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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

19 avril 2018 4 19 /04 /avril /2018 06:57

Santé : Attention à vos yeux devant les écrans de portables ou d’ordinateurs

 

Le travail et les activités de loisirs sur ordinateur (ou également sur portable, tablette…) sollicitent beaucoup les yeux et il est nécessaire de bien veiller à une bonne installation de son poste de travail ainsi qu’au rythme de travail à observer pour éviter la sécheresse oculaire et/ou les maux de tête qui peuvent aller jusqu'à une sécheresse persistante, une pathologie qu'on appelle le syndrome sec.

Ce syndrome sec est d’ailleurs une pathologie beaucoup plus fréquente qu’on ne le croît, quand on sait que près de 10 % des adolescents en sont atteints (notamment à cause de la lecture trop intensive de vidéos sur les portables) et qu’elle concerne 20 % des plus de 70 ans. Cette sécheresse peut aussi un révélateur d’affections beaucoup plus graves comme la maladie de Gougerot-Sjögren.

 LE BON USAGE DES ECRANS

L’écran doit être perpendiculaire à la fenêtre pour réduire les reflets et les différences de luminosité (et en privilégiant toujours un éclairage modéré dans un espace clos), espacé de 50 à 70 cm des yeux et situé plus bas que la ligne d'horizon de l’œil de sorte à toujours regarder vers le bas. De la sorte, les paupières recouvrent une partie de l’œil, réduisant ainsi l'exposition du globe oculaire à l'air ambiant. Enfin, évitez de lire ou d’écrire sur des fonds sombres et préférez les fonds clairs et une grosse taille de caractère. Le même type de précautions doit être pris si on utilise intensément son smartphone, surtout quand on regarde des vidéos, comme le font notamment beaucoup de jeunes enfants.

Il est en effet important de préciser que le taux de clignement des yeux chute fortement lors de la lecture devant un écran : sa cadence tombe assez rapidement, et, sans même s'en rendre compte, de 3 à 4 fois par minute contre 15 en moyenne normalement, ce qui fragilise davantage la qualité du film lacrymal. Chaque clignement permet de redistribuer une nouvelle couche de larme à la surface des yeux et d'éliminer par le fait même la vieille couche. D'où l'importance de prendre le temps de cligner des yeux volontairement et de faire des pauses hors écran régulièrement d’au moins 5 minutes chaque heure ou de 15 minutes au bout de deux heures.

LE syndrome sec

https://www.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L230xH192/secheresse_des_yeux-4cf18.jpg Ses manifestations, liées à une altération quantitative ou qualitative des larmes, sont très variables : sensation de corps étranger, de brûlures, rougeur oculaire, sensibilité à la lumière vive, trouble visuel intermittent ou même larmoiement excessif paradoxal. Dans certains cas, on constate une difficulté à mouvoir les paupières ou à ouvrir spontanément les yeux le matin au réveil. Ce déficit en larmes expose même à la survenue d’une kérato- conjonctivite lésant la cornée ou pire de la complication cornéenne la plus sévère, des ulcères cornéens susceptibles de se perforer.

Quand un syndrome sec persiste ou s'aggrave et se traduit aussi par un assèchement d’autres secrétions (de la bouche, de la peau, des bronches), il faut consulter non seulement un ophtalmologue mais aussi souvent un autre spécialiste, notamment en médecine interne, pour connaître les causes exactes du problème qui peut être dû aussi à une pathologie beaucoup plus grave.

Les causes du syndrome sec sont en effet multiples. Outre l’usage trop intensif des écrans, on citera d’abord par ordre d’importance l’atrophie des glandes du fait de l’âge puis les médicaments : plus de 400 spécialités pharmaceutiques sont concernées (dont l’atropine, la morphine, les antihistaminiques, certains antidépresseurs et neuroleptiques, les antiparkinsoniens, les diurétiques,...). Une modification ou un rééquilibrage du traitement du traitement suffit souvent pour réduire de façon supportable ou résoudre cette gêne.

Il trouve ensuite son origine dans le tabac, la carence oestrogénique post ménopausique, un diabète décompensé, les états de stress ou de dépression ou encore dans des situations attendues telles la radiothérapie cervico-faciale. Ailleurs, il sera un des symptômes d’une maladie comme la sarcoïdose, l’amylose, une infection par les virus de l’hépatite C ou du SIDA… ou il révélera encore l’hémochromatose et le scorbut. Enfin, le Syndrome sec peut se situer souvent au cœur du Syndrome de Gougerot-Sjögren, de façon tellement emblématique d’ailleurs qu’on fait souvent improprement l’amalgame entre les deux.

La maladie de Gougerot-Sjögren fait partie des pathologies auto-immunes (où les cellules chargées normalement de la défense de l’organisme se retournent contre lui). Il concerne essentiellement le sexe féminin dans une proportion de 9 femmes atteintes pour seulement un homme. Souvent, il se complique ou s’associe à de nombreux autres troubles auto-immuns : polyarthrite rhumatoïde, lupus, affections de la thyroïde, du foie, du sang...

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 10:19

Mangez de bons légumes.........

 

"Analyse des meilleurs et des pires"

Il ne fait pas de doute que le meilleur moyen d'améliorer votre santé est de manger beaucoup de légumes frais, de bonne qualité, si possible bios, cultivés localement et consommés en majorité crus ou peu cuits.

Je suis fermement convaincu qu'il s'agit là d'un facteur clé pour mener une vie active et épanouissante. D'un point de vue nutritionnel, c'est la chose qui aura le plus d'impact sur votre santé et votre longévité, surtout si vous consommez vos légumes sous forme de jus extraits par vos propres soins.

