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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 09:29

Voyez-vous l’idée de vouloir transporter le public en commun dans les grandes villes n’est pas une nouveauté ! ! ! «  La maire de Paris n’a rien inventé …..

Cela date du 7 février 1662 :qu’une  ordonnance royale à établi les carrosses publics

(D’après « Paris : ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle » (Tome 1), paru en 1869)

 

 

L’idée de mettre à la disposition du public des voitures qui, faisant le transport en commun et suivant des itinéraires déterminés, pouvaient offrir le double avantage de la rapidité et du bon marché, n’est pas nouvelle, et fut appliquée à Paris dans la seconde moitié du dix-septième siècle. Le célèbre Blaise Pascal, l’auteur des Provinciales, inventa les carrosses à cinq sols qui furent solennellement inaugurés le 18 mars 1662.

L’établissement des carrosses,
Tirés par des chevaux non rosses,
(Mais qui pourront à l’avenir
Par le travail le devenir)
A commencé d’aujourd’hui même.
...
Le dix-huit de mars notre veine
D’écrire ceci prit la peine.

C’est Loret qui le dit dans sa Muse historique, et on peut le croire. La Bibliothèque de l’Arsenal possède une lettre de Gilberte Pascal avec post-scriptum de son frère, qui relate le même fait. Les routes furent fixées de par le roy ; les cochers étaient vêtus aux couleurs de la ville de Paris, et les voitures étaient distinguées par un plus ou moins grand nombre de fleurs de lis, comme plus tard elles furent distinguées par des numéros.

Il y eut trois lignes parcourues chacune par sept carrosses. La première, commençant à la porte Saint-Antoine, aboutissait au Luxembourg ; la seconde partait de la place Royale et s’arrêtait rue Saint-Honoré, auprès de Saint-Roch ; la troisième allait du Luxembourg à la pointe Saint-Eustache.

Le privilège de ces voitures avait été accordé par Louis XIV aux marquis de Sourches et de Crénan et au duc de Roannes qui, par alliance, tenait à la maison de Lorraine ; il est dit dans l’ordonnance, qui porte la date du 7 février 1662, qu’il leur est donné « faculté et permission d’établir en nos dites ville et faubourgs de Paris, et autres de notre obéissance, tel nombre de carrosses qu’il jugeront à propos, et aux lieux qu’il trouveront le plus commode, qui partiront à heures réglées pour aller continuellement d’un quartier à un autre, où chacun de ceux qui se trouveront aux dites heures ne payera que sa place, par un prix modique, comme il est dit ci-dessus. »

Les premiers carrosses ne pouvaient contenir que six personnes ; c’était trop peu ; on ne tarda pas à s’en apercevoir, et l’on y ajouta deux places de plus. L’usage de ces voitures était presque exclusivement réservé à la bourgeoisie ; quelques gens de noblesse s’y montrèrent parfois, mais le cas parut assez rare pour que les gazettes du temps crussent ne pas devoir le passer sous silence ; quant au peuple, ainsi que l’on disait alors, il en était sévèrement exclu. Ces carrosses durèrent une quinzaine d’années et disparurent sans laisser de trace.

Il fallut attendre bien des années avant de les retrouver, et ce n’est pas à Paris qu’ils se montrent, c’est à Nantes, en 1826. Ils y obtinrent un succès qui engagea l’entrepreneur, Baudry, à demander de les établir à Paris. Mais il fut éconduit par Delavau, alors préfet de police, qui vit peut-être un danger politique dans la circulation de voitures destinées à toutes les classes de la société. Baudry s’en fut à Bordeaux installer un service inauguré le 25 octobre 1827. Sur ces entrefaites, Debelleyme, qui avait remplacé Delavau, autorisa le 30 janvier 1828 Baudry, Boitard et Saint-Céran, à mettre enfin leur projet à exécution. L’entreprise générale des omnibus fut fondée.

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