La Rétro du jour..............
Le Bilan à chaud...........
Des questions qui peuvent semer le doute ?
Il est vrai que l’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue ? Quand l’on sait que le budget de l’équipe sKy est le double de celle de L’ AG2R nous sommes en droit de nous poser certaines questions non ?
Le bilan à chaud , soyons clairs Le culte du panache, si. Et l’on cherche encore celui de Chris Froome. Son quatrième succès sur le Tour, qui le place au-dessus de Greg LeMond et Louison Bobet, et à une longueur de Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain, est d’une tiédeur désespérante. La politique des marginal gains de la Sky n’aura jamais aussi bien porté, et on peut vous en fournir la traduction qui était en vigueur cette année : non pas « gains marginaux », mais « gagne-petit ». Si l’on n’avait pas décidé, en 1934, d’introduire dans le Tour de France l’exercice ingrat du contre-la-montre, Chris Froome n’aurait pas remporté l’édition 2017.Le Britannique s’est imposé avec 54 secondes d’avance sur Uran et 140 sur Bardet : il leur en a pris 76 et 156 lors des deux chronos de la Grande Boucle, qui auront donc suffi pour réduire à néant la stratégie d’attaques tous azimuts – mais jamais tranchantes – du Français en montagne. Disons qu’on a connu plus flamboyant comme triomphe.
L’insubmersible train de l’équipe sKy ?
Cela dit, le parcours et les règles étaient les mêmes pour tout le monde et Chris Froome a gagné, il faut donc croire que c’est lui qui a le mieux joué, bien aidé, il est vrai, par les millions de livres sterling de la Sky. Pour son malheur, contrairement à de bons équipiers et du bon matériel, le charisme et la popularité ne s’achètent pas. On est bien en peine d’imaginer quel genre de trace Chris Froome laissera dans l’Histoire à part le blanc de son équipe cadenassant le peloton en permanence tout au long de cette édition 2017 qui rappellera également aussi l’exclusion de Peter Sagan à Vittel, les promesses de Lilian Calméjane à la station des Rousses, la cascade de Richie Porte au Mont du Chat, l’insolente facilité de Marcel Kittel un peu partout, l’envolée de Romain Bardet à Peyragudes, la touche de Michael Matthews, la bonne bouille et les guiboles stupéfiantes de Warren Barguil, la photo mythique de Chris Auld, les gueules exténuées à l’Izoard, et la seconde qui prive Mikel Landa de la troisième place. Il naturel et de tradition d’applaudir poliment Chris Froome et de rentrer chez soi en se souvenant des trois seules vérités absolues que délivre chaque année la Grande Boucle le pays que traverse le Tour de France est d’une beauté suprême avec des images de plus en plus époustouflantes, une population d’une immense gentillesse tout au long de son parcours, et que le cyclisme un sport magnifique. Pour conclure la tristesse de ce bilan 2017 , J’aimerai féliciter tout particulièrement sans aucun chauvinisme nos petits français qui auront su gagner à la pédale ce tour sans quoi le tour aurait été d’une profonde monotonie. Merci à tous d’avoir suivi ce Tour avec nous passionnés. A l’an prochain ou nous espérons une victoire en bleu, blanc, rouge ce serait génial !
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