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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 07:30

En images...............

Deux frères se disputent, l'un dit :

- Tête de cochon !

- Ho ! Quel âne !

- Espèce de dinde !

Leur mère arrive et dit :

- Ho... la ferme !

 

Allez ! bonne semaine

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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 07:22

Souvenez-vous : 18 janvier 1800 ce fut :

"La création de la Banque de France"

 

On doit cette idée au premier consul, Napoléon Bonaparte. La Banque de France est chargée d’émettre des billets, mais les Français ont été un peu échaudés par l’aventure financière catastrophique du papier-monnaie, en 1720...

Si les s Français ont été un peu échaudés par l’aventure financière catastrophique du papier-monnaie, en 1720, c’est que pour éponger la dette, un Écossais du nom de John Law avait mis en place un système qui aurait dû permettre d’éponger les dettes françaises en éditant des billets. Mais la spéculation s’en est mêlée et la situation a dégénéré en banqueroute.

Il y a eu les assignats aussi...
En effet. Pendant la Révolution. Échec total là encore... De nombreux citoyens en sont sortis ruinés. Cette fois, on a décidé de tirer les leçons de ces expériences désastreuses. La confiance doit d’abord être rétablie et pour ça on s’assure que chaque billet pourra être échangé, à la Banque de France donc, contre sa valeur en or

 

Bicentenaire de la Banque de France (1800-2000). Timbre émis le 17 janvier 2000
dans la série Commémoratifs et divers. Dessin de Jean-Paul Cousin

 

Elle est à Paris, cette Banque de France ?


Oui. A l’hôtel de Toulouse, dans l’actuel premier arrondissement. D’ailleurs, son domaine d’émission de billets se limite prudemment à la capitale, au moins dans un premier temps.

Et ça marche ?
Oui ! Pas tout de suite, mais petit à petit, ça se met à fonctionner ! Et c’est tant mieux pour Bonaparte qui a cruellement besoin de moyens pour mener ses conquêtes. Aujourd’hui, et depuis 1848, la Banque de France n’est plus tenue d’échanger des billets contre leur valeur en or. Du reste, son rôle a beaucoup évolué depuis quelques années mais ça, c’est une autre histoire.

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15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 07:48
La rétro du lundi.............

Aujourd'hui dans la catégorie

"Origine des mots" 

L'accent circonflexe....Ce petit chapeau plein de poésie...

Ce petit signe qui orne de nombreuses voyelles en français, est indéniablement un indice étymologique et une spécificité de notre langue : il participe, aussi, à un certain goût de la culture, de l'étymologie, de l'origine des mots...

Le mot pêcheur vient du verbe latin "piscari", "pêcher", en relation avec le nom du "poisson", "piscis" d'où sont issus les termes "piscine, pisciculture..."Dans ce cas précis, l'accent circonflexe s'explique par la disparition de la consonne "s".

L'orthographe contribue, également, à la poésie des mots, et l'accent circonflexe en fait partie, car il vient coiffer certaines voyelles pour les souligner, pour les mettre en valeur...

Cet embrun léger confère un certain mystère, un charme à de nombreux mots : que serait le mot théâtre, sans son accent circonflexe ?

Comme l'indique l'étymologie du mot "circonflexe", cet accent entoure une voyelle, l'auréole de mystères et l'on peut, dès lors, s'intéresser à sa signification, sa valeur....

Cet accent double, qui combine l'aigu et le grave attire le regard, il évoque des vaguelettes, des crêtes, des cimes.

Ouverture vers le rêve ! Ce mot porte, d'ailleurs, bien un accent circonflexe...

Ouverture vers la curiosité ! Que signifie cet accent ? D'où vient-il ?

Ouverture vers la poésie ! Car cet accent offre des perpectives, par sa forme évocatrice : un chapeau, une vague, un oiseau, une silhouette fugitive dans le ciel...

