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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 07:20
Higt-tech.........." Batteries du nouveau "

Batterie : le sodium pour remplacer le lithium ?

 

Higt-tech.........." Batteries du nouveau "

Des chercheurs français ont annoncé vendredi avoir mis au point un nouveau type de batteries au sodium qui pourrait être une alternative aux batteries au lithium et permettre le stockage d'énergies renouvelables.

Le lithium est utilisé actuellement dans les batteries d'appareils électroniques tels que les tablettes, les ordinateurs portables, sans oublier les véhicules électriques. Mais les ressources de lithium sont très localisées sur Terre, contrairement au sodium, mille fois plus abondant et laissant percevoir une baisse de coût important.

Le fonctionnement de ce nouveau prototype, dont la mise au point par des chercheurs du CNRS et du CEA est annoncée dans un communiqué, s'inspire de celui des batteries lithium-ion. Des ions sodium transitent d'une électrode à l'autre dans un milieu liquide, au fil des cycles de charge et de décharge.

Le prototype est d'un même format que celui des batteries lithium-ion aujourd'hui commercialisées (un cylindre de 1,8 cm de diamètre sur 6,5 cm de hauteur). Et ce pour faciliter le passage d'une batterie à l'autre, notamment pour la fabrication. La quantité d'électricité que l'on peut y stocker atteint 90Wh/kg, un chiffre comparable à celui des batteries lithium-ion à leur début, précise le CNRS. Et 2 000 cycles de charge et de décharge devraient être possibles sans perte de performance.

Cette batterie est capable à la fois de se charger très rapidement et de restituer son énergie très vite, selon le communiqué. Le prototype étant finalisé, la prochaine étape est d'optimiser et de fiabiliser les procédés en vue d'un futur déploiement industriel.

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 06:16
Une " Innovation surprenante"

Ce bitume révolutionnaire est capable d’absorber

4 000 litres d’eau en une heure pour empêcher les inondations

C‘est la société britannique Lafarge Tarmac a mis au point un nouveau bitume perméable capable d'absorber rapidement une grande quantité d'eau. La société met en évidence les problèmes des zones sensibles aux fortes pluies et inondations. Ils ont donc développé un bitume drainant qui permet d'absorber 4000 litres d'eau en 1 minute. L’intérêt est de pouvoir évacuer rapidement les eaux des surfaces de stationnement, des allées ou même des trottoirs.

Le concept de béton imperméable n’est pas nouveau. Il existait déjà depuis environ 60 ans, mais restait peu efficace en comparaison du Topmix, ce nouveau matériau révolutionnaire. Jusqu’alors, ce type de revêtement était posé sous un dallage classique et laissait passer l’eau, permettant une plus grande absorption.

Mais le nouveau bitume, développé par l’entreprise Lafarge, est plus compact que son ancêtre. Il peu à ce titre être utilisé comme surface supérieure, grâce à sa résistance, qui lui permet de supporter une utilisation automobile. Les usages possibles sont dès lors multiples et le nouveau béton devrait être adopté dans les parkings ou les allées, lieux régulièrement soumis à d’importantes quantités d’eau qui doivent être évacuées.

Précisément, le Topmix fonctionne avec une couche supérieure de béton perméable qui évacue l’eau à travers une matrice de cailloux, eux-mêmes posés sur une base de gravats. Grâce à sa composition, le dispositif peut ainsi drainer jusqu’à 4000 litres d’eau en un temps record d’une minute.

Le Topmix est fait de trois strates superposées : 

Mais autant que sa faculté à drainer l’eau et à éviter les inondations, l’intérêt du Topmix est aussi de pouvoir réduire la température des routes. En période de fortes chaleurs, l’eau stockée sous la surface permet ainsi de refroidir l’asphalte.

 

Grâce à ses caractéristiques formidables, ce nouveau bitume pourrait bien révolutionner la construction des routes à venir, prévenant les inondations et autres accidents. Une formidable innovation, donc, qui montre que l’Homme est capable de sans cesse améliorer ses créations, les adaptant toujours davantage à son environnement. Si la vidéo de l’expérience vous intéresse, vous pouvez également la trouver sur SooMotion.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 06:13
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 06:12

Apprenez à Gérez votre stress au quotidien grâce à ce bracelet intelligent qui sait exactement comment vous détendre

 

 

À l’heure de l’apogée des montres connectées, un petit bracelet vient pointer le bout de son nez. Ce bracelet, c’est WellBe : un bijou intelligent qui a la capacité de gérer le stress quotidien de l’individu qui le porte. Connecté à une application mobile, WellBe permettra à ses utilisateurs d’optimiser leur bien-être. Découvrez ici  cette technologie pleine de bon sens.


