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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 06:14
Du côté nature.........

Aujourd'hui je vous propose une balade dans le parc de notre ami Patrick du côté de Valencia pour y découvrir " le datura" cette belle plante annuelle originaire d'Amérique du Nord avec ces fleurs en forme de trompette

Du côté nature.........

 Le datura est une plante herbacée annuelle originaire d’Amérique du Nord, dont la tige ramifiée porte des feuilles sans tiges. Elle appartient à la famille des solanacées. Elle renferme un hallucinogène puissant et très toxique, et on la reconnaît à ses longues fleurs en forme de trompette,mauves ou blanches ou encore jaune comme sur ces clichés pris dans son parc par notre ami Patick la semaine dernière . Toutes les parties de la plante contiennent des principes actifs et sont donc potentiellement dangereuses .Herbe du diable, herbe aux sorciers, pomme épineuse… Voilà autant d’appellations qui font du datura une plante peu recommandable. Elle a d’ailleurs été utilisée de tout temps par les « sorciers », « chamans » et autres « guérisseurs médiums ». On récolte ses feuilles et ses graines, qui contiennent les alcaloïdes hallucinogènes. Mais le datura est surtout cultivé pour les besoins de la médecine. Notamment pour la préparation de médicaments homéopathiques. Il entre par ailleurs dans la composition de certains sirops antitussifs. Plus anecdotique, on utilise encore sous les tropiques la feuille de datura séchée en fumigations, pour calmer les crises d’asthme. Sa feuille encore verte et légèrement chauffée, est également utilisée en cataplasmes sur les articulations douloureuses. Signalons enfin que le commerce du datura comme plante ornementale est autorisé en France. Mais sa vente comme plante ayant des effets stupéfiants est passible de 75.000 € d’amende et 5 ans d’emprisonnement.

Mais en dehors de cette définition Wikipédia, on ne peut pas rester indifférent à sa beauté et à son parfum. Le soir à la tombée du jour, elle délivre le maximum de sa fragrance, et elle est envoutante. Les plus heureux sont ses lapins qui se shootent avec les fleurs qui tombent au sol.

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 06:58
Du côté "nature "

Promenade "Insolite"

Une vidéo intitulée "Remove cat before flight" est en train de décoller sur Youtube avec déjà plus de 230 000 vues en moins de 24 heures. Mise en ligne le 21 juin par un pilote d'ULM d'un aéro-club de Kourou en Guyane, la vidéo montre un baptême de l'air d'une passagère, qui se transforme très vite en baptême de l'air pour... un chat. L'animal trainaît en effet sur les ailes de l'appareil avant le décollage! La vidéo, si elle est drôle, pose néanmoins plusieurs questions. 

Du côté "nature "

Cette vidéo montre un pilote d'ULM découvrant un chat sur son aile, après décollage. Un film très drôle, mais qui pose beaucoup de questions.

La vidéo est-elle truquée?

Les poils du chat sont chahutés par le vent, la réaction du pilote est spontanée, l'animal bouge avec une fluidité naturelle. Nous sommes néanmoins en 2015, et la possibilité d'un trucage n'est jamais nulle. L'Express a donc soumis le film à deux spécialistes des effets spéciaux qui travaillent pour le cinéma américain et dans les jeux vidéo. Les deux confirment qu'il n'y aucun trucage, aucune CGI (Computer-Generated Image) dans ce film. Question suivante. 

Comment réagit le pilote?

Contacté par L'Express, le club France ULM souligne que celle-ci est "excellente". En effet, aucune panique. "Il garde son calme durant tout le vol en adaptant les différentes étapes du tour de piste à son passager clandestin, on peut voir que les virages sont effectués avec le moins d'incidence possible tout en se posant assez rapidement après avoir constaté la présence du félin". 

Ce genre de présence clandestine est-elle fréquente?