Toutefois, tous les légumes ne sont pas nés égaux, et nos actuels agriculteurs et commerçants ont souvent des pratiques franchement mystérieuses :

 

Comment font-ils ces légumes ??

 

J'ai toujours eu mon lopin de terre sur lequel je cultive des légumes. Mais ayant de nombreux d'enfants, ma femme et moi achetons aussi beaucoup de légumes au supermarché.

Bien que nous choisissions, autant que notre budget nous le permette, des légumes bios, je suis néanmoins toujours stupéfait par la différence entre les légumes de mon potager et ceux du magasin :

  • calibre, forme, aspect : les légumes qui sortent de mon potager sont, à maturation, de toutes les formes et de toutes les tailles. Certaines carottes sont énormes, d'autres sont minuscules, beaucoup ont deux ou trois racines. Même après avoir été lavées à grande eau, elles conservent toujours des traces de terre et des petites radicelles un peu partout. Je ne comprends tout simplement pas comment « ils » font pour nous sortir des carottes toutes pareilles, régulières et luisantes comme si elles étaient en plastique. La même chose vaut bien sûr pour les tomates, les pommes de terre, les pommes, enfin tout ;
  • conservation : sans exagérer, mes légumes, une fois arrachés, ne se conservent que quelques jours, voire quelques heures, y compris si je les mets immédiatement au frigo. Salades, épinards et blettes deviennent tout raplapla presque aussitôt cueillis. Je n'imagine même pas quel aspect ils auraient en arrivant si je les mettais dans un cageot, puis dans un camion pour l'Allemagne ou l'Angleterre ; au supermarché, les légumes sont souvent impeccables et, de retour à la maison, se conservent des jours entiers sans pratiquement changer d'aspect. Cela relève du miracle...

goût, odeur, texture : comment font-ils pour nous produire des légumes aussi insipides ? Je n'ai pas la moindre idée de ce que je devrais faire pour parvenir à supprimer l'odeur de mes tomates, à diminuer le goût de mes carottes, ou donner à mes pommes de terre et à mes salades une texture aussi aqueuse que celles du supermarché. Il me semble que je ne fais que mettre mes graines dans la terre, désherber, arroser... et attendre que la nature fasse son travail. Pourquoi les légumes qui sortent de terre chez moi sont-ils systématiquement incomparablement meilleurs que ceux du commerce ?? Même les légumes bios n'arrivent en général pas à la cheville des miens.

J'étais tellement intrigué par ce phénomène que j'ai décidé de faire le test systématiquement, avec les légumes dont je trouvais des graines ou des plants en jardinerie.

Le résultat est que des choux de Bruxelles au persil en passant par les asperges, la rhubarbe, les poivrons, l'oignon, les aubergines et les melons, etc., je n'ai pas trouvé un seul fruit ou légume du jardin qui n'était pas immédiatement reconnaissable à son goût, à sa texture et à son odeur supérieurs.

Tout le monde n'ayant pas la possibilité de cultiver son lopin, les yeux et le nez nous sont d'un grand secours au supermarché. Un légume non bio mais qui a un bel aspect et une bonne odeur est généralement préférable à un légume bio sans odeur.

La fraîcheur est aussi un point décisif car de nombreux légumes comme le céleri branche, les betteraves rouges, les asperges, le concombre, perdent rapidement leurs nutriments après avoir été cueillis. Il peut donc arriver un point où un légume issu de l'agriculture conventionnelle mais bien frais devient préférable à un légume bio vieilli.

 

Et les pesticides ?

  • Bien choisir ses légumes, c'est aussi éviter le risque d'absorber :
  • des pesticides ;
  • des engrais chimiques ;
  • des OGMs ;
  • des aliments ionisés ou irradiés ;
  • des métaux lourds.
  • Selon l'Agence de Protection de l'Environnement, 60 % des herbicides, 90 % des fongicides et 30 % des insecticides sont cancérigènes, et la plupart sont également mauvais pour le système nerveux.

    Ces produits ont également été liés à la maladie de Parkinson, à des fausses couches, à des problèmes de fertilité, de neurotoxicité, de perturbation du système hormonal (perturbateurs endocriniens).

    Se tourner vers les légumes bios, qui n'offrent toutefois jamais une garantie totale, semble relever du plus pur bon sens. Mais le problème budgétaire fait que peu d'entre nous peuvent se nourrir intégralement de produits bios.

    Heureusement, tous les légumes ne sont pas aussi risqués.

Les légumes les plus et les moins contaminés

 

Les fruits et légumes les plus contaminés en pesticides, et que vous avez donc le plus intérêt à acheter bios, sont :

Les pêches, les pommes, le céleri, les cerises, les poires, les nectarines, la laitue, les épinards, les fraises, les raisins, les pommes de terre et les poivrons.

Les fruits et légumes les moins chargés en pesticides sont :

Les brocolis, les choux, les oignons, les petits pois (surgelés), le maïs doux, les asperges, les kiwis, les mangues, les avocats, les bananes et les ananas.

 

Les meilleurs légumes pour la santé

Maintenant, ce n'est pas parce qu'un fruit ou un légume contient peu de pesticides qu'il apporte le maximum de bienfaits pour la santé.

En réalité, il faut chercher à privilégier les légumes colorés, surtout lorsqu'ils sont verts et à feuille, riches en antioxydants, en vitamines et en minéraux.

