Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

Traducteur/Translate/übersetzen/Traducir.

Traducteur Google “translate”

 

 

 

 

Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...

 

 Passion Palombe

palombe-.08.07.JPG

A chacun sa toile

P7316215

Urgent!

 Cherche Bénévoles

Pour

  Restaurer Cabane ..

P4065929     

 

Attention ! Passion Palombe...

1ier.nov.2010--12-.JPG 

 

 

C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

IMGP0227.jpg

Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

m.1.pylone.jpg

privilège

​​CONTACT:

 

 

 
 

 .         

30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 06:28

 

 

L'enquete de la semaine. sf. La "Libido" masculine en berne   

 

 

 

 les causes psychologiques"

 

 

On commence à s'intéresser à la perte d'appétit sexuel chez l'homme, considérée plus fréquente chez les femmes.

 

 

 

distributeur de viagra

 

 

 

Difficile de mettre des mots sur ce qu'on n'imaginait même pas. Ainsi pour ces hommes qui, soudain, n'ont plus envie de faire l'amour. «Au lit, c'est plutôt moi qui ai la migraine…», résumait l'un d'eux lors de sa première consultation chez un sexologue.

C'est que, dans l'imaginaire collectif, les hommes sont plutôt «toujours prêts» au coït - on met plutôt le focus sur les addicts et compulsifs sexuels aujourd'hui - et lorsqu'ils «n'y arrivent pas», cela relève de mécanismes (impuissance, anorgasmie…) assez faciles à décrire. L'affaiblissement du désir, comment pourraient-ils même en être conscients, et l'exprimer? «C'est davantage une problématique féminine, analyse le psychiatre Philippe Brenot, directeur des enseignements de sexologie à l'université Paris-V. Elles savent ce qu'est le désir, pas les hommes. Ils en connaissent avant tout sa manifestation première: l'érection.» Ce mécanisme réflexe a donc retenu depuis toujours l'attention de tous, à la manière de ce qu'en disait Coluche: «Je n'ai pas besoin de te dire que je t'aime puisque ça se voit.»

Aujourd'hui, on commence à étudier les troubles du désir au masculin. Ainsi, lors des 6es Assises françaises de sexologie et de santé sexuelle, qui viennent de se tenir à Perpignan (Pyrénées-Orientales), plusieurs interventions leur étaient consacrées. Première constatation: ces difficultés, lorsqu'elles se présentent chez quelqu'un qui n'avait pas eu de problème jusque-là, sont assez difficiles à diagnostiquer. «Ceux qui en souffrent consultent souvent très tard, après des années de déni et de contournement du problème, explique le Dr Ghislaine Paris, sexologue et coauteur de Faire l'amour pour éviter la guerre dans le couple (Éd. Albin Michel). Lorsqu'ils se décident à demander de l'aide, la perte assez mystérieuse de leur désir reste pour eux plongée dans un grand flou. Alors je leur demande: “Quelles sont vos hypothèses”?»


Des causes multiples

Une fois écartées les causes purement médicales, il faut plusieurs séances pour arriver à cerner des cas très différents (le patient vit-il depuis longtemps en couple ou pas? quel est son âge? ses habitudes autoérotiques?). «Comment savoir si ce sont des difficultés érectiles qui ont entamé le désir ou le manque de désir initial qui provoque l'impuissance?», résume le Dr Ghislaine Paris.

Généralement, les causes psychologiques sont multifactorielles. Emblématique, cet homme de 53 ans, R., en plein burn-out professionnel. Il vient de créer son entreprise et n'est pas en accord avec son associé. Il vit aussi une relation conflictuelle avec son fils aîné, ce qui crée des tensions avec sa femme. Depuis trois ans, il accumule les entraves à dépasser dans sa vie sociale, et ne consacre plus guère d'énergie à son couple. D'ailleurs, il n'éprouve plus aucun appétit sexuel.

Pour Philippe Brenot, «cet affaiblissement de l'humeur, et parfois la dépression qui s'impose lorsque l'homme éprouve un décalage entre ce qu'il avait rêvé et ce qu'il vit, constitue la première cause des troubles». Ajoutez à ce tableau quelques recours aux psychotropes, à l'alcool ou au cannabis pour avoir l'impression de «se donner des forces», et le symptôme ne fait que s'accentuer.

Existent aussi des causes psychologiques plus profondes, qui doivent mener à une prise en charge psychothérapeutique. Ce peut être un passé d'enfant abusé, ou une peur inconsciente de passage à l'acte dans une pratique perverse qui bride le désir, une homosexualité refoulée. Ce peut être aussi, clivage inconscient assez fréquent, la difficulté qu'ont certains hommes à considérer leur partenaire régulière autrement que comme la mère de leurs enfants ou une vierge imprenable. «Ils peuvent alors avoir envie de prostituées, mais pas de leur épouse, explique le Dr Ghislaine Paris, car pour eux respecter leur compagne et pouvoir l'aimer sexuellement sont contradictoires.»

Inhibé par son sentiment de culpabilité

Dans le cas de R., ce n'est qu'après plusieurs séances à la fois individuelles et en couple - car sa compagne était bien décidée à l'aider - qu'il avoua l'élément déclencheur de sa panne de désir. Il avait, au plus fort de sa crise professionnelle, eu une relation sexuelle avec une jeune collaboratrice. Et même si cette liaison n'avait été que furtive, elle l'empêchait de recouvrer ses forces quand il était avec sa femme, car sa grande culpabilité inconsciente l'inhibait.

Ce sont donc, à chaque fois, pour les sexologues, de véritables «investigations» à mener sur des cas très particuliers, même si, selon Philippe Brenot, qui a mené une grande enquête en 2011 sur Les Hommes, le sexe et l'amour (Éd. Les Arènes), il faut aussi tenir compte des évolutions sociétales: «Les nouvelles générations d'hommes ne vivent pas vraiment une baisse de désir, observe-t-il, mais affirment celui-ci avec une certaine hésitation car il leur faut à la fois être doux (proches affectivement des femmes) et solides (physiquement). Cela crée une posture incertaine, qui les désoriente.» Et le psychiatre d'espérer un jour une école qui parlerait aux garçons de leur désir: ce qui le fait naître, ce qui l'entrave. Toute une pédagogie à inventer, en quelque sorte.

 

Partager cet article

Repost0

commentaires