 

Fini le stress

Bye bye le stress. WellBe est très certainement le premier bijou qui vous permet de prendre soin de vous. Intelligent, ce bracelet est en effet connecté à vous – en analysant vos actions quotidiennes – et optimise votre comportement. WellBe repère vos déplacements, sait se positionner dans le temps et réagit en fonction des personnes que vous rencontrez. L’ensemble de ces données sont transmises à votre smartphone (via l’application téléchargée en amont sur Android ou iOS).

Les informations récoltées et analysées par le bracelet permettent, via le pouls de l’utilisateur, de lui offrir un programme personnalisé. Ce plan personnalisé propose ainsi des exercices de méditation, des solutions de concentration, des thérapies de respiration ou encore des musiques relaxantes. Alors, certes, ce bracelet est un pur concentré d’innombrables outils high-tech. Mais non seulement technologique, WellBe est aussi extrêmement design. Le bijou provient en effet d’une substance naturelle issue du chêne.

WellBe, financé sur la plateforme Indiegogo, a réussi à dépasser la barre des 100 000 dollars en moins de deux semaines. Un véritable exploit ! Élégant et écologique, ce bracelet design sera sûrement l’un des gadgets de demain.

"À moins que son prix (119 dollars/108 euros) n’en stresse plus d’un…

 

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 07:13

La machine du futur....... http://t.co/W2UspVhHxz #Innovations

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 06:42

Une machine à laver "increvable"

Un jeune designer a mis au point une machine à laver faite pour durer 50 ans et à prix réduit. Son secret? Un appareil en kit à monter soi-même "à la IKEA" pour mieux connaitre le lave-linge et éviter les pannes coûteuses et soi-disant "irréparables".

 

Photo d'illustration.

Photo d'illustration.

10 ans. C'est la durée maximale de fonctionnement qu'on peut espérer de la plupart des appareils électroménagers. A cela, Julien Phedyaeff dit non. Ce jeune diplômé de 26 ans a présenté en juin dernier "un lave-linge pour la vie" qu'il baptise "L'increvable". Le projet a été développé dans le cadre de ses études à l'Ecole nationale supérieure de création industrielle-Les Ateliers. 

Une alternative économique, pratique et écologique

 

Tout part d'un constat que Julien Phedyaeff explique sur son site: "L'obsolescence programmée dicte notre consommation d'objets, elle permet d'entretenir une production mais aussi de faire croître à l'envi cette production et l'économie, souvent dans l'irrespect le plus total des ressources, des consommateurs et de la planète." Il met donc en place un projet alliant à la fois un souci pour le développement durable et l'intégration de la technologie dans le quotidien: "L'increvable propose une alternative aux dérives de l'obsolescence programmée. Je ré-évalue à travers cette marque la condition de certains objets de grande consommation, objets qui répondent au concept d'objets stables."  

L'objectif est donc clair: lutter contre les recettes des industriels qui vise à réduire la durée de vie de leurs produits. Un mode d'emploi de la machine est déjà accessible sur YouTube, tant pour le montage que les travaux de maintenance. 

Un concept "do it yourself"

Le passionné de montage et démontage d'objets en tout genre souhaite ainsi permettre au plus grand nombre d'avoir la main sur des travaux de maintenance souvent impossibles à réaliser soi-même en raison du verrouillage des appareils actuellement disponibles sur le marché.  

Les potentiels acheteurs pourront monter eux-mêmes leur machine, pour réduire les frais de montage et de packaging. Une vision inspirée du mouvement du "do it yourself", ou "faites le vous-même". Pour Julien Phedyaeff, "l'utilisateur a le choix de s'impliquer dans la connaissance de son objet en assumant lui-même le montage de la machine." Il voit même plus "grand". Pour les peu familiers du bricolage, le jeune homme prévoit "un accompagnement au montage" par des professionnels qui "aurait aussi l'avantage de créer de l'emploi local", comme il le confie à Libération. D'ailleurs, il n'est pas dit que le designer s'arrête là: il souhaite en effet étendre son concept à d'autres appareils comme des réfrigérateurs ou des téléphones portables. 

