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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 18:30

 

Afin de se détendre un peu en ce 12 janvier un petit poème de mon amie Danièle

 

La Mère aux chats,

 

 

Par moment le rideau bougeait à la fenêtre,
Puis reprenait sa place comme si de rien n'était,
Parfois juste un instant, on pouvait voir sa tête,
Son sourire édenté et son chignon défait.

C'était la Mère aux chats comme disaient les gosses
Il y en avait partout, des petits et des grands,
Des doux très caressants et d'autres plus féroces,
Mais avec elle aucun d'entre eux n'était méchant.

Elle entrouvrait la porte, ça grouillait de partout,
Ils filaient quelques heures puis réapparaissaient
Bien contents de rentrer, pour le repas surtout,
Et la bonne cuisine qu'elle leur préparait.

Elle n'avait qu'un fils, drôle de personnage,
Chemise cravatée, baise en ville à la main,
Costume bien taillé, qui lui donnait l'air sage,
Marchant d'un pas pressé et le regard hautain.

Elle n'en parlait jamais, et gardait un air triste
Chaque fois qu'il venait, pour la même raison,
Il lui énumérait en une longue liste,
Les choses inutiles qui peuplaient la maison.

À ses quelques amies un jour elle se confia,
Faisant part de sa peine à cause du garçon,
Qui malgré son refus, quand même décida
De vendre sa bâtisse, son doux nid, sa maison.

Elle était depuis lors dans un triste foyer,
Clouée dans un fauteuil au milieu du silence,
Où d'autres vieux comme elle attendent de s'en aller,
Vers ce jardin de fleurs où seuls les anges dansent.

On ne l'a plus revu cet odieux personnage,
La maison ne reçut jamais de visiteurs,
La Mère aux chats partit pour un très long voyage,
Ses protégés la cherchent, quand vient le soir, la pleurent.

© Danièle Labranche

 

Bon dimanche

( enfin de ce qu'il en reste )

 

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 07:35

Afin de se détendre un peu, un petit poème de mon amie Danièle

Poème & Poésie.................

 

La poésie est un genre littéraire très ancien aux formes variées. Sa définition se révèle difficile et varie selon les époques, au point que chaque siècle a pu lui trouver une fonction et une expression différente, à quoi s'ajoute l'approche propre à la personnalité de chaque poète.

A ce propos Un poète ou une poétesse est quelqu'un qui dit ou écrit une ou plusieurs poésies. C'est donc une personne qui possède l'art de combiner les mots, les sonorités, les rythmes pour évoquer des images, suggérer des sensations, des émotions.

C'est la boîte aux secrets,
C'est le coffre aux trésors,
Qu'un jour a refermé,
Une funeste mort.

C'est un trousseau d'enfant,
Qui n'a pas vu le jour,
Qui reste cependant,
Tant imprégné d'amour.

Une correspondance,
Soigneusement nouée,
Et le poids du silence,
Qui l'a emprisonné.

Deux ou trois napperons
Cousus de mains habiles
Posés sur des jupons,
De dentelle fragile.

Une pile de draps,
Blancheur immaculée,
Des nappes d'autrefois
Que le temps a usées.

Un tiroir qu'on hésite,
À ouvrir cependant,
Qu'on referme très vite,
Un silence pesant.

Puis un petit coffret,
Des bagues sans valeur,
Et un bouquet séché,
Qui a perdu ses fleurs.

Un album désuet,
Nous livre des photos,
Visages surannés,
Personnages vieillots.

Des pelotes de laine
Que les mites ont mangées,
Et de vieilles mitaines
Par le froid fatiguées.

Tout un fatras de choses
Conserves cuisinées,
Confitures à la rose,
Une à une empilées.

Voilà tout ce qu'il reste,
Voilà tout ce qui fut,
Que des objets modestes
Dont on ne parle plus.

Le reflet d'une vie,
Pathétique héritage,
Tout un amour écrit
À travers cette image.

L'armoire aux souvenirs,
Qui sentait bon la cire,
S'endort dans un soupir,
Qui de mes lèvres expire.


© Danièle Labranche

Couleur passion (le petit dernier)

En savoir plus

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 18:10

A la veille du changement de saisons, je vous propose en ce Dimanche 16 septembre un petit poème de mon amie Nannou pour dire adieu à, la belle saison............avant que celle -ci nous quitte

La chanson de l'automne,

Les cheveux bruns, les cheveux roux
Ont pris les teintes de l'automne,
Ils se sont enfuis les mois d'août,
Les rires plus jamais ne résonnent.

