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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 07:01
L'art et la manière......

Durant la campagne de 2012, François Hollande expliquait volontiers qu'un président qui échoue sur le front du chômage ne devrait même pas oser demander un nouveau bail à ses concitoyens. Depuis, il a nuancé son propos en faisant mine de découvrir la différence entre un stock et un flux. L'objectif, le seul qui vaille désormais à ses yeux, c'est la simple inversion d'une courbe qui n'a cessé de grimper au fil des mois. Promise pour la rentrée 2013, annoncée pour janvier 2014 puis renvoyée faute de mieux à des jours meilleurs, la dite inversion devrait être atteinte, en bonne logique, dans le courant de l'année 2016. Juste au moment où François Hollande devra dire s'il remonte ou non au front avec l'espoir d'un nouveau mandat. Heureuse coïncidence pour un président qui croit tant à la chance et répète à l'envi que «rien ne se passe jamais comme prévu»!

Il y a dans cette histoire, un condensé du hollandisme présidentiel. Optimisme et relativisme sur fond d'habileté sémantique. Pas de vrais mensonges mais de petits arrangements avec la vérité. Pas de franche trahison mais des adaptations permanentes qui ruinent l'idée même de la ligne droite dès lors que les tournants - ou soit disant tels - se succèdent au même rythme que ces «pactes» que l'on propose aux Français comme autant de recettes anti-crise. François Hollande a une vision de la vie, politique ou économique, qui est d'abord celle de son tempérament. Avec lui, tout est affaire de cycle. Après la pluie, le beau temps. Après les semailles, la moisson. Après la récession, la croissance. Après l'effort, le réconfort.

Quand on l'interrogeait durant sa campagne présidentielle, sur la viabilité de son projet, il répondait qu'il connaissait mieux que quiconque la situation du pays, l'ampleur des déficits et la profondeurs de la dette laissée par Nicolas Sarkozy mais que, précisément, c'est cette lucidité qui lui permettait de ne pas promettre la lune et même de réviser à la baisse les objectifs affichés par le pouvoir sortant. Au fond, le candidat annonçait déjà le président, avec des mots qui claquent - «le changement, c'est maintenant»- et des promesses a minima, calées sur des objectifs de croissance sans lesquels, alors, plus rien n'était possible.

La faute initiale de François Hollande - celle qui explique toute la suite - est là et nul part ailleurs. Plutôt que d'avancer, il a choisi d'attendre. Plutôt que de réformer au plus vite, il a préféré combler des trous dans l'urgence. Plutôt que de changer, il s'est convaincu qu'il valait mieux patienter jusqu'à ce que ciel vire au bleu. Le scenario de son quinquennat s'en soit trouvé chamboulé sans qu’à l’Élysée, on imagine un seul instant devoir changer de boussole. Quand on racontera plus tard l'histoire de cette étonnante aventure, c'est ce décalage constant entre la réalité et les ambitions affichées qu'il faudra analyser pour mieux comprendre le décrochage d'une opinion déçue alors même qu'elle avait appris à ne plus rien rêver.

« Hollande dit souvent qu'il « s'accroche ». Son art est plutôt de se faufiler. »

 C'est un joueur de contre qu'on ne lit qu'après coup et qui d'ailleurs ne demande à être jugé qu'à la fin de la partie. Cette illisibilité assumée peut, à la rigueur, avoir une forme d'efficacité sur le plan strictement politique. C'est d'ailleurs ce qui fait le mystère du rendez-vous de 2017. La présidence Hollande a, de ce point de vue, un caractère anormal alors qu'on découvre que celui qui l'incarne l'est sans doute un peu trop.

Curieuse manière de faire et d'agir! François Hollande déteste les ruptures et pourtant, il les multiplie tant sur le plan privé que politique. Sa recherche constante est celle de l'équilibre alors que l'instabilité préserve à chaque instant son goût de la liberté. Le changement, avec lui, depuis que l'essentiel a été fait, le 6 mai 2012, n'est pas un choix assumé mais la réponse, un brin fataliste, à un champ de contraintes, comme on a pu le voir en janvier 2014 lorsqu'il a bien fallu admettre que pour doper une croissance en berne, il n'y avait pas d'autre voie que celle de l'entreprise et de l'investissement.