Les pommes de terre sont à éviter du fait de leur importante « charge glycémique » : une pomme de terre est composée d'amidon presque exclusivement. Une fois cuit, cet amidon se transforme en glucose pur dès qu'il est en contact avec votre langue, et il fait augmenter votre taux de sucre dans le sang plus vite que si vous mangiez du sucre en morceau. Si bien que ce qui est mauvais dans les frites, ce n'est pas tant l'huile dans laquelle elles ont cuit, comme on l'imagine souvent, mais la pomme de terre elle-même, parce qu'elle est surcuite, et en particulier le grillé.

Les légumes dont il ne faut pas abuser, parce qu'ils sont eux aussi riches en sucre, sont les betteraves rouges, les carottes, les aubergines et les potirons.

En revanche, vous n'avez aucune raison de vous limiter si vous mangez les autres légumes. Dans l'ordre alphabétique : asperge, avocats, blettes, brocolis, céleri, chicorée, choux de toutes sortes y compris chou-fleur, chou chinois, chou rave et choux de Bruxelles, concombres, courgettes, endives, épinards, fenouil, oignons, patate douce, persil, poivrons, radis, salades de toutes sortes, scarole, tomates.

En mangeant de tous ces légumes régulièrement, crus ou peu cuits si possible, vous apporterez à votre organisme les nutriments dont il a besoin pour se maintenir, se développer, et pour guérir.

Car le fait est que les scientifiques ne savent au fond pas grand-chose sur les nutriments et les prendre sous forme isolée, en compléments alimentaires, n'est pas toujours une bonne idée. La meilleure façon de les apporter à votre corps est en mangeant des légumes entiers, frais et si possible bios. Je recommande qu'au moins un tiers de votre alimentation totale soit crue, et le meilleur moyen d'atteindre cet objectif est de faire des jus de légumes avec vos légumes frais.

Mais le plus important est de manger des légumes, quelle qu'en soit la forme, et donc ne vous laissez pas décourager parce que vous ne pouvez faire du jus qu'une ou deux fois par semaine. Même si vous commencez doucement, vous observerez rapidement des améliorations qui vous encourageront à augmenter peu à peu cette saine habitude de vie.

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 08:20

Aujourd’hui voyons

" Comment réaliser son premier potager "

Les légumes sont source de vitamines, de minéraux essentiels pour notre organisme, les légumes sont bénéfiques et indispensables pour notre bonne santé.

Ce que l’on sait moins par contre, c’est que leurs bénéfices « fondent comme neige au soleil » peu de temps après avoir été cueillis. Jugez plutôt : Une journée après la récolte, ils ont perdu 50 % de leurs sucres et 25 % des vitamines, davantage encore pour la vitamine C …Donc, si vous faites l’effort de cultiver, de cueillir et de consommer immédiatement les fruits et légumes de votre jardin potager vous serez sûr de leur richesse en minéraux et vitamines, sans compter qu’en plus vous saurez qu’ils n’auront pas été (mal) traités d’où l’intérêt de réaliser soi-même son potager

Choisir son emplacement

Sud-Sud-Ouest : c’est l’orientation idéale pour un potager bien ensoleillé toute l’année.

A l’abri du vent : qui dessèche et refroidit le potager.

Eloigné des grands arbres : (boulot, peuplier...) qui en plus d’apporter de l’ombre, assèchent le sol à plusieurs mètres autour d’eux.

Sur un sol riche : et si votre jardin n’est fait que de cailloux, de sable et de remblais, épandez généreusement des amendements, du compost et des fertilisants riches en fumier et en algue avant de planter quoi que ce soit.

Près de la maison : mieux encore, près de la cuisine ou du coin barbecue, pour vous éviter trop de déplacements et y accéder facilement.

Près d’un point d’eau : plus facile pour l’irrigation des sols et l’arrosage.

Accessible depuis une allée stabilisée d’au moins 1,5 m de large : pour faciliter le passage d’une brouette ou d’une petit motoculteur et ceci par tout temps sans trop vous salir.

La surface idéale

Lorsque que l’on est un jardinier en herbe, on peut très vite avoir les yeux plus gros que le ventre en matière de potager.

Une parcelle de 10 m x 10 est largement suffisante pour nourrir une famille de 4 personnes toute l’année.

Vous vivez seul ? Plantez deux plants de tomates, 1 m de haricots ou de poireaux, 50 cm de navets ou de betteraves et 80 cm de carottes. Cela devrait suffire.

Si vous avez la possibilité de faire des conserves ou de congeler, vous pouvez multiplier la surface et le nombre de cultures par deux.

« La terre est basse » la solution la surélever

Bien sûr vous n’êtes pas obligé de suivre ce conseil pratique, mais … Cette technique moyenâgeuse possède de nombreux avantages.

En surélevant d’environ 20 cm le sol par des tressages de saule ou de châtaigner : Vous vous baissez moins, donc le travail est facilité et moins

pénible.

Vous pouvez changer le sol sans avoir à creuser, puisque celui-ci a été créé à partir de la terre et des amendements que vous avez apportés.

Diversité des cultures & espèces

Avoir un jardin potager, c’est bien, mais si vous ne pouvez accéder à vos cultures sans en écraser quelques unes sous vos bottes, c’est que vous aurez oublié de prévoir des mini-sentiers de circulation.

30 cm de large entre chaque culture est suffisant pour pouvoir circuler librement sans rien écraser.

Pour un premier potager, choisissez des espèces faciles à cultiver.

