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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

27 décembre 2017 3 27 /12 /décembre /2017 08:41

L’un des derniers "ciriers" de France dans la Sarthe l'histoire de l'un de ces vieux métiers qui sont en voie de disparition 

À 57 ans, Patrice Charton est l’un des dix derniers artisans ciriers de France. Il a repris l’atelier de son père, et ne connaît pas la crise, malgré la concurrence des bougies industrielles.................

Les bougies de Patrice Charton servent notamment de cierges dans les églises sarthoises. / © JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

Sur le tourniquet appartenant à son grand-père, Patrice Charton accroche 60 mèches de coton qu’il plonge minutieusement dans un bain de cire. Cet artisan cirier, l’un des derniers de France, fabrique bougies et cierges à l’ancienne et son carnet de commandes ne désemplit pas à l’approche des fêtes de fin d’année.

« Je dors pas beaucoup, 3-4 heures », confie le cirier qui, dans son atelier de Vion (Sarthe), ne sait plus où donner de la tête. « Quand je suis en forme, je peux faire 1 500 voire 1 800 bougies par jour », raconte l’artisan de 57 ans. Il s’interrompt pour aller chercher avec sa brouette des copeaux de bois dans son garage pour alimenter sa vielle chaudière qui chauffe à 70 degrés les cuves de cire par un système de vapeur d’eau.

Pour confectionner cierges de dévotion, de Pâques ou bougies parfumées, « la technique est la même depuis 100 ans », explique M. Charton. « Je tends chaque mèche de coton tressé, 480 ficelles, sur le manège à cierge que je plonge dans des bains successifs de cire. Je laisse ensuite refroidir », détaille l’artisan. Il répétera son geste une quinzaine de fois pour un simple cierge de 14 millimètres de diamètre. « La cire se dépose millimètre par millimètre » et épaissit la bougie. Avec une broche en bois, l’artisan perce le cierge pour permettre la pose sur les pics des brûloirs des églises.

« Les outils sont rudimentaires, ce qui compte c’est le savoir-faire », transmis par son père et avant lui son grand-père. « Il utilisait du suif de porc, vous vous imaginez les odeurs dans l’atelier ! Maintenant on se sert de la paraffine, un dérivé du pétrole ». Il apprend le métier de cirier à 18 ans, « lorsque mon père s’est blessé à un match de foot. J’ai dû l’aider à l’atelier puis cela me plaisait alors je suis resté », raconte M. Charton.

Un cierge de 23 kg


« À l’époque de mon grand-père, il y avait un cirier dans chaque bourg mais l’électricité et le changement des habitudes religieuses ont mis fin au métier », poursuit-il. À sa connaissance, ils sont une dizaine d’artisans ciriers en France. Et son affaire ne connaît pas la crise malgré la concurrence des bougies industrielles. « J’ai ma clientèle, beaucoup de religieux ». Son pic de production intervient lors de la période de Noël et pour Pâques c’est « la folie ».

Dans son petit atelier où il est en t-shirt toute l’année, cohabitant avec sa chaudière, ses cuves de cire et sa table de découpe, le téléphone ne cesse de sonner. Au bout du fil, une commande de dernière minute de l’église de la commune pour une Couronne de l’Avent. Une nouvelle page de son bloc-notes s’intercale sur une étagère déjà bien garnie.

De la fabrication de la bougie, à la facturation, jusqu’à la livraison, Patrice Charton s’occupe de tout. Il passe des heures seul dans son atelier. Un fond de musique vient accompagner ses journées. « L’année dernière j’ai fabriqué un cierge d’autel à base de cire d’abeille pour La Communauté Saint-Martin à Evron (Mayenne) d’1m30 de hauteur et 140 mm de diamètre. 23 kilos la bête. Il m’a fallu une semaine de travail ».

