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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 06:52

 

 

  webmaster-avatars-00053   Santé.. "Le mal de dos "


 

Reins : les signes qui doivent alerter (de Florence Massin, journaliste santé - Validé par Dr Brigitte Lantz, néphrologue)

 

 

On peut souffrir d’un dysfonctionnement rénal sans le savoir. 

Fatigue, besoin d’uriner plus souvent,
perte d’appétit… Voici les signes qui doivent vous alerter… pour agir au plus vite !


Un besoin fréquent d'uriner la nuit ?


« Quand les reins ne fonctionnent pas bien, ils ne concentrent plus les urines. Elles sont alors très diluées, pâles comme de l’eau et plus fréquentes », indique le Dr Brigitte Lantz, néphrologue à l’hôpital Necker (Paris) et secrétaire générale de la Fondation du Rein.

Signes d’alerte : Une polyurie c'est-à-dire un volume d’urines plus important et un besoin plus fréquent d’uriner. « Cela se remarque surtout la nuit, quand le patient se lève pour uriner. » La polyurie persiste même si on réduit l'apport en liquides. Elle accroît aussi la soif. C'est un symptôme d’insuffisance rénale.
Consultez votre médecin traitant pour une recherche urinaire de protéines et un bilan sanguin pour mesurer le taux de créatinine, d’urée et d’albumine.

 

1) Ne négligez pas une fatigue persistante


Une fatigue persistante peut être un signe de dysfonctionnement rénal. Deux raisons. Un, quand les reins ne parviennent plus à éliminer les déchets azotés issus de la digestiondes aliments, ceux-ci s’accumulent dans le sang, qui s’acidifie. Cela fatigue l’organisme. Deux « la moelle osseuse ne produit plus assez de globules rouges, nécessaires au transport de l'oxygène dans le sang. Une anémie s'installe et explique la fatigue », explique le Dr Brigitte Lantz.

Signes d’alerte : Un sentiment de faiblesse généralisée, associé le plus souvent à une pâleur


Consultez votre médecin traitant pour une recherche urinaire de protéines, un bilan sanguin pour mesurer le taux de créatinine, d’urée et d’albumine, et pratiquer une numération sanguine à la recherche d’une anémie.

2) Paupières, chevilles, pieds : méfiez-vous des gonflements !


Un œdème des paupières, des chevilles et/ou des pieds peut être un signe de dysfonctionnement rénal. Explication : Lorsque les reins fonctionnent bien, ils participent à un équilibre qui maintient de manière constante les quantités de sérum (eau plasmatique) dans le sang et les tissus. S'il y a dysfonctionnement, les reins laissent passer des protéines du sang dans les urines. Cela crée un déséquilibre et le sérum qui se trouvait dans le sang a tendance à passer dans les tissus environnants, provoquant des oedèmes.

Signes d’alerte : « Le gonflement des paupières le matin, un œdème des chevilles et des pieds le soir sont des signes de néphropathie (maladie rénale) », explique le Dr Lantz. Cela peut s’accompagner d’une prise de poids et d’une hypertension artérielle.

Consultez votre médecin traitant pour une recherche urinaire de protéines et un bilan sanguin pour mesurer le taux de créatinine, d’urée et d’albumine.

3) Plus envie de manger de viande ?


« Lorsque les reins fonctionnent mal, l'urée (déchets des protéines) est moins bien éliminée. Elle augmente dans le sang, au fur et à mesure que l’insuffisance rénale progresse (on parle d’acidose métabolique) », explique le Dr Brigitte Lantz.

Signes d’alerte : Un dégoût pour les viandes qui entraîne une perte d'appétit et un amaigrissement. Ces symptômes viennent après les premiers signes que sont les œdèmes et l'anémie. Et aussi : des nausées et vomissements se voient au stade ultime de l’insuffisance rénale chronique, quand le taux d’urée et très élevé, et qu’un traitement de suppléance rénale par dialyse est nécessaire.

Consultez votre médecin traitant rapidement pour un dosage urinaire et un bilan sanguin.

4) Démangeaisons, crampes : des signes avancés de la maladie


Quand l’insuffisance rénale est avancée, des démangeaisons et des crampes peuvent se manifester. Elles sont dues respectivement à une rétention du phosphore et du potassium dans le sang qui ne sont plus éliminés normalement par les reins.

Signes d’alerte : Des démangeaisons sur l'ensemble du corps, voire des éruptions cutanées. Et/ou des crampes notamment au niveau des jambes et des bras.

 

5) Insuffisance rénale chronique : êtes-vous à risque ?


« Les personnes touchées peuvent rester en bonne santé apparente avec des reins fonctionnant à moitié de leur capacité. Un tiers des insuffisances rénales n'est traité qu'au moment où le traitement de suppléance par dialyse s'impose d'urgence », prévient le Dr Brigitte Lantz.

Les personnes à risque :
- les personnes diabétiques et hypertendues. Ces deux maladies détruisent les reins.
- les plus de 60 ans : 30% des individus ont perdu à cet âge au moins le tiers de leur fonction rénale par le vieillissement du rein.
- les personnes atteintes d'une maladie rénale génétique, de pyélonéphrites à répétition (infection des reins à partir d’une infection urinaire), d’obstacle urinaire (malformation urinaire, calculs rénaux,
tumeurs de la vessie ou de la prostate…)

Attention : La prise de certains médicaments (Advil®, Nurofen®...) peut être nocive pour la fonction rénale.

 

6) Maladie rénale : comment l’éviter ?mal-de-dos.jpg


Les maladies des reins touchent près de trois millions de personnes en France. Or, quand le rein est détruit, il ne se régénère pas. Un dépistage et un traitement précoce de la maladie sous-jacente (hypertension artérielle, diabète...) permettent souvent d'éviter la progression de la maladie rénale vers l'insuffisance rénale terminale (dialyse, greffe de rein…).
Comment la dépister : Des examens simples comme un dosage sanguin de la créatinine et de l'urée, une numération sanguine et une recherche d'albumine et de sang dans les urines permettent de découvrir le début d'une maladie des reins

 

Les médicaments qui détruisent les reins

 

Anti-inflammatoires, diurétiques, produits amincissants... 

De nombreux médicaments peuvent détruire les reins silencieusement, sans qu'aucune douleur n'apparaisse. Quelques conseils pour garder des reins en parfaite santé.

Ibuprofène, acéclofénac, naproxène : pas d'automédication !

Les médicaments de la famille des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont particulièrement nocifs pour les reins. "Ils agissent en inhibant la synthèse des prostaglandines à l’origine d’une vasoconstriction des vaisseaux rénaux et une diminution de la perfusion du rein pouvant conduire à une insuffisance rénale fonctionnelle. Parfois, ils provoquent une néphropathie tubulo-interstitielle d’origine immuno-allergique grave", explique le Dr Brigitte Lantz, néphrologue.

Les molécule concernées sont notamment : ibuprofène, acéclofénac, naproxène… Si certains peuvent être vendus sans ordonnance, ils ne sont pas anodins pour autant et sont contre-indiqués en cas d'insuffisance rénale grave.
"L'automédication est à bannir d'une façon générale, et en particulier avec les AINS. Ils ne doivent être pris que sous contrôle médical. Rappelons qu'ils sont responsables de 7% des insuffisances rénales aiguës, soit une proportion très importante", indique le Dr Brigitte Lantz.

 

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