Ouverture et goût pour la culture ! Le mot "goût" porte un accent circonflexe et on peut, dès lors, le mettre en relation avec l'adjectif "gustatif"...

"Déguster, gustatif, dégustation, dégoûter, dégoût", tous ces mots ont un rapport avec le goût et ce n'est pas par hasard !

L'accent circonflexe revêt tant de significations, tant de perspectives ! 

Il dessine des auréoles sur les mots, il fait partie d'une forme d'harmonie dans la calligraphie, c'est un supplément d'âme, avec, justement, un accent circonflexe, sur la voyelle "a" qui s'en trouve magnifiée, comme pour souligner l'importance de ce petit mot : l'âme !

Notre langue, le français, a une âme qu'il nous faut préserver, l'âme de ceux qui nous ont précédés, et certains indices orthographiques font partie de cette âme...

Pourquoi y renoncer alors que ces indices entrent, souvent, dans de réseaux de significations essentiels, les familles de mots qui sont autant de repères importants ?

Pourquoi se couper du passé ? Pourquoi se couper de ces liens entre les mots qui permettent de les associer ?

Oui, pour qui aime les mots, l'accent circonflexe est plein de poésie, il ne peut disparaître de nos livres, parce qu'une instance, fût-elle le Conseil Supérieur de la langue française, l'a décidé de manière arbitraire...

 

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8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 11:02

Si la définition du mot Politesse indique que cela définie un ensemble de règles de courtoisie et des usages sociaux entre personne, les règles elles ne datent pas d'aujourd’hui voyons dans le temps à quand cela remonte

Règles de bienséance et de politesse

"d’après un traité de 1628"

(D’après « Le Figaro : supplément littéraire du dimanche », paru en 1894)

Un petit livre fort rare, publié en 1628 à Paris, chez Chappelet, pour le collège des Jésuites de La Flèche, est intitulé Bienséance de la conversation entre les hommes. La rédaction en est amusante par ses tournures de phrases et le charme de ses expressions.

Du reste, ces quelques extraits donneront une idée de ces petits ouvrages qui, fort lus par les générations de l’époque, leur ont inculqué ces principes de politesse et de galanterie qui ont fait le renom du gentilhomme français.

L’ouvrage traite d’abord du maintien dans le monde :

 En bâillant ne faut point hurler, et faut s’abstenir de bâiller même quand tu parles.

Quand tu te mouches, ne sonne trompette du nez et après ne regarde pas dans ton mouchoir ; garde de te moucher comme les enfants, avec les doigts ou avec la manche.

 Ecoutant une personne parler, ne frétille point en toi-même, ne pouvant tenir en ta peau et faisant l’entendu.

 Ne tue puces où autres bestioles en présence d’autrui ; et si tu vois quelque ordure, comme gros crachat ou semblable chose en terre, mets-y le pied dessus dextrement ; si cela était sur les habits de ton compagnon, ne le montre aux autres, mais ôte-le gentiment si tu peux.

Ne sois pas hargneux, mais aimable et courtois.

 Ne cours pas les rues et ne marche aussi trop lentement, ni la bouche ouverte ; ne te démène en marchant, ne va dandinant, ne tiens les mains pendantes contre terre, ne te retrousse les chausses à tout propos.

 Ne porte ton manteau sous le bras à la façon des rodomonts ; si tu le poses, plie-le et prends garde où tu le mets.

 Ne te parade regardant tout à l’entour si tu es bien attifé, si tes bas sont bien tirés et habits bien agencés.

 Ne t’enjolive de fleurs sur l’oreille.

Ne porte ton mouchoir ou à la main, ni à la bouche, ni pendu à la ceinture, ni dessous le bras, ni sur les épaules, ni dessous la robe ; mets-le en lieu qu’on le voie et d’où tu le puisses tirer quand tu en auras à faire.

 Garde-toi de le présenter aux autres, bien que tu ne t’en fusses quasi point servi.