"Il est extrêmement rare qu'un animal vienne se loger dans nos machines ultra-légères, il peut arriver que dans les hangars la nuit, il y ait des rongeurs ou des pigeons en tous genres, mais en général ces animaux se tiennent à distance de nos appareils" explique France ULM. "La présence de chats blottis dans les recoins d'un aéronef est plus commune sur les avions de ligne, le plus souvent dû à des passagers qui veulent distraire le petit animal qui leur échappe durant le vol, effrayé par le bruit ambiant". Sur Terre, en tout cas, voir des chats clandestins sur le toit d'une voiture n'est pas rarissime: 

Ne faut-il pas inspecter son ULM avant de décoller?

Contacté par L'Express, le pilote, au comportement exemplaire durant le vol, n'a pas encore répondu à cette question cruciale. "La visite pré-vol du début de journée est indispensable que ce soit en avion ou en ULM, la vidéo ne nous permet pas de savoir à quel moment de la journée cela se passe, s'il a fait des pauses entre deux baptêmes, s'il s'est éloigné de l'appareil pour quelques raisons..." rassure France ULM. "Après le premier tour de la journée, si les vols s'enchainent, un rapide coup d'oeil sur les parties de la machine qui sont susceptibles d'être les plus sensibles ou les plus sollicitées suffit. C'est d'ailleurs ce qui est mis en place au sein des compagnies aériennes. Il n'y a aucune raison de passer notre temps à inspecter le matériel si le vol précédent s'est passé de manière optimale". 

Comment le chat a-t-il survécu?

La mise en route du moteur, les vibrations, l'instabilité sur l'aile auraient dû faire en sorte que le chat saute de l'avion avant même le roulage. Mais sur l'image présentée, le chat doit avancer toutes griffes dehors pour s'accrocher, et venir en zone de sécurité s'agripper à l'armature. "Il faut rappeler qu'un ULM vole vers les 100 km/h, ce qui n'est pas excessif", explique un autre pilote contacté par L'Express. 

D'où vient ce chat et comment va-t-il?

"Pour info le chat va très bien, il continue avec application son rôle de mascotte du club" précise le pilote sur la description de sa vidéo. "C'est un chat qui est au club depuis des années, il a pris l'habitude de dormir dans les ailes" explique le président du club d'ULM en question, Bernard Birebent au Huffington Post

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 07:53

Aujourd'hui : " Voyons comment limiter les corvés d'arrosages "

Du côté " Nature "

L'arrosage ne fait pas vraiment partie de ce que l'on a coutume d'appeler les «joies du jardinage». Le tuyau rebelle qui s'emmêle ou se bloque derrière un piquet, le robinet qui fuit, les arrosoirs toujours trop longs à remplir et trop lourds à transporter, sans parler de l'envolée subséquente de la facture d'eau… Franchement, on s'en passerait bien! Mais le temps estival, pour ne pas dire caniculaire de ces derniers jours vient rappeler au jardinier qu'il va devoir suppléer, bon gré malgré aux caprices du ciel, au cours des semaines et des mois qui viennent.

Fort heureusement, il y a moyen de limiter la corvée au strict minimum. D'abord en tenant compte des besoins réels des plantes qui ne sont pas tous égaux, loin s'en faut. Un hortensia ou une impatiens sont beaucoup plus exigeants qu'une achillée ou une rose trémière. Pas question donc d'arroser tout le monde, indistinctement, sous prétexte de ne pas faire de jaloux! Un excès d'eau peut même rendre malades, certaines plantes sensibles à l'asphyxie racinaire, comme les géraniums qui embellissent nos rebords de fenêtre. Beaucoup de gens, pensant bien faire, ont d'ailleurs tendance à «sur-arroser» leurs plantes. Ne sombrez pas dans ce travers: «trop d'amour» risque tout simplement de tuer vos protégées!

Du côté " Nature "

La Période critique

 

Ensuite, sauf en cas de sécheresse prolongée, la plupart des végétaux, sous réserve qu'ils soient adaptés au climat de votre région, se débrouillent généralement bien tout seuls une fois qu'ils sont bien installés. C'est notamment le cas des légumes d'été comme les tomates ou les courgettes. En poursuivant les arrosages de manière systématique, au-delà de la période critique du semis ou du repiquage, les racines vont s'étaler en surface plutôt qu'en profondeur, là où la terre reste longtemps fraîche et humide. Du coup vous allez rendre votre potager et vos massifs de fleurs dépendants de vos apports pendant toute la saison estivale. Comment ferez-vous lorsque vous serez en vacances?

