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Le Blog De Papy-Bougnat

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  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 06:46

le rêve derrière des grilles

Les loteries, c’est un peu le rêve au coin de la rue. Sauf que c’est un rêve qui coûte cher et ne rapporte rien la plupart du temps.

0,0000008%, voilà très précisément les chances que vous avez de remporter le pactole au prochain tirage de l’Euromillion. Concrètement, il y a 154 fois plus de chance qu’un astéroïde s’écrase sur vos pieds. Si 100% des gagnants ont tenté leur chance, la réalité c’est que seuls 7,5% des joueurs ont gagné quelque chose.

Mais le hasard est une valeur sûre. En France, entre 2000 et 2012, les sommes misées sur les jeux d’argent ont augmenté de 76% pour atteindre plus de 46 milliards d’euros en 2012. Sur la même période, la Française de Jeux a vu la consommation de ses grilles et autres tickets à gratter grimper de 59%. En 2013, 12,3 milliards d’euros sont partis dans les tirages, grattages et autres paris gérés par la FDJ.

Le premier « lotto » est italien. Il apparaît à Florence en 1530. En 1539, François Ier reprend l’idée mais les taxes prélevées sont trop importantes, les joueurs désertent. 200 ans plus tard, Louis XV, ruiné par la construction de l’Ecole Militaire, retente le coup pour renflouer les caisses du royaume. En 1793, les révolutionnaires, derrière l’étendard de la morale, décident d’abolir la loterie royale. Avant de la recréer 4 ans plus tard parce que la morale, c’est bien, mais ça rapporte peu.

En 1836, Louis-Philippe choisira finalement d’interdire les loteries pour de bon. Et c’est toujours vrai : les loteries sont hors la loi. Leur organisation peut être punie d’une peine de prison et de 300 000 euros d’amende. Sauf… pour les loteries de bienfaisance.

Ça tombe bien. Au lendemain de la Première Guerre Mondiale, les comptes de la France sont au plus bas. Il faut trouver des fonds pour les pensions des 200 000 soldats revenus mutilés du front. Voilà une cause de bienfaisance ! La Loterie Nationale voit le jour en 1933.

Aujourd’hui, la Française des Jeux est détenue à 72% par l’État. Étonnamment, le produit brut de ses jeux est plus taxé que les autres. 67% contre 54% pour les casinos et 39% pour le PMU. À quoi s’ajoute l’impôt sur les bénéfices du groupe : près de 79 millions d’euros en 2013. Autant de rentrées pour les caisses de l’État sur lesquels le Parlement n’a aucun droit de regard. Ces taxes sont rangées dans une catégorie spécifique de “prélèvements non fiscaux”. Sans doute un vieux reste de morale.

Une société quasi étatique mais non publique  

    

La Française des Jeux a beau avoir l’Etat pour actionnaire majoritaire (72%), des dirigeants nommés par l’Etat, des comptes contrôlés par l’Etat et des bénéfices qui filent directement dans les caisses de l’Etat, elle n’est pas une entreprise publique mais une société d’économie mixte qui compte quelques actionnaires privés. Résultat entre autres de ce statut, les parlementaires français n’ont que peu de pouvoir de contrôle sur l’entreprise et encore moins sur les fameux « prélèvements non fiscaux, qui ne sont ni les taxes sociales, ni la TVA et ne sont donc pas discutés devant le Parlement », écrit Sébastien Turay. Ces prélèvements se sont élevés en 2006 à 1,95 milliard d’euros alors que seul 1,7 milliard était inscrit dans la loi de finances. Soit un bonus de 177 millions d’euros pour l’Etat.

Plus de 3 milliards d’euros

La Française des jeux est en effet une source de revenus à l’État. Sur une mise de 10 euros d’une grille de loto, 3,48 euros partent directement dans les caisses du pays. Grâce aux dividendes, et surtout aux prélèvements d’impôt sur chaque mise, l’État a pu toucher en 2016 plus de 3 milliards d’euros, rien qu’avec cette taxe. Une somme que l’État va continuer de toucher. « La stratégie de privatisation ne va rien changer à la rentrée d’argent liée à la taxe sur les jeux. », explique Christophe Dembik, économiste chez Saxo Bank. Selon une source du dossier, cette privatisation pourrait être soumise aux parlementaires à l’été 2018.

0,0000008%, voilà très précisément les chances que vous avez de remporter le pactole au prochain tirage de l’Euromillion.

Concrètement, il y a 154 fois plus de chance qu’un astéroïde s’écrase sur vos pieds.

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