Une prochaine mise sur le marché?

 

Et ce n'est pas tout. Au bout de 50 ans de bons et loyaux services, "L'Increvable" n'en aura pas pour autant terminé sa course. Le jeune ingénieur imagine "une industrie de reconditionnement" de certaines pièces impérissables de la machine. 

L'objet plaît tellement que son concepteur reçoit les félicitations du jury et un label de l'Observeur du design 2015, prix organisé par l'Agence pour la promotion de la création industrielle. La production de ces machines n'est pas encore au goût du jour. Si la problématique de savoir si les grands industriels vont financer la production de ces machines demeure, une autre question émerge: les Français seront-ils prêts à mettre les mains dans le cambouis pour faire des économies? 

La machine du futur.......
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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 07:01

 

KubbJPG.JPG  Kubb, l'ordinateur français qui veut embellir nos bureaux

 

Une start-up toulousaine souhaite faire de l'ordinateur de bureau un objet de décoration, voire un objet de luxe. Elle présente son produit comme personnalisable et évolutif.

 


Le KUBB est le fruit du travail de la start-up toulousaine du même nom, qui souhaitait «prendre la beauté des Mac pour l'apporter au monde des PC», d'après son créateur, Jean-Christophe Agobert. Après un an et demi de développement, l'ordinateur est en vente sur le site de l'entreprise.

Plusieurs configurations techniques

Le Kubb fonctionne sous Windows 8.1 et est disponible, pour l'heure, en deux versions. La première* débute à 700 euros. Elle est destinée à un public aux besoins modérés. La seconde**, plus puissante , est vendue 105 euros plus cher. Certains composants peuvent être changés par l'utilisateur. Il suffit d'ôter la coque. L'an prochain, une version plus puissante sera lancée, pour répondre aux besoins des graphistes par exemple.

Un cube personnalisable qui privilégie l'artisanat français

L'ordinateur est compact: il s'agit d'un cube de 12 centimètres de côtés. Un objet d'apparence simple, qu'il est possible de personnaliser avec une gamme de coques interchangeables. Fabriquées en acier, elles sont toutes soudées et peintes à la main par des artisans de la région Midi-Pyrénées. Vendues à partir de 100 euros, elles peuvent atteindre 2500 euros (ordinateur compris) pour une version plaquée or.

 

Mis à part la carte-mère, fournie par Intel, l'ensemble du Kubb est fabriqué en France aux alentours de Toulouse par des sous-traitants. «À terme, on veut pouvoir produire nos propres composants, pour être plus autonomes», explique Jean-Christophe Agobert.

Des nouveautés pour 2015

Outre la version plus puissante qui devrait sortir l'année prochaine, l'entreprise à l'origine du Kubb a des projets de diversification. L'ordinateur va être complété d'accessoires, qui pourront s'accorder avec la couleur de sa coque: clavier, souris et écran. Une clé USB intégrant une puce NFC (norme de communication sans contact) est aussi prévue. Elle permettra à l'utilisateur d'autoriser l'accès à son contenu à un ordinateur Kubb en particulier, en posant la clé sur son smartphone équipé lui aussi une technologie sans contact.

Le Kubb devrait bientôt débarquer dans les magasins physiques. «On pense à la Fnac et même à des magasins de mobilier design», dit le créateur de la société. Colette, une boutique parisienne tendance, proposera quant à elle des éditions limitées de l'ordinateur. Bien que son produit soit à peine disponible, la start-up se prépare déjà pour l'international. «Le Japon et les pays nordiques nous ont fait de bons retours», déclare Jean-Christophe Agobert. L'ordinateur sera présenté à la presse américaine au CES de Las Vegas, dès le 6 janvier.

*: Processeur Intel i3, 4 Go de RAM, SSD 128 Go, wifi, bluetooth / **: Processeur Intel i5, 8 Go de RAM, SSD 128 Go + DD 500 Go, wifi, bluetooth

Source : Le Figaro/économie

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 07:48

 

 

batterie.jpg    Fini les problèmes d’autonomie :


Cette batterie futuriste se charge de 0 à 70% en 2 minutes seulement !

