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Le Blog De Papy-Bougnat

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  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 07:14

Le Covid devient une empidémie 

 90 000 décès d’ici avril, quelle stratégie pour sortir du cauchemar ?

Empidémie, définition : une empidémie désigne une épidémie qui n’a plus la forme d’une vague transitoire mais qui finit par atteindre un plateau en laissant penser que le virus est devenu endémique, autrement dit il ne nous lâche plus et va finir par s’atténuer avec une cinétique estimée par le pifomètre épidémiologique. Le coronavirus accumule les mutations mais ne perd pas en contagiosité. Il mute beaucoup moins que la grippe et du reste, ses codes d’entrée sont strictement conservés, tout comme les codes d’accès vers les ribosomes, certains étant situés sur la protéine N et n’ayant pas changé depuis 2002 sur les sarbecovirus. Toutes les mutations observées sont sans incidence majeure sur le développement de la pandémie ce qui n’exclut pas d’examiner l’énigme de la D614G qui néanmoins d’affecte pas le domaine de liaison et qui est couplée à la P323L affectant la nsp12 (RNA polymérase virale).

1) Ne vous affolez pas, les 90 000 décès plausibles, sans être absolument certains, incluent les 60 000 déjà passés l’autre côté. Aucun mort n’est revenu, la dernière fois qu’un cas s’est produit, c’était il y a 2000 ans. On ne sait rien de l’évolution naturelle de cette épidémie et l’on ne peut que recenser les données cliniques. La science ne connaît que les faits. Elle peut anticiper mais rien prédire (sauf en mécanique rationnelle). Tout au plus, peut-on anticiper un plateau durable, autrement dit le scénario d’une marée haute. Avec une longue et lente décrue. Autrement dit, 300 décès par jour en moyenne. Faites le décompte sur 100 à 120 jours d’ici Pâques. Il est impossible d’envisager un confinement strict de trois mois. Le pays ne tiendra pas. Nous sommes coincés et il va falloir faire preuve d’intelligence et de courage. L’intelligence pour trouver la stratégie la moins mauvaise et le courage pour affronter la peur et les morts.

 Que sait-on actuellement ? Eh bien que le scénario optimiste ne se soit pas produit. Le Covid n’est pas comme une grippe qui s’en va au bout de trois mois comme elle est arrivée. Sans doute parce que le virus grippal saisonnier prend sa part de marché, assez modeste, puis une fois qu’il a infecté les patients, nous quitte pour un nouveau rendez-vous l’hiver suivant. En revanche, le coronavirus ne semble pas vouloir nous lâcher. La part de marché est assez élevée, quelque 30 millions de Français au moins. Il en faudrait quelque 20 M pour avoir une immunité massive permettant de voir le bout du tunnel. Tout en prenant en considération les zones rurales dans lesquelles le virus circule moins. Le principe du virus étant de contaminer les gens avec une vitesse qui augmente en fonction du nombre de contacts rapprochés.

  2) Nous ignorons quelle est la létalité exacte. En gros, 2 millions de cas détectés par PCR font 24 000 décès, ce qui fait une létalité de 1.2 %. Mais épidémiologistes ont calculé que la moitié des contaminés échappe aux tests. C’est pour cette raison que la létalité a été estimée à 0.6 %. Si le virus prend sa part de marché, les 200 000 décès sont en vue. En fait, nous ne savons pas quelle est la proportion d’asymptomatiques. Si le chiffre tourne autour de 80%, alors le nombre estimé de contaminés pourrait passer du simple au double, ce qui donnerait une létalité de 0.3 % et au final, quelque 100 000 décès avec une immunité de masse. Cette éventualité de sortie du tunnel avec des vies humaines perdues doit aussi inclure une crainte devenue massive face à une pathologie qui, lorsqu’elle n’est pas fatale, produit chez quelque 5 % des patients des symptômes durables, comme si ce virus agissait à la manière de l’herpès, voire de la varicelle dans la forme zona. On sait par ailleurs que le zona aggravé augmente avec l’âge. Les plus de 60 ans sont quatre fois plus touchés, ce qui rappelle vaguement les effets du Covid. Les explications de la forme longue de Covid ne sont pas encore documentées ; elles n’ont pas été évoquées dans la presse et pour cause, les chercheurs n’ont pas trop enquêté sur le concept d’infection virale, se contentant de l’explication conventionnelle ; le coronavirus est une méchante bête qui infecte les cellules, se reproduit à vitesse V, déclenche une réaction inflammatoire violente chez certains et chez d’autres disparaît grâce à des défenses immunitaires robustes. En réalité, c’est un peu plus compliqué.