Cela dit, il en va du jardinage comme de la langue française: il y a toujours quelques exceptions. Les jeunes arbustes ou arbres fruitiers plantés à l'automne ou au printemps et dont le système racinaire n'est pas encore tout à fait opérationnel, obligent à garder la main sur l'arrosoir au cas où. Idem pour les concombres et les melons dont les larges feuilles évacuent de grandes quantités d'eau dès que le soleil cogne fort. Mais ce n'est pas tout le jardin, loin s'en faut!

Déterminer le bon moment

En outre, si vous prévoyez de partir longtemps cet été, évitez de planter ou de semer des légumes sensibles au manque d'eau comme les radis (qui deviennent piquants…), les salades que le stress hydrique fait monter à graines et le chou-fleur allergique au régime sec. Vous le ferez à votre retour.

La difficulté consiste bien souvent à déterminer le bon moment pour intervenir. Le fait que la terre soit sèche en surface n'est pas un critère suffisant car elle peut être humide quelques centimètres au-dessous. Les plantes «lanceuses d'alerte» comme les hydrangeas sont des indicateurs plus pertinents: le flétrissement de leur feuillage signifie que les réserves en eau du sol commencent à s'épuiser.

Autre difficulté: le fait que le dallage de la terrasse soit mouillé au lever du jour ne signifie pas que la pluie tombée en cours de nuit a été suffisante pour étancher la soif de vos plantations. L'installation d'un pluviomètre vous renseignera sur la quantité d'eau réellement tombée (sachant qu'une hauteur d'un millimètre de précipitation au mètre carré équivaut à un litre d'eau) et d'agir en conséquence.

La décision d'intervenir dépend aussi de la qualité de votre sol. Si ce dernier est sableux (les agronomes parlent de sol «séchant»), les arrosages seront plus fréquents qu'en terrain argileux et humifère dotés d'une de capacité de rétention bien supérieure.

«Un binage vaut deux arrosages»

Quelle que soit sa texture, le travail du sol joue un rôle primordial. «Un binage vaut deux arrosages» dit le proverbe. Le fait de casser la croûte superficielle interrompt, en effet, la remontée d'eau, donc les pertes par évaporation, tandis que la terre, rendue plus poreuse, absorbera mieux la pluie, augmentant ainsi la réserve d'eau disponible pour les racines.

Sitôt fait, un bon paillage maintiendra l'humidité plus longtemps que si le sol était resté nu. Cette couverture de paille (céréales, lin, miscanthus…) d'écorces ou de tontes de gazon séchées empêchera, de surcroît, la germination des graines de «mauvaises» herbes tout en nourrissant les lombrics. Dans son excellent ouvrage Jardiner sur sol vivant. Quand les vers de terre remplacent la bêche! Paru aux éditions Larousse (14,90 €), l'agronome Gilles Domenech explique par le menu l'énorme travail que la micro-faune du sol effectue à votre place. Autant lui faciliter la tâche!

Rappelons, pour finir, quelques règles simples comme ne jamais arroser aux heures les plus chaudes de la journée mais en soirée, à la fraîche: non seulement c'est plus agréable mais ça évite de gaspiller l'eau inutilement (l'évaporation toujours...). Pensez également à ne pas mouiller le feuillage (le jet est à bannir), histoire de ne pas favoriser la propagation des maladies cryptogamiques, comme le redoutable mildiou. Enfin, dotez-vous d'un dispositif de récupération d'eau de pluie que vous réserverez en priorité aux plantes de terre de bruyère (azalée, camélia, rhododendron…) ou sensibles à la chlorose (rosier, hortensia…), si l'eau de votre réseau de distribution est très calcaire.