Ses fabrications à partir de cire naturelle d’abeille est sa « plus-value ». L’abbaye de Solesmes (Sarthe), l’un de ses plus gros clients, mais également des particuliers sont demandeurs. Le cirier vend ses bougies au kilo, il faut compter 60 euros pour 2 kg. Il s’adapte à la demande et fabrique « des bougies parfumées à base d’essences naturelles, réalise de la sérigraphie, des photophores... »

Mais malgré « sa bonne situation », l’avenir de son entreprise n’est pas assuré. L’une de ses filles travaille dans le service qualité d’une entreprise et la seconde poursuit des études de langue. « Je ne vois pas mes filles reprendre l’affaire quand elles voient le temps que j’y passe », concède l’artisan. À deux ans de la retraite, Patrice Charton ne compte pas éteindre la flamme aussitôt et garde l’espoir « de transmettre son métier ».

 

​​​​​​​Source : France 3 Pays de la Loire)

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 10:32

Il était né dans la rue un soir de juin 1943 et n’était le fils de personne, il aurait pu connaître le pénitencier mais fut probablement sauvé par la musique qui l’aimait et le lui rendait bien. Il y mettait ses joies, il y mettait ses peines et tout ça devenait le blues et il rendait hommage aux mains noires qui lui avaient donné le jour. Il devint pourtant l’idole des jeunes

 

Il était une fois mon idole

Bonne lecture Papy.............

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 07:37
1.2.3.4.5.6.7.Années de passions
1.2.3.4.5.6.7.Années de passions

Ambiance

Cette année afin de marquer la célébration  de la création de mon blog ,

j’ai choisi comme sujet le mot Blog pour changer un peu .

Voyons tout d’abord d’où vient l'origine de ce mot ………………

 

C'est en 1995 que sont apparus les premiers blogs, soit il y a 22 ans. Ils sont constitués de textes appelés billets. Les blogs deviennent alors un nouveau média et un nouveau moyen d'expression. Exploités dans un premier temps pour créer « des journaux intimes personnels lus par le public ». Ils trouvèrent par la suite une place dans le monde de l'entreprise et même dans celui de la politique. Pour comprendre l'origine des blogs il faut remonter au début d'internet. A la base, le web était conçu comme un ensemble de pages statiques liées entre elles à l'aide de liens. Ce web est appelé Web.1. Ses utilisateurs étaient des consommateurs de ces pages et peu d'entre eux rédigeaient. Avec le temps, la façon de présenter les informations à évoluer vers un mode plus actif. Le contenu des pages étant tiré d'une base de données pour les afficher ensuite, les auteurs pouvaient facilement les mettre à jour à l'aide de système de gestion de contenu (CMS). Peu à peu le Web est devenu de plus en plus collaboratif et participatif, tout le monde ayant sa page web et souhaitant partager. C'est ainsi qu'est né le Web 2.0, selon l'expression de Tim O'Reilly, en réaction au début du Web ou tout était statique. Les blogs et les wikis s'inscrivent parfaitement dans cette mouvance : la collaboration et la participation d'une communauté autour d'un sujet.

Pour ma part L’origine despassionsdepapybougnat.net fût crée le 16/12/2010. Aujourd’hui  16/12/2017 cela  fait donc 7 Années d’existences soit 84 mois,ou,2555jours, ou,61320 heures,ou,3 679200 minutes,ou,220 752 000 secondes que nous nous sommes réunis autour de ce blog c’est pas mal ,ce blog qui a produit 6500 articles & 145 Pages ( billets divers & variés ) allant de l’humour à la peine , de l’actu régionale à l’internationale , du très très sérieux à l’insolite, des joies et des peines que nous apporte le quotidien sportif. Sans oublier les combats de nos politiques à l’approche de chaque de échéance de mandat, les grands événements qui ont traversé cette période et puis pour détendre nos soirées lorsque les programmes télés tombent en panne d’imagination  ou n’en finissent pas de nous diffuser des séries, des séries et encore des séries puis des rediffusions de tous genres ,films, concerts, événements sportifs etc.………….. Là il y a les blagounettes  de Papy, cette caricature de l’actu ou de l’être humain qui va permettre de se détendre un cours instant ou de rêver à de meilleurs moments très souvent alimentées par nos amis les dessinateurs Friends de cette richesse qu’est l’actualité .

je vais là pour aujourd’hui en conclure  afin de ne pas mobiliser votre attention sur un discours qui dans le fond ne peux intéresser que l’auteur lui-même !

