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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 04:50

 

  02 info            La crise du logement

au palais............

 

 

 

Avec moulures, toilettes ou sous les toits, les députés se battent pour les bureaux

Après la chasse aux fauteuils du Palais Bourbon et avant que les discussions politiques ne démarrent dans l'hémicycle, c'est l'heure du combat pour obtenir les meilleurs bureaux. Samuel Authueil, assistant parlementaire, raconte comment se mène cette bataille décisive pour le confort quinquennal de nos députés.

 

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La nouvelle législature à commencé le 20 juin 2012. Les compteurs étant remis à zéro, il faut tout remettre en jeu. C'est maintenant que se jouent beaucoup de choses : avoir un bon bureau, offrant des conditions de travail confortables, être dans la "bonne commission", décrocher une place valorisante. Toutes ces petites choses qui font que l'on a de la visibilité médiatique, que l'on peut travailler sur des sujets intéressants. Une fois que la distribution est faite, c'est pour cinq ans. Les changements sont possibles, mais c'est à la marge et les meilleurs morceaux ne se libèrent pas comme ça.

 

Les bureaux sont la première priorité. Il y a de tout à l'Assemblée nationale, du bureaux avec moulures et hauteur sous plafond à la soupente sous les toits. Il y a l'enceinte même du Palais Bourbon et les annexes. Plusieurs choix s'offrent.

 

Lit repliable et toilettes

 

Il y a ceux qui veulent un bureau avec couchage, car ils viennent de loin (notamment les députés d'outre-mer) et n'ont pas de pied-à-terre à Paris. Pour eux, c'est la ruée vers les bureaux du 101, rue de l'Université, dotés de toilettes, d'une salle de bains avec douche, d'un bureau avec lit repliable, et d'un deuxième bureau pour le collaborateur.

 

D'autres veulent avant tout le prestige de l'adresse. Pour eux, c'est "le Palais" et rien d'autres. Etre le plus proche de l'hémicycle est le but. Cela évite d'avoir à trop se déplacer, et c'est une marque de pouvoir. Pour cela, certains sont prêts à accepter un bureau au troisième étage. Ils sont étroits, étouffants en été (parce que directement sous les toits en zinc) et froids en hiver, avec une certaine promiscuité. Pour les plus "puissants", les beaux bureaux, ceux qui se transmettent et que les nouveaux ne demandent pas, puisqu'ils ne les connaissent pas et qu'on se garde bien de leur faire visiter. C'est par exemple la tour A, celle qui fait l'angle entre la rue de l'université et la rue Aristide Briand (c'est là que Bernard Accoyer et François Fillon veulent atterrir).

 

D'autres enfin veulent un équilibre entre proximité et fonctionnalité. Pour eux, c'est le 3, rue Aristide Briand (le 3AB) et l'immeuble contigu du 110, rue de l'Université. On n'est pas au Palais, mais juste en face. Il n'y a que la rue à traverser et on est tout de suite dans le secteur de l'hémicycle. Les bureaux sont relativement neufs, fonctionnels et confortable (la clim existe...) et on peut y accéder rapidement depuis la rue, sans être obligé de passer par le dédale des couloirs de l'Assemblée nationale. Le député François Hollande avait son bureau au 3AB.

 

"Capacité d'emmerdement" du député

 

L'attribution des bureaux est négociées entre l'administration de l'Assemblée nationale et les groupes. On arrive globalement à des accords, où chaque groupe dispose de bureaux dans toutes les annexes, au prorata de son importance. Par exemple, au 101, rue de l'Université, qui compte six étages, l'UMP, qui avait le deuxième, le cinquième, le sixième et une partie du premier étage, ne devrait retrouver que le deuxième et le cinquième. Ce sera la même chose au 3AB et au 110, rue de l'Université.

 

Ensuite, vient l'ultime étape, celle de la boucherie : l'attribution au sein des groupes. Les députés y jouant une partie de leur confort matériel pour cinq ans, ils ne plaisantent pas avec ça. Les critères sont très flous, et dépendent de l'ancienneté, de la "puissance" politique (on ne va pas mettre un éléphant du PS ou Xavier Bertrand dans une mansarde du troisième étage du Palais), de la proximité avec le président du groupe, de la "capacité d'emmerdement" du député. Les femmes sont en général mieux servies, les Franciliens n'ont pas droit aux bureaux avec couchage.

 

Dès le 2 juillet, chacun aura son bureau.

Certains seront contents, d'autres moins. C'est comme cela à chaque fois. La variable d'ajustement, quel que soit le groupe, ce sont les nouveaux députés, qui ne connaissent pas les bureaux, et qui découvrent, le 3 juillet, qu'ils se sont fait avoir...

 


 L’origine et l’histoire des lieux


La Chambre des députés -

 

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Le Palais Bourbon


C’est L'architecte Giardini en commença la construction du Palais Bourbon en 1722, Lassurance, continua les travaux, Jean Aubert et Jacques V Gabriel le terminèrent en 1728.

De 1803 à 1807, Napoléon 1e fit construire par Poyet la façade qui donne sur la Seine en harmonie avec celle de la Madeleine, qui lui fait face, dans le lointain, au bout de la rue Royale qui commence place de la Concorde de l'autre côté du pont de la Concorde.

A l'origine, le Palais Bourbon fut construit pour la fille de Louis XIV, la duchesse de Bourbon, qui donna son nom au palais.

Il devint et 1764 propriété du prince de Condé et fut agrandi par celui-ci jusqu’à parvenir à l’aspect qu’il a aujourd’hui, imposant et noble, sur la place qui porte le même nom.

Le portique de la façade supporte un fronton allégorique qui fut sculpté par Cortot.

D’autres bas-reliefs allégoriques sur les ailes sont l’œuvre de Rude et de Pradier.

D’abord siège du Conseil des Cinq-Cents puis Chambre des Députés, il abrite aujourd’hui l’Assemblée Nationale.

L'Hôtel de Lassay situé rue de l'Université est la résidence du Président de l’Assemblée Nationale, troisième personnage de l'Etat derrière le président de la république de le Président du Sénat.

Construit entre 1726 et 1730, il est dû principalement à l'architecte Jean Aubert auteur également de l'hôtel Peyrenc de Moras (actuel Musée Rodin).

 

 

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