Au jardin :
Le bonheur n’est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c’est un fruit délicieux, qu’on ne rend tel, qu’à force de culture.
Tout jardin est, d’abord l’apprentissage du temps, du temps qu’il fait, la pluie, le vent, le soleil, et le temps qui passe, le cycle des saisons.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 06:45
Du côté " Nature "
Du côté " Nature "

Naissances sublimes

Semer, planter, voir évoluer une graine ou un plant repiqué par vos mains semble souvent prodigieux Vous êtes-vous déjà demandé comment évoluaient les plantes à vos pieds ? Daniel Csobot a décidé de vous apporter la réponse en filmant, sous la forme d’un ingénieux time-lapse, la transformation de simples petites graines en de sublimes fleurs. Des images impressionnantes et pleines de douceur 

Du côté " Nature "
Du côté " Nature "
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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 09:07
Du côté  " Nature "

Coté fleurs aujourd’hui ,découvrons ensemble de charmantes rues plutôt étroites mais en harmonie avec la nature…………..

Pour commencer je vous propose une balade  du côté  d'Eguisheim dans ce petit village du Haut-Rhin en Alsace situé  dans le Nord Est de la France , ce petit village Alsaciens est membre des " Plus beaux villages de France " mais aussi se trouve un des plus  populaire touristiquement parlant avec ces belles rues ornées de Géraniums multicolores dans le plus pur style alsacien dont en voici deux clichés une ci-dessous.... 

Rues d'Eguisheim.Haut-Rhin Alsace FRANCE
Rues d'Eguisheim.Haut-Rhin Alsace FRANCE

Rues d'Eguisheim.Haut-Rhin Alsace FRANCE

Je vous donne rendez-Vous la semaine prochaine ou nous irons nous balader du côté de l'Italie  dans la province du Bari pour découvrir d'autres rues aussi étroites et fleuries

Dans l'attente bonne semaine dans votre  nature  

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 06:49
Du côté nature............

Des bulles de savon comme vous n'en n'avez jamais vues

Du côté nature............

Avez-vous déjà observé des bulles de savon de très très près ? L'artiste Cheryl Johnson a eu l'idée de les photographier après les avoir exposées à un froid de -35°. Le résultat est spectaculaire.

Ces bulles de savon gelées sont de vraies oeuvres d'art

Si vous avez déjà fait des bulles de savon, vous avez sans doute pu admirer les couleurs de l'arc-en-ciel se reflétant à la surface. Cheryl Johnson est allée un peu plus loin. Cette artiste a eu l'idée de photographier ces mêmes bulles de savon à une température de -35°. Ce froid polaire dessine ainsi de petits cristaux à la surface de chaque bulle qui, comme les flocons de neige, sont tous uniques. Les bulles de savon ordinaires se transforment ainsi en véritables oeuvres d'art. Voici quelques-unes des sublimes photos réalisées par Cheryl Johnson. 

Du côté nature............
Du côté nature............
Du côté nature............
Du côté nature............
Du côté nature............
Du côté nature............
Du côté nature............
Du côté nature............
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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 06:45
Du côté nature...........

Cette technologie qui rend l’eau potable grâce aux rayons du soleil et qui va révolutionner son accès à travers le monde

 

L’accès à l’eau potable est un défi de taille dans une perspective de développement. Pourtant, en 2014, près de 768 millions d’individus n’avaient pas accès à une eau propre à la consommation. Aujourd’hui, une équipe de chercheurs a trouvé le moyen d’utiliser le soleil pour alimenter un système qui pourrait fournir suffisamment d’eau potable à un village entier, de 2000 à 5000 personnes. En transformant l’eau souterraine salée en eau consommable, les scientifiques ont trouvé là une solution prometteuse.

L’eau potable est une ressource essentielle pour les Hommes des quatre coins du monde. Pourtant, elle manque à bon nombre d’entre eux. Certains pays en développement ont accès à une eau souterraine modérément salée, qu’ils n’ont pas les moyens de rendre potable. En effet, l’électricité ou les installations nécessaires pour le dessalement font défaut. Ils boivent alors une eau pas directement toxique mais qui à terme peut avoir des effets négatifs. Les populations peuvent aussi se tourner vers des sources d’eau impure et sale à cause du goût désagréable de cette eau souterraine. On estime que 3,6 millions de personnes meurent chaque année de maladies liées à une eau non potable et à un environnement insalubre.