 

Vous trouvez que votre téléphone ne se charge pas assez vite à votre goût ? Vos ennuis pourraient bientôt prendre fin. Des chercheurs ont mis au point une nouvelle batterie qui peut être rechargée de 0 à 70 % en seulement deux minutes ! je vous présente le dispositif du futur que vos smartphones se feront un plaisir d’adopter.

 

L’autonomie des smartphones, tablettes et autres PC portables pose souvent problème passé la journée d’utilisation, et ces appareils nécessitent régulièrement une longue et fastidieuse recharge. Les utilisateurs peuvent cependant voir l’avenir avec optimisme. En effet, le magazine Advanced Materials révèle que des scientifiques del’Université technologique de Nanyang (Singapour) ont mis au point une batterie capable d’être rechargée de 0 à 70 % en deux minutes seulement. En outre, sa durée de vie passe de 3 ans à 20 ans !

Dans la majorité des appareils électroniques, les batteries lithium-ion sont devenues la norme depuis les années 1990. Traditionnellement, l’anode (électrode négative) est en graphite tandis que la cathode (électrode positive) est-elle en oxyde de métal. La nouvelle batterie mise au point par les chercheurs diffère en un point seulement : l’anode est désormais constituée d’un gel de dioxyde de titane composé de plusieurs nanotubes. Le dioxyde de titane est naturellement sphérique, mais sa conversion en nanotubes permet de le charger beaucoup plus rapidement.

Le gain de place engendré par cette modification n’est pas inutile. Il y a plus de place libre pour le gel, ce qui permet à la batterie d’effectuer 10 000 cycles de charge pendant sa durée de vie, au lieu des 500 habituels. Au rayon des bonnes nouvelles, ce sont les voitures électriques qui pourront aussi en profiter, elles requerront désormais seulement 5 minutes de charge. L’écologie sortira aussi grand vainqueur de cette innovation. En effet, avec des batteries qui durent 20 ans au lieu de 3, la quantité de déchets toxiques recyclés va diminuer drastiquement. Les scientifiques de l’Université technologique de Nanyang ont en tout cas d’ores et déjà breveté leur projet, et mettent actuellement au point un prototype de plus grande taille. Les chercheurs pensent que leur produit pourrait être disponible au grand public à l’horizon 2016.

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Ces nouvelles batteries risquent de révolutionner la manière dont nous utilisons les objets électroniques. 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 06:35

 

new 069Découvrez l'Eta Speed Bike, un vélo qui peut rouler à 140 km/h !

 

Il n'en est pour le moment qu'au stade de prototype, mais l'Eta SpeedBike promet de devenir le vélo le plus rapide du monde, capable d'atteindre la vitesse record de 140 km/h. je vous propose de le découvrir en images.

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Découvrez maintenant ,

"Cet incroyable quad qui va sur terre et dans l'eau !"

Rouler sur terre et finir par un petit tour sur l'eau sans changer de véhicule ? C'est maintenant possible avec l'incroyable quad Gibbs Quad ski. 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 09:29

 

 

Les outils high-tech de demain..........

 

 

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Ecran tactile, table intelligente, imprimante 4D, objets interactifs… Nos espaces de travail seront bientôt truffés de technologies qui bouleverseront notre quotidien.


Ce que nous prépare les labos:

 

Notre bureau deviendra entièrement tactile

Prototype. Coût estimé: 10000euros.

Après l’iPod, l’iPhone et l’iPad, voici l’iDesk. Un designer, Adam Benton, a imaginé une table de travail dans la lignée des produits Apple. Composée d’un grand écran multitouche (les smartpho­nes, eux, n’en ont qu’une seule), cette table tactile est capable d’exécuter plusieurs applications simultanément: consulter les agendas, ajouter des Post-it, afficher des tâches en attente ou une vidéoconférence, ouvrir un fichier Word Même le clavier et la souris sont virtuels. Ce bureau est non seulement design et high-tech, mais il est aussi intelligent: il sait synchroniser votre iPhone avec votre ordinateur. Pour cela, il suffit de poser votre mobile sur le bureau.

