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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 06:52
Le billet du dimanche...............

La question que l’on peut se poser ;

Quel est le sens de cet hommage dans ce haut lieu ?

Après l’hommage national rendu à Johnny Hallyday à la suite de son décès en 2017, un hommage national du même ordre a été rendu à Charles Aznavour aux Invalides Ce Vendredi 5 octobre 2018 dans une atmosphère d’intense couverture médiatique. 

Comment interpréter ces hommages ? Relèvent-ils  d’un culte obsessionnel de la mémoire ? L’hommage qui a été rendu à Charles Aznavour doit être interprété à deux niveaux, sur le fond et dans la forme. S’agissant du fond, il n’a échappé à personne que l’hommage rendu aux invalides à Charles Aznavour avait quelque chose d’étonnant. 

Aznavour est un immense chanteur doublé d’une personnalité attachante qui fait de lui ce que l’on peut appeler une belle personne. C’est néanmoins une vedette du music-hall et non un héros militaire. En lui rendant hommage aux Invalides on fait de lui un héros militaire. Ce qui installe une confusion symbolique. Pour admirable qu’elle puisse être une vedette de la chanson n’est pas un héros militaire. Dans certains pays, cette confusion est pratiquée. Il s’agit de pays totalitaires ou de dictatures nationalistes qui récupèrent les artistes pour des raisons idéologiques. Ce n’est pas le cas de la France.   En outre, Aznavour était un poète. Les Invalides sont un lieu militaire. En mettant Aznavour aux Invalides, l’hommage qui lui a été rendu a manqué de poésie et qui plus est d’équilibre.  Comme il y a eu  trop peu de poésie, il y a eu trop de militaire. Comme il y a eu trop de militaire, il y a eu l’atmosphère de drame qui va avec les hommages militaires aux invalides. 

Habituellement, ces hommages vont aux militaires morts héroïquement  pour la France au combat ainsi qu’à quelques grands généraux. D’où leur gravit. Dernièrement, souvenons-nous, ceux qui ont eu droit à cette gravité sont les victimes du Bataclan et le lieutenant-colonel Arnaud Beltram, tous assassinés par le  terrorisme islamiste. Charles Aznavour c’était la tendresse. Quand on met la tendresse aux Invalides, la gravité vole la tendresse. Que l’Arménie fasse de Charles Aznavour un héros national se comprend. L’Arménie a le passé douloureux d’un peuple opprimé et ignoré de tous. Quand Charles Aznavour devient une vedette internationale et qu’il fait parler de l’Arménie, permettant à son peuple d’être connu et d’en ressentir une certaine fierté, on comprend que, pour le remercier de ce service rendu à la nation, l’État arménien décide de faire de lui un héros national. Mais en France, la signification d’Aznavour est autre. Qu’aime-t-on quand on l’aime ? Aime-t-on celui qui a fait parler de la France dans le monde entier en tenant notamment deux mois au Carnegie Hall de New York ? Oui et non.  On aime surtout le titi avec une gueule pas possible qui, à force de travail, est devenu un grand parolier, un grand compositeur, une grande vedette et un grand acteur tout en restant humble et simple. On aime celui qui a réussi à être en haut de l’affiche en faisant la chanson de celui qui n’y sera jamais. On aime  non pas le pauvre qui est devenu riche mais celui qui, une fois devenu riche, n’oublie jamais qu’il a été pauvre. Compte tenu de cela, on peut maintenant aborder ce qui s’est passé dans la forme aux Invalides ce 5 Octobre lors de l’hommage national qui lui a été rendu. 

Bon Dimanche

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