En graines : Radis, carottes, navets, betteraves, haricots, petits pois, fèves, ou encore des légumes-feuilles comme les épinards ou la mâche.

En plants : C’est aussi la meilleure solution pour débuter au potager. Les espèces proposées sont très nombreuses et présentées dans des conditionnements adaptés à la taille de votre potager et de vos besoins.

 

Pensez à effectuer leurs rotations

Ne cultivez jamais deux fois la même famille de plantes sur la même parcelle

Les plantes sont bien faites, aussi elles produisent des toxines qu’elles diffusent dans le sol pour empêcher la progression des plantes concurrentes et favoriser l’expansion de l’espèce.

On évite les maladies et les insectes ravageurs qui s’attaquent aux mêmes familles de plantes.

On évite un appauvrissement du sol.

 

Un exemple de cultures successives

Voici un exemple de cultures bio successives sur une même parcelle qui vous garantiront de belles récoltes et des plantes saines :

Année 1 : haricots, fèves ou pois.

Année 2 : ail, oignons, ou poireaux.

Année 3 : pommes de terre, aubergines ou tomates.

Année 4 : melons, concombres et courges.

Année 5 : on recommence le cycle ! etc …

 

Reste à mettre tous ces conseils à exécution !

Bon courage ... et surtout belles récoltes !

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 09:37

Un chien qui se gratte est une image bien courante ! Les puces sont souvent responsables de ces problèmes de démangeaisons qui mènent la vie dure à nos toutous. Pour mieux les combattre, il faut mieux les connaître : focus sur ces insectes piqueurs...

Les différentes espèces de puces

Le royaume de ces insectes piqueurs/suceurs est vaste, puisque l'on compte plus de 2 500 espèces de puces de par le monde.

Le chien est le plus souvent attaqué par Ctenocephalides felis, l'espèce la plus fréquente dans les zones tempérées. Cette puce, comme son nom l'indique, a pour animal de prédilection le chat, mais c'est bien elle qui infeste 90 % des chiens car la bestiole n'est pas difficile et s'attaque aussi aux autres animaux y compris à l'Homme.

Ctenocephalides canis est la 'vraie' puce du chien, elle ne s'installe d'ailleurs que sur ceux-ci mais pour seulement 10% des infestations car elle est moins répandue que l'espèce précédente.

La puce est un petit insecte de 1 à 3 mm de longueur dont le corps brun est légèrement aplati sur les côtés pour faciliter sa progression le long du pelage des animaux attaqués. La puce se faufile ainsi prestement rendant tout prélèvement de la part du maître de l'animal difficile. La puce n'a pas d'aile mais de grandes pattes postérieures, lui permettant de sauter très haut. Elle se nourrit du sang des animaux domestiques et peut pondre de 50 à 100 œufs par jour, de quoi créer une belle invasion !

Comment un chien 'attrape'-t-il des puces ?

Les puces attendent dans les herbes hautes que leur hôte se présente. Un chien peut donc être contaminé lors de sorties dans la campagne, mais aussi lorsqu'il est en contact avec d'autres animaux porteurs de puces.

Comment savoir si mon chien a des puces ?

Le premier signe est un chien qui se gratte souvent la base de la tête avec ses pattes arrière ou se roule frénétiquement sur le dos. Il peut aussi se mordiller le pelage afin de calmer les démangeaisons.

En vous approchant du chien vous devriez pouvoir observer quelques puces à la base de la queue ou sur le dos, leurs zones de prédilection. Vous pouvez aussi les observer sur le ventre, là où le poil se fait plus rare. Les puces, émettent des déjections sous la forme de petits points noirs répandus sur la peau et parfois même dans le panier du chien. Munissez-vous d'un essuie-tout humide et passez-le sur cette poussière noire, si l'essuie-tout devient rouge, vous êtes bien en présence de déjections de puces.

Que faire si mon chien a des puces ?

Les puces occasionnent un désagrément au chien mais aussi à son maître qui peut en être victime. Les puces sont d'ailleurs vectrices de maladies et du ténia. Un traitement préventif tout au long de l'année protège le chien des infestations sévères et prémunit la maison contre celles-ci. Les larves de puces se développent souvent sur les tapis, les literies ou dans les interstices des planchers.

Les sprays, les colliers ou les pipettes ont une action à la fois préventive et curative. Les shampooings et les poudres ne sont efficaces qu'en cas d'attaque. Le traitement le plus efficace actuellement est sans conteste le comprimé mensuel à action rémanente, avec lui plus de souci !

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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 08:48

Mettez-vous au vélo............................

Saviez-vous que

Pédaler permet de retrouver l’immunité de sa jeunesse

Une étude britannique vient de montrer que des cyclistes âgés de 75 ans avaient un profil immunitaire de personnes de 20 ans.

Faire du vélo n’est pas bon que pour le moral, le cœur, les muscles… mais permet aussi de doper l’immunité. Une étude britannique ­publiée dans la revue Aging Cell vient d’en apporter la démonstration, en montrant que des cyclistes de 75 ans avaient un profil immunitaire de personnes de 20 ans. « Si le sport était un médicament, tout le monde en prendrait », indique même le professeur Norman Lazarus (King’s College de Londres), l’un des coauteurs.