  

Heureusement, des chercheurs du MIT ont eu l’ingénieuse idée de créer un dispositif utilisant l’énergie solaire pour dessaler l’eau, et permettre à près de 2000 à 5000 personnes de se nourrir. On sait que les sources d’eau souterraines sont bien plus présentes mais elles sont aussi salées et leur traitement demande des installations parfois assez coûteuses.

Leur création innovante utilise un ensemble de panneaux solaires pour générer de l’énergie qui peut ensuite soit être stockée dans des batteries ou être introduite dans le système de dessalement. Pour supprimer le sel de l’eau souterraine, les chercheurs procèdent par électrodialyse, une technique appropriée pour les eaux avec des niveaux de salinité relativement faibles. Un choix stratégique puisqu’elle demande aussi des niveaux d’énergie bien plus faibles. Pour faire germer leur idée ils ont en effet dû faire avec de nombreuses contraintes, comme en témoignent les propos d’Amos Winter, l’un des étudiants du MIT qui a participé au projet : « Cela a été un travail de détective pour comprendre l’ensemble des contraintes imposées par le marché. Quand nous avons réuni toutes les pièces du puzzle ensemble, tout a convergé vers l’électrodialyse »

Face aux systèmes traditionnels comme l’osmose inverse, cette technique de dessalement permet de récupérer près de 90 % de l’eau. Elle est donc bien plus performante. De plus, les tests faits au Mexique ont été plus que satisfaisants puisqu’ils ont prouvé qu’elle était largement durable et capable de faire face à de fortes demandes.

Le processus d’électrodialyse consiste à faire passer l’eau entre deux électrodes de charges opposées. Le sel dissous dans l’eau est légèrement chargé, constitué de deux ions chargés positivement et négativement, les électrodes les attirent vers eux et les en extirpent. Une série de membranes sont alors utilisées pour séparer le flux d’eau salée de l’eau douce créée par le processus. A ce stade, l’eau n’est pas encore potable mais déjà adaptée à l’utilisation sur les cultures. C’est pourquoi les chercheurs ont ensuite combiné ce système à la lumière UV, afin de détruire les agents pathogènes : comme les bactéries et les virus présents dans l’eau.

Les chercheurs ont répondu à l’appel de l’USAID, l’Agence américaine pour le développement international. En effet, cette dernière avait mis au défi les scientifiques de trouver une façon de dessaler l’eau à moindre coût et de manière efficace. Un défi brillamment relevé par cette équipe composée de Natasha Wright, Amos Winter et Robert N. Noyce, qui ont bien entendu gagné le prix avec leur invention, Jain Irrigation System. Les chercheurs sont désormais impatients de mettre à l’épreuve leur innovation dès l’an prochain en Inde, avec des prototypes fonctionnels. Ils pensent même à d’autres fonctionnalités de leur petit bébé, comme dans le cas d’une catastrophe naturelle ou d’opérations militaires.

Cette invention est prometteuse. On espère que les chercheurs vont très vite l’installer dans les villages qui en ont le plus besoin, ce type d’initiative nous fait toujours chaud au cœur. Pensez-vous qu’un jour l’eau potable sera disponible partout sur Terre ?

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 05:44
Du côté nature............

Quoi de neuf " Au jardin "

 

# Méfiez-vous des maladies

OÏdium du rosier & MarsoniaOÏdium du rosier & Marsonia

OÏdium du rosier & Marsonia

Après ce week-end du 1er mai, pluvieux en diable, n'a pas fait qu'arroser les vendeurs de muguet et les manifestants venus en rangs clairsemés célébrer la Fête du travail. À l'exception notable de l'extrême nord du pays et de la côte méditerranéenne, les jardins ont essuyé une douche bienfaisante, prompte à faire germer les semis mais aussi, revers de la médaille, les champignons parasites qui n'attendent qu'humidité et chaleur pour éclore et s'en prendre aux cultures.