 Ne hausse la voix comme le ferait crieur d’édit.

Ainsi se suivent les conseils pour le maintien dans le monde et pour indiquer la manière de porter convenablement les différentes parties du costume. Viennent alors les bonnes manières à table :

Etant assis à table, ne te gratte point, et garde-toi tant que tu pourras de cracher, tousser ou te moucher, ou fais-le dextrement sans beaucoup de bruit.

Ne mange des deux joues et pleine bouche.

Ne fais la soupe au vin si tu n’es le maître de la maison.

 Ne montre nullement d’avoir grand plaisir à la viande et au vin.

Prenant du sel, prends garde que le couteau ne soit gras ; quand il le faut nettoyer ou la fourchette ; on le peut faire honnêtement avec un peu de pain ou avec la serviette, mais jamais sur le pain entier.

 Ne flaire les viandes, et si d’aventure tu le fais, ne les remets pas après devant un autre.

 N’engraisse ton pain tout à l’entour avec les doigts, mais, le voulant couper, torche tes mains auparavant.

C’est une chose fort indécente de s’essuyer le visage et la sueur avec la serviette, ou avec la même se nettoyer le nez, l’assiette ou le plat.

Ne dois te lécher les doigts, les léchant, avec grand bruit.

Etant sorti de table, ne porte le cure-dent en bouche ou sur l’oreille beaucoup pis fait celui qui le porte attaché au col. Or, la coutume est qu’on sert les cure-dents sur un beau plat. Finalement, sur un linge de belle et fine toile étendu sur la table, se met le plat-bassin et se donne l’eau à laver ; s’il y a à table une singulière prééminence, on lui donne une serviette particulière, et aux autres la leur, approchant d’eux le bassin en telle façon qu’ils y arrivent deux ou trois ensemble.

Le texte est écrit en français avec traduction latine ; de cette façon, les étrangers qui ne parlaient pas la langue de notre pays pouvaient être initiés à ses belles manières.

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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 07:28

2017 …Une année pas comme les autres…

 

Des élections en terre inconnue

Fillon au tapis " Un trentenaire à l’Elysée"

Le 7 Mai deuxième tour des élections présidentielles françaises, Emmanuel Macron devient à 39 ans le plus jeune président de la république 

Dans un L’état en urgence 

Après les attentats massifs de 2015 et 2016, le groupe Etat islamique (EI) revendique le meurtre d’un policier sur les Champs-Elysées le 20 avril, puis de deux jeunes femmes à Marseille le 1er octobre. D’autres actions sont déjouées par les forces de l’ordre.Le 6 juillet, le Parlement donne son feu vert à une sixième prolongation de l’état d’urgence qui le portera à près de 24 mois, soit un record de durée ininterrompue depuis sa création pendant la guerre d’Algérie.

 Allô la terre ? Ici Thomas

Le 2 juin, l’astronaute français Thomas Pesquet, 39 ans, revient sur terre après une mission scientifique de six mois dans l’espace très médiatisée. Malgré ses 80 heures de travail hebdomadaire, M. Pesquet aura tweeté sans relâche durant ses 200 jours de périple en compagnie du russe Oleg Novitski, postant sur les réseaux sociaux quelque 2.500 photos.

 Le mystère de l’affaire Grégory

Le 14 juin, plus de 32 ans après le meurtre le 16 octobre 1984 de Grégory Villemin, 4 ans, jeté dans la Vologne (Vosges), l’enquête est relancée par l’arrestation du couple Jacob, oncle et tante de l’enfant. Le 15, c’est au tour d’un témoin clef, Murielle Bolle.

Le 11 juillet, Jean-Michel Lambert, le premier juge d’instruction de l’affaire, très décrié pour sa gestion du dossier, se suicide à son domicile.

A ce jour, le mystère Grégory n’est toujours pas résolu.