Mais !  Au cas où vous continueriez à suivre ou lire Les Passions De Papy- Bougnat.Net  je vous souhaite un peu en avance de joyeuses et heureuses fêtes de fin d’années, mais j’aurai à cet effet  l’occasion d’y revenir à ma manière dans ces prochains jours.

Merci à tous pour votre fidélité qui suivent ce blog  & bienvenue aux nouveaux visiteurs à qui je l’espère quand même la lecture de ce billet aura motivé une adhésion ……………

Retour sur les 6 Derniers 

La naissance : Ma Naissance

Le 1ier anniversaire : 12 Mois déjà

 Ma deuxième année : " An l l *

La Troisième campagne :          Happy birthday.......lll

Mon quatrième hiver : An Quatre/year Four

Ma cinquième (presque le bonheur !) :5 an déjà

L'année dernière : Le sixième

 

Mon secret pour avancer est de commencer en pensant que tu dois
te lever chaque matin et te dire que tu peux le faire !

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 06:26
Souvenir........Il y a 47 ans

http://www.gaullisme.fr/wp-content/uploads/2017/11/196937-yvonnedegaulle-une-jpg_91699-620x264.jpg

Il y a 47 ans Charles de Gaulle nous quittait…

Visionnaire, Honnête, républicain, démocrate, attentif à la condition ouvrière, indépendance de la France, Europe européenne, France respectée dans le monde, …

Cliquez ICI

( source http://archives.gaullisme.fr

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 13:38

Mais pourtant il faut que je vous dise
Vous êtes un Aîné et le gouvernement décide que les retraites ne suivront pas l'augmentation du coût de la vie et qu'il n'y aura moins de soins de santé pour vous. Que faire ?. . . .
Ne désespérez pas, voici la solution Papy-Boom...Soins de santé pour les aînés !
Notre offre «Papy Boum» donne, à toute personne âgée de 60 ans ou plus, un fusil et 4 balles.
Vous obtenez ainsi le droit de "descendre" 2 sénateurs et 2 députés.
Bien sûr, cela signifie que vous irez en prison ! . . . .Mais une fois incarcéré, vous recevrez 3 repas
par jour, un toit sur votre tête, blanchi, éclairé, choyé, dorloté, et tous les soins de santé dont vous avez besoin ! Plus de factures, d'eau, d'électricité, de gaz, de loyer, de garage, de P.V., etc...
Vous revendez de suite votre véhicule et augmentez votre pécule, donc plus de frais d'assurance, d'entretiens, de contrôles techniques, de garage, etc....Vous avez besoin de Nouveaux dentiers ? Pas de problèmes ! Remplacer vos lunettes tous les ans ? C'est parfait ! Nouvelles hanches, nouveaux genoux, reins, poumons, cœur...Une nouvelle chaise roulante .....Tous ces soins sont gratuits et tout est couvert ! .Vous percevrez toujours votre retraite, dont vous pourrez mettre le montant sur un compte épargne. Et qui va payer pour tous ces soins ? Les autres connards de français et ce gouvernement qui affirment que vous êtes trop vieux pour bénéficier des soins de santé et que votre retraite ne suivra pas l'inflation.....

« La demande ayant été sous-estimée, soyez patient La livraison de cartouches reprendra très bientôt ! ! ! !

Mais non, je ne suis pas en colère, j'explique !!!!!! .

Allez les Papy's & les Mamie's bonne fin de semaine et bon wee-kend........

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 06:22

« Demain, je serai retraité. J’ai 62 ans et, surtout quand on est de gauche et qu’on a eu une carrière pénible, c’est l’âge auquel il convient de partir »

Les carnets secrets de François Hollande, dernières pages: «Mon successeur, mon héritier...»

