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Le Blog De Papy-Bougnat

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  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 07:00

 

 

Autrefois .création bandeaux

 

Depuis quand la France classe-t-elle ses écoliers avec des notes sur 20 ?

 

La notation sur 20 est désormais une institution en France, mais elle n’a pas toujours été la règle. Alors que le gouvernement veut réformer l’évaluation des élèves, en s’appuyant sur une conférence nationale organisée jeudi et vendredi sur le sujet, Metronews revient sur la genèse de notre système de notation.

Les notes à l’école, c’est toute une histoire. En s’y penchant un peu on se rend compte que la France est loin d’avoir toujours classé ses écoliers sur une échelle de 20 points. Ceux qui ont eu « cette idée folle un jour d’inventer l’école » — bien avant Charlemagne contrairement à ce que chantait France Gall — n’avaient même pas songé à un tel système.

Des siècles plus tard sous l’Ancien Régime, il n’y avait ainsi tout simplement pas de notes, mais de simples évaluations orales. Celles-ci perdureront après la Révolution, le baccalauréat créé en 1808 instituant un système pour le moins original. Pour l’accorder ou non au candidat, le jury distribuait... des boules de couleur : rouge (favorable à l’obtention), blanche (abstention) et noire (défavorable).

Ce n’est finalement qu’en 1890, à l’heure où l’école de Jules Ferry veut favoriser l’accession d’une élite grâce à la méritocratie, que les notes seront officiellement hiérarchisées de 0 à 20 dans le secondaire (sur 10 pour le primaire). Mais ce système connaîtra un gros bug juste avant Mai 1968. En mars de cette année-là, un colloque organisé par le ministre de l’Education Alain Peyrefitte appelle à renoncer « au principe du classement des élèves ». Et ce « en développant les travaux de groupe, en essayant de substituer à la note traditionnelle une appréciation qualitative et une indication de niveau (lettres A, B, C, D, E) ».

Un appel entendu quelques mois plus tard par un autre ministre de de Gaulle, Edgard Faure. Sa circulaire du 6 janvier 1969 affirme que « la notation chiffrée de 0 à 20 peut être abandonnée sans regret » : « Une échelle convenue d’appréciation, libérée d’une minutie excessive, sera moins prétentieuse ».

L’expérience aura finalement tourné court, beaucoup d’enseignants rajoutant des « + », des « - » ou même des « - - » aux lettres... aboutissant à un système encore plus complexe que le précédent. Résultat en 1971, une nouvelle circulaire fait machine arrière : « pour les classes d’examen », c’est-à-dire la 3e, la première et la terminale, « les résultats seront exprimés sous forme de notes de 0 à 20 sans exclure nécessairement d’autres éléments d’appréciation ». De quoi faire rapidement disparaître les lettres de tout le secondaire (elles ont encore aujourd’hui souvent cours en primaire). Plus de 40 ans plus tard, le vieux débat est rouvert.

(Source : Metronews)

l'ecole.02

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