Des Transferts de folie

Durant l’été 2017, le mercato footballistique bat des records avec le transfert du Brésilien Neymar de Barcelone au PSG, pour 222 millions d’euros. Kylian Mbappé passe aussi de Monaco à Paris pour 180 millions, bonus compris, et Ousmane Dembélé du Borussia Dortmund au Barça pour 147 millions.

L’Outremer dans la tourmente 

Le 6 septembre, l’ouragan Irma fait au moins 11 morts et des dégâts considérables lors de son passage sur les îles antillaises de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, où le président Macron se rend une semaine plus tard. Les 18 et 19 septembre, l’ouragan Maria fait quatre morts en Guadeloupe et de lourds dégâts en Martinique.

Les grands honneurs

Enfin un peu de réussite pour les JO et Le Rugby

Après une longue attente, Paris triomphe le 13 septembre en décrochant officiellement l’organisation des jeux Olympiques 2024, rejoignant Londres et Los Angeles (organisatrice des jeux de 2028) dans le club fermé des villes ayant reçu trois fois les JO.

Lors d’un vote le 15 novembre, la France gagne aussi devant l’Afrique du sud le privilège d’organiser en 2023 la deuxième Coupe du monde de rugby de son histoire.

Requiem sur les Champs pour Johnny

Plusieurs centaines de milliers de personnes se rassemblent le 9 décembre à Paris pour un hommage populaire à Johnny Hallyday, décédé trois jours plus tôt d’un cancer des poumons à 74 ans. Le convoi funéraire descend les Champs Elysées escorté par plus de 700 motards devant une foule de fans émus, entonnant les tubes qui ont jalonné leurs vies.

Emmanuel Macron prononce devant l’église de la Madeleine un éloge funèbre avant une messe suivie par plus de 7 millions de télespectateurs.

Le chanteur est enterré le surlendemain dans l’île antillaise de Saint-Barthélemy

Ils nous ont quittés cette année

 

La rétro de............
La rétro de............
La rétro de............
La rétro de............
La rétro de............
La rétro de............
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Le 2 JANVIER - François Chérèque, syndicaliste français