 

Depuis le 6 mai 2015, toutes les semaines, F.H. a raconté la petite chronique du quinquennat Hollande. Derrière ces initiales se cachait un fin observateur de la gauche française, assez introduit dans l’entourage présidentiel pour ne rien ignorer (ou presque) de ce qui se tramait dans le bureau (et dans la tête) du chef de l’Etat. François Hollande quitte l’Elysée; F.H. abandonne les colonnes de l’Opinion. Voici sa dernière chronique.

Ça ne durera pas mais quelle importance? Depuis quelques jours, Emmanuel et moi, on ne se quitte plus et c’est un pur bonheur. Lundi, je l’ai emmené voir l’Arc de triomphe. J’ai aimé qu’ensemble, main dans la main, nous rallumions la flamme. Mercredi, on est allé se promener tous les deux au jardin du Luxembourg. Si on avait eu plus de temps, on aurait même pu faire un petit tour de manège ou aller voir Guignol. Sauf erreur de ma part, nous avons rendez-vous à l’Élysée, dimanche matin, à l’heure de l’apéro et si le ciel s’y prête, on ira faire quelques pas dans le parc du Palais, histoire de nous remémorer, une fois encore, les plus belles pages de notre compagnonnage.

Comment ai-je pu vivre si longtemps sans lui? Depuis qu’il était parti de mon gouvernement, en septembre, Emmanuel me battait froid. Je ne sais pas bien pourquoi – sans doute de mauvaises influences dans son entourage – mais il avait cessé de me téléphoner à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Plus un texto, plus un message. Rien! Parfois, je l’apercevais à la télé et je voyais bien qu’il était très occupé. Pour ne pas le gêner, longtemps, j’ai préféré me taire. Mais désormais, c’est fini! « Regarde, quelque chose a changé, l’air semble plus léger, c’est indéfinissable ». Ce matin, en me levant, cette chanson de Barbara, allez savoir pourquoi, me trottait dans la tête. Puis sous une douche brûlante, j’ai chanté à plein poumon. D’habitude, c’est du Stéphanie de Monaco: « Comme un ouragan qui passait sur moi… » Là, c’était l’Hymne à la joie.

Je n’ai pas été battu, je ne me suis pas représenté. Nuance… Je ne rends pas les clés, je passe le témoin

Principes de base. Vous avez vu comment je fais en ce moment avec Emmanuel? Je le touche, je le tripote, je le prends par le bras, je pose ma main sur son épaule, je le couve du regard. Je le conseille aussi à mots couverts. Par ici, mon garçon. Fais attention à la marche. Dis bonjour à la dame. Salue le monsieur avec son drapeau. Tiens-toi droit. Vérifie ton nœud de cravate. Souris surtout à la caméra. C’est d’ailleurs curieux que je sois obligé de lui rappeler ces principes de base de la communication présidentielle. Je ne sais pas ce qui s’est passé dans la vie d’Emmanuel, mais je le trouve un peu guindé, ces derniers temps.

Il était autrefois la séduction incarnée et voilà qu’il me semble tout à coup sur ses gardes. Lorsqu’on s’est retrouvé à l’Arc de Triomphe, j’étais tellement content que j’ai failli l’embrasser. Lui m’a tendu la main d’un air pincé. Je crois en fait qu’il était un peu fatigué. D’après Jouyet, il avait fait la fête jusqu’à l’aube. C’est beau d’être jeune! Il faudra quand même que lui dise de se ménager. S’il continue à ce rythme, il ne tiendra pas la distance. Moi, je sais désormais d’expérience: cinq ans, c’est très long et c’est peut-être pour ça que je n’en ai pas fait dix!