Les chercheurs ont étudié un groupe de 125 adultes – deux tiers étaient des hommes – de 55 à 79 ans qui ont fait du vélo pendant une grande partie de leur vie et le pratiquent encore à raison de deux heures et demie par semaine, avec une intensité modérée mais de façon constante. Ils étaient capables de parcourir 100 km en six heures et demie. Aucun d’entre eux n’était fumeur, gros consommateur d’alcool ou ­atteint d’hypertension. Ce groupe de cyclistes a été comparé à deux autres, l’un ­d’adultes d’âge voisin, et un autre de jeunes adultes (de 20 à 36 ans), en bonne santé mais non sportifs.

Les chercheurs se sont focalisés sur le thymus, cette glande dont la fonction est d’assurer la ­ maturation des lymphocytes T (types de globules blancs ayant un rôle essentiel dans la fonction ­immunitaire) et qui s’atrophie avec l’âge et entraîne une immunosénescence (un déclin du fonctionnement normal du système immunitaire). « Le système immunitaire ­ s’affaiblit à partir de la vingtaine, ce qui explique ­pourquoi les personnes âgées sont plus sensibles aux maladies comme la polyarthrite rhumatoïde et, ­potentiellement, le cancer, explique la professeure ­Janet Lord, directrice de l’Institut de l’inflammation et du vieillissement de l’université de Birmingham (Grande-Bretagne), et coauteure de cette recherche. Cela signifie que ces cyclistes ont une protection supplémentaire contre tous ces problèmes. »

 

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 10:30

 

Votre portable allumé la nuit : quels sont les risques ?

 

Utiliser votre smartphone comme veilleuse ou comme compagnon de vos insomnies est devenu une habitude. Pourtant, dormir près de son mobile allumé, pourrait, à long terme, être nocif pour votre santé. Explications.

Lire les mails, planifier la journée du lendemain dans l’agenda, jouer via les applications, parcourir les articles ou regarder les vidéos enregistrées dans la journée… Jusqu’à trouver le sommeil est devenu un rituel. Les smartphones, véritables assistants personnels et "tueurs" de temps, sont une réelle addiction quotidienne, le jour comme la nuit. Avoir votre portable allumé toute la nuit durant près de votre tête, n’est toutefois pas la meilleure des idées. Et si votre smartphone était la cause de vos insomnies ?

La lumière des écrans peut dérégler votre rythme naturel

Vous avez du mal à trouver le sommeil ? Vous réveiller en pleine nuit est habituel ? Les spécialistes du sommeil indiquent que la lumière émise par les écrans des smartphones serait nocive durant la nuit. Un simple coup d’œil nocturne sur votre mobile pourrait provoquer une légère interférence dans le système d’auto-régulation de certains processus, comme par exemple, celui de l’horloge biologique ou des rythmes cardiaques. En effet, la lumière a un effet stimulant et réveille votre corps, alors à l’état de repos et de recharges énergétiques.

Des radiations mauvaises pour l’organisme

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’ensemble des appareils électroniques (pas seulement les téléphones portables) seraient néfastes à l’anatomie humaine. De plus, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail rappelle que des effets nocifs dus à l'utilisation à haute dose des téléphones portables pourraient apparaître à long terme. Les mobiles peuvent en effet augmenter les possibilités de souffrir d’un cancer. Une corrélation entre l’usage des smartphones et la stérilité des hommes (réduction de la qualité du sperme) a même été révélée par une étude australienne. Une augmentation des symptômes du stress chez les deux sexes a aussi été démontrée. Bien que les résultats de ces études soient encore controversés, il est préférable d'éloigner l’appareil de votre tête durant la nuit, voire de l'éteindre ou de le passer en mode "avion".

Recharger un #téléphone portable ne prend que quelques heures, évitez-donc de le mettre en charge toute la nuit !

 

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 08:46

Une opération miracle pour vos pied.

Le vinaigre de cidre...

Le vinaigre est un aliment très utilisé en cuisine, notamment dans l’assaisonnement des salades, il leur donne un léger goût acide très agréable. Cependant, saviez-vous que ce produit peut vous apporter d’incroyables avantages en l'utilisant une fois par semaine sur vos pieds, oui, sur vos pieds ? Si cela peut vous sembler étrange, lisez ce qui suit.

Le vinaigre de cidre de pomme, une merveille pour les pieds

Le protagoniste de cette recette n’est autre que le très populaire vinaigre de cidre de pomme. Ce produit également connu sous le nom de vinaigre de cidre, est un type de vinaigre fait à partir de cidre ou de moût de pomme et a une couleur ambre pâle. Le vinaigre de cidre non pasteurisé ou biologique contient une « mère de vinaigre », un dépôt d’Acétobacter qui se forme de manière naturelle lors de la fermentation acétique.

Il est possible de faire un bain de pieds avec du vinaigre de cidre. Vous avez probablement déjà entendu parler de cette technique et elle est utilisée depuis de nombreuses années partout dans le monde, et ce en raison des avantages qu’elle apporte. 

Bien que son odeur soit un peu forte pour beaucoup, il s’avère que cet aliment vous aidera à éliminer les bactéries et les germes qui peuvent vous affecter. Le bain de pieds au vinaigre est fait avec de l’eau tiède pour éviter que les pieds subissent un choc thermique. Il est également possible d’ajouter des herbes, des épices ou même des sels à votre bain de pieds.

Méthode à suivre

– Chauffez un peu d’eau jusqu’à ce qu’elle devienne tiède. Vous pouvez opter pour de l’eau à une température plus élevée, mais jamais chaude.
– Remplissez un récipient assez profond pour submerger vos pieds. Ajoutez-y un verre de vinaigre de cidre de pomme.