25 JANVIER - John Hurt, acteur britannique

27 JANVIER - Emmanuelle Riva, actrice française

3 MARS - Raymond Kopa, footballeur français

10 MARS - Pierre Bouteiller, journaliste français

18 MARS - Chuck Berry, guitariste, chanteur et auteur-compositeur américain

21 MARS - Henri Emmanuelli, homme d'Etat français

26 AVRIL - Jonathan Demme, réalisateur, producteur et scénariste américain

4 MAI - Victor Lanoux, acteur français

23 MAI - Roger Moore, acteur britannique

29 MAI - Manuel Noriega, ancien dictateur du Panama

16 JUIN - Christian Cabrol, chirurgien français

16 JUIN - Helmut Kohl, homme d'Etat allemand

29 JUIN - Louis Nicollin, entrepreneur français

30 JUIN - Simone Veil, femme d'Etat française

18 JUILLET - Max Gallo, historien et académicien français

20 JUILLET - Claude Rich, acteur français

27 JUILLET - Sam Shepard, dramaturge, scénariste et acteur américain

31 JUILLET - Jeanne Moreau, actrice française

5 AOÛT - Christian Millau, journaliste et critique gastronomique français

8 AOÛT - Gonzague Saint-Bris, écrivain et journaliste français

20 AOÛT - Jerry Lewis, humoriste, acteur et réalisateur américain

28 AOÛT - Mireille Darc, actrice et réalisatrice française

8 SEPTEMBRE - Pierre Bergé, homme d'affaires et mécène français16 SEPTEMBRE - Harry Dean Stanton, acteur américain

21 SEPTEMBRE - Liliane Bettencourt, femme d'affaires française

24 SEPTEMBRE - Gisèle Casadesus, actrice française

27 SEPTEMBRE - Hugh Hefner, entrepreneur américain

5 OCTOBRE - Anne Wiazemsky, actrice et romancière française

9 OCTOBRE - Jean Rochefort, acteur français

17 OCTOBRE - Danielle Darrieux, actrice française

15 NOVEMBRE - Françoise Héritier, anthropologue française

17 NOVEMBRE - Toto Riina, parrain italien

18 NOVEMBRE - Azzedine Alaïa, couturier franco-tunisien

16 NOVEMBRE - Robert Hirsch, acteur français

5 DÉCEMBRE - Jean d'Ormesson, écrivain et académicien français

5 DÉCEMBRE - Johnny Hallyday, chanteur et acteur français

10 DÉCEMBRE - François-Régis Hutin, patron de presse français

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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 08:32

Origine et histoire de la       " Bûche de Noël "

(D’après « La nuit de Noël dans tous les pays » paru en 1912)

 

La bûche de Noël réunissait autrefois tous les habitants de la maison, tous les hôtes du logis, parents et domestiques, autour du foyer familial. La bénédiction de la bûche avec les cérémonies traditionnelles dont elle se parait n’était que la bénédiction du feu, au moment où les rigueurs de la saison le rendent plus utile que jamais.

Cet usage existait surtout dans les pays du Nord. C’était la fête du feu, le Licht des anciens Germains, le Yule Log, le feu d’Yule des forêts druidiques, auquel les premiers chrétiens ont substitué cette fête de sainte Luce dont le nom, inscrit le 13 décembre au calendrier et venant du latin lux, lucis, rappelle encore la lumière.

Il est tout naturel qu’on mette en honneur, au 25 décembre, au cœur de l’hiver, le morceau de bois sec et résineux qui promet de chauds rayonnements aux membres raidis sous la bise. Mais, souvent, cette coutume était un impôt en nature, payé au seigneur par son vassal. A la Noël, on apportait du bois ; à Pâques, des œufs ou des agneaux ; à l’Assomption, du blé ; à la Toussaint, du vin ou de l’huile.

Il arrivait aussi, quelquefois, que les pauvres gens ne pouvant se procurer des bûches convenables pour la veillée de Noël, se les faisaient donner. « Beaucoup de religieux et de paysans, dit Léopold Bellisle, recevaient pour leurs feux des fêtes de Noël un arbre ou une grosse bûche nommée tréfouet ». Le tréfeu, le tréfouet que l’on retrouve sous le même nom en Normandie, en Lorraine, en Bourgogne, en Berry, etc., c’est, nous apprend le commentaire du Dictionnaire de Jean de Garlande, la grosse bûche qui devait, suivant la tradition, durer pendant les trois jours de fêtes. De là, du reste, son nom : tréfeu, en latin tres foci, trois feux.

 

Tradition de la grande bûche de Noël. Dessin de Léon Lhermitte
paru dans Le Monde illustré du 1er janvier 1884

Partout, même dans les plus humbles chaumières, on veillait autour de larges foyers où flambait la souche de hêtre ou de chêne, avec ses bosses et ses creux, avec ses lierres et ses mousses.

La porte restait grande ouverte aux pauvres gens qui venaient demander un gîte pour la nuit. On leur versait en abondance le vin, la bière ou le cidre, suivant les contrées, et une place leur était accordée à la table de famille. On attendait ainsi la Messe de minuit.

Qu’on se représente les immenses cheminées d’autrefois : sous leur manteau pouvait s’abriter une famille tout entière, parents, enfants, serviteurs, sans compter les chiens fidèles et les chats frileux. Une bonne vieille grand-mère contait des histoires qu’elle interrompait seulement pour frapper la bûche avec sa pelle à feu et en faire jaillir le plus possible d’étincelles, en disant : « Bonne année, bonnes récoltes, autant de gerbes et de gerbillons ».