 3) Les Français sont dans le flou. La tactique du conseil scientifique vise à lâcher un peu de lest, laisser espérer, tout en donnant les signaux pessimistes. On ouvre le 7 mais peut-être pas, tout dépend des conditions. Allez, le 20 open bar, quoique, la situation sanitaire… Ce jeu devient pénible et a le don d’agacer un Jean-Pierre Foucault que l’on connaît pour son caractère placide en temps normal. Et pas plus tard que cette semaine, Delfraissy annonça un retour à la normale prévu, sous réserve d’une vaccination, vers l’été ; et Fontanet d’ajouter, on sera au bout du tunnel fin 2021. Si mon cerveau est encore en état de fonctionner, fin 2021 ça peut vouloir dire octobre ou même décembre. Mon cerveau pense aussi que si rien ne se précise en termes de décroissance épidémique, le couvre-feu risque de durer trois à quatre mois et tous les lieux actuellement fermés le resteront, y compris les salles de sport. Mais n’oublions pas un détail, pour continuer cette procédure, le gouvernement devra en passer par le parlement à la mi-février, date de péremption pour l’état d’exception en vigueur.

  4) Face à ce cauchemar que ne veulent pas annoncer les autorités, il faudrait régir et proposer une alternative intelligente. La stratégie de l’immunisation naturelle des tranches non âgées est plausible, surtout si l’on prend en compte le nombre exact d’asymptomatiques et de réfractaires. Cette stratégie vise à laisser circuler le virus pendant trois mois, en contenant non pas les contaminations mais en serrant de près les malades. Et ce, en jouant sur l’autodiscipline et non plus le gendarme sanitaire. Il est apparu qu’un symptomatique sur deux ne s’est pas isolé or c’est en étant symptomatique que l’on est le plus contagieux. Il y a du progrès à faire. Ensuite, il faut accompagner cette stratégie par une autodiscipline stricte appliquée par les personnes à risque. Et c’est jouable, sous réserve que la communication des autorités cesse de jouer sur l’infantilisation et fasse appel à la responsabilisation.

 Il faut regarder les choses en face. Sauf en cas de confinement strict pendant quatre mois, nous sommes lancés sur une cinétique de 300 décès par mois avec 2500 à 3000 réanimations. La stratégie visant à appliquer l’autodiscipline des seniors permettrait au virus de circuler dans des populations robustes ce qui diminuerait l’engorgement. Les plus de 70 ans représentent pas moins des trois quart des hospitalisations et la moitié des réanimations. A noter les 60-70 comptant pour 14 % dans les hospitalisations et 32 % dans les réanimations. Les moins de 50 ans représentent 5% des hospitalisations et 8% des réanimations. Ce qui est vraiment bas, comparé aux hospitalisations consécutives aux accidents de la route, du travail, domestiques, sportifs. Alors, va-t-on déconseiller aux gens de monter sur un escabeau pour changer une ampoule. Surtout pour s’occuper du conseil scientifique car il se dit qu’il n’y a pas la lumière à tous les étages !

L'homme n'a pas vocation à rester muselé, enfermé, distancié, il a besoin de liberté et de grands espaces

 

 

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