Crissent les pas sur branches mortes,
Le ciel bleuté s'est assombri,
Le vent dès lors les feuilles emporte,
Les oiseaux ont quitté leurs nids.

Déjà la cheminée crépite,
Les flammes lèchent le chaudron,
Le froid un peu partout s'invite,
Adieu à la belle saison.

La pendule égrène le temps,
Le chat ronronne doucement,
C'est l'heure pour les vieux amants,
De s'endormir bien tendrement.

L'auteur......© Danièle Labranche          

Son dernier recueil

 

 

 

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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 08:49

Aujourd'hui : Samedi 

je vous propose un petit clin d’œil "Poétique " 

La musique,

La voilà qui nous suit
Tout au long de la vie,
Un jour gai, un jour triste,
Elle est là qui existe.

Jours emplis de bonheur,
Elle fait danser nos cœurs,
Mais devient nostalgique,
Dans les moments critiques.

Elle nous fait rêver,
Bien souvent voyager,
Sur des accords très doux,
D'autres fois un peu fous.

Puis un jour elle s'éteint,
Changement de destin,
Elle évide nos corps,
Quand se meurent ses accords.

Elle fut un jour aubade,
Un autre sérénade,
Parfois elle est murmure,
Qu'à l'oreille on susurre.

La longue histoire d'une vie,
Qu'on voudrait tout en harmonie,
Parfois très belle mélodie,
Entre musique et poésie.

Il n'est pas de moi vous l'aurez deviné mais de mon amie " Danièle Labranche "

D'ailleurs à ce sujet elle vient de publier dernièrement un petit recueil achetez -le il est bourré de talent ................

Pour vous le procurer "C'est ici"

(Merci pour elle il faut savoir aider  les créateurs de temps en temps) 

Mais aussi       Son " Facebook"

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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 06:56
Douceur d'hiver.............

« Noël, c'est un sapin illuminé dans les chaumières qui réchauffe le cœur des enfants en plein hiver. »

Douceur d'hiver.............

On voit tout le temps, en automne,
Quelque chose qui vous étonne,
C'est une branche, tout à coup,
Qui s'effeuille dans votre cou.

C'est un petit arbre tout rouge,
Un, d'une autre couleur encor,
Et puis, partout, ces feuilles d'or
Qui tombent sans que rien ne bouge.

Nous aimons bien cette saison,
Mais la nuit si tôt va descendre !
Retournons vite à la maison
Rôtir nos marrons dans la cendre.

Lucie DELARUE-MARDRUS (1874-1945)

« Fête Noël avec tes vieux, et Pâques où tu veux. »

Douceur d'hiver.............
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 06:48
Vieil homme grincheux

Lorsque ce vieil homme est décédé dans l'aile gériatrique d'une maison de retraite d'une petite ville australienne, tout le monde a cru qu'il ne laissait rien de valeur derrière lui.
Mais lorsque les infirmières ont fait la liste de ses maigres possessions, elles ont découvert ce poème. Sa nature et sa qualité étaient telles que le personnel de la maison de retraite en a fait des photocopies, et qu'il a été distribué à tous les employés de l'hospice.

Une infirmière a même emmené une copie du poème à Melbourne. Depuis, l'unique titre de gloire du vieil homme a été publié dans les éditions de Noël de nombreux magazines australiens, ainsi que dans des magazines traitant de la santé mentale. Ce poème simple mais éloquent a même été transformé en diaporama.

Et ce vieil homme, qui n'avait rien de plus à offrir au monde, est désormais l'auteur de ce poème "anonyme" qui connaît un grand succès sur le web.

Vieil homme grincheux.