La bûche de Noël était un usage très répandu dans presque toutes les provinces de notre vieille France. Voici, d’après Cornandet, le cérémonial que l’on suivait dans la plupart des familles : « Dès que la dernière heure du jour s’était fondue dans l’ombre de la nuit, tous les chrétiens avaient grand soin d’éteindre leurs foyers, puis allaient en foule allumer des brandons à la lampe qui brûlait dans l’église, en l’honneur de Jésus. Un prêtre bénissait les brandons que l’on allait promener dans les champs. Ces brandons portaient le seul feu qui régnait dans le village. C’était le feu bénit et régénéré qui devait jeter de jeunes étincelles sur l’âtre ranimé.

« Cependant, le père de famille, accompagné de ses enfants et de ses serviteurs, allait à l’endroit du logis où, l’année précédente, ils avaient mis en réserve les restes de la bûche. Ils apportaient solennellement ces tisons ; l’aïeul les déposait dans le foyer et tout le monde se mettant à genoux, récitait le Pater, tandis que deux forts valets de ferme ou deux garçons apportaient la bûche nouvelle.

« Cette bûche était toujours la plus grosse qu’on pût trouver ; c’était la plus grosse partie du tronc de l’arbre, ou même la souche, on appelait cela la coque de Noël [le gâteau allongé en forme de bûche que l’on donnait aux enfants le jour de Noël portait encore au début du XXe siècle dans certaines provinces le nom de coquille ou petite bûche, en patois, le cogneu].

« On mettait le feu à cette coque et les petits enfants allaient prier dans un coin de la chambre, la face tournée contre le mur, afin, leur disait-on, que la souche leur fît des présents ; et tandis qu’ils priaient l’Enfant-Jésus de leur accorder la sagesse, on mettait au bout de la bûche des fruits confits, des noix et des bonbons. A onze heures, tous les jeux, tous les plaisirs cessaient. Dès les premiers tintements de la cloche, on se mettait en devoir d’aller à la messe, on s’y rendait en longues files avec des torches à la main. Avant et après la messe, tous les assistants chantaient des Noëls, et on revenait au logis se chauffer à la bûche et faire le réveillon dans un joyeux repas. »

Dans la Semaine religieuse du diocèse de Langres du 23 décembre 1905, un vieil auteur, Marchetti, expose le sens religieux de ces pratiques : « La bûche de Noël, dit-il, représente Jésus-Christ qui s’est comparé lui-même au bois vert. Dès lors, continue notre auteur, l’iniquité étant appelée, dans le quatrième Livre des Proverbes le vin et la boisson des impies, il semble que le vin répandu par le chef de famille sur cette bûche signifiait la multitude de nos iniquités que le Père Eternel a répandues sur son Fils dans le mystère de l’Incarnation, pour être consumées avec lui dans la charité, dont il a brûlé durant le cours de sa vie mortelle ».

 

 

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 10:32

Il était né dans la rue un soir de juin 1943 et n’était le fils de personne, il aurait pu connaître le pénitencier mais fut probablement sauvé par la musique qui l’aimait et le lui rendait bien. Il y mettait ses joies, il y mettait ses peines et tout ça devenait le blues et il rendait hommage aux mains noires qui lui avaient donné le jour. Il devint pourtant l’idole des jeunes

 

Il était une fois mon idole

Bonne lecture Papy.............

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11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 08:57

Aujourd’hui lundi  en voulant préparer ce billet  pour  la rétro du lundi, je me suis posé plein de question, dois-je évoquer celle mon idole qui comme vous savez appartient à mon quotidien  ou dois –je faire comme d’habitude évoquer l’actu de la semaine en images ? Eh bien voilà  ma décision vient d’être prise à l’instant ce sera les images  afin de nous offrir après ce périple médiatique de grande ampleur (justifiée à mon goût) un peu de détente par le rire.

 Pour la rétro ce sera pour plus tard, j’ai préféré prendre un peu de recul et puis pour moi aujourd’hui journée d’inhumation dans sa dernière demeure  je pense qu’il doit reposer en paix  en toute intimité …..