François Hollande construit en avançant par touches successives. L'architecture n'est pas son fort.

Il avance en roulant. Cette gymnastique est son talent. Il croit que c'est le trouble qui rassure et le clair qui inquiète. C'est un psychologue paradoxal. Il pense qu'au bout de trois ans dans un mandat qui en compte cinq, il a enfin posé une ligne cohérente qui justifie la reconduction de son bail, à l'Élysée. C'est un président horloger d'un genre inusité qui accumule les retards pour arriver à l'heure.

La chronique d’un changement qui avance plutôt en roulant, il est vrai que ce quinquennat n’aura été que le reflet du personnage qui s’accroche en se faufilant avec pour objectif 2016………..

Qui vivra verra

#Les pronostics sur l’avenir sont toujours vains. La seule manière de savoir ce qui se passera dans quelques années, c’est d’être alors encore en vie.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:02

Du côté nature (suite)Temps "pourri"

Nous terminons Mars comme nous l’avons commencé par la pluie! Apparemment, la nature elle-même a du mal à s' nourrir Les hommes ont pollué l'air et même pourri la pluie Quand y aura plus d'eau nulle part, faudra garder l' sourire Et même l'odeur des forêts sera tombée dans l'oubli.

"le blues de l'instituteur [ grand corps malade ]

A l'eau, à l'eau...........

Exceptionnel du jamais vu !

A l'eau, à l'eau...........

Allez ! Bon courage .

Avril pointe le bout de son nez..attention à ne pas manger trop de poissons et surtout n'oublie pas qu'en Avril ne te découvre pas d'un fil !

Mais en Mai fait ce qui te plait !

N'oublie pas

Quand mars fait Avril, 

Avril fait Mars ..

Et alors ? en conclusions

Mars gris, avril pluvieux,Font l'an fertile et plantureux..

 

 

 

 

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 07:10

Tout va très bien............ http://t.co/2BCdzKnakT #Vudelacabane

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 07:09
Économie..

Économie..

Dorénavant : "Ce sera Souriez jaune"

 

Le Club Med passe sous pavillon chinois

L'Italien Bonomi a jeté l'éponge vendredi, laissant le groupe Fosun prendre le contrôle du groupe de tourisme.

L'Italien Bonomi a jeté l'éponge vendredi, laissant le groupe Fosun prendre le contrôle du groupe de tourisme.

C'est la fin d'une bataille boursière historique, la plus disputée qu'ait connue la place de Paris. Et c'est le groupe chinois Fosun qui en est le vainqueur. Cette fois, plus rien ne devrait venir lui barrer la route du rachat du Club Med. Vendredi soir, son rival italien, l'investisseur Andrea Bonomi, a en effet déclaré forfait. Après des mois de bataille boursière, Bonomi a jugé que le jeu n'en valait plus la chandelle. La dernière offre mise sur la table avant Noël par Fosun, à 24,60 euros par action Club Med, sera donc la bonne. Cette offre n'a plus que des étapes formelles à franchir pour être menée à bien sur le marché dans le courant du mois de janvier.

La persévérance du groupe chinois n'aura donc pas été vaine. Fosun est entré au capital du Club Med en 2010. Il en est depuis le partenaire, notamment au travers des villages que le groupe français implante en Chine (3 en activité, 2 en construction). Sa première offre publique sur le capital du groupe français remonte à juin 2013. À l'époque, Fosun, allié au fonds d'investissement tricolore Ardian, ne proposait que 17 euros l'action. Autant dire qu'il a fallu à Guo Guangchang, le fondateur de Fosun, de la patience (ses ambitions avaient été contestées par des minoritaires en justice) et beaucoup plus de moyens puisqu'il va payer le Club 45 % de plus (939 millions d'euros) qu'il ne l'envisageait initialement. Le groupe chinois s'acquittera de ce chèque essentiellement en fonds propres (seulement 280 millions de dettes) et en mettant à contribution quelques partenaires ainsi que l'assureur portugais Fidelidade qu'il possède.