A tout moment, on pourra s’isoler des autres sous une bulle

Prototype. Non commercialisé.

Le bureau modulable imaginé par le designer allemand Marcus Ward Curran permet de s’isoler de son environnement en créant physi­que­ment une véritable bulle au­tour de soi. Idéal pour goûter des moments de calme en plein open space. L’Eclipse Office est équipé d’une chaise et d’un plan de travail, et il est surmonté de panneaux rétractables qu’on baisse ou qu’on relève selon ses envies. Des haut-parleurs et des spots encastrés dans les montants peuvent diffuser de la musique et une lumière douce. L’ensemble, monté sur roulettes, peut être déplacé facilement.

Des lunettes intelligentes nous communiqueront des informations

Commercialisation des Google Glass prévue en fin d’année. Coût: jusqu’à 1000euros.

C’est ce qu’on appelle la réalité augmentée. Cette technologie est capable, à partir d’une simple photo, de reconnaître un objet, un lieu ­ou une personne et d’afficher une foule d’informations récupérées dans des bases de données ou sur Internet. Si les secteurs du tourisme et de la culture s’en servent déjà pour donner des renseignements sur les lieux visités ou les œuvres contemplées, la réalité augmentée trouvera bientôt d’autres applications: lors de formations, par exemple, pour simuler des ma­nipu­lations dangereuses (dé­­samor­çage de bombe, opération chirurgicale…), meubler vir­­tuel­lement un local vide ou ­visualiser un projet terminé avant même qu’il ait commencé.

D’ores et déjà accessible avec un smartphone, cette technologie passera bientôt par des lunettes. Les Google Glass, les «smart glasses» de l’américain Vuzix ou le modèle développé par l’italien GlassUp (photo) permettront de surcroît d’afficher les e-mails, les tweets ou les messages Facebook. En France, l’agence Digitas a aussi lancé des tests de lunettes connectées. Et une équipe de chercheurs américains et finlandais travaille sur un pro­totype de lentilles de contact à réalité augmentée.

Nos ordinateurs feront appel à nos cinq sens

Au stade de la recherche.

Selon IBM, d’ici à cinq ans au maximum, nos ordinateurs et nos smartphones seront dotés… de nos cinq sens. Ils pourront percevoir et comprendre certaines images (la vue), tester et prédire ce que l’on va aimer (le goût), reconnaître des odeurs (l’odorat). Ils permettront aussi de toucher des objets, de sentir le tissage d’une étoffe fabriquée à l’autre bout du monde (intéressant pour les responsables achats ou les stylistes…), seront capables d’entendre et mê­me de détecter les émotions: le chargé de clientèle dun centre dappels ayant à gérer un client mécontent au téléphone verra ainsi apparaître sur son écran un discours différent de celui qu’il tient habituellement, plus adapté à la situation. Les chercheurs d’IBM développent déjà des applications pour la distribution, la santé et l’agriculture. Mais d’autres secteurs devraient suivre.

Nos imprimantes passeront à la quatrième dimension

Prototype. Non commercialisé.

On connaît l’imprimante 3D qui, en superposant des couches de plastique, crée de vrais objets en ­relief. Même si cette technologie, surtout utilisée à ses débuts pour réaliser des proto­types, s’est démocratisée – un modèle 3D coûte aujourd’hui moins de 2.000 euros –, elle pourrait se voir détrônée par la version suivante, la 4D. Mise au point par Skylar Tibbits, un chercheur du MIT (Massachusetts Institute of Technology), elle permet de créer des objets en 3D «intelligents» (c’est la quatrième dimension). Autrement dit, capables de s’adapter à leur environnement, en réagissant au contact de l’eau ou de l’air, et d’évoluer dans le temps: des canalisations pourraient ainsi s’élargir lorsque le débit deviendrait plus important, des récipients changer de taille ou d’épaisseur ­selon la température de leur contenu, des tissus se détendre ou rétrécir en fonction de l’évolution de la corpulence d’un individu…

 

Nous commanderons nos PC au doigt et à l’œil

Leap Motion devrait être lancé fin 2013. Coût estimé: 60euros environ.