La menace est à prendre d'autant plus au sérieux, que contrairement aux deux années précédentes, ce printemps 2015 a été jusque-là plutôt chaud et ensoleillé -«normal, quoi!» aurait dit Coluche. La météo  prévoit d'ailleurs une franche amélioration à partir de mercredi et tout au long de la semaine prochaine.

À cette période de l'année, l'attention du jardinier doit se porter essentiellement sur les rosiers et les arbres fruitiers, notamment les pêchers, poiriers et pommiers qui appartiennent tous à la grande famille des Rosacées.

Les premiers se portent à merveille avec un feuillage coloré et gorgé de sève. Dans notre région,les premières roses ont même commencé à éclore! Pour préserver ce tableau idyllique, vous devez intervenir dès le retour du soleil avec une pulvérisation de soufre qui vous permettra d'agir préventivement, à la fois contre l'oïdium (Erysiphe poeltii) et le marsonia (Marssonina rosæ) ou maladie des taches noires. Si vous n'êtes pas un adepte inconditionnel du bio, ou si vous n'êtes pas en situation d'effectuer une surveillance régulière de votre jardin (travail prenant, déplacement, résidence secondaire éloignée), vous pouvez «assurer» en utilisant un fongicide «chimique» agréé pour les jardins amateurs, à base de myclobutanil par exemple, une triazole qui a l'avantage d'être efficace sur les deux parasites. Quel que soit le moyen de lutte, bio ou non, veillez à maintenir un intervalle de 6 à 12 heures entre la pulvérisation et le retour de la pluie. À renouveler dans 15 jours si les conditions restent propices à la propagation de ces deux maladies

Agir en préventif

Au verger, les arbres fruitiers sont également en situation à risque. Une application de bouillie bordelaise ou d'une spécialité à base d'oxychlorure de cuivre, permettra de prévenir les attaques de cloque, un champignon (Taphrina deformans) toujours difficile à circonscrire, même en ayant procédé aux traitements d'automne, après la chute des feuilles ou de fin d'hiver, avant l'éclosion des bourgeons floraux. Si tout cela n'a pas suffi ou si vous intervenez trop tard, vous pourrez toujours, en cas d'attaque massive, retirer les feuilles à la main: efficace mais… fastidieux.

Côté pommiers, poiriers et cognassiers, la tavelure pourrait bien commencer à faire, elle aussi, parler d'elle. Là encore, la bouillie bordelaise est le remède tout indiqué à condition d'agir en préventif et en le renouvelant avant chaque épisode pluvieux. Si vous avez été victime par le passé d'attaques de rouille grillagée du poirier (Gymnosporangium sabinae), une peste redoutable pour les jeunes arbres, préférez le myclobutanil, pas très bio, certes, mais plus efficace et surtout capable d'agir en curatif.

 

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 06:35
Santé ....la tomate..

Santé ....la tomate..

Des Nouvelles de Sicile..............

 

En vacances en Sicile depuis une semaine, je peux vous dire qu'il est impossible de trouver ici des tomates mangeables.

Elles sont aussi dures, insipides, aqueuses que celles des hypermarchés de chez nous . Pareil pour les courgettes, les aubergines…

« À quoi bon voyager, si c'est pour trouver partout la même malbouffe ? », se lamentaient hier soir des amis rencontrés à l'auberge du lieu.....

À quoi bon ?

Eh bien, peut-être pour reprendre contact avec la réalité, et se souvenir du fonctionnement de base de la nature ! 

Marché de quartier à Palerme...........

Marché de quartier à Palerme...........

Il n'y a jamais eu de bonnes tomates au mois d'avril

La tomate n'a jamais mûri au mois d'avril, même en Méditerranée, même au temps soi-disant béni de nos grands-parents.

Nous sommes en Sicile, c'est vrai. Mais il n'empêche qu'il fait froid l'hiver. La semaine dernière, il faisait 6°C à Palerme ! Dans les rues, seuls les touristes étaient en bermuda. Les Siciliens, eux, avaient leurs doudounes et leurs bonnets, et ils avaient bien raison, vu le vent.