Que voyez-vous, infirmières ? . . .. . . Que voyez-vous ?
À quoi pensez-vous.. . Lorsque vous me regardez ?
À un vieil homme grincheux, . . . . . . Pas très sage, 
aux habitudes hésitantes .. . . . . . . .. Et au regard perdu dans le lointain ?
Qui bave en mangeant .. . ... . . et ne répond jamais aux questions.
Qui, lorsque vous criez. . "J'aimerais que vous fassiez un effort !"
Semble ne pas réagir du tout . . . à toutes ces choses que vous faites.
Un homme qui perd . . .... toujours une chaussette ou une chaussure ?
Qui, en résistant parfois . . . ... vous laisse faire ce que vous voulez, 
pour le nourrir et le baigner . . . . et pour remplir ces longues journées ?
Est-ce que c'est à cela que vous pensez ? Est-ce que c'est ce que vous voyez ?
Alors ouvrez les yeux, infirmières. Car vous ne me voyez pas.
Je vais vous dire qui je suis . . . . .. Alors que je suis assis ici,
alors que je vous obéis, .. . . . Alors que je mange ce que vous me donnez.
Je suis un enfant de dix ans. . J'ai un père, une mère, 
des frères et des sœurs .. . . .. . Qui tous s'aiment beaucoup.
Je suis un garçon de 16 ans . . . .. vif et motivé,
qui n'a qu'un espoir : rencontrer . . .. . . au plus vite celle qu'il aimera.
Je suis un futur marié de vingt ans . . . ..Au cœur palpitant.
Je peine à me souvenir des vœux.. .. .que j'ai promis d'honorer.
Maintenant âgé de 25 ans . . . . . j’ai désormais des enfants.
Qui ont besoin de mes conseils . . . et d'un foyer heureux et sûr.
À 30 ans, .. . . . . mes enfants grandissent vite, 
unis comme les doigts d'une main . . .. Par des liens qui devraient être durables.
À 40 ans, mes jeunes fils.. .sont devenus grands et sont partis, 
mais ma femme est toujours à mes côtés. . Pour voir que je ne leur en veux pas.
À 50 ans, à nouveau, ... des bébés jouent autour de moi, 
À nouveau, il y a des enfants à la maison . . . . Ma bien-aimée et moi.
Le pire n'est plus à venir, il est déjà là . . . . Ma femme n'est plus.
Je me tourne vers le futur ... . . . . Je tremble de peur.
Car tous mes enfants ont désormais leurs .. . . propres petits.
Et je pense au temps qui passe . . . et à tout l'amour que j'ai reçu.
Je suis désormais un vieillard . . . . . . .. Et la nature est particulièrement cruelle.
La vieillesse est une mauvaise blague . . . . . . . qui nous fait paraître stupides.
Le corps s’écroule.. .. . La grâce et la vigueur disparaissent.
Il ne reste plus qu'une pierre . . . là où autrefois j'avais un cœur.
Mais au fond de cette vieille carcasse. il reste un jeune homme, tapi dans l'ombre, 
et de temps en temps . . . . . mon cœur épuisé s'emballe
lorsque je me souviens de tous les moments joyeux . . . . .. . Je me souviens aussi des moments douloureux.
Et j'aime et je vis . . . . . . . de nouveau ma vie.
Je repense à toutes ces années, bien trop peu nombreuses . . .. Bien trop vite parties.
Et j'accepte ce triste état de fait . . . Rien ne dure éternellement.
Ouvrez donc les yeux .. . . . .. . . Ouvrez les yeux, et regardez bien.
Je ne suis pas un vieil homme grincheux.
Regardez de plus près . . . . et admirez.. .. . .. .... . MOI !!

Souvenez-vous de ce poème lorsque vous croiserez une personne âgée que vous aurez envie d'ignorer, sans faire l'effort de chercher l'âme d'enfant qui vit en son sein. Car un jour, nous aurons tous cet âge avancé !
Les choses les plus belles et désirables de ce monde ne sont ni visibles ni tangibles. Elles doivent être ressenties avec le cœur !

(Texte original de Phyllis McCormack, traduit par Bridoz.com)

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 06:43

 

 

Poème..........

 

 

Il était une fois une dame blanche

dame-blanche.png

 

Chouette se dit la « Dame Blanche »

Que voilà un grenier bien accueillant !

Et par une nuit claire, elle y entra.

Vieilles poutres, laine de verre,

Pour une future couvée qu’elle joie !

Et de ce chef elle y nicha.

Bientôt l’effraie fit ses petits

 

Et la becquée de leur mère attendirent.

Mulots, une souris par-ci, par-là

Plus besoin de chat dans ce grenier sympa !

Par un beau jour d’été, « Niki » aussi passa

Par le fond du bourg elle fut séduite

Maisons sans âge, à colombage et pans de bois

Vieilles pierres et jolis toits

Et se découpant dans le ciel bleu ; une tour

S’engageant dans cette rue, une place apparut

Et tel un conte de fée, le château était là,

Château d’antan, imposant et majestueux,

Un peu plus loin, une halle fleurie,

Et s’adossant de tout son poids

Une église romane montait la garde

Que le bon dieu avait bien de la chance d’être là !

Tournant sur elle-même, telle une fillette sortant d’un rêve.

Niki découvrit, se retournant, un bistrot et son enseigne,

Un vieux puits et son auberge, et plus loin,

Tandis qu’elle cheminait sur la terre battue,

Un vieux pont lui tendit les bras.

