire », estime la psychanalyste Anne-Marie Saunal. Comme l’énonce le psychologue hongrois Mihály Csíkszentmihályi (Vivre : la psychologie du bonheur, éd. Robert Laffont), « maîtriser son expérience intérieure, c’est devenir capable de choisir la qualité de ce que l’on veut vivre. Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble. »L’égoïsme est au cœur de la plupart des problèmes auxquels nous faisons face aujourd’hui : écart croissant entre riches et pauvres, attitude du “chacun pour soi”, indifférence à l’égard des générations à venir…

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