Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

Traducteur/Translate/übersetzen/Traducir.

Traducteur Google “translate”

 

 

 

 

Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...

 

 Passion Palombe

palombe-.08.07.JPG

A chacun sa toile

P7316215

Urgent!

 Cherche Bénévoles

Pour

  Restaurer Cabane ..

P4065929     

 

Attention ! Passion Palombe...

1ier.nov.2010--12-.JPG 

 

 

C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

IMGP0227.jpg

Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

m.1.pylone.jpg

privilège

​​CONTACT:

 

 

 
 

 .         

18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 10:15

 

 

Le saviez-vous ?

 

 

 

Le 18 mars 1662 : "Premier transport en commun"

 

Le samedi 18 mars 1662, sept carrosses publics sont mis en service entre la Porte Saint-Antoine et le palais du Luxembourg ; la course coûte 5 sols.

En novembre 1661, Blaise Pascal fonde une société avec le duc de Rouannès, gouverneur et lieutenant-général de la province de Poitou, le marquis de Sourches, chevalier des ordres du roi et grand Prévôt de l'Hôtel, et le marquis de Crenan, grand échanson de France.

Ils présentent une requête pour établir l'exploitation de " carrosses qui feraient toujours les mêmes trajets dans Paris d'un quartier à l'autre, savoir les plus grands pour cinq sols marqués... et partiraient toujours à heures réglées, quelque petit nombre de personnes qui s'y trouvassent, même à vide s'il ne se présentait personne, sans que ceux qui se serviraient de cette commodité fussent obligés de payer plus que leurs places. "

Ce privilège leur sera accordé par un arrêt du Conseil en date du 19 janvier 1662.

Les lettres patentes royales du 7 février 1662 précisaient que ces véhicules " devaient servir pour la commodité d'un grand nombre de personnes peu accommodées comme plaideurs, gens infirmes et autres... qui pourront être emmenées  en carrosse  pour un prix tout à fait modique... ; à savoir les plus grands trajets pour cinq sols marquez, et les autres à moins ".

 

Le 18 mars 1662, les sept véhicules de la première ligne de carrosses circulent dans Paris.

Au cours de l'année 1662, d'autres lignes furent mises en service.

Chaque ligne ne disposait alors que de trois voitures, machines lourdes et mal suspendues comportant huit places. Elles ne s'arrêtaient que pour laisser, à la demande, monter ou descendre les voyageurs...

La réglementation qui régissait les rapports entre chalands et fermiers indiquait que " pour empêcher les longueurs des changements de monnaie qui consomment beaucoup de temps, on ne prendra point d'or ".

18.03.1662.jpg

Les débuts de l'exploitation furent glorieux, mais le Parlement de Paris en enregistrant le 7 février 1662 les lettres patentes du roi, y assortit des restrictions quant à la qualité des voyageurs.

L'usage des carrosses était réservé aux bourgeois et " gens de conditions ", tandis que " soldats, pages, laquais et autres gens de livrée, mais les manœuvres et gens de bras, ne pourront entrer dans les dits carrosses ".

Ces restrictions, ainsi que la hausse des tarifs qui passèrent rapidement de cinq à six sols, et la concurrence des carrosses de louage entraînèrent le lent déclin de l'entreprise qui disparut vers 1680.

Bien plus tard, en 1826 les premiers omnibus apparaissent à Nantes.

 

Partager cet article

Repost0

commentaires