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Le Blog De Papy-Bougnat

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  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 06:32

Ce que vous ne saviez pas sur les chars de la grande Guerre

Le 15 septembre 1916, l’armée britannique, épaulée par le corps canadien et de la Division néo-zélandaise, déclenchait une offensive dans le secteur de Flers et de Courcelette, deux communes de la Somme. Objectif : réaliser une percée des lignes allemandes. Cet affrontement allait changer à jamais l'art de la guerre. Car pour la première fois, une nouvelle machine de guerre faisait son apparition sur un champ de bataille : le tank. Voici dix points peu connus, surprenants, insolites, sur ce blindé.

 

1 / Engin terrestre, il a été conçu par… la Marine

Dès le début de la guerre des tranchées, les Britanniques envisagèrent de construire un véhicule capable aussi bien de franchir le no man’s land et les lignes de barbelés que d’affronter les tirs des mitrailleuses. En février 1915, après plusieurs projets de "cuirassés terrestres" avortés, une commission baptisée Landships Committee fut créée au sein de la Royal Navy et confiée à Winston Churchill, alors Premier Lord de l'Amirauté.

2 / Le tout premier char était en bois

C’est le 15 septembre 1915 que les ingénieurs anglais purent présenter au Landships Committee une maquette en bois de ce qui allait devenir une des plus redoutables machines de guerre du conflit. Un peu plus de quatre mois plus tard, le 2 février 1916, un premier prototype baptisé "Mother" manœuvrait devant le roi et des représentants du gouvernement. Avec succès, puisque 100 exemplaires du futur Mark I furent commandés.

3 / Les premiers chars furent fabriqués dans le plus grand secret

Cette discrétion se comprend aisément : le gouvernement britannique comptait sur cette nouvelle arme pour déclencher une offensive à grande échelle, avec un grand nombre de blindés, ce qui augmenterait les chances d'une percée majeure. Afin de duper les espions allemands, les chars d’assauts furent donc baptisés "tank", en français "réservoir", pour faire croire qu’il s’agissait de citernes destinées au ravitaillement en eau des armées. Un nom qui leur resta après la guerre.

4 / Il existait des chars mâles et des chars femelles

Les premiers blindés britanniques furent déclinés en deux modèles. La version prétendue masculine était équipée de six canons, tandis que le prototype féminin ne possédait que cinq mitrailleuses. A la fin du conflit, la technologie avait suffisamment évolué pour que les tanks soient à la fois mâles et femelle, c’est-à-dire doté des deux types d’armements.

5 / Les premiers tanks ne possédaient pas de tourelle

La silhouette du tank de 1916 n’a vraiment pas grand-chose à voir avec celle que l’on connaît aujourd’hui. De forme oblongue, les premiers tanks pèsent 30 tonnes, mesurent 8 mètres de long sur 4 mètres de large. Ils n’ont ni toit, ni tourelle, mais sont coiffés d’un treillis métallique censé les protéger des grenades.

6 / Ces engins d’apparence redoutable étaient en fait très faibles

Un colosse aux pieds d’argile. L’expression convient bien au tank primitif : sur le champ de bataille, il se déplace à peine plus vite qu’un fantassin au pas et ne dispose que de 40 kilomètres d’autonomie. En outre, il mobilise un équipage de huit hommes, dont deux exclusivement chargés de manœuvrer ses chenilles. Des chenilles si fragiles qu’elles doivent être remplacées tous les 80 kilomètres.

7/ Les stratèges français ne voulaient pas d’eux sur le champ de bataille

En tous cas, pas aussi tôt. Le gouvernement français avait même dépêché à Londres le colonel Estienne et Jean-Louis Breton, sous-secrétaire d'État aux inventions, dans l'espoir de convaincre les Britanniques de ne pas engager les tanks dans la Somme. Motif : le manque de fiabilité de cette arme alors encore en développement. Des ingénieurs anglais partageaient cet avis. Ils préconisaient de ne pas dévoiler les chars tant qu’ils n’étaient pas parfaitement au point et produits en masse.

8/ Pour un coup d’essai, l’engagement des chars ne fut pas un coup de maître

Loin de là ! Sur les 49 tanks envoyés au front, 32 se retrouvèrent en état de participer à la bataille. Au début de l’offensive, sept refusèrent de démarrer et ne purent prendre part aux combats. Les 25 blindés opérationnels n’apportèrent que peu de soutien aux troupes, la plupart tombant en panne ou se retrouvant immobilisés par le terrain. Seuls neuf chars parvinrent à atteindre et à pénétrer les lignes allemandes. Et ces véhicules survivants étaient tellement endommagés que la guerre s’arrêta là pour eux.

9/ Malgré leur inefficacité, les tanks semèrent la panique dans les rangs allemands

La bataille de Flers-Courcelette du 15 septembre 1916 fut pour les combattants allemands un véritable choc. Pris par surprise, les feldgraus abandonnèrent environ 1,8 km de terrain aux troupes britanniques et canadiennes. Au final, l'effet des chars fut principalement psychologique, car il dopa le moral des attaquants tout en sapant celui des défenseurs.

10/ La bataille de Flers-Courcelette a sans doute inspiré Hitler

Ironie du sort, ce sont les Allemands qui surent tirer les leçons de cette offensive. Avant de déclencher la Seconde Guerre mondiale, Adolf Hitler, ancien combattant de la Grande Guerre et impressionné par la puissance des blindés, commanda en effet la mécanisation à outrance des armées du Reich, pour créer les redoutables divisions de Panzers. Et sa stratégie du Blitzkrieg - une attaque rapide et puissante pour impressionner l’ennemi et déjouer ses plans - ressemble beaucoup à celle déployée par les Alliés à l’automne 1916.

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