 

Maintenant place à la rétro de la semaine en images…………….

 

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4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 09:57

De la semaine.................

 

la bonne nouvelle

C'est Hulot qui est content ................

Ils ne peuvent plus se passer de moi.............

Pour sauver la face ...............

Les budgets sont en baisse  ! 

Même Némo subit les restrictions....

Réflexion parisienne.......

Le bonus pour se détendre

 

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29 novembre 2017 3 29 /11 /novembre /2017 11:29

Peugeot L45 Grand Prix : la plus chères des Lionnes à 6 millions €

Joyau de la collection américaine Bothwell, la Peugeot L45 indianapolis de 1914 devient la Peugeot la plus chère du monde. La maison Bonhams l'a vendu 6,15 millions d'euros aux enchères.

Comme on pouvait s'y attendre, la Peugeot en couverture du catalogue de la vente Bothwell organisée par Bonhams a pulvérisé les estimations. Joyau de la collection de l'agriculteur californien décédé en 1986, cette voiture de grand prix est l'une des rares survivantes de l'âge d'or de Peugeot en compétition. Cela valait bien un record. Ce maillon essentiel de l'histoire de la firme franc-comtoise a changé de mains contre un chèque de 7 260 000 dollars, soit tout de même 6 155 150 euros. Et cette Peugeot historique reste aux Etats-Unis.

Par l'un des saisissants raccourcis qui font l'histoire, cette Peugeot L45 châssis n°1 qui a couru à Indianapolis au début du siècle dernier a été vendue le 11 novembre dernier à Woodland Hills, en Californie, au sein du ranch de la famille Bothwell, propriétaire de cette pièce maîtresse de l'histoire du constructeur franc-comtois. Chez nous, le 11 novembre coïncide avec l'armistice qui mit fin à la Grande guerre. Or, c'est durant cette période que cette biplace de grand prix a défendu les couleurs sochaliennes sur les champs de course.

Peugeot monopolise les premières places 

La participation de Peugeot aux compétitions automobiles est presque aussi ancienne que l'automobile. Mais, c'est véritablement à partir de 1911 et la renaissance du Grand Prix de France que Peugeot décida de développer une voiture de grand prix. Elle est le fruit de l'implication de Jules Goux Fils, Georges Boillot, Paolo Zuccarelli, un transfuge d'Hispano, et de Ernest Henry, un ingénieur provenant de chez Picker-Moccand, un spécialiste suisse des moteurs d'avions. Ces quatre mousquetaires forment une équipe soudée. Détail amusant: tous étaient nés en 1895 et avaient 27 ans en 1912, au moment de la réalisation de la première voiture. Georges Boillot est décédé en 1916, en combat aérien, à l'âge de 31 ans; Jules Goux mourut en 1965; Ernest Henry mourut en 1950; Paolo Zuccarelli est mort au cours de l'essai de la voiture destinée au grand prix d'Amiens en 1928. Durant cette période, les dirigeants de Peugeot, un peu inquiets du peu de qualifications du quatuor, demandent à Bugatti de réaliser trois grosses voitures de course. Finalement, au cours des essais, celle des «charlatans» s'avère plus rapide que la Bugatti. Ainsi, entre 1912 et 1914, les quatre mousquetaires vont réaliser 19 voitures. La première grande victoire de Peugeot est signée Boillot lors du Grand Prix de l'ACF 1912. Courue à Dieppe fin juin, cette épreuve est marquée par une importante participation. Dès les essais, les Peugeot font forte impression avec leurs moteurs 4-cylindres de 7,6 litres de cylindrée particulièrement sophistiqués pour l'époque. Ils disposent d'une culasse hémisphérique, de quatre soupapes par cylindre et deux arbres à cames en tête. Après près de 14 heures de course, Boillot, malgré la perte des deuxièmes et quatrièmes rapports réussit à conserver l'avantage dans le dernier tour. Il est le seul rescapé des marques françaises. Un mois plus tard, pour le Grand Prix de France disputé au Mans, c'est au tour de Zuccarelli de franchir la ligne d'arrivée en vainqueur. 

