La vie de châteaux des syndicats et comités d’entreprise
A la découverte de luxueux privilèges, Le rapport secret sur l’argent de l’Etat
Château de Courcelle pour la CGT, de Bierville pour la CFDT, de la Brévière pour FO. Les syndicats français savent vivre. À moins d'une heure de Paris, les camarades se forment aux luttes dans des lambris XVIIIe. Et ces villégiatures ne sont qu'un modeste aperçu du train de vie de nos organisations syndicales.
Chaque année, la collectivité leur verse la bagatelle de 4 milliards d'euros, alors qu'elles sont les moins représentatives d'Europe, avec seulement 8 % de salariés adhérents. L’explication du marché de dupes qui sous-tend cette étonnante mansuétude : tous ces milliards sont censés garantir la paix sociale. Comme si les syndicats ne s'opposaient pas systématiquement à la moindre tentative d'aggiornamento, de l'instauration d'un service minimum à la réforme des retraites en passant par la modernisation des services publics. Comme si les entreprises les mieux servies (SNCF, Air France.) n'étaient pas aussi celles qui se mettaient le plus en grève


RATP à gauche/à droite Force ouvrière
Le CE de la RATP n'est pas le seul à disposer d'un petit palace. Et les confédérations syndicales ne sont pas en reste.
Aujourd’hui.
Le château de La Bachasse, près de Lyon
Depuis 1998, c'est l'association Ageforel (Association de Gestion des Foyers de la Région Ferroviaire de Lyon), qui gère le château de La Bachasse. Propriété de la SNCF depuis 1947, cette jolie bâtisse du XIXe siècle et son parc de 8 hectares au cœur de Sainte-Foy-Lès-Lyon profitent donc aux cheminots. Le comité d'entreprise est également propriétaire du magnifique château du Vernay, à Challuy, au sud de Nevers

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