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Le Blog De Papy-Bougnat

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  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 06:37

A propos de la 5G…………….

L'enquête de la semaine................

L’Arcep lance une nouvelle consultation publique

Promesse d'un Internet ultra-rapide, la 5G va démultiplier les débits sur les réseaux et connecter un nombre quasi illimité d'objets

Les opérateurs, équipementiers et industriels ont jusqu'au 19 décembre pour faire part de leurs besoins au régulateur des télécoms. Une première étape avant l'attribution des fréquences mi-2019.

Opérateurs télécoms, équipementiers, collectivités territoriales, industries « verticales », comme l'automobile ou la santé : jusqu'au 19 décembre, tout ce petit monde va être bien occupé. L'Arcep vient en effet de lancer, ce vendredi, une nouvelle consultation publique pour déterminer les conditions d'attribution des fréquences 5G, au coeur de la bataille pour le prochain standard de téléphonie mobile, promesse d'un Internet ultra-rapide. Les acteurs du marché ont sept semaines pour faire remonter leurs besoins au gendarme des télécoms. « L'idée, c'est de sonner le tocsin, pour forcer la réflexion » dit-on à l'Arcep.

Cette autorité administrative indépendante (AAI) créée en 1997 a pourtant déjà mené trois consultations à ce sujet, dont une dernière lancée en juillet. Mais jusqu'à présent, elles étaient toutes plutôt techniques. L'objectif cette fois est de mieux comprendre les besoins du marché, en vue d'une attribution mi-2019, selon la feuille de route  annoncée en juillet par le gouvernement.  L'objectif final étant de pouvoir lancer commercialement la 5G en 2020.

Trois bandes de fréquences sont concernées : les 1,4 gigahertz (GHz), 3,4-3,8 GHz et les bandes dites « millimétriques » supérieures à 24 GHz. Gérées par une agence dédiée, l'ANFR, ces ressources rares et stratégiques sont la propriété de l'Etat français qui les alloue à différentes entités (ministères, chaînes de télévision dont celles de la TNT, opérateurs télécoms...) pour une durée limitée.

Une procédure longue et compliquée

Si l'Arcep a décidé de multiplier les consultations, au risque de mettre la France en retard dans la course à la 5G, c'est que l'attribution des fréquences va être cette fois bien plus compliquée que lors de la 4G. Par rapport au standard actuel, la 5G va permettre de connecter un nombre quasi illimité d'objets, allant des smartphones aux robots dans les usines, en passant par les grandes infrastructures : ports, aéroports, réseaux de gaz ou d'électricité... Pour la première fois dans l'histoire de la téléphonie mobile, des réseaux télécoms vont donc être construits en priorité pour les industriels, expliquent les experts du sujet.

La multiplication du nombre d'acteurs change donc la donne en matière d'attribution des fréquences : qui doit les obtenir en priorité, et à quel prix ? « Les industriels n'ont jamais exploité des réseaux de bout en bout, ce n'est pas leur métier » juge un opérateur télécoms, qui prévient : « il faut que nous récupérions des bandes larges, à forte capacité, et éviter au maximum la dispersion, l'attribution des fréquences par petits lots ».

Autre obstacle : les bandes nécessaires à la 5G (sauf celle des 700 MHz ,vendue par blocs en 2015) sont aujourd'hui partiellement occupées. Avant de pouvoir les attribuer aux opérateurs ou aux industriels, il faut donc les « libérer ». Par exemple, les fréquences de la bande 25,5 - 27 GHz sont utilisées par le ministère des Armées, le Centre national d'études spatiales et l'administration chargée de la météo, rappelle l'Arcep.

« C'est un processus complexe. Quand on entend dire que les militaires devraient libérer leur bande de fréquences, on parle d'entités publiques qui ont investi des centaines de millions d'euros sur des décennies et qui vont devoir changer leurs infrastructures. Cela prend du temps » expliquait cet été Mounir Mahjoubi, secrétaire d'Etat en charge du Numérique, dans une interview aux « Echos ».

Enchères de tous les records en Italie

La consultation publique doit aussi permettre de trancher les modalités d'attribution, enchères ou autres. Plusieurs pays européens, comme l'Allemagne et l'Espagne, ont alloué les fréquences 5G via des enchères. En Italie, la procédure, organisée pendant deux semaines, a même battu tous les records : les opérateurs locaux (TIM, Vodafone, Iliad et Wind Tre) ont dépensé collectivement 6,5 milliards d'euros. Un montant inédit qui ira directement dans les caisses de l'Etat italien, mais qui va devoir être amorti par les opérateurs transalpins, déjà fragilisés par une « guerre des prix » qui réduit les marges.

En France, le mode d'attribution n'a pas encore été décidé. « Par le passé, le critère financier a pu avoir beaucoup d'importance, mais maintenant les esprits ont changé. Il y a un espace pour être inventif » estime Sébastien Soriano, le président de l'Arcep, dans une interview à l'agence Reuters.  En janvier, le gouvernement avait réalloué les fréquences 4G gratuitement aux opérateurs, qui en échange s'étaient engagés à mieux couvrir le territoire, dans le cadre du « New Deal » mobile. Mais selon l'Arcep, répliquer cet échange de bons procédés est plus difficile avec la 5G.

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