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Le Blog De Papy-Bougnat

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  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 08:34

 

 

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C’est Sous le nom de sangaris (joli petit papillon aux ailes rouge sang qui virevolte dans les forêts centrafricaines.) que la France interviendra militairement, après avoir reçu le feu vert jeudi de l’ONU .

Ce que prévoit la résolution de l'ONU

Intervention armée. Ce texte "autorise le déploiement" de la force africaine présente en Centrafrique (la Misca) pour "protéger les civils et rétablir l'ordre et la sécurité (...), stabiliser le pays (...) et créer les conditions propices à la fourniture d'aide humanitaire..."

Mais surtout, la résolution "autorise les forces françaises, dans la limite de leurs capacités et de leurs zones de déploiement, et de manière temporaire, à prendre toutes les mesures nécessaires pour soutenir la Misca dans l'accomplissement de son mandat" et demande à Bangui et aux pays voisins de soutenir leur action.

L'image sera certainement moins bucolique quand les hélicoptères et les blindés débarqués au Cameroun vont pénétrer dans le pays pour tenter, en seulement six mois, d'y ramener la sécurité…….

 La Centrafrique est un pays méconnu. Alors que la France s'apprête à y envoyer des troupes, voyons de plus près ce pays où les routes goudronnées sont aussi rares que les chirurgiens (plus que sept aujourd'hui dans le pays), les voies de communication sont infréquentables depuis plusieurs années en raison des "zaraguinas" (coupeurs de routes) qui les écument.

Centrafrique, pourquoi ce nom ?

Après tout, il existe aussi l'Afrique du Sud. Mais, pour faire court, en 1870 et dans les années qui suivent, l'Europe se partage l'Afrique. L'actuelle Centrafrique échoit aux Français. Ils l'appellent Oubangui-Chari, du nom des deux principaux cours d'eau de la région.

Peu avant les indépendances, le futur chef d'Etat Barthélémy Boganda rêve d'un vaste et puissant pays d'Afrique centrale allant des sables de la frontière tchado-libyenne aux rivages Atlantiques de l'Angola. Son rêve disparaît avec le mystérieux crash de son avion, en 1959. De cette ambition d'une grande nation d'Afrique centrale, ne persiste que le nom.

 C'est où, la Centrafrique ?

Comme son nom l'indique, la Centrafrique (et pas Centre-Afrique, hein) est enclavée en plein milieu du continent africain : Cameroun à l'ouest, Congo-Brazzaville et République démocratique du Congo au sud, Tchad et Soudan au nord, Soudan du Sud à l'est. Des voisins remuants. Grand comme la France, la Centrafrique, pays de savane et de forêts, ne compte que 5 millions d'habitants.

 

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Pourquoi ? C’est tout le temps la guerre en Afrique

D'abord, il ne faut pas généraliser. De nombreux pays n'ont pas connu la guerre depuis leurs indépendances, comme le Gabon ou le Sénégal.

Cependant, l'histoire de la Centrafrique est mouvementée. En une cinquantaine d'années, le pays a perdu un futur chef d'État dans un crash suspect (Barthélémy Boganda) et a subi un empereur autoproclamé (Jean-Bedel Bokassa). Seul un de ses six chefs d'État est arrivé au pouvoir par les urnes.

Le dernier en date, Michel Djotodia, a été porté au pouvoir par une coalition hétéroclite d'environ 20 000 hommes : la Séléka ("coalition"). Parmi les rebelles, des Centrafricains venus du nord du pays, une région particulièrement délaissée, mais aussi de nombreux étrangers, mi-rebelles, mi- pillards, venus du Tchad et du Soudan. Des pays pauvres qui ont traversé plusieurs années de conflits. Une kalachnikov y est un moyen de subsistance. Ils se sont livrés à de nombreuses exactions.

 

Pourquoi la France intervient-elle ?

Pour une raison simple : la France est la seule puissance occidentale à disposer réellement de forces militaires en Afrique (au Gabon, à Djibouti, au Tchad, au Sénégal et en Côte d'Ivoire). "Les pays africains doivent assurer eux-mêmes leur propre sécurité. Mais nous ne pouvons les laisser seuls face aux risques et aux menaces qui, à terme plus ou moins rapproché, nous concerneraient directement", a résumé Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.Voilà pourquoi du coup, la Centrafrique, pays méconnu à l'instabilité chronique, se trouve sous les feux des projecteurs. ……Après Le Mali (toujours en cours !) une nouvelle opération militaire se prépare …..

 Pourquoi ? Pour-qui ? Dans quels intérêts ?........

 

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commentaires

Nabil 24/11/2016 09:57

Pourquoi la France intervient-elle ?

Nabil 24/11/2016 09:55

Pourquoi la France intervient-elle ? La raison n'est pas aussi simple que vous le pensez!

Le gisement de Bakouma apparaît pour la première fois dans les archives de ce qui s'appelle encore la Cogema en 1969. Mais, dès 1949, les géologues français du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) survolent la région et la cartographient avec précision. Il s'agissait de répertorier et de sécuriser au plus vite les gisements uranifères disponibles dans les colonies françaises pour permettre à la métropole d'obtenir la bombe atomique et de retrouver ainsi son rang dans le monde.
Il a pourtant fallu attendre vingt ans de plus, et le développement du nucléaire civil, pour qu'aient lieu les premiers forages. Des télégrammes diplomatiques datant de 1968 montrent que le village de Bakouma fait déjà l'objet d'échanges serrés entre Michel Debré, alors ministre des affaires étrangères, et Jean-Bedel Bokassa, qui n'est pas encore « empereur » de son pays et qui apparaît déjà pour le Quai d'Orsay comme « le problème le plus important » dans ses relations avec l'État africain. La France promet des chemins de fer.
Suivant l'exemple du général de Gaulle, dont Bokassa avait été le dernier visiteur présidentiel, M. Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981) réserve à l'ancienne colonie son premier déplacement, avant d'en faire un véritable camp de vacances, où il chasse l'éléphant plusieurs fois par an et jouit des plus grands égards. Le président François Mitterrand et ses successeurs prendront leurs distances, échaudés par la fameuse affaire des diamants, qui plomba la réélection de M. Giscard d'Estaing. Mais, depuis, aucun chef d'État centrafricain n'a été intronisé ou destitué sans l'intervention de l'ancienne métropole, qui maintient une présence militaire ininterrompue. Depuis l'intervention du 5 décembre 2013, près de 15 000 militaires français se sont succédé au sein de la force « Sangaris », dont la mission devait s'achever fin octobre.