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Le Blog De Papy-Bougnat

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  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 06:12

 

 

A-titre-d-exempleJPG.JPGC’était  le 28 avril 1969.

 

Le Général : "Charles De Gaulle" Démissionne

 

Pour répondre aux désirs de modernisation du pays exprimés lors des manifestations de 1968, Charles de Gaulle a préparé une réforme du Sénat accompagnée d'une loi sur la régionalisation. Il a également décidé de mettre tout son poids dans cette élection en annonçant qu'il démissionnerait en cas de victoire du non. Lorsque les résultats donnant une victoire du non sont officiellement annoncé, il remet donc sa démission et quitte définitivement la vie politique française. Il travaillera alors sur ses Mémoires et rencontrera notamment Franco.

 

Après 11 ans de règne ininterrompu, de Gaulle quitte le pouvoir. La veille, les Français ont voté « Non » à son dernier référendum. Une page de l’histoire est tournée. La place est libre pour Georges Pompidou.

 


1139433-focus.jpgLe départ du général de Gaulle a beau être attendu, le 28 avril 1969, la nouvelle fait l’effet d’une bombe. Du moins auprès de ceux qui sont encore éveillés. Il est 0 h 10, et la France dort déjà. Elle n’apprendra l’information qu’à son réveil.

Le communiqué venu de Colombey-les-deux-Eglises est laconique, bien dans la manière du Général : « Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi. » En dix sept mots, pas un de plus, une page d’histoire se tourne.

Tout a commencé trois mois plus tôt. En voyage officiel en Bretagne, de Gaulle attire partout des foules toujours imposantes malgré quels cris hostiles organisés à Rennes et Brest notamment. A Quimper, le 2 février 1969, créant la surprise, il annonce qu’un référendum sur la réforme des régions et la transformation du Sénat aura lieu au printemps.

La popularité du Général est au beau fixe, mais la double question posée par ce référendum ne suscite pas un véritable intérêt dans le pays. A l’Elysée, l’entourage même du président de la République a tout fait pour dissuader le Général de s’engager dans cette direction que rien n’impose. Mais de Gaulle a tranché ? Il ne reviendra pas dessus.

Très vite, les oppositions se manifestent. Le président du MRP Jean Lecanuet révèle le premier qu’il votera « non ». Un peu plus tard, Valéry Giscard d’Estaing fait de même. Le Conseil d’Etat a condamné le recours à la procédure du référendum. Le général de Gaulle met tout son poids dans la balance. Le 10 avril, lors d’une allocution télévisée, il prévient qu’une réponse négative signifiera son départ. La politique de la France ne se fera pas contre son peuple.

Le 27 avril, le verdict tombe : le « non » l’emporte par 52,41%. Le pays paraît interloqué par son audace : il a chassé de Gaulle. Est-ce si sûr ? Dans « Le Monde », Hubert Beuve-Méry voit « une sorte de suicide politique par un coup de roulette russe »*.

Le 15 juin suivant, au deuxième tour de l’élection présidentielle, de Gaulle a voté par procuration d’Irlande où il s’est retiré pour quelques jours avec son épouse. Comme pour souligner que cette élection ne le concernait plus. Georges Pompidou, son ancien premier Ministre pendant 6 ans lui succèdera après un duel inattendu avec Alain Poher, président centriste du Sénat et président de la République par intérim.

 

C'était juste un exemple....

 

" Hélas, l’histoire donne peu d’exemples de peuples qui tirent les leçons de leur propre histoire"

 

 

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