Des mots « justes »
A de moins de 60jours de cette échéance électorale majeure et face aux interrogations que nous nous posons à juste titre sur notre avenir, nous assistons aux affrontements stériles de notre classe politique, toutes tendances confondues.
La partie de Théâtre auquel se livrent sans retenue nos élus prouve, si besoin est, que notre démocratie est bien malade.
Comment accepter ces invectives, ces éclats de voix médiatiques, ces injures qui ne sont pas de très bon augure pour la campagne électorale qui va s'ouvrir ?
Les enjeux sont très importants pour la classe politique , mais aussi considérables pour nous, et plus particulièrement, pour tous ceux qui souffrent de la précarité, de la maladie, du chômage ou de la pauvreté et de la solitude souvent liées à vieillesse. Ils sont si nombreux que nous devrions faire de la lutte contre ces injustices une priorité nationale.
Nous ne sommes pas des numéros, nous sommes des femmes et des hommes qui attendent de leurs responsables politiques qu'ils se conduisent d'une manière digne et courageuse, pour nous permettre de surmonter les terribles tempêtes qui vont s'abattre sur notre pays, si nous persistons à nier les réalités.
Une presse complaisante
Force est de constater que nos médias, dans une course effrénée à l'audience, semblent donner plus d'importance au sensationnel qu'au fondamental.
Loin d'assumer leurs responsabilités de garants des valeurs de notre démocratie, ils agissent comme des pompiers pyromanes.
Prisonniers des doctrines politiques qu'ils souhaitent voir triompher, combien de journalistes acceptent, au mépris de toute déontologie, une présentation fallacieuse des véritables conséquences qui vont inéluctablement découler de nos prochaines échéances électorales.
La France se pose des questions, la presse doit avant toute chose nous aider à lutter contre cette angoisse qui envahit nos régions, véritable épidémie d'inquiétude contre laquelle nous devons trouver l'antidote.
Nous n'aurons pas de lendemains qui chantent, il n'y aura pas de « grand soir » mais celui qui sera élu le 7 mai prochain imposera à notre pays, qui devra l'accepter, un train de mesures d'austérité sans précédent.
Voilà la réalité que la presse, au mépris de toute complaisance, doit nous présenter avec tous ses tenants et aboutissants pour que nous puissions, en toute connaissance de cause, faire notre choix d'électeur.
Il n'existe pas de remèdes miracles et nous ne pouvons pas nous bercer d'illusions, ce n'est pas en prenant dans les poches des plus riches que nous retrouverons le chemin de la prospérité.
Mesdames et messieurs les Politiques, nous attendons de vous que vous acceptiez, avec courage, d'aborder "les vraies questions" qui se posent à nous et qu'en toute honnêteté, vous nous présentiez vos solutions pour tenter de surmonter cette crise qui ne cesse de ravager notre pays et de miner nos institutions, au risque d'entrainer notre démocratie dans une tourmente dont elle ne pourrait se relever.
SVP ! Levez les yeux , tendez vos oreilles, et soyez dignes de vos fonctions...

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