Cela dit, je comprends qu’Emmanuel profite de ces instants de félicité. Un jour, il comprendra mieux ce qu’ils avaient de rares. Etre président, c’est tellement bon que j’ai d’ailleurs voulu le rester jusqu’au dernier jour de mon mandat. D’autres, avant moi, ont quitté l’Élysée la mine basse, comme s’ils avaient déjà un pied dans la tombe. Pour ce qui me concerne, c’est différent. Je n’ai pas été battu, je ne me suis pas représenté. Nuance… Je ne rends pas les clés, je passe le témoin. Ça n’est quand même pas tout à fait la même chose. Oh, je vois bien qu’Emmanuel ne veut pas que je le dise trop haut. Ce garçon est d’une pudeur incroyable. Pour ne pas me faire de l’ombre, il fait tout pour se tenir à distance. A la réflexion, c’est peut-être pour ça qu’il avait fait mine de reprendre sa liberté, depuis un an. Il voulait s’émanciper et en même temps, il ne voulait pas qu’on dise qu’il était un héritier ordinaire. J’ai laissé faire. Parfois, ça a été dur mais quand je vois aujourd’hui le résultat, je ne regrette rien.

Il m’est arrivé de douter. Parfois, j’ai eu peur de réussir. Mais à chaque fois, je suis parvenu à tout gâcher

Maintenant que tout est terminé, je peux bien l’avouer. J’ai tout fait pour qu’Emmanuel me succède un jour. Dès que je l’ai nommé secrétaire général adjoint de la maison, en mai 2012, je savais qu’après moi, ça serait lui. Mais pour que l’opération réussisse, il fallait que je loupe tout, systématiquement. Seule l’évidence de mon échec pouvait construire ses succès à venir. Je ne veux pas me vanter mais personne ne pourra dire que je n’ai pas fait preuve durant mon quinquennat d’une incroyable persévérance. Il m’est arrivé de douter. Parfois, j’ai eu peur de réussir. Mais à chaque fois, je suis parvenu à tout gâcher. Dieu sait s’il en faut du talent pour rester aussi longtemps impopulaire et ne jamais rien faire pour redresser la barre.

Appétit carnassier. Toute la lumière, je l’ai laissée volontairement à d’autres. La logique aurait été qu’à ce jeu, un homme de droite me succède. Il a fallu que je sois d’un sang-froid absolu pour qu’au bout du compte, ce soit l’inverse qui arrive. Organiser l’alternance, c’est facile. S’offrir à la trahison pour qu’au final rien ne change, c’est une autre paire de manches. Il me fallait un complice. Emmanuel, dans ce rôle, a été remarquable du début à la fin. J’avais détecté tout de suite son appétit carnassier. Même dans mes plus beaux rêves, je n’imaginais pourtant pas que, dans cet art si subtil qu’on appelle la déloyauté, il puisse me servir mieux encore que ce brave Manuel. Chapeau bas!

Je laisse derrière moi bien mieux qu’un successeur. Mon héritier est un survivant. En cela, il est incomparable

A l’heure où il me faut prendre congé des Français et de mes lecteurs par la même occasion, c’est à Emmanuel que je pense donc en priorité. Demain, je serai retraité. J’ai 62 ans et, surtout quand on est de gauche et qu’on a eu une carrière pénible, c’est l’âge auquel il convient de partir. Je laisse derrière moi bien mieux qu’un successeur. Mon héritier est un survivant. En cela, il est incomparable. Aujourd’hui, lorsque je me retourne, je ne vois que des cadavres ou des grands brûlés qu’on ne reverra pas de sitôt. Sarko, Juppé, Fillon, Valls, Barto, Ségo, Duflot, Camba, Hamon, les socialistes et leur parti, les républicains et leur maison commune, j’en passe et des meilleurs! Avec moi, même la République et l’Europe ont été à deux doigts de mourir.

Un jour, je raconterai peut-être dans un livre que, cette fois, je signerai moi-même, l’histoire de cette hécatombe qui est mon vrai bilan. Comme je suis, quoi qu’on en dise, un homme prudent, j’ai d’ailleurs fait savoir à Emmanuel que, dimanche, je ne souhaitais pas qu’il me raccompagne jusqu’à ma voiture. Si tout se passe pour une fois comme prévu, on se quittera donc sur le perron de l’Élysée après s’être embrassé s’il le veut. Mais pour le reste, méfiance. Un accident est si vite arrivé. Je ne voudrais pas qu’à la dernière minute, comme dans un résumé de mon règne, celui qu’on dit mon enfant vienne me pousser dans l’escalier…

 

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 15:35
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 08:26

Le mouchoir en tissu.............