Les dernières heures de la souris auraient-elles sonné? PossibleLeap Motion, un boîtier mis au point par la start-up californienne  Motion Control, sinspire du système Kinect de Microsoft. Placédevant l’écran du PC, ce petit appareil détecte les mouvements des doigts et des mains: on ouvre un dossier, on fait défiler les pages sans jamais toucher le clavier ni l’écran. Une autre technologie, l’«eye-tra­cking» (analyse du mouvement ­des yeux), est elle aussi en passe dexpédier notre bonne vieille souris… au cimetière des éléphants. L’entreprise chinoise Lenovo et le suédois Tobii Tech­nology y ont ­eu recours pour mettre au point ­le premier ordinateur à commande oculaire. Grâce à des capteurs infrarouges qui détectent les mouvements des yeux, il suffit de fixer un point de l’écran pour y pla­cer le curseur. En France, l’Inria et l’Inserm travaillent sur un projet encore plus abouti : l’OpenVibe. Ce logiciel permettrait, grâce à un casque muni d’électrodes, de con­trôler un ordinateur par la pensée.

Fini, le code-barres, nous passerons au code Bleam

Commercialisé. Coût: entre quelques centaines et plusieurs milliers deuros.

Oubliez le code-barres, la puce RFID ou les carrés noir et blanc des QR codes… Le futur sera fait de codes Bleam, des pastilles rondes et colorées collées sur un produit, une vitrine ou un panneau publicitaire. Créé par une start-up française, Ubleam, ce tag nouvelle génération est en 3D (les flashcodes et les QR codes sont en 2D), ce qui permet de le personnaliser. Par ailleurs, si les anciennes puces (RFID ou code-barres) nécessitaient un appareil spécial pour les lire, le code Bleam se flashe, à l’instar d’un flashcode, avec un simple smartphone, quel que soit le support sur lequel il est collé (textile, papier…). L’usager accède alors à des informations interacti­ves (composition du produit, site de commerce mobile, promotion…), qui peuvent être modifiées sans avoir à changer la pastille. Côté entreprises, les ­applications ne devraient pas tarder: un code Bleam apposé sur un dossier permettrait ainsi d’accéder à des documents ou à des informations complémentaires sans avoir à les transporter.

Nos bureaux partagés seront personnalisables

Prototype. Coût estimé: plusieurs milliers deuros.

Qui dit espace partagé (open space, télécentre, «coworking»…) dit souvent aussi bureau impersonnel. Pas avec le «concept office» de Majencia, le NEO 1.0 (Next Experience Office), un bureau apparemment neutre mais qui se transforme en quelques secondes en fonction de son occupant. Lorsqu’un salarié s’assied, il est en effet automatiquement ­identifié grâce à un lecteur d’empreintes digitales. Aussitôt, ses paramètres sont installés: hauteur du plateau, intensité et couleur de l’éclairage, niveau sonore de lor­dinateur, réglage du siège, photos personnelles qui ­apparaissent à côté de l’écran… Un investis­sement rentable pour l’entreprise, si l’on en croit les chercheurs britanniques de l’université d’Exeter: un collaborateur autorisé à personnaliser son espace de travail est 32% plus productif que celui qui n’en a pas la possibilité.

Nous capterons Internet à la vitesse de la lumière

Début de la commercialisation en France. Coût: confidentiel.

Imaginez qu’il suffise de poser votre PC ou votre mobile près d’une lampe pour transmettre des vidéos, des photos ou des documents. C’est possible grâce au LiFi (Light Fidelity), une sorte de WiFi optique. Des lampes, équipées de LED spéciales, clignotent plusieurs milliers de fois par seconde (sans que l’œil humain ne s’en aperçoive) afin de créer des fréquences qui permettent d’échanger des données, de visualiser des vidéos et, bientôt, de se connecter à Internet. L’avantage de cette technologie est qu’elle ne semble pas présenter de dangers pour la santé, tandis que le WiFi, lui, émet des ondes électroma­gnétiques. Le débit du LiFi est en outre beaucoup plus élevé. L’un des principaux acteurs et pionniers de cette technologie s’appelle Oledcomm. Et il est français.

Nos objets se connecteront les uns aux autres

Pour l’instant limité aux secteurs de la maison et de la santé.