Épilogue d'une bataille boursière historique

La victoire de Fosun, conseillé par la Société générale, est aussi celle d'Henri Giscard d'Estaing, le PDG du Club Med, qui s'est allié à cette offre chinoise qui conforte sa stratégie de montée en gamme du Club Med, menée depuis dix ans. À l'inverse, Andrea Bonomi n'avait pas de mots assez durs pour critiquer la gestion du Club, dont les résultats financiers n'ont pas été à ce stade à la hauteur des investissements consentis. Après le retrait de l'Italien, le Club va devoir panser ses plaies. La férocité et la longueur de la bataille qui vient de se jouer ont mis les nerfs des salariés et des dirigeants à rude épreuve, tandis que l'entreprise a été contrainte à l'immobilisme en attendant que son sort soit tranché.

Guo Guangchang et Henri Giscard d'Estaing vont désormais pouvoir dérouler leur feuille de route qui sera d'autant plus exigeante pour le Club que son nouveau propriétaire chinois l'aura payé très cher.

Leur objectif: poursuivre la montée en gamme du groupe, dont les villages classés 4 et 5 tridents affichent des niveaux de rentabilité bien supérieurs aux 3 tridents souvent hérités de l'époque des «Bronzés» ; et accélérer son internationalisation pour retrouver de la croissance. L'avenir du Club se jouera ainsi en grande partie en Asie, et surtout en Chine, dont l'appétit pour le tourisme explose. Mais le Club veut aussi miser sur l'Amérique latine, notamment au Brésil. Dans ce pays, l'investisseur Nelson Tanure négocie avec Fosun une entrée jusqu'à 20 % du capital du holding d'acquisition du Club. À la clef, un plan de développement de plusieurs villages au Brésil. Au total, les nouveaux propriétaires envisagent 1,1 milliard d'euros d'investissements sur la période 2015-2017 (dont 250 millions financés par les partenaires immobiliers). Ils pourraient aussi procéder à une introduction en Bourse du Club Med sur une place asiatique. Des projets dont Andrea Bonomi estimait qu'ils négligeaient trop la clientèle française des Club, qui représente encore 36 % de ses «GM» (gentils membres).

Fosun ne devrait avoir aucun mal à convaincre les actionnaires du Club Med de lui apporter leurs titres à un prix que beaucoup jugent inespéré. Mais le groupe chinois doit encore montrer patte blanche auprès de l'opinion. Alors que la classe politique était restée muette pendant la bataille, se gardant d'arbitrer entre une offre amicale chinoise et une offre hostile européenne, l'épilogue provoque aujourd'hui des réactions.

Eh bien, voilà encore une partie de la France qui fout le camp...Combien faudra-t-il d'années pour que notre pays appartienne entièrement au Qatar et à la Chine?

Les créateurs du club MED' doivent se retourner dans leur tombe. Adieu France ! mondialisation oblige.

«Le Club Med est une extension naturelle de la "marque" France; une entreprise ambassadrice de notre art de vivre et de notre art de la fête. Il ne s'agit donc pas d'un simple groupe de tourisme et sa perte apparaît aujourd'hui comme une tache de plus sur la politique économique des gouvernements français sans oublier ces derniers mois le nombre de fleurons français et autres entreprises stratégiques passés sous domination chinoise (PSA, Aéroport de Toulouse) ou américaine (Alstom). 

MA suggestion :

Et si l’on vendait l'Assemblée Nationale aux Chinois  afin d’arrêter l’hémorragie ?

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 07:16

L'île aux chats.................... http://t.co/6lP3XfcZWg #Vudelacabane"par"LOuclaudiusPalombus

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 19:48

La vieillesse............. http://t.co/3EbCOBwVsD #Vudelacabane"par"LOuclaudiusPalombus

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 07:24

Du côté "Nature"..... http://t.co/AxODJMjN9h #Vudelacabane"par"LOuclaudiusPalombus

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