C'était une autre époque...........

Ils dorment au fond de nos armoires tels des vestiges fossilisés appartenant à un autre temps. Les mouchoirs en tissu, ex-fidèles compagnons de nos poches trouées, ont été chassés par la blanche cellulose bonne à jeter. Pas assez hygiéniques, paraît-il. .. Ça ne tourne plus rond pour ces carrés en coton parfaitement repassés, qui ont essuyé nos larmes et chatouillé nos naseaux pendant de très longues années. Front en sueur, nez qui saigne, lunettes embuées, adieux déchirants, éternuements intempestifs, ils répondaient présent dans toutes les situations désespérées. Le mucus, le mouchoir en tissu en faisait son affaire sans jamais se trouer. Plus on l’utilisait, plus il se repliait sur lui-même. Quand on pensait. Avoir mis à profit chaque centimètre carré de ce tire-jus, on réussissait malgré tout à dénicher un endroit vierge de toute glaire. Un aller-retour en machine à 60°C et il était à nouveau prêt à soulager nos pauvres nez qui coulent. A grands à carreaux ou petit à fleurs ou en dentelles, le mouchoir en tissu savait s'adapter à son propriétaire. Les plus perfectionnistes les accordaient à leur tenue. Les enrhumés chroniques, eux, prenaient soin de disposer d'un stock suffisamment conséquent qu'ils faisaient tourner.

 

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 07:19
Souvenir.....Souvenir..........

Les bons points

 

Voici la carotte après laquelle tous les écoliers couraient: les bons points! Le maître les distribuait au compte-gouttes à ceux qui avaient bien travaillé ou répondu. Il s'empressait ensuite de les reprendre si l'élève avait démérité ou en cas de mauvais comportement.

Jamais un simple morceau de carton n'aura suscité tant de convoitise ou de déception. Telle une pépite d'or, cet objet du désir était précieusement rangé dans le plumier ou dans une petite boîte destinée à cet effet. Au bout de 10 bons points, bingo ! L’élève pouvait les échanger contre une petite image qui représentait des grands personnages, les fables de la Fontaine ou des animaux par exemple. S'il en collectait cinq, il avait alors droit à une grande image ou à « un témoignage de satisfaction » signé de la main même du directeur. Les gouvernements successifs à l'époque ont eux aussi saisi l'intérêt de ces bouts de carton à visée éducative. C'est air qu'au début des années 1940, les élèves ont pu exhiber fièrement à leurs parents les bons

Points du maréchal Pétain vantant le goût de la vie en plein air, le sens du travail d’équipe et l'amour du pays. On sait comment ça a fini...

Souvenir.....Souvenir..........
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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 07:06

Le Mans :

#...Mat

Très belle réussite de cette 83 ième édition des 24 heures ou Porche succède à Audi

17 ans après son dernier succès Porche réussi le doublé dans la catégorie reine des LM P1

 # Échec et Mat............

"Echec"

 

Mais par contre total Échec et sortie de piste pour Hollande

Décidément, les rendez-vous sportifs ne réussissent pas au gouvernement depuis quelque temps...

François Hollande, qui était le premier président de la République à se rendre officiellement aux "24 Heures du Mans" depuis Georges Pompidou, a récolté ce samedi de copieux sifflets dans la Sarthe.

Après une visite des stands, le chef de l'État est remonté vers les tribunes, bien garnies, d'où le public l'a bruyamment sifflé, tandis que son passage était annoncé par le speaker. Les spectateurs l'ont hué depuis les tribunes et les loges privées.

Ces sifflets ont bouleversé l'agenda initial du chef de l'État, affirme un journaliste du "Journal du dimanche". En effet, François Hollande devait initialement réaliser un tour de piste……mais celui-ci la contraint à faire ½ tour dès le premier virage .....

Mais il n'en demeure pas moins vrai , que dans la vie, contrairement aux échecs, la vie continue après " échec et mat "

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