En 2020, nous devrions être entourés de milliers d’objets connectés. Porte-clés, frigo, réveil mais aussi smartphone, ordinateur, imprimante… Leur atout? Etre capables de communiquer entre eux et d’échanger des informations pour prévenir les accidents mais, surtout, devancer nos besoins. Ainsi, chaque matin, lorsque vous franchirez la porte dentrée de votre ­entreprise à laide de votre badge, celui-ci commandera à la machine à café de vous préparer votre expresso. Avant chaque réunion hebdomadaire, l’agenda de votre ordinateur ou de votre smartphone indiquera à l’imprimante qu’il est temps de sortir plusieurs exemplaires de l’ordre du jour… Bienvenue dans un monde meilleur.

Des logiciels high-tech nous simplifieront le quotidien

Planorama est commercialisé en France et à l’étranger. Coût: non communiqué.

Une entreprise française, Planorama, a mis au point une technologie qui révolutionne le travail des commerciaux et des équipes de merchandising. Plus besoin d’effectuer des relevés de prix ou de dessiner les linéaires : une simple photo, prise avec un smartphone, suffit. Le logiciel se charge du reste: étudier lemplacement des produits, les références à mettre en avant, établir des statistiques de ventes… D’autres logiciels du même genre pourraient à terme faciliter le quotidien de bon nombre de professions: des comptabilités ou des bilans financiers automatiques, des études de marché ou des business plans réalisés en quelques clics, des retranscriptions écrites instantanées de réunions ou de «conf calls», en français comme dans une langue étrangère…

Les murs vont devenir de véritables écrans interactifs

Les «smart boards» existent dans plusieurs entreprises du CAC 40. Coût: plusieurs milliers deuros.

Avec les «smart boards», fini, les réunions soporifiques! Ces grands tableaux interactifs, àaccrocher au mur, permettent de projeter des «slides», des croquis, et de les annoter ou de les corriger grâce à un stylo spécial. Les modifications sont alors aussitôt intégrées. Bien plus pratique que le «paperboard», cet écran est de surcroît tactile: pour ouvrir un document, agrandir une photo, les utilisateurs nont qu’àfaire glisser leur doigt sur le tableau, comme s’il s’agissait d’une tablette. «Ces tableaux pourraient, à terme, être remplacés par du papier peint électronique qui re­couvrirait les murs des salles de réunion, des bureaux, des halls d’entrée ou même des ascenseurs, indique Bruno Rives, fondateur de Tebaldo (un observatoire des tendances et usages des nouvelles technologies). Intelligente et connectée, cette tapisserie high-tech permettrait d’afficher toutes sortes de messages, images ou ­vidéos en fonction des événements : par exemple, les consignes de sécurité en cas d’évacuation ou la traduction simultanée d’une ­personne s’exprimant dans une langue étrangère.»

Un robot nous donnera le don d’ubiquité

Commercialisé aux Etats-Unis. Coût: 15.000dollars.

Comment assister physiquement à une réunion lorsqu’on se trouve à des milliers de kilomètres? La solution tient en deux lettres: QB. Cest le nom du nouveau robot de «téléprésence» (la version haut de gamme de la téléconférence), fabriqué par lentreprise américaine Anybots. Grâce à sa caméra vidéo, ses microphones et ses haut-par­leurs, il retranscrit tout ce qu’il voit et entend. Mobile – il se déplace à la même vitesse qu’un humain –, il bénéficie en outre d’une taille modulable (jusqu’à 1,70 mè­tre). Lors des échanges, sa tête s’oriente vers son interlocuteur, et lorsqu’il s’exprime, c’est avec la voix de la personne qui le commande à distance. Un écran vidéo, situé sur la partie supérieure, permet en outre à l’utilisateur d’être vu par ses collègues et ainsi d’humaniser cette présence virtuelle.

Dans quelques années, ce type de robot pourra même reproduire des gestes et des mouvements (serrer la main, s’asseoir…) ou des expressions de visage, à l’image des Geminoid, de véritables clones
robotiques conçus par le chercheur japonais Hiroshi Ishiguro.

Source : Management

Céline Deval

 

En collaboration avec Inria, Form’a, Alexis Botaya (de Soon Soon Soon), Steelcase, l’obser­vatoire Tebaldo, Thomas Henry (de Xamance).

 

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