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  • : Vous trouverez dans ce blog un peu de vérité, beaucoup de passions et quelques coups de gueule........ Bonne route, bonne lecture merci de votre visite...
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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 08:26

Le mouchoir en tissu.............

C'était une autre époque...........

Ils dorment au fond de nos armoires tels des vestiges fossilisés appartenant à un autre temps. Les mouchoirs en tissu, ex-fidèles compagnons de nos poches trouées, ont été chassés par la blanche cellulose bonne à jeter. Pas assez hygiéniques, paraît-il. .. Ça ne tourne plus rond pour ces carrés en coton parfaitement repassés, qui ont essuyé nos larmes et chatouillé nos naseaux pendant de très longues années. Front en sueur, nez qui saigne, lunettes embuées, adieux déchirants, éternuements intempestifs, ils répondaient présent dans toutes les situations désespérées. Le mucus, le mouchoir en tissu en faisait son affaire sans jamais se trouer. Plus on l’utilisait, plus il se repliait sur lui-même. Quand on pensait. Avoir mis à profit chaque centimètre carré de ce tire-jus, on réussissait malgré tout à dénicher un endroit vierge de toute glaire. Un aller-retour en machine à 60°C et il était à nouveau prêt à soulager nos pauvres nez qui coulent. A grands à carreaux ou petit à fleurs ou en dentelles, le mouchoir en tissu savait s'adapter à son propriétaire. Les plus perfectionnistes les accordaient à leur tenue. Les enrhumés chroniques, eux, prenaient soin de disposer d'un stock suffisamment conséquent qu'ils faisaient tourner.

 

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commentaires

A
comme un parfum de nostalgie partagée... le mouchoir faisait résistance au chagrin et aux fièvres, il épongeait les larmes, séchait sans regret sueurs et tout épanchement, le mouchoir luttait contre l'adversité là où le kleenex cède<br /> laver ses peines était bien mieux que les jeter
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