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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 06:09

 

 

du côté nature .logo.07.2013  Au jardin…..

Coup d’accélérateur

 

La chaleur quasi-estivale de ces derniers jours a donné un nouveau coup d'accélérateur à la végétation qui n'en demandait pas tant. L'avance par rapport à une «année normale» - si tant est que l'expression veuille encore dire quelque chose- est impressionnante. Les lilas sont déjà en fleurs, les dahlias commencent à sortir de terre et les premières roses ont éclos! Au verger, les poiriers Williams ont entamé la nouaison et les pêches de vignes, déjà grosses comme un noyau de cerise, ne demandent plus qu'à croître et embellir. Le potager n'est pas en reste: les poireaux commencent à monter en graines, les laitues enflent à vue d'œil et les premiers radis ont déjà sorti leurs deux grands cotylédons: dans quinze jours, ils seront bons à croquer.

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Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si certaines herbes, qu'il faut bien qualifier d'indésirables, ne profitaient pas elles aussi de la chaleur pour se rappeler au bon, ou plutôt au mauvais, souvenir du jardinier. Je veux parler du liseron des haies (Calystegia sepium). Après avoir passé toute la mauvaise saison sous terre, cette convolvulacée, dont les tiges volubiles peuvent mesurer jusqu'à six mètres de long, commence à se réveiller discrètement. Et à grimper à l'assaut du grillage, des rosiers grimpants, des hydrangeas, des framboisiers, du mimosa, des pommiers… Bref de tout ce qui peut servir de support à ses tiges trop grêles pour se tenir droites toutes seules.

Pour éviter de vous laisser déborder, il faut agir dès maintenant, car c'est à ce stade de développement que le liseron est le plus vulnérable. Vous pouvez le déterrer au moyen d'une bêche, en veillant à ramasser même les plus petits bouts de ses racines filiformes, blanches et cassantes comme du verre. Sachez qu'un morceau d'à peine deux centimètres de long suffit à régénérer une plante entière! Problème: les racines du liseron plongeant jusqu'à 40 centimètres de profondeur, il en reste toujours assez pour que la plante redémarre. Une autre solution consiste à appliquer délicatement, au pinceau, un herbicide systémique pur, type glyphosate ou 2,4-D, sur les jeunes pousses lorsqu'elles ne mesurent encore que quelques centimètres. Véhiculée par la sève, la matière active descendra jusqu'aux racines. Il suffira ensuite de renouveler l'opération une ou deux fois jusqu'à extinction du pied. C'est le seul moyen que je connaisse pour venir à bout des liserons, mais aussi des pissenlits ou des renoncules, qui poussent le vice jusqu'à s'installer au pied des framboisiers ou des rosiers sans avoir... à arracher ces derniers. Ce qui serait un comble!

 Dans vos massifs :

rosier-tiges.jpg

Sans doute l'avez-vous constaté: beaucoup de jeunes rameaux de rosiers sont stériles. Certains ont même déjà terminé leur croissance sans la moindre fleur au bout (voir photo). Ce phénomène particulièrement marqué cette année s'explique par la douceur de l'hiver et la reprise trop précoce de la végétation, à un moment où les températures, sans être glaciales, étaient trop basses pour assurer un bon développement du bourgeon floral qui a avorté. Le plus simple est de sectionner la branche porteuse du rameau stérile au-dessus d'un nœud, tourné vers l'extérieur du bouquet, qui prendra le relais. Profitez-en pour traiter contre la tavelure (maladie des tâches noires) avec de la bouillie bordelaise.

 Au potager :

taupin.jpgEn préparant vos planches de légumes vous avez constaté la présence de petits «vers» cylindriques, filiformes, de couleur ocre-cuivre et dotés de trois paires de pattes, dont la taille varie entre 1 et 3 centimètres de long. Il s'agit en fait larves de taupin des moissons (Agriotes lineatus, un petit coléoptère sauteur, d'aspect insignifiant, que l'on aperçoit au début de l'été) qui se nourrissent de racines, de bulbes et de tubercules. Pour cette raison, ils provoquent des dégâts considérables dans les salades, dont ils dévorent la racine pivotante, mais aussi dans les cultures de carottes ou de pommes de terre dans lesquelles ils creusent des galeries qui rendent ces dernières impropres à la consommation. On les rencontre plus particulièrement dans les terrains humides et argileux, situés en bordure de prairies, pelouses et gazons. Ce qui est le cas d'un grand nombre de jardins potagers. Cette année, l'infestation est importante compte tenu, là encore, de la clémence hivernale. Il n'existe malheureusement aucune solution satisfaisante de lutte biologique contre le taupin. Depuis peu, les décoctions ou macérations de fougères sont mises en avant, mais à ma connaissance, la preuve de leur efficacité n'a pas été formellement établie. Côté «chimie», les insecticides granulés, à base de diazinon, ayant été retirés du marché, la seule solution efficace consiste à incorporer dans le sol des appâts à base de cyperméthrine contre la noctuelle et le ver gris.

Au verger : 

tavelure.jpgSans doute avez-vous remarqué les années passées l'apparition, courant mai, de taches jaunes virant à l'orange et au rouge-brun sur les feuilles de vos poiriers. En été la face inférieure des feuilles infestées s'orne de boursouflures surmontées d'excroissances filamenteuses. Plus grave: en cas de forte attaque, les fruits et les rameaux sont eux-mêmes touchés, grevant la récolte et le développement de l'arbre s'il s'agit d'un jeune sujet. Tous ces symptômes, très caractéristiques, sont le fait d'un champignon pathogène (Gymnosporangium sabinae), plus connu sous le nom de rouille grillagée du poirier, qui a la particularité d'hiverner sur certaines espèces de genévrier décoratif (Juniperus chinensis, sabinae et scopulorum). La première chose à faire consiste à inspecter les genévriers présents dans votre jardin ou dans votre voisinage (jusqu'à 500 m alentour) afin de vérifier s'ils ne sont pas contaminés (présence de verrues brunâtres le long du tronc et des branches) et de les éliminer, le cas échéant, en les remplaçant (si votre voisin est d'accord!), par des espèces résistantes.

En cette saison, traitez vos poiriers avec de la bouillie bordelaise ou un fongicide à base de myclobutanyl afin de contrecarrer les émissions de spores contaminants. À l'automne, ramassez les feuilles mortes de vos poiriers atteints par la rouille et brûlez-les ou jetez-les dans la poubelle destinée à l'incinération.

 

 

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