– Ajoutez-y quelques gouttes d’huile essentielle de lavande si vous voulez améliorer la qualité de votre sommeil. Cette huile essentielle permettra également d’améliorer l’odeur.
– Le bain de pieds ne devrait jamais durer moins de 30 minutes, à faire une fois par semaine.
Le vinaigre de cidre de pomme a une légère odeur qui s’atténue après que vous ayez retiré vos pieds du bain, vous pouvez alors les rincer avec de l’eau fraîche et propre.

Pouvons-nous absorber le vinaigre de cidre de pomme à travers notre peau et en tirer des bienfaits pour la santé ?  
Nous absorbons beaucoup de choses à travers notre peau, y compris les huiles, les cosmétiques, les vitamines et même les substances toxiques. Les minéraux bénéfiques et les enzymes du vinaigre de cidre de pomme peuvent également être absorbés à travers la peau des pieds.

Parlant des bienfaits du vinaigre de cidre sur la santé, les chercheurs du Life Science Journal affirment que le vinaigre de cidre de pomme est utilisé traditionnellement depuis plusieurs années pour traiter un certain nombre de maladies dont l’hyperlipidémie, un facteur de risque d’athérosclérose. La prévention précoce et le traitement de l’athérosclérose peuvent prévenir les complications des maladies cardio-vasculaires. Alors l’absorption du vinaigre de cidre de pomme par un bain de pieds aide à réduire le risque de maladie cardiaque ou artérielle.

Problèmes de santé qui peuvent être guéris avec le bain de pieds

  • Apaiser une piqûre d’abeille
  • Apaiser les muscles des pieds endoloris
  • Soulager la douleur des coups de soleil mineurs
  • Guérir la peau sèche
  • Traiter des callosités
  • Traiter les champignons des ongles
  • Eliminer les odeurs de pieds
  • Traiter le pied d’athlète
  • Traiter les talons fissurés
  • Des recherches ont montré que 2 à 3% d’acide acétique in vitro inhibe la croissance des bactéries telles que Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus, Proteus mirabilis et Streptococcus pyogenes.
  • Parce que le vinaigre de cidre est un acide doux, vous devez faire attention à la façon dont votre peau va réagir à son contact. Retirez vos pieds du bain et rincez-les avec de l’eau si vous commencez à sentir une réaction cutanée comme des brûlures ou des démangeaisons.
    Le vinaigre de cidre de pomme est utilisé à plusieurs fins grâce à ses multiples bienfaits.

Autres utilisations du vinaigre de cidre de pomme

En plus d’un bain de pieds, vous pouvez utiliser le vinaigre pour :
– Combattre les pellicules : Après le shampoing, appliquez un peu de vinaigre de cidre de pomme sur le cuir chevelu et laissez reposer 2 minutes. Ensuite, rincez et appliquez votre après-shampoing.
– Eliminer un mal de gorge : Mélangez une cuillère à soupe de vinaigre dans un verre d’eau puis faites des gargarismes.
Éliminer l’odeur des chaussures : Pour éliminer l’odeur des chaussures, vaporisez une solution de vinaigre et d’eau à parts égales et laissez les chaussures sécher à l’air libre. Le résultat est garanti.

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 09:02

Le saviez-vous ? 

 

"Le vélo n’a pas d’impact sur la fonction sexuelle des hommes"

 

Les cyclistes ne seraient pas plus exposés à un risque de troubles sexuels ou urinaires  que les autres sportifs, selon une étude.

Les hommes tiennent à leurs bijoux de famille, c'est bien connu. A tel point que certains refusent de monter en selle, dans l'idée de les préserver. Que ces inquiets se rassurent : la pratique du vélo n'a pas d'impact sur leur virilité, à en croire une étude parue dans le Journal of Urology.

Selon les auteurs de ces travaux, cette appréhension s'explique assez facilement. Le cyclisme est un sport qui se pratique en position assise. Cela signifie qu'une pression est exercée sur le périnée.

"La région périnéale est soumise à 3 types d'agression au contact de la selle : les frottements, les compressions et les microtraumatismes", confirment Pierre Bauer et Isabelle Etienney dans la revue Gastroentérologie Clinique et Biologique.

Des érections plus vigoureuses

Mais ces agressions seraient inoffensives, d'après les résultats obtenus par l'université de Californie à San Francisco (Etats-Unis). Ils s'appuient sur l'examen détaillé de 2 700 cyclistes, 500 nageurs et 800 adeptes de la course à pied. Plusieurs disciplines ont été choisies afin de comparer l'impact du vélo par rapport aux autres sports.

Ces volontaires ont rempli de multiples questionnaires et tests. Les hommes qui chevauchent la petite reine ont, en plus, détaillé l'équipement qu'ils utilisaient – du type de selle aux sous-vêtements portés lors de la pratique.

A partir de ces informations, les scientifiques ont formé deux groupes : ceux qui faisaient du vélo de longues heures et ceux qui le sortaient pour de plus petites périodes. Quelle que soit la durée, le résultat est le même. La fonction sexuelle ou urinaire des hommes est la même chez les cyclistes que les autres sportifs.

Le vélo n'est, en fait, un problème que pour un trouble : le rétrécissement de l'urètre (sténose urétrale). Le cyclisme double le risque d'en souffrir par rapport aux autres disciplines. Mais que les hommes se rassurent : la pratique est aussi associée à une meilleure fonction érectile.

Quelques conseils pour plus de confort

"Ces résultats sont, à mon sens, un encouragement pour les cyclistes, commente Benjamin Breyer, co-auteur de l'étude. Le vélo apporte des bénéfices cardiovasculaires considérables et a un faible impact sur les articulations."