Le poste de pilotage de la L45 de la vente. 

Une nouvelle formule est instaurée pour 1913. Peu importe: Peugeot est toujours aussi performant. Cette année-là, le constructeur sochalien traverse l'Atlantique pour participer aux 500 Miles d'Indianapolis avec Goux et Zuccarelli. Placé au centre de la deuxième ligne de départ, à l'issue du tirage au sort, Goux boucle le premier tour en tête. Il n'abandonnera sa position que l'espace de quelques tours et au terme de 6 heures de 30 de course, sa Peugeot remporte une retentissante victoire. Il rentre en France avec la prime de 20 000 dollars promise au vainqueur et le trophée des 200, 300 et 400 Miles. Un mois et demi après, Boillot remporte pour la deuxième fois consécutive le Grand Prix de l'ACF d'Amiens. Il devient le nouveau héros des Français. Peugeot remet son titre en jeu à Indianapolis l'année suivante. Boillot et Goux héritent des L56. Arthur Duray a acheté une L3, la 3 litres revue de la Coupe de l'Auto. Finalement, la Delage de Thomas devance les deux Peugeot de Duray (2e) et Goux (4e). À Lyon, le 4 juillet 1914, à la veille d'un terrible conflit, Boillot a course gagné lorsque son moteur casse. La Mercedes de Lautenschlager remporte le GP de l'ACF. 

L'Europe en guerre, les épreuves sportives s'arrêtent. Aux États-Unis, l'absence des marques françaises pèse sur l'organisation des 500 Miles d'Indianapolis. Son directeur, Carl Fisher, décide de changer la réglementation pour attirer un maximum de participants. Deux Peugeot prennent le départ avec Dario Resta et Bob Burman. En tête à l'issue des 400 Miles, Resta concédera la tête à la Mercedes de De Palma, à la suite de l'éclatement d'un pneu, mais montera tout de même sur la seconde marche du podium. 

Pour 1916, les organisateurs d'Indianapolis amputent leur épreuve de 200 miles pour sauver les meubles. La cylindrée est toujours limitée à 300 ci (4 916 cm3) et le nombre de concurrents à 33. Trois Peugeot L45 sont engagées. La première engagée par «Peugeot Auto Racing Co» est confiée à la star Dario Resta. Une autre est engagée par «Indianapolis Speedway Team Co» pour Johnny Aitken, le coach de Goux en 1913. La troisième est engagée par le privé Ralph Mulford. C'est la voiture de la succession A noter que les voitures engagées sous la marque Premier sont des copies de Peugeot. Décidément les Sochaliennes sont au-dessus du lot. Resta ajoute une nouvelle ligne à son palmarès. Mulford se place sur la troisième marche du podium. Aitken abandonne sur bris de soupape. Pour l'édition 1919, Indianapolis invite Goux. Il a emmené avec lui une solide équipe de mécaniciens mais également André Boillot, le jeune frère de Georges, qui effectue ses débuts en compétition aux Etats-Unis! Et à la fin, c'est encore une Peugeot qui gagne. Cette fois-ci, ce sera l'excellent pilote local Howdy Wilcox. Goux se classe 3ème. 

Le châssis n°1 poursuit sa carrière sportive entre les mains d'Arthur H. Klein. Puis la voiture est remisée. À la fin des années 1940, Lindley Bothwell (1901-1986), qui a fait fortune en cultivant des oranges dans la vallée de San Fernando, acquiert la L45 pour la somme de $2 500. Depuis qu'il avait vu Resta en action sur le banking d'Indianapolis, l'agriculteur californien rêvait d'ajouter la Peugeot de grand prix à sa collection. Depuis 1949, cette L45 n'avait pas changé de propriétaire.  

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