En dos d’âne, datant du moyen âge,

 Qu’elle jolie vision ; rêvait-elle ? Non !

Le pont «était bien là avec ses galets ronds.

Se penchant au-dessus de l’eau,

La Côle, sous le ciel bleu coulait.

Calme et sereine pour le moment !

Mais ne vous fiez pas à l’eau qui dort !

Car dame Côle de temps en temps déborde !

Le cloître, caché dans sa verdure,

Voisinait avec de vieilles maisons d’antan,

Toutes plus jolies les unes que les autres.

Typiques et périgourdines, restaurées ou moussues,

Petits sentiers pavés, où les chats sont tranquilles,

Non, Niki ne rêvait pas, Ce village moyenâgeux était bien là.

Mais ce village ne dort pas,

Il est bien vivant avec tous ces artisans.

Niki quant à elle,

Dans sa belle maison restaurée,

Peint pour son plaisir,

 Et pour tous ceux qui voudront bien l’apprécier.

L’art y est roi et la peinture en sera reine.

Elle y recevra d’autres peintres aussi dans sa galerie.

Amis de tous pays venez à St Jean,

Promenez-vous, détendus et heureux,

Prenez des photos, faites les fous

Vous les amoureux,

Vous et tous ceux qui aimes la vie !

Visitez notre village fleuri.

Tandis que j’écris en noctambule ces quelques lignes,

Mon effraie aux yeux ronds, chante et ronfle dans le grenier.

Elle est là la copine, je l’aime et l’ai adoptée.

C’est donc pour cela que ma galerie s’appelle..

La Dame Blanche.

 

 

Niki…

 

LA DAME BLANCHE Artisanat d'Art - Produits Régionaux
Tel.05 53 62 38 88

 

ST jean de côle 24800

St jean de Côle.24800 St jean de Côle.24800

Le billet du Dimanche...."Balade"

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 04:41

 

 

12422423-feu-de-la-combustion-de-bougies-de-cire.jpg      

 

 

 

Tatie............  

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 06:10

 

 

pomme de terre  Toutes les qualités de la pomme de terre...

 

 

 

 

 

Pour vous convaincre de ses qualités de ce légume,

je ne peux mieux faire que la comparer

à une femme !

 


  J’ai toujours été frappé par l’utilisation fréquente de noms féminins

pour en désigner les variétés, comme les Charlottes, les Mona Lisa ou les belles de

Fontenay, idem pour les modes de cuisson.

 

pomme de terre


Mesdames et chères amies, vous n’êtes pas des pommes de terre, et cependant…

Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,

Sans pelure ou drapées de Mousseline.

Vous restez toujours Duchesse ou Dauphines !

Parfois atteintes de Vapeur, mais rarement soufflées,

Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !

Vous êtes délicieuse à croquer, tant que vous n’avez pas germé !

Vous êtes délicieuses à croquer, surtout dorées.

Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !

Quand de vos maris, j’épluche la conduite,

Je découvre qu’avec vous, ils ont la frite.

Ils sortent sans pelure, même s’ils pèlent de froid

Pour eux, même si vous n’êtes plus des primeurs,

Vous demeurez d’éternelles nouvelles !

Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,

Friper la peau et meurtrir la chair :

Car, comme les pommes de terre,

Ils ont des yeux, une peau et une chair !

Sans vous, ils sont dans la purée,

Sans vous, ils en ont gros sur la patate,

Alors que de la société, ils sont le gratin !

Pomme de terre, je vous aime.

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 10:51

 

 

plume-.SF.B.1.7.12.png  Poème…


 

 

   J’ai pensé qu’en ce lundi 17 décembre ce petit poème pourrait  apporter un

peu de soutient à ceux qui le lirons , même si quelquefois les aléas de la vie

quotidienne ne le permette pas..

Papy…

 

 


Un sourire

 

 

 

 

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.

Il enrichit ceux qui le reçoivent.

Sans appauvrir ceux qui le donnent.

Il dure un instant.

Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n’est assez riche pour s’en passer.

Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter.

Il crée le bonheur au foyer.

Il est le signe sensible de l’amitié.

Un sourire donne du repos à l’être fatigué.

Rend du courage aux plus découragés.

Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler.

Car c’est une chose qui n’a pas de valeur.

Qu’à partir du moment où il se donne.

Et si quelquefois vous rencontrez une personne.

Qui ne sais plus avoir le sourire.

Soyez généreux, donnez-lui le vôtre.

Car nul n’a autant besoin d’un sourire.

 

allez.6.PNG

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