La tomate, comme l'aubergine, fait partie de la famille des solanacées. Elle provient d'Amérique du Sud. Elle était faite, à l'origine, uniquement pour les climats chauds et humides toute l'année. Pour bien pousser, elle a besoin d'une température de 15°C la nuit et 25°C le jour. La tomate meurt en dessous de 2°C. L'aubergine, elle, arrête sa croissance en dessous de 12°C.

Et ce n'est pas tout : la tomate a besoin d'un très long temps d'ensoleillement : 17 à 18 heures par jour si possible, ce qui ne se produit qu'au mois de juillet sous nos latitudes.

Dans ces conditions, vous aurez de bonnes tomates. Mais de toutes façons, il faudra être patient : cinq à six mois sont nécessaires entre le semis et la première récolte

 

Du côté Nature......

Les tomates de nos grands-parents

Il faut donc être lucide : il est vrai que les tomates d'autrefois étaient bien meilleures qu'aujourd'hui quand il y en avait.

Mais la saison, alors, était courte. On se régalait pendant quelques semaines, les tomates étaient sucrées, juteuses, fondantes, mais alors il y en avait trop. Pour ne pas les gaspiller, il fallait les faire sécher et, plus récemment, on en faisait des conserves.

Les variétés succulentes d'autrefois pourrissaient si vite qu'il fallait les manger pratiquement dans la journée. Elles n'auraient jamais pu être transportées par camion et distribuées dans les supermarchés.

Personne ne se serait attendu à trouver de bonnes tomates sur les marchés au mois d'avril (ni en mai), même en Sicile.

Aujourd'hui, les serres chauffées permettent de hâter la saison. Il y a même les serres éclairées, qui permettent de faire pousser des tomates en plein hiver.

Mais à partir du moment où vous forcez la nature, où vous faites pousser vos tomates dans des serres chauffées et éclairées à l'électricité, peu importe que vous soyez en Hollande ou en Sicile : elles n'auront pas le goût ni la texture délicieuse de celles qui poussaient au mois de juillet et d'août, contre le mur exposé au sud du potager de votre grand-père.

Il ne faut donc pas en vouloir aux Siciliens de ne pas produire de bonnes tomates en avril. Par contre, il faut revenir en juillet ou en août, mais alors l'île sera envahie de touristes et chaude comme un four, ce qui pose d'autres problèmes.

C'est pourquoi je recommande fortement à toutes les personnes qui le peuvent de faire un potager, et de faire pousser elles-mêmes leurs tomates. C'est au fond le seul moyen garanti d'avoir de bonnes tomates (à partir du moment où vous échappez au mildiou).

Une anecdote extraordinaire au sujet des tomates en serre

À propos de tomates cultivées en serre, permettez-moi de raconter une petite anecdote.

Les ingénieurs agronomes qui ont développé les cultures de tomates en serres, et en particulier les cultures hors-sol, se sont aperçus que le rendement des cultures dépend de la bonne « nouaison » des tomates, c'est-à-dire de la bonne formation des petits fruits juste après la fleur.

Plus vous avez de petits fruits qui se forment au départ, plus il y a de tomates à l'arrivée. Jusque là, cela paraît logique.

Mais de quoi dépend la « nouaison » ? De la pollinisation : mieux les tomates sont fécondées, plus se forment de petits fruits. Ce qui semble assez évident aussi.

Mais c'est là qu'on tombe dans la science-fiction :

Pour favoriser la pollinisation dans les serres, les ingénieurs ont mis en place des méthodes sophistiquées, permettant de faire vibrer les fleurs pour favoriser la dispersion du pollen. Ils ont inventé des vibreurs électriques et des systèmes de ventilation forcée. Jusqu'à ce que l'un d'entre eux, tout récemment, découvre une méthode nouvelle, qui supplanta toutes les autres : le bourdon !

Selon Wikipédia, ce fut une révolution. En effet, « les bourdons butinant les fleurs se sont révélés plus efficaces que les méthodes mécaniques »  !