S'il est vrai que la selle peut, sur de longues périodes, provoquer un engourdissement des parties génitales, cela peut être évité. Les chercheurs ont constaté que les hommes qui pédalent en danseuse au moins 20 % du temps sont quelque peu épargnés. "Le changement fréquent de position sur la selle et les pauses diminuent la fréquence des troubles périnéaux", soulignaient déjà Pierre Bauer et Isabelle Etienney dans leur revue.

Baisser le guidon peut aussi être une méthode efficace. En effet, une selle mal réglée ou inadaptée et un guidon trop haut peuvent favoriser certains troubles. Mais cela ne suffit pas. "Il faut assurer un entretien correct de la peau de chamois et une hygiène locale correcte, afin d'éviter le risque de voir s'installer une lésion périnéale qui peut se surinfecter", recommandent les Français.

Une fois ces conseils appliqués, vous n'avez plus d'excuses pour ne pas sortir votre VTT  pour une balade dans la nature ou pour aller travailler.

 

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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 11:51

Comment protéger ses plantes de l’hiver et du froid

Quelquefois il reste nécessaire de rappeler quelques consignes de base car Le gel, le vent et le froid sont les principaux ennemis des plantes en hiver, et autant de dangers qui menacent leur croissance et leur bon développement. Comment les protéger efficacement et réussir leur hivernage ? Voici tout ce qu'il faut savoir pour prendre soin des végétaux pendant la saison hivernale, des plantes d'intérieur au potager. Quelles plantes sont concernées ? Pendant la saison froide, le développement des plantes caduques s'arrête ; elles entrent dans une sorte d'hibernation. Mais ce n'est pas le cas des persistantes. Ces dernières sont donc exposées aux intempéries des mois d'hiver, dont certaines, comme le gel, peuvent leur être fatales. Il convient donc de protéger efficacement les arbustes au feuillage persistant mais aussi les jeunes plantations, c'est-à-dire jusqu'à un an environ. Les plantes en pot sont elles aussi très exposées car leurs racines sont moins protégées qu'en pleine terre.

Pourquoi faut-il protéger ses plantes l'hiver ?

Du froid d'abord, de la neige et du gel aussi. En effet, la baisse des températures va gêner le bon développement des plantes, qui, depuis que leur sève est descendue à la fin de l'automne, sont en dormance, un état de vie ralenti. De plus, les maladies atteignant un pic à la fin de l'été, si les plantes s'endorment souffrantes, elles ne pourront pas combattre l'infection durant cette période très rude et sortiront de l'hiver, si elles y parviennent, dans un piteux état. Il est donc essentiel d'en prendre soin et de les protéger afin qu'elles puissent refleurir au printemps. Et ainsi de suite l'hiver prochain.

 

A partir de quand faut-il les protéger ?

 

Lorsque l'hiver approche, vous avez peur que les plantes du jardin ne soient endommagées par le froid. Pourtant, il est nécessaire d'attendre les premières gelées afin que les plantes se préparent à des températures parfois négatives et entrent en dormance. Ainsi, les arbres, arbustes et rosiers ont besoin d'être exposés à des températures comprises entre 0°C et -10°C quelques jours : le froid et le gel sont en effet importants pour la lignification (les cellules végétales se transforment en bois) et limitent l'apparition d'insectes nuisibles.

L'idéal est donc de mettre en place les protections le plus tard possibles dans la saison (mi-novembre) et de les retirer dès que les températures remontent un peu. Quand les découvrir ? De façon identique, on ne doit pas attendre qu'il fasse trop chaud pour retirer les protections. Aux premiers dégels du sol (mars ou avril en fonction des climats), vous pouvez les découvrir, sauf si les températures sont trop instables entre le jour et la nuit. En effet, une protection maintenue trop longtemps risque de favoriser un pourrissement de la plante.

Notez que vous pouvez donner un petit coup de pouce aux plantes dès la fin de l'été, grâce à une dose d'engrais et en les habillant d'un voile d'hivernage par exemple, qui tiendra jusqu'à fin février.

Dernier conseil : ne laissez jamais les plantes sans surveillance, ni soin durant la période hivernale. Ce n'est pas parce qu'elles sont à l'abri sous leur voile d'hivernage qu'elles doivent être laissées à l'abandon.

 

Les différentes méthodes de protection des plantes

 

Le paillage est une technique consistant à appliquer une couche de matière protectrice dans le but d'atténuer les effets d'un climat trop rude sur le sol de la plantation. Ce procédé assure en effet le maintien de la chaleur dans le sol aux périodes les plus délicates. Le paillis est notamment recommandé pour protéger les racines des arbres et arbustes en cas de gel. Les racines qui restent protégées donneront de nouvelles pousses au printemps. Outre la paille, d'autres matériaux, naturels ou synthétiques sont aujourd'hui utilisés. Côté organique, les copeaux de bois, la paille, le foin et le carton feront l'affaire. Le paillage se réalise au début de la saison de la culture, et l'opération peut être renouvelée en cas de besoin. Il doit être aéré régulièrement pour éviter tout risque de pourrissement.

 

 

Le buttage, pour les jardiniers plus avertis, consiste à ramener de la terre au pied des plantes, n'a pas pour but réel d'aider les plantes à lutter contre le froid. Mais en contribuant au renforcement des racines, il peut favoriser leur croissance. Il est notamment recommandé dans le cas de certaines plantes du potager, comme les pommes de terre. C'est une technique qui convient enfin aux rosiers. Le buttage est également utilisé en viticulture. La terre est alors ramenée en motte au pied du cep.

