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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 06:36

 

 

Autrefois .création bandeaux

 

 

À propos de la réforme des régions (suite)

 

Historique:

 

Provinces de France (Suppression des)
le 22 décembre 1789, réunies au
Royaume de France en 800 ans

 

(D’après « Géographie historique et politique
de la France » (4e éd.), paru en 1876)

 

Par décrets des 22 décembre 1789, 15 janvier, 16 et 26 février 1790, l’Assemblée constituante substitua la division du sol français en départements aux anciennes circonscriptions provinciales, et un mode uniforme d’administration civile et judiciaire aux modes particuliers jusqu’alors en vigueur dans chaque province. Réunies par les rois successifs au fil des siècles à la couronne de France par alliances, legs ou conquêtes, les diverses parties du territoire perdirent après 1789 ce qui avait en quelque sorte fait de chacune une nation séparée.

Les trente-deux provinces du royaume formèrent d’abord, y compris la Corse, 83 départements, dont les noms furent empruntés aux accidents géographiques de leur sol. En 1791 l’Assemblée législative déclara le comtat Venaissin avec Avignon réunis à la France (réunion confirmée par le traité de Tolentino, conclu en 1797 entre le général Bonaparte et le pape Pie VI) ; mais ce territoire, d’abord joint au département des Bouches-du-Rhône, ne constitua qu’en 1793 un département distinct sous le nom de Vaucluse.

 

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Une autre modification fut apportée à la division intérieure de la France pendant la République : le département de Rhône-et-Loire, formé de l’ancien Lyonnais, du Beaujolais et du Forez, fut divisé en deux en 1793, sous les dénominations de la Loire et du Rhône. A la même époque le département de Paris reçut le nom de département de la Seine, et Mayenne-et-Loire celui de Maine-et-Loire.

Enfin, la Corse, après n’avoir formé qu’un département sous le nom de Corse, fut dédoublée le 11 août 1793 en deux départements, ceux du Golo et du Liamone, pour reprendre sous le Premier Empire son nom et son unité, en 1811 – une nouvelle division en deux départements interviendra en 1976. Une nouvelle création eut lieu en 1808 : le département de Tarn-et Garonne fut composé de divers territoires appartenant aux départements voisins. En 1860 le comté de Nice et la Savoie, cédés à la France par le roi de Sardaigne, formèrent trois nouveaux départements, savoir : Alpes-Maritimes, Savoie et Haute-Savoie.

Quant aux divisions intérieures des départements, elles ont varié tant pour les noms que pour le territoire. Le département fut d’abord partagé en districts qui étaient plus nombreux que les arrondissements actuels. Le district fut supprimé par la constitution de 1795, et pendant plusieurs années le département fut distribué en cantons, où fut établie une administration cantonale : enfin vint la loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800), opérant la subdivision des départements en arrondissements, des arrondissements en cantons et des cantons en communes.

 

 

Résumé de l’histoire des principales provinces et chronologie de leur réunion successive à la couronne
La plupart des provinces de France, après avoir été rattachées à la couronne, en ont été de nouveau séparées, pour constituer des apanages. En indiquant ici les dates des réunions successives, on n’a tenu compte que des aliénations qui avaient eu pour résultat de détacher en fait du royaume, d’une manière durable et complète, certaines provinces, telles que la Bourgogne, l’Anjou, etc.

Aujourd’hui voyons celle de …

 

Languedoc. Réuni au domaine en partie en 1229 et en totalité en 1270 
La vaste contrée méridionale qui reçut au Moyen Age le nom de Languedoc correspond à la première Narbonnaise des Romains. Ce nom de Languedoc tire son étymologie du mot oc, dont se servaient les habitants du midi de la France pour exprimer oui. Dans les provinces septentrionales le même mot se prononçait oyl : de là vint la division de la France en pays de la langue d’oc et pays de la langue d’oyl.

Vers la fin de l’Empire romain, cette province porta le nom de Septimanie, puis celui de Gothie après la conquête du pays des Wisigoths. Les Sarrasins, qui l’avaient envahie, furent chassés par Charles Martel, dont les successeurs établirent comme gouverneurs des comtes dans les principales villes. Les comtes de Toulouse se rendirent héréditaires, et ils firent peu à peu reconnaître leur suzeraineté dans toute la province.

A la suite des guerres des Albigeois une partie des vastes États de la maison de Toulouse fut réuni à la couronne en 1229 par le traité de Paris ; le reste fut assuré à Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis, par son mariage avec la fille de Raymond VII, et à la mort d’Alphonse, décédé sans postérité, en 1270, fit retour à la couronne.

Champagne. Réunie en 1284 

Le pays auquel ses vastes plaines, Campi, ont fait, dit-on, donner le nom de Champagne, fut partagé plusieurs fois sous les rois mérovingiens. Au Xe siècle la Champagne eut pour premier comte héréditaire Herbert, comte de Vermandois, dont la lignée s’éteignit en 1019. Les comtes de Blois héritèrent alors de la Champagne, et en 1284 Jeanne, unique descendante de cette maison, apporta la Champagne en dot à son époux, Philippe le Bel, roi de France.

Brie. Réunie en 1284 

La Brie, pagus Briegensis, y eut des comtes particuliers, qui portaient le nom de comtes de Meaux. En 968 Herbert de Vermandois, comte de Meaux, devint comte de Champagne, et réunit à cette province toute la partie de la Brie dite Champenoise.

Lyonnais. Réuni en 1310

Cette province doit son nom à Lyon (Lugdunum), sa capitale ; elle fut autrefois comprise dans le territoire de la première Lyonnaise. Après le démembrement de l’empire de Charlemagne, Lyon fit partie du royaume d’Arles ou de Bourgogne, et dès lors releva de l’Empire Germanique. La ville était gouvernée par l’archevêque et son chapitre, sous la suzeraineté de l’empereur. Henri& nbsp, VII du Saint-Empire (Henri de Luxembourg) ayant renoncé à ses droits à la demande de Philippe le Bel, celui-ci, en 1310 (traité de Paris que chacune des parties mit du temps à ratifier), rangea la ville sous son autorité, après un traité passe avec l’archevêque et les chanoines, qui conservèrent jusqu’à la révolution le titre de comtes de Lyon.

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