Problème, toujours selon Wikipédia :

« Cette méthode oblige à réduire l'usage des insecticides. À défaut de fécondation, la nouaison peut aussi être améliorée par des traitements des fleurs à l'aide d'hormones (auxines). »

Après le poulet aux hormones, donc, la tomate aux hormones… Nous vivons une époque formidable.

La tomate, immigrée en Italie

Aujourd'hui, nous considérons comme une évidence de trouver de bonnes tomates en Italie, mais c'est un fait nouveau à l'échelle de l'histoire.

La tomate est une immigrée.

Elle n'est arrivée en Europe qu'au XVIe siècle, grâce aux courageux navigateurs qui ont osé traverser l'Atlantique et s'aventurer sur les côtes hostiles de l'Amérique.

D’autant que la tomate poussait de l'autre côté du continent (côté Pacifique) et qu'il a fallu un demi-siècle pour la découvrir, puis la rapporter en Espagne, puis en Italie.

Ainsi les Romains ne connaissaient pas la tomate !

Mais la tomate ne s'est pas contentée de favoriser la dolce vita.

Elle contient en effet un précieux composé qui protège la prostate.

La tomate est bonne pour la prostate

La tomate contient un pigment qui diminuerait le risque de cancer de la prostate, le lycopène.

Vous l'assimilez beaucoup mieux quand vous faites cuire vos tomates, la cuisson libérant les nutriments en faisant éclater les cellules végétales.

Le lycopène est un pigment rouge. Vous le trouvez aussi dans la pastèque et le pamplemousse rose, mais en bien moindre quantité. C'est un puissant antioxydant.

L'année dernière (2014), des chercheurs américains ont découvert que le lycopène permettrait d'améliorer considérablement la quantité et la qualité de la semence masculine.

C'est peut-être la raison pour laquelle la tomate s'est longtemps appelée « pomme d'amour ». Ce n'est que dans les années 1830 que ce nom plein de poésie a été remplacé par tomate. C'est bien dommage, mais son utilité reste la même  !
 

Notez: A propos des informations de santé de ce billet elles sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 06:32
Le vin une valeur sure….

Le vin une valeur sure….

Propriétés viticoles : les Chinois passent le cap des 100 domaines acquis en Gironde.....

 

"Plus de 100 propriétés viticoles sont entre les mains des investisseurs chinois. Un mouvement sans précédent dans l’histoire du vignoble."

Le Château Renon (AOC Cadillac Côtes de Bordeaux), acquis le mois dernier par James Zhou, un industriel de 54 ans.© PHOTO  PHOTO DR

Le Château Renon (AOC Cadillac Côtes de Bordeaux), acquis le mois dernier par James Zhou, un industriel de 54 ans.© PHOTO PHOTO DR

Il n'existe aucune liste officielle. Il faut labourer le terrain, recouper les sources, être à l'affût. Mais les faits sont là : en ce début d'année 2015, le cap symbolique des 100 propriétés acquises en Gironde par des investisseurs chinois (du continent, de Hong Kong, de l'étranger) est franchi. C'est maintenant, à coup sûr, la nationalité étrangère la plus présente dans un vignoble historiquement façonné par son ouverture vers le grand large, son ADN profond. Que ce soit pour accueillir des investisseurs ou vendre des bouteilles. D'ailleurs, les deux sont liés. Si, en cinq ans à peine, le mouvement chinois a pris une telle ampleur au pied de nos clochers, c'est que l'Empire du Milieu est devenu - également à vitesse grand V - le principal débouché export du Bordelais. Un litre produit sur dix y est vendu. « Il vaut mieux faire envie que pitié. Bien d'autres vignobles aimeraient attirer ainsi les investisseurs. C'est bon pour les vignerons locaux cherchant à vendre leur château et bon pour les finances publiques , mais en attendant notre patrimoine privé fout le camp et la France se défigure avec comme parade les glorieuses proues de nos élus satisfaits de leur gestions du patrimoine national ! mais attention .....

 

"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l’argent ne se mange pas."

Citation amérindiennes

Citation amérindiennes

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