Les feuilles plastiques conviennent parfaitement aux plantes les plus fragiles. Choisissez-les de couleur blanche, car du plastique coloré ou transparent provoque une fluctuation de température que vos plantes n'apprécieront pas. Pour un jardinage plus écolo, n'hésitez pas à privilégier les feuilles mortes séchées. Elles conviendront parfaitement aux vivaces, des plantes que l'on a dans son jardin pendant plusieurs années (agapanthes, marguerites, lupins, campanules...). Elles refleurissent tous les ans et s'endorment pendant l'hiver. Beaucoup d'entre elles sont fragiles et doivent être protégées du froid. La couche de feuilles doit être de 5 cm d'épaisseur environ. N'oubliez pas d'y poser un poids pour ne pas que tout s'envole au moindre coup de vent.

Le papier journal fera l'affaire pour les pots et les jardinières.

Le voile d'hivernage non tissé convient davantage aux arbres et arbustes, et doit être disposé sur les branchages. Capable de protéger les végétaux des coups de gel, il se décline en trois formats : un grand drap, à découper à la taille de la plante, une housse, semblable à une chaussette, à glisser sur la plante, et un zip, qui telle une tente, recouvre la plante dans son intégralité grâce à une fermeture éclair bien pratique. Fabriqué en coton, il est important de faire attention à son grammage, l'idéal étant 20 à 30 g/m2. Exemple : pour une plante méditerranéenne qui passerait l'hiver à Lille, il faudrait opter pour un voile d'hivernage de 60g/m2 pour être bien sûr qu'elle résiste bien.

La jute convient également aux ramures des jeunes arbres et de certains arbustes plus fragiles que d'autres, particulièrement ceux habitués à un climat doux, tels les lauriers roses et les fuchsias. Couvrez leur tronc de toile de jute. Si l'hiver est particulièrement froid, mettez de la paille entre la toile et le tronc.

Les serres, qu'elles soient en verre ou en polycarbonate, permettent aussi de garder les plantes à l'abri du froid et se déclinent désormais en petits formats, capables de s'adapter aux balcons citadins.

Les plaques de polystyrène, couvertures hivernales, ainsi que le grillage à mailles fines peuvent aussi convenir pour protéger vos plantes.

Il existe aussi des câbles chauffants, à enrouler autour de la plante pour la maintenir au chaud. 

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 08:35

Au jardin:

"Attention à la Première vague de froid"

La première vague de froid et de neige (même en plaine) nous est annoncée sur le pays, ce qui plongera le jardin dans sa torpeur hivernale.

Il est encore temps de mettre en place une bonne protection sur vos plantes pour les préserver jusqu'au redoux.

En voici ici quelques recommandations primaires :

En période de gel et de froid, il est préférable de stopper les plantations d'arbres et d'arbustes.

Si vous les avez déjà achetés, préférez les mettre en jauge le long d'un mur dans une fosse dont la taille sera supérieure à celle des mottes. Recouvrez ces dernières de sable pour les protéger.

Rentrez dans un local hors gel toutes les plantes fragiles en pots. Hivernez les pélargoniums, les plantes carnivores, et les cactus. Les plantes trop volumineuses pour être rentrées seront protégées à l'aide d'un voile d'hivernage autour des parties aériennes. Entourez les pots de papier à bulles et placez-les sur des caillebotis pour les isoler du sol.

Les plantes restées en pleine terre et peu rustiques seront quant à elles protégées par un grillage rempli de feuilles mortes ou de paille pour les isoler du vent et du froid. Cette méthode est valable pour les palmiers, mais aussi pour de nombreux arbustes. Quant aux vivaces herbacées, leur souche devra être recouverte d'un épais paillage végétal pour mettre leurs racines hors d'atteinte du gel.

N'hésitez pas à placer vos légumes les plus frileux sous un tunnel potager ou un film de forçage maraîcher au potager.

Et n'oubliez pas qu'il existe des plantes résistantes au froid, même chez les bananiers ou les palmiers pour donner malgré tout un petit air exotique à votre jardin.

 

Aujourd’hui traitons en détail  la protection des rosiers….

 

Les rosiers sont connus pour être résistants au froid. Néanmoins, comme toutes les plantes, ils craignent le gel. Vous trouverez ci-dessous quelques conseils pour qu’ils passent un hiver bien au chaud.

A partir de quand ?

L'idéal est bien de mettre en place les protections le plus tard possibles dans la saison, et de les retirer dès que les températures remontent un peu. En effet, si la protection est maintenue trop longtemps, il y a un risque de pourrissement de la plante.

Créer une butte

Cette opération qui permet de protéger efficacement les rosiers du froid est particulièrement simple. En effet, il vous suffit de recouvrir le pied de terre, on appelle cela une butte. Celle-ci doit mesurer de 15 à 20 cm et doit être constituée de terre fine et légère. Veillez particulièrement à ce que le point de greffage soit bien recouvert.

Paillage au pied des rosiers

Pour protéger encore plus efficacement les pieds de vos rosiers, vous pouvez recouvrir la butte de paille ou de feuilles mortes, car elles constituent un bon isolant et permet de garder les racines bien au chaud.

Protection

Les rosiers tiges seront quant à eux enveloppés dans un voile d'hivernage. Vous retirerez cette protection à la fin de l'hiver. En cas de gelées tardives, n'hésitez pas à remettre la protection.

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